Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hommage charnel : Le premier goût du tabou. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hommage charnel : Le premier goût du tabou.
Chapitre 1
Pour mon premier récit, je souhaite tel un hommage à nos ébats et à notre vécu, vous partager mes moments avec cet homme qui a marqué ma vie. Je suis une habituée de ce site dans lequel je nourris mes fantasmes, et j'espère aujourd'hui en nourrir chez vous à travers ce premier épisode où j'étais une jeune mère de famille.
Je ne sais pas encore combien de récits je vous offrirai, mais j'essayerai de vous partager des moments clés de notre relation extra-conjugale...
Pour cette première, vous aurez l'occasion de découvrir ce qui nous a permis de nous connaître, et je l'espère apprécier mon style d'écriture dans lequel j'exprime mon ressenti, mon vécu, aux détails sexuels prononcés, ne me contentant pas uniquement de compter une histoire.
Bonne lecture à vous...
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Hommage charnel : Le premier goût du tabou.
En ce soir d'automne, après une journée de travail ordinaire, j'attendais à la sortie du bureau cette personne de l'entreprise avec qui j'allais partager le trajet retour, dans le cadre de ce programme de covoiturage que notre société avait mis en place. On avait tous renseigné nos itinéraires, et le système nous avait mis en contact avec quelqu'un de compatible. J'attendais donc un certain Bruno, responsable d'équipe que je ne connaissais pas du tout, et pour cause : avec cinq cents âmes sur ce site industriel, difficile de connaître tout le monde. Me voilà donc plantée là, à scruter chaque inconnu qui franchissait la sortie, me demandant si l'un d'eux était ce fameux Bruno, jusqu'à ce qu'un type s'approche directement de moi. Je lui avais décrit mon long manteau beige et mon écharpe bleue pour qu'il me repère facilement ; c'était lui.
Je découvris Bruno : la cinquantaine bien tassée, avec une chevelure grisonnante qui lui donnait un air un peu fatigué. Après les banalités d'usage pour confirmer qu'on était bien les bons covoitureurs, je l'invitai à me suivre jusqu'à ma voiture. Bruno habitant plus près du boulot que moi, c'était logique que je prenne le volant et lui le siège passager ; nous voilà installés dans l'habitacle de ma voiture, prêts pour ce premier trajet.
Celui-ci fut sans intérêt, nos échanges se limitant à des politesses creuses, centrés sur le boulot et l'entreprise pour laquelle lui était donc responsable d'équipe de production, et moi contrôleuse de gestion. Arrivés devant chez lui, on convint d'une heure pour le ramassage du lendemain matin, et je repris la route vers mon propre foyer, sans plus y penser.
Quelques allers-retours s'enchaînèrent ainsi, où les rares touches personnelles me permirent de glaner qu'il était marié, père d'une fille unique légèrement plus jeune que moi, et lui de déduire, grâce au siège enfant sur la banquette arrière, que j'étais moi-même parent.
Au fil de ces demi-heures partagées matin et soir, nos conversations commencèrent à s'ouvrir un peu plus sur nos vies respectives, me permettant de tracer son portrait plus intimement : Bruno est un type avec beaucoup d'esprit, mais véritablement anxieux, qui gardait tout enfoui en lui, sans réelle occasion de vider son sac, faute de vie sociale. Il n'avait connu que sa femme actuelle, très possessive et autoritaire, avec qui il était depuis le lycée ! En un mot, un homme certes très intelligent, mais pas du tout épanoui, et malheureux en couple. Vous l'aurez deviné, je devins vite sa psy attitrée, puis sa confidente quand les sujets plus intimes pointèrent le bout de leur nez.
De mon côté, avec mes soucis autour de cette maison fraîchement achetée avec mon conjoint, qui réclamait une rénovation titanesque et me stressait au plus haut point, Bruno ne fut pas avare en conseils avisés, me rassurant sur ce projet qui me rongeait, comme le ferait un père attentionné et protecteur, avec cette sagesse rassurante qui apaisait mes doutes les plus profonds.
Ces trente minutes quotidiennes devinrent pour nous deux un rituel indispensable, une bulle d'intimité et de complicité où, petit à petit, les barrières tombaient, y compris sur nos secrets intimes, incluant nos frustrations sexuelles, attisant une étincelle particulière entre nous.
Et c'est lors d'un trajet retour au cœur de l'hiver, que cette étincelle s'imposa dans notre conversation, me laissant loin d'être indifférente. Même si Bruno n'avait pas grand-chose pour lui et sans parler de notre différence d'âge, je me sentais comme attirée vers un fantasme, une représentation, qui était assis là, à quelques gestes de moi.
Au fil de nos échanges, une tension s'installa, de celles qui laissent un blanc lourd après chaque plaisanterie déplacée, et qui attisaient dans mon entrejambe une excitation certaine, insistante, humide...
Arrivés devant chez Bruno, moteur coupé par le start n stop, la tension culmina dans le silence qui envahit l'habitacle, tout comme la buée qui opacifiait les vitres. Cette pression me poussa à une pulsion incontrôlable, et je lâchai sans filtre : "Je suis excitée", tournant le visage pour plonger mon regard dans le sien.
Introverti comme il l'était, il ne pipa mot, mais je vis naître sur son entrejambe une bosse qui répondait pour lui, déclenchant en moi une envie irrésistible d'aller à sa rencontre. Relevant les yeux pour croiser les siens, je me jetai vers lui et l'embrassai, posant en même temps ma main sur son membre que je sentais gonfler davantage sous ma paume.
Bruno ne réagissait pas, se laissait faire, peut-être figé par cet interdit qui planait. Mais de mon côté, cet interdit m'avait emportée. Ce tabou n'était pas le seul sentiment qui m'excitait : je me sentais investie d'une mission, celle de rappeler à cet homme le plaisir brut d'un échange charnel, de le réveiller de sa torpeur conjugale.
Ma bouche toujours collée à la sienne, dans cette pénombre hivernale qui nous enveloppait, je remontai ma main pour attraper sa ceinture et l'ouvrir d'un geste vif, suivie de son pantalon et de sa braguette que je descendis dans une hâte presque maladroite. Je dégageai ensuite son caleçon, laissant jaillir son membre, dont je devinais la présence par la chaleur qu'il en émanait, brûlante et invitante.
Ma bouche quitta la sienne, et après un dernier instant d'hésitation, consciente que plus aucun retour en arrière ne serait possible pour nous deux, je plongeai vers son entrejambe, ma main venant entourer la base de sa verge pour la guider vers mon visage.
Ainsi renversée à quelques centimètres de son gland, je humai ce parfum si masculin qui en émanait, avant de venir déposer ma langue sur son sommet. Complètement enivrée par la situation, je pris le temps de découvrir son goût, délicieusement au mien, confirmant ainsi mon désir de le sentir se décharger dans ma bouche quand le moment viendrait.
Mais quand Bruno prononça mon prénom « Maëva » d'une voix rauque, je me rappelai brutalement notre situation : juste devant chez lui, sa femme attendant son retour. Il était cependant hors de question pour moi de m'arrêter là ; aussi, je vins enrouler son gland de mes lèvres, avant de l'engloutir d'un mouvement affirmé, faisant pénétrer son chibre jusqu'à ce qu'il percute le fond de ma gorge.
Son premier râle de plaisir se fit enfin entendre, résonnant dans l'habitacle de ma voiture comme un encouragement primal. Sous cet élan, je commençai à le sucer d'un va-et-vient régulier, appliquant une succion prononcée, mais délicate, ma langue plaquée frottant de tout son long ce gland décalotté et gonflé. Je m'appliquais, je voulais le faire venir vite, motivée par cette situation si risquée, mais aussi parce que j'avais une folle envie de le sentir se décharger en moi, de goûter à sa reddition...
Je me concentrais également pour graver dans ma mémoire cet instant, que je savais déjà salvateur pour mes sessions solitaires futures, la situation étant tellement excitante : moi, renversée sur cette queue inconnue, me déchaînant dessus de tout mon art buccal dans ma voiture garée devant le domicile de cet homme qui pourrait être mon père ; la forme, le motif de son gland sur ma langue, le goût délicatement salé de sa chair dans ma bouche, le son de ma succion et des clapotis mouillés qui résonnaient dans l'habitacle, sa respiration saccadée par ses râles... je retenais tout, me délectant de chaque détail qui attisait mon entrejambe.
Je me souviens enfin de ce moment où le corps de Bruno se mit à se tendre, ses râles s'accélérant, annonçant sa libération imminente ! Aussi, je réduisis l'amplitude de mes va-et-vient pour ne garder en bouche que son gland, ma main qui tenait jusqu'ici la base de son chibre prenant le relais sur le reste de se son mât pour ces derniers instants.
Soudain, sans prévenir, comme n'ayant aucune maîtrise de ce qui lui arrivait, je sentis sous mes lèvres le gland de Bruno se gonfler. Un jet puissant, chaud et abondant gicla dans ma bouche, suivi de deux autres plus timides, mais que je me rappelle, bien prononcés en goût. Je conservais ma succion pour ne rien perdre de ce précieux jus, creusant mes joues qui se plaquaient contre son membre dans ses derniers tressautements, accompagnés du râle de délivrance de Bruno.
Je ralentis mes mouvements, et fis quitter sa verge de ma bouche. Avant de me redresser, j'avalai d'une déglutition prononcée et parfaitement audible cette semence âcre que j'avais encore en bouche, me délectant de son essence telle une récompense.
Je me réinstallai dans mon siège, avec un sentiment de fierté relativement étrange, nécessitant une forme d'approbation. Je cherchais à croiser le regard de Bruno qui, de son côté, s'était empressé de se rhabiller. Quand il tourna enfin les yeux vers moi, je vis s'esquisser sur ses lèvres un petit sourire. Aucun mot ne fut échangé, mais je compris cette reconnaissance que je cherchais, cette étincelle de gratitude muette, comme celle d'un père fier de sa fille qui vient de franchir un cap audacieux.
Je lui dis alors de filer. Il ouvrit la porte et sortit de ma voiture, avec juste un "À demain Maëva".
A suivre...
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Commentaires ()
Hâte de lire la suite
Cela promet d'imaginer d'autres moments tout aussi délicieux.
Merci Maeva pour ce moment de lecture fort agréable.