Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les anciens soldats — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les anciens soldats
Chapitre 1
C'est le printemps, le soleil brille, pas un nuage dans le ciel, je me suis rendu au supermarché pour acheter des lames de rasoir, je passe en caisse, à la sortie du magasin, une femme se bagarre avec son chariot qui, apparemment, a une roue de coincée.
— Permettez-Madame, que je vous aide ?
— Merci, Monsieur, avec plaisir, c'est très aimable à vous, la galanterie se perd.
— Merci, Monsieur, avec plaisir, c'est très aimable à vous, la galanterie se perd.
Je pousse le chariot, guidé par la femme, elle s'arrête près d'une Bentley qui a connu des jours meilleurs, je l'aide à décharger ses quelques courses. Je la regarde plus attentivement, blonde, un mètre soixante-dix, une poitrine que je devine sous une veste fermée, impossible de deviner la taille, un chemisier opaque, une jupe épaisse descendant en dessous du genou, des yeux marron, elle transpire abondamment après avoir bataillé avec son chariot.
— Je vous remercie encore, je suis fatiguée par cet effort.
— Permettez-moi de vous offrir un rafraîchissement.
— Je ne peux pas me le permettre, monsieur, je suis la comtesse Isabelle du Chainais, je ne peux pas me montrer avec un inconnu dans un bar.
— Enchanté madame la comtesse, laissez-moi me présenter à mon tour, Luc Pichon, jeune retraité de l'armée. Dans ce cas, venez à la maison, c'est à cinq cents mètres et un endroit discret, je vais y aller à pied, suivez-moi avec votre voiture.
— Finalement, j'accepte, je meurs de soif et vous me semblez sérieux et bien éduqué.
— Permettez-moi de vous offrir un rafraîchissement.
— Je ne peux pas me le permettre, monsieur, je suis la comtesse Isabelle du Chainais, je ne peux pas me montrer avec un inconnu dans un bar.
— Enchanté madame la comtesse, laissez-moi me présenter à mon tour, Luc Pichon, jeune retraité de l'armée. Dans ce cas, venez à la maison, c'est à cinq cents mètres et un endroit discret, je vais y aller à pied, suivez-moi avec votre voiture.
— Finalement, j'accepte, je meurs de soif et vous me semblez sérieux et bien éduqué.
Assis sur le canapé, nous buvons un verre d'eau fraîche aromatisée avec de la menthe glaciale, elle avale son verre d'un seul trait. Je lui en propose un second qu'elle accepte.
— Comment pouvez-vous tenir, avec une tenue pareille, vous êtes habillée comme en plein hiver.
— C'est l'étiquette de mon rang qui m'y oblige.
— Et vous devez porter ces vêtements d'un autre temps ?
— Mon mari m'impose ce genre de tenue.
— Quel genre de mari peut astreindre ceci à sa femme ?
— Un vieux comte de trente ans, mon aîné, qui m'ignore, totalement, seuls la chasse et ses chiens l'intéressent.
— Réagissez madame la comtesse, cette époque est révolue.
— Hélas j'y pense, mais je manque de courage, j'ai baissé les bras, mais vous avez raison.
— C'est l'étiquette de mon rang qui m'y oblige.
— Et vous devez porter ces vêtements d'un autre temps ?
— Mon mari m'impose ce genre de tenue.
— Quel genre de mari peut astreindre ceci à sa femme ?
— Un vieux comte de trente ans, mon aîné, qui m'ignore, totalement, seuls la chasse et ses chiens l'intéressent.
— Réagissez madame la comtesse, cette époque est révolue.
— Hélas j'y pense, mais je manque de courage, j'ai baissé les bras, mais vous avez raison.
Je lui prends la main pour la mettre debout, un à un, je défais les boutons de sa veste. Elle ne prononce pas un mot, semble tétanisée et me laisse faire. Sa veste retirée, j'attaque les boutons de son chemisier, sa respiration s'accélère, sous le chemisier une combinaison qu'aucune femme ne porte aujourd'hui, je fais glisser les bretelles sur ses épaules. Je découvre un soutien-gorge renforcé, je lui retire pour découvrir une superbe poitrine, bien ronde, une taille 90 C environ, je pose mes mains dessus.
— Comment pouvez-vous cacher un trésor pareil, ils sont magnifiques vos seins.
— Je vous en prie, monsieur, ce n'est pas digne d'une conduite pour moi.
— J'arrête ou je continue ?
— Je vous en prie, monsieur, ce n'est pas digne d'une conduite pour moi.
— J'arrête ou je continue ?
J'entends une petite voix qui prononce “Continuez”, mes doigts glissent sur ses tétons et je les fais rouler entre eux doucement. Je défais le bouton de sa jupe, baisse la fermeture éclair, sa jupe tombe à ses pieds. Comme je le pensais, un collant épais qu'elle fait descendre le long de ses jambes, elle retire ses chaussures et soulève ses pieds pour retirer le collant.
— Un slip en coton, c'est contre nature pour une aussi belle femme.
Je découvre sa toison blonde, trop fournie, pas entretenue. Tout en tétant ses seins, je pose une main sur son entrejambe que je trouve humide, je faufile un doigt entre ses poils pour trouver ses lèvres intimes, il rentre facilement, je le bouge, la Comtesse gémit.
Je l'allonge sur le canapé, d'elle-même elle écarte ses cuisses, je sépare sa touffe en deux pour pouvoir glisser ma langue entre ses lèvres. Je l'enfonce progressivement, je suis surpris qu'elle ait une jouissance aussi rapide.
— Vous avez aimé, madame la comtesse, on continue ?
— J'ai honte de moi, je me conduis comme une catin. Il y a si longtemps que mon mari ne m'a pas touchée, appelez-moi Isabelle.
— Isabelle, comment peut-il vous ignorer, une belle femme comme vous, c'est un goujat, je continue ?
— Oui, prenez-moi, il est trop tard pour reculer maintenant.
— J'ai honte de moi, je me conduis comme une catin. Il y a si longtemps que mon mari ne m'a pas touchée, appelez-moi Isabelle.
— Isabelle, comment peut-il vous ignorer, une belle femme comme vous, c'est un goujat, je continue ?
— Oui, prenez-moi, il est trop tard pour reculer maintenant.
Je me déshabille, elle fixe ma verge tendue comme un arc.
— Qu'elle est superbe et grosse, je n'ai jamais vu mon mari dans une telle forme.
Je me place entre ses jambes, ma queue rentre facilement, mon gland percute son utérus, elle pousse un cri “OH”, je la possède doucement, je sens sa chatte se lubrifier. J'accélère mes pénétrations, Isabelle, comme à jouir en retenant ses cris, je continue un bon quart d'heure avant que ma queue éjecte mon foutre dans son vagin, sa jouissance n'a pas cessé.
— Tu veux un verre d'eau, Isabelle ?
— Avec grand plaisir, Luc, je me demande comment j'ai pu céder si rapidement, je ne le regrette pas.
— Avec grand plaisir, Luc, je me demande comment j'ai pu céder si rapidement, je ne le regrette pas.
Je me rapproche d'elle et cherche ses lèvres, elle ne refuse pas mes baisers, puis elle commence à y répondre, nos langues se cherchent. Je suis surpris qu'elle pose sa main sur ma queue qui se développe rapidement.
— Tu la veux dans ta bouche ou dans ta chatte ?
— Je veux bien la goûter un peu avant de la reprendre en moi.
— Je veux bien la goûter un peu avant de la reprendre en moi.
Isabelle se contente de lécher mon gland et juste de le prendre dans sa bouche, je ne veux pas la brusquer. Je lui demande de se mettre à quatre pattes, sa jouissance recommence dès mes premiers coups de reins, elle est plus forte et retient moins ses cris de plaisir.
Je lui saisis les tétons et les serre beaucoup plus fort, sa jouissance augmente, je lui étire les tétons, cela semble réveiller sa libido, ses fesses s'avancent vers moi. La possédant gaillardement pour de nouveau remplir sa chatte de mon foutre.
— Tu m'as tuée, dans mes souvenirs, je ne retrouve pas autant de plaisirs, j'ai oublié comme c'est bon d'appartenir à un homme.
— Je suis heureux d'avoir réveillé la femme qui dormait en toi.
— Je suis heureux d'avoir réveillé la femme qui dormait en toi.
On a parlé, on a bu beaucoup d'eau, Isabelle a réclamé une autre jouissance, elle en a eu deux à suivre, d'abord avec ma langue puis ma queue. Sous la douche, nous nous sommes encore embrassés, câlinés, il est déjà dix-huit heures. Elle ne remet que son tailleur, me donnant le reste de ses sous-vêtements en boule, en m'embrassant fougueusement.
— Tiens, c'est pour la poubelle.
Je me contente d'un repas léger, tomate, viande froide et un petit verre de rosé, encore étonné de ce qui vient de m'arriver. Je regarde un peu le début d'un film comme je pique du nez, je file au lit, cinq minutes après, je dors déjà, je suis réveillé par le chant du coq du voisin, j'avale un café, vêtu d'un short et d'un maillot de sport.
Me voilà parti pour mes huit kilomètres quotidiens. Ce matin, je me traîne, dix minutes de retard sur mon horaire habituel. J'arrive enfin à la maison. Alors que j'ouvre la porte de la maison, une voiture arrive. Je vois avec étonnement la Bentley se garer et encore plus la personne qui en descend, une nouvelle Isabelle, souriante, radieuse, un tailleur rose pâle avec des chaussures assorties.
— Bonjour Luc, tu arrives d'où dans cet état, dégoulinant de sueur ?
— Bonjour, Isabelle, je peux te poser la même question, tu es très belle avec ce tailleur.
— Je l'ai acheté l'année dernière pour un mariage.
— Qu'est-ce qui t'amène d'aussi bonne heure, tu es tombée de ton lit ?
— Disons que j'ai trop mal dormi, je n'ai fait que penser à toi, je dois t'avouer que je me suis donné du plaisir quatre fois cette nuit et je suis venue, car j'ai envie de ton sexe.
— Madame la comtesse est devenue gourmande, laisse-moi prendre une douche et je m'occupe de toi.
— Bonjour, Isabelle, je peux te poser la même question, tu es très belle avec ce tailleur.
— Je l'ai acheté l'année dernière pour un mariage.
— Qu'est-ce qui t'amène d'aussi bonne heure, tu es tombée de ton lit ?
— Disons que j'ai trop mal dormi, je n'ai fait que penser à toi, je dois t'avouer que je me suis donné du plaisir quatre fois cette nuit et je suis venue, car j'ai envie de ton sexe.
— Madame la comtesse est devenue gourmande, laisse-moi prendre une douche et je m'occupe de toi.
Isabelle n'attend pas, se collant contre moi pour m'offrir ses lèvres pour échanger plusieurs baisers. Je suis sous la douche, face à moi, Isabelle a soulevé sa jupe et passe ses doigts de sa chatte à son clito, elle a taillé ses poils au ciseau, je pense. Devant le spectacle qu'elle m'offre, ma queue bondissant raide comme une matraque, je m'essuie rapidement et la rejoins pour échanger des baisers. Sa langue est très active autour de la mienne, je lui soulève une jambe et l'embroche comme un poulet, ce qui déclenche aussitôt sa jouissance. D'une main, elle maintient sa jupe relevée et de l'autre ouvre sa veste, sa poitrine est libre de tout soutien.
J'attaque directement ses tétons entre mes dents et ma langue tourne dessus, plus je serre mes dents, plus sa jouissance augmente, je reste immobile en elle, ce qui ne l'empêche pas de continuer à jouir dix minutes de plus.
— Tu n'as joui en moi, tu ne veux plus de moi ?
— Je ne suis pas une machine, si je jouis maintenant, je ne vais pas tenir la journée, et puis je meurs de faim. Je vais te paraître impoli, mais je dois manger.
— Je ne suis pas une machine, si je jouis maintenant, je ne vais pas tenir la journée, et puis je meurs de faim. Je vais te paraître impoli, mais je dois manger.
Elle retire son tailleur, quelle belle femme, elle m'annonce : “Moi aussi j'ai faim.” Elle disparaît sous la table et ma queue se retrouve le jouet de sa langue, puis à ma grande surprise m'avale de plus en plus, puis entièrement. Ses lèvres touchant mon pubis, elle recrache mon pénis pour mieux l'avaler tout en me pressant les couilles d'une main.
Je ne résiste pas longtemps à ce traitement et ma queue crache des jets de sperme qu'elle avale. Elle sort de dessous la table en tournant sa langue autour de sa bouche pour y récupérer du foutre.
— Je me souviens douze ans en arrière quand j'avais des amants, je retrouve vite la pratique. C'est excellent comme petit-déjeuner.
— Je me doute bien que tu n'es pas une novice, mais quel changement par rapport à hier.
— Hier, j'ai été étonnée par ton initiative, aujourd'hui, c'est à mon tour de te surprendre.
— Je me doute bien que tu n'es pas une novice, mais quel changement par rapport à hier.
— Hier, j'ai été étonnée par ton initiative, aujourd'hui, c'est à mon tour de te surprendre.
Je l'allonge sur la table, passe ses jambes sur mes épaules et ma langue fouille sa chatte que ma bouche dévore, elle jouit presque aussitôt, elle libère plus de cyprine qu'hier. J'abandonne sa chatte pour lécher son clito, sa minette accueille facilement trois doigts, son clito se développe et je le pince entre mes dents. Elle rue comme une jeune pouliche, je continue une bonne demi-heure sans arrêt de jouissance pour elle.
— La journée promet si tu me fais jouir autant.
— C'est ce que tu attends, de jouir et jouir encore comme une petite salope.
— Oh, oui, fais-moi redevenir la petite salope que j'ai été, il y a longtemps.
— Madame la comtesse, la petite salope, c'est plutôt bien comme pseudo.
— Oublie madame la comtesse, appelle-moi plutôt ta petite salope.
— Que penses-tu d'un pique-nique dans les bois ? Je connais un petit coin tranquille au bord d'une rivière, si cela te tente ? À moins que tu aies d'autres occupations prévues.
— Bonne idée, ma tenue ne s'y prête guère. Je suis tout à toi, je ne veux que du sexe.
— Je connais un petit magasin où je vais te trouver une tenue plus appropriée.
— On va prendre ma voiture si tu veux bien, tu veux laisser la tienne dans mon garage.
— Elle est bien ici, je me moque de tout à partir d'aujourd'hui, je m'en fous si les personnes qui me connaissent savent que j'ai un amant, ma vie, mon plaisir avant tout. Plus de comtesse, plus d'étiquette, du sexe, des jouissances, c'est ma nouvelle vie.
— C'est ce que tu attends, de jouir et jouir encore comme une petite salope.
— Oh, oui, fais-moi redevenir la petite salope que j'ai été, il y a longtemps.
— Madame la comtesse, la petite salope, c'est plutôt bien comme pseudo.
— Oublie madame la comtesse, appelle-moi plutôt ta petite salope.
— Que penses-tu d'un pique-nique dans les bois ? Je connais un petit coin tranquille au bord d'une rivière, si cela te tente ? À moins que tu aies d'autres occupations prévues.
— Bonne idée, ma tenue ne s'y prête guère. Je suis tout à toi, je ne veux que du sexe.
— Je connais un petit magasin où je vais te trouver une tenue plus appropriée.
— On va prendre ma voiture si tu veux bien, tu veux laisser la tienne dans mon garage.
— Elle est bien ici, je me moque de tout à partir d'aujourd'hui, je m'en fous si les personnes qui me connaissent savent que j'ai un amant, ma vie, mon plaisir avant tout. Plus de comtesse, plus d'étiquette, du sexe, des jouissances, c'est ma nouvelle vie.
Je fais un arrêt devant un magasin de fringues bas prix, je demande à Isabelle de me donner ses tailles et de m'attendre dans la voiture, je lui remets un sac en lui disant : « Choisis ta tenue, ma petite salope. » Sans gêne, elle se déshabille pendant que je conduis, elle choisit la minijupe plutôt qu'un short en jean...
Pour le haut, j'ai choisi deux petits tops une taille en dessous de celle qu'elle m'a donnée, cela couvre à peine sa poitrine et l'expose plutôt. Quand je m'arrête devant un traiteur, elle décide de venir avec moi.
— Tu es sûre de venir dans cette tenue ?
— Bien sûr, j'assume mon nouveau statut de petite salope, je peux me le permettre malgré mes quarante ans.
— Bien sûr, j'assume mon nouveau statut de petite salope, je peux me le permettre malgré mes quarante ans.
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— Tu es plus bandante qu'une jeunette de vingt ans, dans cette tenue.
— Merci du compliment, Luc. Je suis heureuse que le hasard nous ait réunis, j'ai l'impression de renaître.
— Merci du compliment, Luc. Je suis heureuse que le hasard nous ait réunis, j'ai l'impression de renaître.
Je lui ouvre sa portière, elle prend le temps de bien écarter ses cuisses pour me faire admirer sa chatte, quel changement en vingt-quatre heures.
— Tu dois faire une épilation totale au laser pour que tes poils ne repoussent pas, tu verras, c'est plus ravissant et plus agréable pour nous deux. Si tu le fais, je le fais simultanément que toi.
— Comme une jeune fille, ma minette toute lisse, j'accepte immédiatement, je respecte tous tes choix, mon amant.
— Comme une jeune fille, ma minette toute lisse, j'accepte immédiatement, je respecte tous tes choix, mon amant.
Une heure de route ou plutôt de petits chemins, nous sommes secoués par les trous sur les chemins.
— Tu sais qu'avec un plug dans ton petit cul, tu aurais déjà eu plusieurs jouissances.
— Achète-m'en un rapidement alors. Je n'ai encore jamais connu ce genre de plaisir.
— Achète-m'en un rapidement alors. Je n'ai encore jamais connu ce genre de plaisir.
Nous sommes allongés sur une couverture, après un repas léger, la bouteille de champagne et celle de rosé sont rapidement vidées, Isabelle est nue exposant son corps au soleil, j'en fais autant.
— Tu n'as pas prévu de dessert, mon chéri.
— Je suis déjà ton chéri.
— Oui, mon chéri, mon amant, mon homme.
— Viens prendre ton dessert alors, tu vas aimer ma chantilly bien épaisse.
— Je suis déjà ton chéri.
— Oui, mon chéri, mon amant, mon homme.
— Viens prendre ton dessert alors, tu vas aimer ma chantilly bien épaisse.
Isabelle rampe pour saisir ma queue, à genoux, celle-ci est léchée, sucée, avalée, puis elle déguste avec délice mon foutre et reste dans cette position. Je comprends qu'elle veut autre chose, sa chatte déborde de cyprine. Je m'enfonce d'une seule poussée et reste un moment sans bouger, Isabelle prend son plaisir en donnant de furieux coups de reins pour venir s'empaler sur ma queue.
Elle est récompensée par plusieurs jets de sperme, elle reste sur mon pénis jusqu'à ce que ma queue perde de sa vigueur. Catherine connaît trois nouvelles jouissances, avec mes doigts et ma queue deux fois. À la dernière, j'éjacule dans sa bouche.
— Tu veux quoi comme dîner ce soir ?
— Ce que tu veux, toutefois si tu peux me trouver un plug, j'ai envie d'essayer.
— Ce que tu veux, toutefois si tu peux me trouver un plug, j'ai envie d'essayer.
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