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✦ breton62 Les anciens soldats XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les anciens soldats — Chapitre 2

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breton62
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Les anciens soldats

Chapitre 2

Isabelle jouit depuis presque une heure, à chaque nid de poule, le plug s'enfonce dans son petit cul, elle porte le short pour le maintenir en place, qui n'est plus qu'un morceau de tissu détrempé par sa cyprine. La voiture retrouve la route normale, Isabelle récupère doucement, le souffle court, la bouche grande ouverte.
— C'est démentiel ce plug, merci mon chéri pour ce moment inoubliable, quelle jouissance tu m'as fait connaître, on recommence quand tu veux.
— À votre service, madame la petite salope de comtesse, tu es vraiment avide de plaisir.
— Arrête avec madame la comtesse, je préfère petite salope, je trouve que cela me va très bien maintenant.
Aussitôt arrivés à la maison, elle va s'allonger sur le lit tout en gardant le plug, elle s'endort, usée par ses jouissances, je prépare le repas, prends une douche, je réveille la Belle au bois dormant par de petits baisers, je l'envoie prendre un bain que je lui ai préparé. Je ne suis qu'à moitié surpris de la voir revenir, avec le short et le plug, elle est véritablement affamée et dévore avec appétit les côtes d'agneau grillées.
— La balade en voiture ne t'a pas suffi, tu as remis le plug.
— Oui, j'adore l'avoir dans mon cul, cette nouvelle façon de jouir me procure une sensation incroyable. C'est une superbe découverte.
— Dans ce cas, au lit, je vais le remplacer par un autre à boules de plusieurs grosseurs. Je me doute que tu vas aimer.
J'ai pris un flacon de lubrifiant par précaution, je n'en ai pas besoin, les boules s'enfoncent l'une après l'autre sauf la plus grosse, je les retire et les enfonce plusieurs fois, c'est une série de jouissances qui se succèdent.
— Tu me proposes quoi ? J'ai encore envie de jouir.
— Ma queue et sa crème, où tu veux.
— Je vais d'abord te sucer, tu vas jouir dans ma minette, je garde ton jus d'homme en moi pour dormir.
— Tu deviens une vraie petite salope. Je suis surpris par la vitesse à laquelle tu évolues sexuellement.
Isabelle me demande si elle peut rester avec moi cette nuit, je lui accorde bien volontiers. Lovée entre mes bras, les yeux remplis de sperme, elle m'embrasse plusieurs fois, elle cesse pour bien me regarder en face, elle me dit : “Je t'aime.”
— C'est plutôt ma queue que tu apprécies, petite salope ?
— C'est exact, j'adore ta queue et tous les plaisirs que tu me donnes. Si je te dis « je t'aime », c'est réel, tu es le premier homme à qui je le dis.
— Tu n'as jamais dit je t'aime à un de tes amants ou à ton mari ?
— Non et encore moins à mon mari. Notre mariage est un arrangement entre le comte et mes parents pour le titre et lui pour la fortune de mes parents à mes dix-huit ans sans me demander mon avis.
— Lui a déjà quarante-cinq ans à ce moment. Il a dû me dépuceler et me faire l'amour pas plus de dix fois, seuls la chasse et ses chiens l'intéressent, j'ai eu quelques amants juste pour le plaisir et il y a plus de dix ans qu'un homme ne m'a pas touchée jusqu'à notre rencontre. Tu comprends mieux l'amour que j'ai pour toi au bout de deux jours.
Depuis quinze jours, Isabelle ne m'a pas quittée, elle n'est pas retournée chez elle. Toujours aussi gourmande, surtout de sodomie et de balade en voiture avec un nouveau plug plus gros. Elle a acheté plusieurs tenues, des tailleurs, des robes, des chaussures.
Je lui ai offert guêpière, corset tous seins nus. Malgré la chaleur, elle porte continuellement un des deux, nous avons notre premier rendez-vous pour l'épilation intégrale. Nous devons attendre deux semaines et six séances pour être irrévocablement débarrassés des poils pour toujours. Je reçois un appel d'un ancien compagnon d'armes, il me demande si je peux le recevoir, il vient visiter la région, j'accepte avec plaisir.
— Bonjour Julien, content de te voir, permets-moi de te présenter la comtesse Isabelle du Chainais.
— Bonjour Madame la comtesse, enchanté de faire votre connaissance.
— Tu reçois du beau monde, une comtesse.
— Simplement Isabelle et je suis la maîtresse de Luc.
— Monsieur fréquente la haute société.
— Mon chéri, je prends ta voiture, je fais les courses, je te laisse discuter avec ton ami.
— Elle est canon ta nana, habillée très sexy, tu ne dois pas t'ennuyer avec elle.
J'explique à Julien comment j'ai fait la connaissance d'Isabelle, je vois le facteur qui dépose du courrier dans la boîte aux lettres, c'est une lettre adressée à Isabelle, j'en suis très surpris. Elle revient des courses une heure après, elle est comme moi surprise de recevoir du courrier chez moi, elle ouvre cette missive.
— Tiens, lis, mon chéri, c'est une lettre de mon mari. Je vous lis ce qu'il écrit.
Madame, vous avez une conduite incompatible avec votre titre, vous avez un amant, vous êtes habillée comme une catin, je vous transmets des photos qui montrent votre conduite indécente à l'égard de votre rang, je vous donne vingt-quatre heures pour regagner votre domicile ou toutes dispositions seront prises à votre égard.
— Chéri, prête-moi ton téléphone, je dois rapidement contacter une amie.
— Allô Catherine, bonjour, c'est Isabelle, je viens de recevoir une missive de mon mari, tu es déjà au courant de la situation. Les nouvelles vont vite, peux-tu aller chez moi immédiatement pour voir Anne, ma chambrière ? Tu lui demandes de te donner tous les documents qui se trouvent dans une cachette sous le tapis de ma chambre, elle connaît cette cachette.
Nous déjeunons, l'ambiance est un peu morose, un gros quatre-quatre arrive devant la maison, Isabelle se précipite pour aller ouvrir, elle fait entrer une femme de son âge environ, grande, brune, vêtue d'une tenue d'équitation, un paquet à la main.
— Bonjour, Isabelle, j'ai récupéré tes documents, bonjour messieurs.
— Bonjour Catherine, je te remercie, tu as été très rapide. Je te présente Luc, mon amant, et Julien, un de ses amis.
— Voulez-vous nous rejoindre à table pour le déjeuner ?
— Avec un grand plaisir, je n'ai pas encore déjeuné. Je suis allée immédiatement chez Isabelle et venue ici ensuite.
Isabelle s'installe sur la table du salon et se plonge dans la lecture d'un document.
— Je le tiens, ce salaud, voici notre contrat de mariage, il est bien stipulé qu'en cas de séparation ou de divorce, le château reste sa propriété et que les fonds monétaires restent en ma possession. Je reprends ma liberté et je vis avec toi, mon amour, si tu le veux.
— C'est mon plus cher désir, ma chérie, de t'avoir dans ma vie.
Cela redonne de l'appétit à Isabelle. Catherine nous explique qu'elle est dans le cas d'Isabelle, mariée jeune à un marquis ruiné pour sa dot, qui est très âgé et ne quitte plus son lit malade. Elle possède un haras de reproduction et de dressage de chevaux. Julien nous explique alors que c'est sa passion, que pour l'instant, il travaille dans une ferme d'élevage de chevaux sans grande envergure.
Catherine lui propose qu'il la raccompagne pour lui montrer son élevage, il accepte aussitôt. Catherine est une belle femme, assez grande, cheveux coupés très courts, avec une poitrine très conséquente. Nous terminons le repas et Catherine et Julien nous quittent.
— Il est célibataire, ton copain, Catherine est une mangeuse d'hommes.
— Il est comme moi, célibataire, il vient de prendre sa retraite de l'armée. Avec nos déplacements incessants et les risques dus à notre métier, pas l'idéal d'être marié.
— Mon chéri, tu peux me conduire à Ploumagoar pour que je rencontre mon banquier.
— Voilà, c'est fait, désolée mon chéri, j'ai été un peu longue, mes comptes et placements sont mis à mon seul nom, il ne peut plus y accéder, ni les utiliser, maintenant tu dois me garder pour toujours, rentrons vite, j'ai envie de faire l'amour.
Isabelle est déchaînée, une soif de sexe que je contente avec plaisir. Nous sommes encore au lit lorsque Julien m'envoie un texto : “Désolé, Luc, je reste dîner et dormir chez Catherine, son élevage est magnifique.”
— Je te l'ai dit tout à l'heure, Catherine est une mangeuse d'hommes, ton ami va finir dans son lit.
Pendant la nouvelle semaine qui suit, pas de nouvelles de Julien, avec Isabelle, on visite les alentours, l'abbaye de Bon Repos, les forges des Salles, le lac de Guerlédan, nous passons un week-end à Perros-Guirec, notre amour est de plus en plus fort et l'appétit sexuel d'Isabelle ne faiblit pas.
Le lundi après-midi, en arrivant non loin de mon domicile, nous constatons la présence armée de trois hommes devant ma maison. Isabelle reconnaît parmi eux le garde-chasse de son mari.
J'appelle la gendarmerie qui, dix minutes plus tard, arrive avec deux voitures, une dans chaque sens de la rue. Les gendarmes sont équipés de gilets pare-balles, de fusils à pompe. Dès les premières sommations, les hommes déposent leurs armes, ils sont menottés, direction la gendarmerie.
Une heure plus tard, je suis convoqué à la gendarmerie. Isabelle veut m'accompagner, je n'accepte que si elle retire son short pour porter une tenue plus décente. Elle met un tailleur. Le garde-chasse a été très bavard, menacé de dormir en prison ; son casier judiciaire comprend déjà plusieurs condamnations pour menaces et coups.
Le lendemain, un juge d'instruction organise une perquisition au château, après les aveux du garde-chasse : il a indiqué des caches d'armes chez le comte.
Cette fouille est très fructueuse : plusieurs armes non déclarées et un important stock d'armes, de munitions, de grenades datant de la Seconde Guerre mondiale. Son père a été un chef de la résistance locale. De retour à la maison, je rassure Isabelle qui en est encore chamboulée.
Je la quitte pour déposer ma voiture au garage pour une révision et une vidange. À mon retour, elle m'appelle depuis la chambre, elle a revêtu des bas, une guêpière, un vibromasseur ronronne dans sa chatte, elle porte son plug à boules.
— Viens mon homme, j'ai envie de me conduire comme une catin, comme j'en suis une d'après mon mari.
Isabelle est déchaînée, elle me demande de lui baiser la bouche, c'est une première, je lui maintiens la tête bien tirée en arrière, j'enfonce ma queue au fond de sa gorge. Je la retire pour la replonger aussitôt, des larmes coulent sur son visage.
— Tu as mal, mon amour, tu veux que je cesse ?
— Conduis-toi comme un soudard, peu importe ma douleur et mes larmes, je t'ai fait cette demande, continue, je suis une catin.
Je recommence à lui baiser sa bouche, j'essaye de jouir rapidement, quand ma queue lui remplit la gorge, sa bouche de foutre, elle avale tout, un sourire revient sur son visage. En position de levrette, elle me demande de lui défoncer le cul avec le plug, elle insiste pour que je force pour introduire la plus grosse boule en elle, elle hurle de douleur et de plaisir, le plug est remplacé à sa demande par ma queue et continue de jouir.
Elle s'allonge sur le dos, me demande de mettre le gode à la plus haute vitesse et de lui enfoncer le plus possible dans sa chatte, ses hurlements recommencent avec de nouvelles larmes, elle me demande de remplacer le gode par ma queue et d'éjaculer sur son corps, mon sperme lui macule les seins et le visage, elle veut que je fasse des photos.
— Mon chéri, ce n'est pas fini, sous mon oreiller, il y a une cravache, marque mes seins et mes fesses.
— Tu vas avoir très mal, je ne peux pas te faire cela.
— Si tu m'aimes, fais-le, sinon je te quitte. Ce que je te demande est pour moi une punition pour ma conduite et par amour pour toi, je veux plusieurs coups, dont un sur chaque fesse qui restera marquée plusieurs jours.
Je lui demande de se mettre à genoux, frappe sa poitrine en retenant mes coups : “Je t'ai demandé plus fort.” Je lui obéis, ses seins rougissent, une nouvelle jouissance commence, redouble quand la cravache touche ses tétons que je n'ai jamais vus aussi gros, puis c'est au tour de ses fesses qui sont bientôt striées de marques rouges.
Son visage est ravagé de larmes, pour finir, je lui donne un énorme coup de cravache sur chaque fesse, elle s'écroule sur le lit. Je me rhabille vite fait pour foncer à la pharmacie, je demande un onguent pour soigner une personne battue avec une cravache. Je me souviendrai toujours du regard de la pharmacienne. Je lui retire sa guêpière et ses bas, je désinfecte les marques, enduis les plus marquées de l'onguent calmant et cicatrisant.
— Merci, mon amour, de cette preuve de ton amour pour moi et pour tes soins, tu es mon homme pour toujours. Je contacte un avocat pour mon divorce, maintenant déshabille-toi, j'ai besoin de tes bras et de ton corps contre le mien.
Isabelle s'endort presque aussitôt, ayant un bras coincé sous elle, je ne peux pas bouger. Je m'endors à mon tour. Elle est réveillée avant moi, lorsque j'ouvre les yeux, elle m'embrasse longuement, de vrais baisers d'amour, je soigne les marques sur ses seins et ses fesses, la marque principale sur chaque fesse est profonde et boursouflée. Je lui propose un petit-déjeuner. Incorrigible, elle se glisse en grimaçant sous la table pour sucer ma queue et avaler son petit-déjeuner favori. Je dispose un oreiller sous ses fesses pour faciliter sa position assise.
— Pourquoi as-tu voulu cette punition ? J'ai souffert moi aussi de te l'infliger.
— Je te l'ai dit mon amour, une punition pour ma conduite et te prouver mon amour profond.
— Je te préviens, c'est la première et dernière fois que tu me le demandes.
— J'en doute, mon amour, j'ai eu très mal, mais j'ai tellement joui.
Le reste de la semaine se passe en soins de ses fesses, je m'habitue à sa gourmandise et cela devient comme une drogue pour moi. Le samedi matin, son amie Catherine nous invite pour un dîner. Effectivement, depuis son départ, aucune nouvelle de Julien.
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Chapitre 3
Luc, ancien soldat reconverti en amant comblé, partage désormais sa vie avec Isabelle, une comtesse affranchie de ses chaînes. Leur retour au foyer s'accompagne d'Anne, la discrète chambrière qu'Isabelle a refusé d'abandonner. Entre voyages dans le Lubéron, amitiés libertines et désirs de plus en plus audacieux, ces anciens soldats et leurs compagnes repoussent ensemble les frontières du plaisir. Jusqu'où iront-ils ?
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