Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chose promise, chose due ! — Chapitre 1 · Car je n'aime pas me sentir en dette
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Chose promise, chose due !
Chapitre 1 · Car je n'aime pas me sentir en dette
Le midi où Tonton et Loulou ont déboulé à la maison avec Tony, j'étais super excitée en comprenant qu'il avait enfin accepté de baiser avec nous pour m'offrir mon premier gangbang, mais je me suis sentie en même temps super mal à l'aise par rapport à mon ex proprio vis à vis duquel je m'étais aussi sacrément engagée pour vivre avec lui et mes deux hommes ce fantasme particulier.
Au final c'est Loulou qui a bloqué. Je l'ai su par tonton car lui n'osait pas me l'avouer, mais il ne se sentait pas de partager ce moment là avec un mec qu'il ne connaissait pas, contrairement à tonton pour qui c'était au contraire une source d'excitation.
J'ai heureusement su profiter de cette partie de baise mémorable à quatre sans trop me laisser parasiter par tout ça, mais par la suite j'y ai beaucoup repensé, j'en ai parlé avec lui par message et j'ai senti qu'il serait super triste si on ne se revoyait pas au moins une fois. Alors, pour la première fois depuis que notre liaison a commencé avec tonton, je lui ai caché quelque chose, en l'occurrence que j'allais revoir le proprio à l'occasion d'un week-end où officiellement j'allais chez mes parents.
On a donc convenu en amont, lui et moi, de nous retrouver dans un hôtel du centre ville de Toulouse, pas trop loin de chez une copine que j'avais prévu d'aller voir ensuite avant d'aller chez mes vieux. Comme mon Blablacar devait me poser pas loin de l'hôtel un peu avant neuf heures du matin, on avait prévu de s'y rejoindre à ce moment là, lui ayant réservé la piole dès la veille afin de pouvoir m'y attendre. Et oui, étant marié, difficile pour lui de justifier une nuit dehors, sinon j'aurais éventuellement pu me débrouiller pour arriver la veille même, mais au final c'était très bien comme ça.
Je l'ai rejoint dans la chambre un peu après neuf heures, ce qui nous laissait tout de même presque deux heures devant nous pour baiser étant donné que nous devions libérer la chambre à onze heures au plus tard. Il n'y faisait pas très chaud malheureusement, car personne n'y étant arrivé dès la veille, la clim réversible n'était allumée que depuis son arrivée à lui, c'est a dire un gros quart d'heure. Mais on s'en est accommodés car il fantasmait plus que tout de reprendre le cours des choses là où nous les avions laissé la fois d'avant lors de l'état des lieux, c'est a dire dans la salle de bain.
Celle de la chambre n'était pas hyper belle ni hyper spacieuse, mais elle nous offrait deux avantages non négligeables, celui d'être facile à chauffer rapidement et une baignoire ! On s'y est donc déshabillés tous les deux assez rapidement, car monsieur m'a fait comprendre qu'il avait faim et qu'il était impatient de consommer.
Si l'on s'était vus avec Tonton et Loulou, il aurait été hors de question que l'un de mes trois hommes mette une capote, il avait donc pris soin de faire un test IST avant notre éventuelle rencontre tous les quatre, ce qui fait qu'à l'hôtel on a pu profiter tranquillement de nos corps sans mettre entre nous de petits bouts de silicone. Et c'était tant mieux, parce que c'est sûr que c'est important de se protéger des maladies, mais ça coupe vraiment tout les capotes !
Pendant qu'on se déshabillait mutuellement donc, on a fait couler un bain et je m'y suis installée, d'abord seule pour une petite séance de photos souvenirs, comme lors de notre première rencontre coquine. A sa demande j'ai joué avec le savon, en faisant bien mousser ma toison brune et broussailleuse, puis il a rapidement voulu que je le suce.
J'ai du le sucer deux minutes tout au plus, mais plus que tout, ce qu'il voulait c'était ma chatte, et pour une raison bien précise et plutôt perverse vous allez comprendre. Car il m'a avoué qu'il se caressait, en pensant à moi depuis qu'il savait qu'on allait se revoir, mais jamais en allant jusqu'au bout, de façon a bien garder son sperme au chaud dans ses couilles pour me l'injecter ensuite dans le ventre. Il n'a même pas eu honte de m'avouer que son fantasme le plus fou était de me féconder, et même s'il savait qu'avec ma contraception il n'y avait quasiment aucune chance que ça arrive, il aimait l'imaginer, ça l'excitait énormément.
Alors il n'a pas tardé à glisser sa queue dans ma chatte trempée, d'abord par derrière, en levrette, en profitant bien de caresser par en dessous mes gros nichons qu'il aimait imaginer pleins de lait, et qui ballottaient sous ses coups de boutoirs de plus en plus virils. Il a aimé me dire à ce moment là toutes sortes de phrases très obscènes, en lien avec cette idée fixe de m'engrosser envers et contre tout, jusqu'à ce qu'il me demande de me retourner et de m'assoir dans le coin, sur le rebord de la baignoire, afin de me prendre par devant en se mettant à genoux entre mes cuisses.
Cette position n'était pas très pratique ni très confortable, mais il touchait à chaque fois qu'il s'enfonçait en moi un point hyper jouissif, je savais que je ne tiendrais plus très longtemps avant de vivre un premier orgasme. En plus, dans cette position, il pouvait faire glisser sa queue en moi tout en me roulant des pelles, ce qui n'était pas pour me déplaire, et quand il a senti que la sauce montait, il m'a clairement dit : "Hummm ça vient, je vais t'engrosser salope !" Alors là je ne sais pas vraiment par quel mécanisme, mais à ces mots j'ai jouis comme une folle en criant mon plaisir dans la salle de bain pendant qu'il me vidait le contenu de ses grosses couilles dans le ventre.
Il est resté longtemps en moi après, jusqu'à ce qu'il débande en fait, en me roulant encore une énorme pelle qui n'en finissait plus, puis après s'être retiré il s'est allongé dans la baignoire et il m'a demandé de me positionner au dessus de lui pour qu'il puisse me bouffer la chatte et la nettoyer de son propre jus qui en dégoulinait sous l'effet de mes contractions de périnée.
C'est alors qu'il a commencé à me doigter très habilement l'anus en même temps et, qu'en voyant sa queue recommencer à grossir alors que je me titillais les tétons en me sentant couler dans sa bouche, j'ai compris que je n'allais pas couper à une bonne sodomie. On en avait parlé lui et moi d'ailleurs, et il m'avait avoué qu'avec sa femme il n'en avait jamais été question, qu'elle n'avais jamais voulu lui offrir ce plaisir, alors vous imaginez à quel point il pouvait être excité à ce moment là ?
Comme je le sentais très pressé, j'ai moi même attrapé le tube de lubrifiant pour me préparer l'anus, ne voulant pas qu'il me le défonce comme un sauvage. Lui il s'est occupé de mes nichons pendant ce temps, puis quand il a compris que j'étais prête et en position pour l'accueillir, ça n'a pas traîné.
Mon petit trou étant souvent visité par tonton ou Loulou, il n'a pas résisté à sa venue mais j'ai dû tout de même lui demander d'être sage au début, jusqu'à ce qu'il lâche complètement. Son excitation était incroyable, et j'ai compris là que j'étais vraiment la première femme qu'il sodomisait, aucune avant sa femme ne lui ayant offert ce cadeau.
Il n'a pas eu trop de temps pour me dire à quel point mon cul était bon à baiser, parce qu'il s'y est assez vite vidé les couilles pour la seconde fois. Après ça je l'ai senti rassasié, plus doux dans ses caresses. On a fait couler de l'eau chaude et on a pris tranquillement le bain, face à face en discutant, car il voulait que je lui raconte mon gangbang. Ça l'a grave excité. Il s'est masturbé, en m'écoutant parler, jusqu'au moment où il s'est redressé pour me présenter sa queue à sucer.
Quelques sucions ont eu raison de lui, et pour la troisième fois il m'a offert sa semence, toujours en moi puisque je l'ai avalé avec plaisir et gourmandise.
Il s'est rincé et rhabillé après ça, pressé de rentrer chez lui sans tarder. Alors j'ai fait de même, et nous nous sommes quittés le plus simplement du monde, dans le hall de l'hôtel, en nous faisant la bise.
J'ai pris énormément de plaisir à lui offrir ce moment, mais je m'en suis aussi sentie soulagée, car je n'aime pas être en dette.
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Commentaires ()
Merci pour ton com
Tonton ignore que tu écris ici?
Oui il sait rien, et Loulou non plus
Tonton ignore que tu écris ici?
Ce chapitre est un régal.
Merci pour ton com
Merci pour ton com