Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amourette de vacances au camping — Chapitre 1 · (et mari cocu)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amourette de vacances au camping
Chapitre 1 · (et mari cocu)
Le soleil de juin commençait à peine à dorer les cimes des peupliers lorsque Léo et Chloé arrivèrent sur leur emplacement. L'air était frais, chargé de l'odeur de la résine et de l'herbe coupée. Leur roulotte, un bijou de bois et de chrome brillant, trônait au milieu du petit terrain, un peu snob au milieu des tentes en nylon voisines.
— C'est parfait, soupira Chloé en posant ses sacs. On va se reposer.
Léo, déjà en short et claquettes, s'étirait.
— Repos ? Tu plaisantes ? Il y a le tournoi de pétanque cet après-midi, et demain matin, randonnée VTT organisée par le camping ! J'ai vu le programme, c'est génial !
Chloé sourit, un peu lasse. Elle aimait son mari pour son énergie débordante, mais parfois, elle aurait voulu qu'il canalise cette énergie sur elle, surtout depuis qu'ils avaient décidé de cette «semaine romantique » qui s'annonçait déjà être le festival des sports en plein air.
C'est alors qu'un bruit de fermeture éclair attira son attention. De la tente d'à côté, une silhouette se dégagea. C'était un homme, seul, trentaine peut-être, avec une barbe de trois jours et des yeux qui semblaient avoir vu plus d'étoiles que la moyenne. Il portait un simple T-shirt usé et un jean. Il sortit une petite chaise pliante, s'assit, et alluma une cigarette, le regard perdu dans le vide. Il n'avait pas l'air pressé. Il avait l'air de vivre.
C'est alors qu'un bruit de fermeture éclair attira son attention. De la tente d'à côté, une silhouette se dégagea. C'était un homme, seul, trentaine peut-être, avec une barbe de trois jours et des yeux qui semblaient avoir vu plus d'étoiles que la moyenne. Il portait un simple T-shirt usé et un jean. Il sortit une petite chaise pliante, s'assit, et alluma une cigarette, le regard perdu dans le vide. Il n'avait pas l'air pressé. Il avait l'air de vivre.
Il leva les yeux et croisa le regard de Chloé. Il ne sourit pas, pas tout de suite. Il y eut dans son regard une lenteur, une curiosité sans agressivité qui déstabilisa Chloé. Un léger hochement de tête, presque imperceptible. Elle lui rendit son signe, le cœur soudain battant un peu plus fort.
L'après-midi, Léo partit pour son tournoi de pétanque.
— Tu ne viens pas, mon cœur ? demanda-t-il, un ballon à la main.
— Non, tu y vas, je vais installer le petit-déjeuner et lire un peu, répondit-elle en l'embrassant. Amuse-toi bien.
— Non, tu y vas, je vais installer le petit-déjeuner et lire un peu, répondit-elle en l'embrassant. Amuse-toi bien.
Dès qu'il fut parti, l'atmosphère sembla changer. Le silence fut seulement troublé par le chant des oiseaux et le murmure du vent dans les feuilles. Chloé sortit son livre, mais ses yeux dérivaient sans cesse vers la tente voisine. L'homme était toujours là, il lisait, une tasse de café fumant à côté de lui.
Après une dizaine de minutes, il se leva. Il marcha lentement vers le robinet communal, non loin de la roulotte. Il la regarda en passant. Cette fois, il sourit. Un timide sourire qui fit quelque chose d'étrange à l'estomac de Chloé.
Après une dizaine de minutes, il se leva. Il marcha lentement vers le robinet communal, non loin de la roulotte. Il la regarda en passant. Cette fois, il sourit. Un timide sourire qui fit quelque chose d'étrange à l'estomac de Chloé.
— Le temps est beau, pour une fois, dit-il d'une voix rauque, en remplissant sa gourde.
— Oui, c'est parfait, répondit-elle, sentant ses joues chauffer.
— Je m'appelle Gabriel.
— Chloé. Et mon mari, Léo.
— Je sais, je l'ai vu courir avec un ballon tout à l'heure. Il a l'air... motivé.
— Oui, c'est parfait, répondit-elle, sentant ses joues chauffer.
— Je m'appelle Gabriel.
— Chloé. Et mon mari, Léo.
— Je sais, je l'ai vu courir avec un ballon tout à l'heure. Il a l'air... motivé.
Chloé éclata d'un rire sincère.
— C'est un euphémisme.
La conversation s'engagea simplement. Gabriel parlait peu, mais chaque mot était pesé. Il était photographe, voyageait seul depuis des mois. Il parlait de la lumière, des paysages, du temps qui s'étire. Il ne parlait pas de son travail, de son compte en banque, de son futur. Il parlait de l'instant. Chloé était fascinée. C'était tout le contraire de Léo, toujours en train de planifier la prochaine activité.
Le lendemain, Léo partit pour sa randonnée VTT à l'aube.
— C'est une superbe balade, Chloé, dommage que tu ne viennes pas ! cria-t-il en partant, déjà tout de guêtre et de sueur fictive.
Chloé, qui avait à peine dormi, sirota son café. Elle savait, sans savoir comment, que Gabriel serait là. Elle sortit de la roulotte en robe de nuit fine, sous son peignoir. Gabriel était dehors, faisant chauffer de l'eau sur un petit réchaud. Il la vit et lui fit un signe.
— Tu ne dors pas ?
— Difficile avec le départ des sportifs, répondit-elle avec un sourire.
— Difficile avec le départ des sportifs, répondit-elle avec un sourire.
Il lui tendit une tasse.
— Café ?
Ils burent en silence, un silence confortable, chargé de tout ce qui n'était pas encore dit. Puis, sans un mot, Gabriel se leva, lui prit la main et l'entraîna doucement vers sa tente. L'intérieur était simple, un sac de couchage, quelques livres, et une odeur d'homme et de toile. Il ferma la fermeture éclair et le monde extérieur disparut.
Il ne l'embrassa pas tout de suite. Il passa simplement sa main dans ses cheveux, son regard profond ancré dans le sien. Il la dévora des yeux, et Chloé se sentit nue, désirable, d'une manière qu'elle n'avait plus ressentie depuis des années. Puis ses lèvres se posèrent sur les siennes. C'était un baiser fauve, impatient, un baiser qui avait attendu trop longtemps.
Les vêtements furent un obstacle vite écarté. La peau de Chloé frémit en entrant en contact avec la sienne. Il n'était pas comme Léo, qui dans l'intimité restait gentil, presque prévisible. Gabriel était brut, direct. Ses mains n'étaient pas timides. Elles exploraient, serraient, possédaient. Il la coucha sur le sac de couchage. D'un geste habituel, il sortit un préservatif de son portefeuille et le déroula sur sa verge déjà dressée. Puis, sans autre préliminaire, il entra en elle.
Chloé laissa échapper un cri étouffé. Elle était déjà trempée, sa chatte bavant de désir, et la sensation de cette autre queue, plus épaisse, plus dure, la fit mouiller encore plus. C'était ça, le sentiment qui lui manquait. Sentir une autre chair remplissant un espace que son mari avait semblé oublier. La finesse du latex était une barrière frustrante, mais la sensation de ce nouveau sexe qui l'ouvrait, qui atteignait des parois profondes que Léo ne connaissait pas, était si intense qu'elle en eut le vertige. Chaque coup de hanche était une affirmation, chaque soupir une réponse. Le nylon de la tente craquait, rythmant leur danse sauvage. Elle sentit ses contractions commencer, mais juste au moment où son orgasme la submergeait, elle le sentit gémir et se tendre. Elle sentit la chaleur de sa décharge emplir le bout du préservatif, une chaleur lointaine, amortie, et une pointe de frustration la piqua. Elle aurait voulu sentir ce liquide chaud l'inonder directement.
L'après-midi même, Léo parti à la piscine, elle retourna voir Gabriel. Cette fois, il n'y eut pas de préservatif. Il la déshabilla et la fit s'allonger sur le dos. Il s'installa entre ses cuisses et commença à la lécher. Sa langue était experte, explorant chaque pli de son sexe déjà en érection, suçant son clitoris avec une lenteur infernale qui la fit mouiller comme une folle, son jus coulant sur les sacs de couchage. Elle s'arc-bouta, les mains plantées dans ses cheveux, le forçant à rester collé à elle tandis qu'une vague de plaisir la submergeait. Alors qu'elle était encore en proie aux spasmes, il remonta et la pénétra d'un seul coup, cru. La sentir si humide, si prête, l'excita. Il la prit en levrette, ses reins claquant contre ses fesses, la main empoignant sa nuque pour l'immobiliser. Elle sentait ses coups de boutoir profondément, chaque mouvement la faisant gémir plus fort.
Cette fois, quand il jouit, ce fut un cri de pur soulagement et de joie qu'elle poussa en sentant son sperme brûlant l'emplir, l'inondant, coulant le long de ses cuisses.
Le mercredi, sous une pluie fine, l'excitation du danger les saisit. Il la fit s'agenouiller devant lui et sortit sa bite. Chloé n'hésita pas. Elle le prit dans sa bouche, savourant son goût mâle, le faisant glisser au fond de sa gorge. Il la regarda faire, les yeux brillants de convoitise, la guidant d'une main sur sa tête.
— Oui, comme ça, suce-moi bien.
Ses mots crus la firent frissonner. Quand il fut sur le point de jouir, il se retira un peu et lui dit :
— Avale tout.
Elle obéit, sentant les jets de son sperme chaud frapper son palais et couler dans sa gorge, une décharge qu'elle avala avec gourmandise.
Jeudi, ce fut son tour de l'initier. Il était allongé sur le sac de couchage, sa bite au repos déjà impressionnante.
— Viens, dit-il.
Chloé comprit. Elle s'installa à califourchon sur lui, lentement, le sentant l'envahir entièrement une fois de plus. Elle sentit ses lèvres, qui s'étaient d'abord crispées, commencer à s'ouvrir, à s'adapter, à se mouler parfaitement à cette nouvelle forme.
— Bouge, murmura-t-il. Prends ton plaisir.
Et elle le fit. Elle commença à onduler sur son sexe, trouvant son rythme, ses propres contractions vaginales serrant sa verge à chaque mouvement. Il la regardait, les mains derrière la tête, la laissant faire.
— C'est ça, montre-moi comme tu aimes ça. Oui, serre-moi... je sens que tu jouis...
Ses encouragements la poussaient à l'extrême.
Elle se laissa aller, son corps tremblant tout en se masturbant, une série de contractions puissantes l'emportant dans un orgasme qui la laissa sans voix, et une nouvelle fois, elle sentit avec une joie intense sa semence l'emplir.
Elle se laissa aller, son corps tremblant tout en se masturbant, une série de contractions puissantes l'emportant dans un orgasme qui la laissa sans voix, et une nouvelle fois, elle sentit avec une joie intense sa semence l'emplir.
Le vendredi après-midi, alors qu'ils s'étaient donné rendez-vous près du petit chemin qui menait à la rivière, une dame âgée passa avec son chien. Elle les vit s'embrasser passionnément, Gabriel la main déjà sous sa jupe. Elle ne dit rien, mais un petit sourire entendu se dessina sur ses lèvres avant qu'elle ne continue son chemin, comme si elle se rappelait ses propres étés. Ce sourire, loin de les gêner, les excita davantage. Ils se cachèrent derrière un grand chêne et il la baisa debout, une jambe levée autour de sa taille, la pénétrant à grands coups secs et rapides, le cœur battant à cause du passant et du désir. Ses lèvres étaient maintenant si familières de sa queue, si expertes pour l'accueillir, qu'elle le prit sans effort, une nouvelle vague de mouillage la prenant à chaque fois qu'il la pénétrait.
Le samedi, ils osèrent le summum. Léo était parti pour la grande fête du camping, un barbecue géant suivi d'un concert. Chloé prétexta une migraine. Gabriel se glissa dans la roulotte. Ils firent l'amour sur le lit même où elle dormait avec son mari. Il la prit dans toutes les positions, la missionnaire pour la regarder dans les yeux, le chevauchement pour la voir dominer, et la levrette, sa main dans ses cheveux comme pour la marquer de son empreinte. Chaque fois qu'elle sentait la chaleur de son sperme l'inonder, elle savait qu'elle était irrémédiablement perdue. Son corps avait appris, s'était souvenu. Ses lèvres intimes n'étaient plus celles de Léo, elles étaient devenues celles de Gabriel, s'écartant et se moulant à lui comme une seconde nature.
Le dimanche matin, alors que Léo rangeait frénétiquement le matériel, Chloé jeta un dernier regard à la tente de Gabriel. La fermeture éclair était fermée. Il était déjà parti. Il n'y avait pas de note, pas de message. Juste le souvenir de ses mains, de sa peau, de son regard, et la sensation persistante de son sexe qui semblait avoir marqué sa chair à jamais.
Dans la voiture, Léo était joyeux.
— C'était génial, non ? On revient l'année prochaine !
Chloé regarda les arbres défiler par la fenêtre. Elle sentait encore entre ses cuisses la chaleur de leur dernière étreinte, une trace de son infidélité. Elle sourit, un sourire triste et heureux à la fois.
— Oui, dit-elle. C'était génial.
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Commentaires ()
Voici un couple qui ne devrait pas durer longtemps.
Aucun point commun.