Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Père Noël est un salaud ! — Chapitre 1 · Benoit a droit à un sacré spectacle de Noël...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Père Noël est un salaud !
Chapitre 1 · Benoit a droit à un sacré spectacle de Noël...
Le père Noël est un salaud !
Note de l'auteur :
Tous les personnages mis en scène dans cette histoire ont plus de dix-huit ans et n'existent que dans l'esprit bien déglingué de l'auteur.
Une fois n'est pas coutume, voilà un petit one-shot bien perché, pour célébrer la fin de l'année qui approche.
Ames sensibles s'abstenir : il sera question d'infidélité/cuckolding et de sexe anal.
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Tous les personnages mis en scène dans cette histoire ont plus de dix-huit ans et n'existent que dans l'esprit bien déglingué de l'auteur.
Une fois n'est pas coutume, voilà un petit one-shot bien perché, pour célébrer la fin de l'année qui approche.
Ames sensibles s'abstenir : il sera question d'infidélité/cuckolding et de sexe anal.
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Elle traînait sous la douche, se savonnant lentement avec un gel douche à la framboise. Elle ne s'était jamais sentie aussi bien depuis des semaines.
Malgré le fait que son mec la trompait, elle avait dormi sur ses deux oreilles la nuit dernière. À la minute où sa tête avait heurté l'oreiller, elle s'était endormie et ses yeux ne s'étaient ouverts qu'à 8h00, l'heure à laquelle elle avait programmé son réveil. Depuis, l'idée de ce qu'elle allait lui offrir pour Noël était constamment présente à son esprit.
Contrairement aux deux dernières semaines, où elle se réveillait plus fatiguée que lorsqu'elle se couchait, elle s'était sentie reposée, détendue et prête à renaître. Aujourd'hui était le dernier jour de sa vie telle qu'elle la connaissait, et même si elle savait qu'elle pleurerait peut-être un peu en arrivant chez sa sœur ce soir, pour le moment, tout ce qu'elle ressentait était de l'anticipation.
Non, ce n'était pas tout.
Sa main glissa entre ses jambes et lava sa chatte lisse. Elle était excitée comme une folle depuis qu'elle s'était réveillée. Dans moins d'une demi-heure, elle allait se faire baiser comme elle en avait toujours rêvé !
Même quand ils avaient été heureux tous les deux, Benoît n'avait pas été du genre à se laisser aller. Mais comme elle l'aimait, elle se disait que ça lui convenait à peu près. Mais aujourd'hui, en cette veille de Noël, c'était la luxure pure, et pas l'amour qui l'intéressait, et elle était tout à fait prête à prendre tout ce que son amant aurait à lui offrir, et plus encore.
Elle sourit en pensant à lui, et pas seulement parce qu'elle allait l'avoir entre ses jambes sous peu, mais à cause de tout ce qu'elle avait prévu...
La partie la plus difficile de son plan avait été d'attendre jusqu'à ce soir de Noël. Elle voulait que leur première fois ensemble soit aussi spontanée que possible, pour émettre un véritable cri de surprise et de plaisir mêlés la première fois qu'il enfoncerait sa grosse bite dans sa chatte trop longtemps négligée.
Elle finit de se savonner et mit ses bras au-dessus de sa tête pour laisser l'eau chaude descendre sur son corps. Elle se tourna lentement, laissant l'eau la rincer et savoura la sensation de chaleur ainsi que la vapeur autour d'elle. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas apprécié les choses simples, mais ça allait vite changer. Désormais, elle allait rattraper le temps perdu.
Une fois rincée, elle coupa l'eau à contrecœur. Elle devait se préparer pour ce soir.
Elle et Benoît avaient commencé comme le conte de fées de la fac. Ils s'étaient rencontrés dans une boîte de nuit bondée, elle petite et noyée dans la foule alors qu'elle essayait désespérément de commander un verre. Lui grand, beau parleur, avait commandé pour elle et lui avait tendu son verre comme un prince charmant. Il avait de beaux yeux bleus, un sourire carnassier, une popularité XXL. Elle avait eu le coup de foudre, ils s'étaient vite mis en couple, et tout le monde les enviait.
Alors elle, forcément, elle avait tout gobé.
Elle voulait être la meuf cool, jamais jalouse, jamais relou. Elle fermait les yeux quand il matait les culs des autres, quand il rentrait à 5 h du mat', quand il parlait encore de « sponsors pour sa start-up » que personne n'avait jamais vue. Elle souriait, faisait la morte, faisait semblant que ça suffisait : la belle maison, les vacances entre potes dans des destinations paradisiaques, les apparences parfaites.
Leur vie sexuelle ? Correcte. Pas sale, pas sauvage. Il disait aimer les filles « de qualité ». Pas les putes en minijupe qui montrent tout. Donc elle avait fait scrupuleusement attention : cheveux brillants, corps entretenu, elle se mettait en valeur, mais sans jamais en faire trop. Il disait que c'était pile poil ce qu'il voulait.
Et puis, il y a quelques semaines, son ordi avait eu une panne, et elle avait pris celui de Benoît. Elle n'était jamais allée fouiller son PC auparavant. D'ailleurs, ses amies se moquaient d'elle, étonnées qu'elle puisse résister à l'envie de l'espionner, mais elle avait voulu lui faire confiance.
En l'ouvrant, elle s'était vite aperçue qu'il ne s'était pas déconnecté de sa messagerie. Elle avait essayé de se convaincre de fermer l'écran, mais un mail avait attiré son attention.
Objet : Souvenirs de la nuit dernière...
L'émettrice était une fille qu'ils connaissaient tous les deux et qu'il traitait de « salope finie » à longueur de journée. Son cœur s'était mis à battre et sa bouche était devenue un peu sèche. Elle savait déjà ce qu'elle allait trouver avant même d'ouvrir le mail, mais elle se sentait obligée de le faire quand même.
Elle trouva des photos, des vidéos. Certaines montraient la fille à genoux, le cul écarté, la figure déjà pleine de sperme tandis que son mec glissait sa langue dans son trou. D'autres le montraient lui en train de la défoncer comme un animal, la gifler, la fesser, la traiter de tous les noms. Tout ce qu'il refusait de lui faire à elle.
Elle était allée chercher de la vodka et avait ensuite remonté le fil de leurs échanges, vidant petit à petit la bouteille en fixant l'écran, assommée, ses larmes coulant sur les touches du clavier.
Trois ans de mensonges.
Trois ans à jouer la gentille.
Alors elle avait décidé que ça suffisait.
Si lui avait le droit de se taper la pire des putes, elle allait avoir droit au plus beau des cadeaux.
Et elle savait exactement à qui demander de l'aide. Elle allait se tourner vers celui qui avait toujours été là pour elle, depuis son plus jeune âge.
Elle s'était levée, titubante, et était montée dans le grenier.
Elle avait vite retrouvé la petite boîte à chaussures rose recouverte d'autocollants de licornes, où elle rangeait ses trésors d'enfant. Dedans : des crayons de couleur usés, une photo d'elle à 8 ans en one-sie de renne, la capuche avec les faux bois sur la tête... et l'enveloppe « SPÉCIAL PÔLE NORD », rouge écarlate avec le bord doré. Elle était encore intacte, avec l'adresse écrite en lettres rondes d'enfant : « Dernier igloo à droite après les aurores boréales ».
Elle avait ri. Un rire rauque, imbibé de larmes et de vodka. Puis elle s'était assise par terre, jambes écartées comme une gamine, et elle avait pris une feuille à carreaux arrachée à un vieux cahier. Le stylo tremblant dans sa main, elle s'était mise à écrire :
Cher Père Noël,
Quand j'étais petite, je te demandais des poupées, des robes de princesse et un poney.
J'étais sage. J'ai toujours été trop sage.
Regarde où ça m'a menée.
Ce soir, j'ai appris que mon copain me trompait depuis trois ans. J'ai trouvé plein de photos de lui, des photos où il enfonce sa queue dans le cul d'une pute, des photos où elle lui bouffe la raie en gémissant comme dans les pornos qu'il trouvait « trop vulgaires ».
Il m'a toujours dit que j’étais « de qualité ».
Que les filles comme elle étaient des moins que rien.
Alors cette année, je ne veux plus être sage.
Je veux la plus grosse bite que tu aies jamais livrée.
Je veux que tu viennes me baiser jusqu'à ce que j'oublie mon prénom.
Je veux qu'il regarde.
Je veux qu'il comprenne que les gentilles filles, quand elles pètent un câble, elles demandent au Père Noël de les démonter devant leur mec.
Je signe plus « la petite fille sage ».
Je signe : ta future salope de Noël.
Elle avait léché l'enveloppe, lentement, et avait écrit en gros, en travers : URGENT – ADULTE – TRÈS TRÈS MÉCHANTE.
Puis, elle était redescendue et avait craqué une allumette dans la cheminée, et y avait jeté la lettre. Elle l'avait regardée prendre feu, s'enrouler sur elle-même, et monter en une petite spirale de cendres dorées vers le conduit.
Un sourire lent, presque amoureux, lui était monté aux lèvres.
— Toi, tu ne m'as jamais menti... » avait-elle murmuré doucement. «Tous les ans, je t'écrivais, et tous les ans le matin, il y avait exactement ce que je voulais sous le sapin. Pas une fois tu m'as prise pour une conne. Pas une fois tu m'as fait croire que j'étais spéciale pour mieux aller fourrer ta bite ailleurs ». Elle soupira. « T'es le seul mec qui a toujours tenu parole. Alors, viens, je t'en supplie, viens...
Quelques instants s'étaient écoulés et elle sortit de sa rêverie, réalisant que Benoît serait bientôt rentré. En sortant de la salle de bain, elle s'enveloppa dans une serviette soyeuse et se dirigea vers la chambre. Tout au long du chemin, son cœur battait un peu trop vite, son esprit bouillonnait de scénarios sur ce que la soirée lui réserverait. Les doutes tentaient de grignoter ses certitudes. Et s'il ne venait pas ? Et si c'était trop fou ? Mais elle les repoussa.
Il avait toujours répondu à ses lettres d'enfant. Il répondrait à celle-là aussi. Après tout, il y avait eu des histoires beaucoup plus perchées comme contes de Noël. Se rappelant une fois de plus qu'elle lui faisait confiance et qu'il ne l'avait jamais déçue, elle s'assit au bord du lit et attrapa son costume, fixant le miroir sur la commode.
Toujours coquine, ses fantasmes puisaient dans les contes de Noël revisités en caprices érotiques — l'épouse dévouée du joyeux vieillard, réimaginée en tentatrice séduisante dans une parure festive. Elle adorait l'idée d'émuler cette allure intemporelle de sensualité saisonnière.
Elle imaginait l'expression sur son visage quand elle se présenterait à lui, resplendissante dans toute sa gloire. C'était incroyablement grisant et profondément érotique d'imaginer ce qu'il allait lui faire ensuite en la voyant ainsi. À tel point que ces derniers jours, elle s'était masturbée régulièrement en ne pensant qu'à ce regard chaque fois qu'elle était seule, celui qui la dévorerait avant même de la toucher, qui la baiserait des yeux jusqu'à ce qu'elle soit trempée de désir, celui qui dirait sans un mot « tu es exactement ce que j'ai toujours voulu trouver au pied du sapin ».
Elle ferma les yeux une seconde, imagina sa voix grave, ses mains énormes, son corps massif penché sur elle pendant qu'elle resterait en talons et bonnet, offerte comme le plus beau des cadeaux. Un frisson brûlant lui traversa le ventre, descendit entre ses cuisses déjà moites.
Une fois vêtue du costume, elle s'assit de nouveau sur le lit et ajusta les détails avec soin. La minuscule robe en velours rouge pelucheux épousait ses courbes comme une seconde peau, sa bordure en fausse fourrure blanche douce contre ses cuisses et son décolleté, l'ourlet tellement court qu'il révélait une grande étendue de la peau nue de ses jambes. Une large ceinture noire cintrait sa taille, accentuant sa silhouette en sablier, tandis que le bonnet rouge assorti avec son petit pompon était perché avec malice sur ses cheveux bruns. En dessous, elle avait prévu de porter des bas blancs transparents ornés de dentelle délicate. Elle roula le nylon dans sa main et le déroula lentement le long de sa jambe galbée, ajustant l'ornement pour qu'il s'assoie parfaitement à mi-cuisse.
Ne manquait plus qu'une dernière pièce. Pour son anniversaire, elle s'était offert une paire d'escarpins Louboutin. Ils étaient d'un noir de jais avec un éclat et la semelle rouge emblématique était parfaitement assortie au cramoisi de sa robe. Elle glissa ses pieds dedans et les ajusta.
— Parfait », se complimenta-t-elle dans le reflet et elle se fit un petit clin d'œil.
Elle ajouta une touche finale avec une courte cape rouge drapée sur ses épaules et se dirigea vers le petit miroir sur la table de maquillage. Toute cette phase de transformation la faisait se sentir comme une déesse. Ses yeux devinrent sombres et sensuels et ses lèvres pulpeuses prirent la teinte de son rouge à lèvres. Le cramoisi profond était sa couleur favorite. Il brillait avec lustre contre son teint pâle et s'accordait parfaitement au rouge de sa robe.
Elle se tint devant le miroir et s'admira.
— Tu es très en beauté ce soir, Madame Noël », se dit-elle avec un clin d'œil.
Resplendissante dans son costume, elle était prête.
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Elle finissait ses petits préparatifs dans le salon quand Benoît referma la porte d'entrée derrière lui, le bruit sec claquant dans la maison.
— Chéri... » appela-t-elle depuis le salon. « Tu peux me rendre un petit service avant de venir ? J'ai fait des cookies pour ce soir. Tu sais, ceux au chocolat et aux épices de Noël... Tu veux bien aller en chercher un plateau dans la cuisine ? J'ai oublié de les sortir du four.
Elle trouva les guirlandes et les posa sous le fauteuil en cuir qu'elle avait déplacé au milieu du salon, le tournant en direction de la cheminée, pour que Benoît ne rate pas une miette de ce qui allait suivre. Finalement, la porte grinça dans ses gonds et elle fit volte-face.
— Eh bien » dit Benoît en ouvrant la porte. Il pénétra dans la pièce avec un plateau en argent, les cookies encore tièdes, joliment disposés en étoile. L'odeur de cannelle et de chocolat emplissait le salon. « Qu'est-ce que tu nous prép...
Il leva les yeux et s'arrêta net.
Elle était là, debout au milieu du salon, éclairée par les guirlandes du sapin qui clignotaient doucement. Elle portait le costume de Madame Noël. Le vrai. Pas celui de grande surface.
Une robe en velours rouge sombre, si courte qu'elle s'arrêtait à la naissance des fesses, bordée de fourrure blanche immaculée. Le décolleté plongeant laissait deviner la naissance de ses seins, libres sous le tissu, sans soutien-gorge. Une large ceinture noire en cuir verni serrait sa taille, faisant ressortir la courbe de ses hanches. Le bonnet rouge était légèrement de travers sur sa tête, avec son pompon qui pendait sur sa tempe.
Des bas blancs transparents, tenus par des jarretières rouges, rehaussaient ses jambes, et les escarpins noirs à semelle rouge qu'elle s'était offerts pour son anniversaire. Elle avait croisé les jambes, une main sur la hanche, l'autre jouant avec le bord de la robe comme si elle hésitait à la relever encore.
Benoît resta bouche bée.
Il cligna des yeux, une fois, deux fois, comme s'il hallucinait.
Elle sourit. Lentement. Un sourire qu'il ne lui avait jamais vu.
— Bonsoir, mon amour... » murmura-t-elle d'une voix douce, presque timide, mais avec quelque chose de nouveau qu'il n'arrivait pas à définir.
Il déglutit, avança d'un pas, les yeux rivés sur elle. Il parcourut chaque détail : la peau nue de ses cuisses, la façon dont le velours épousait ses formes, la pointe de ses seins qui se devinait sous le tissu tendu. Il sentit son sexe durcir instantanément dans son jean.
— Putain... t'es... t'es sublime », souffla-t-il, la voix rauque.
Il s'approcha. Elle leva doucement une main, pour l'interrompre, l'arrêtant à distance.
— Attends. Regarde-moi encore un peu.
Elle fit lentement un tour sur elle-même, ses talons claquant sur le parquet. Elle était dos à lui maintenant. Le tissu remonta juste assez pour dévoiler la courbe inférieure de ses fesses. Pas de culotte. Rien.
Elle se cambra légèrement, laissant la robe glisser encore un peu plus haut. Puis elle se retourna, face à lui, et défit lentement la ceinture qui fermait le devant. Le velours s'ouvrit comme un rideau. Ses seins apparurent, libres, dressés, les tétons déjà durs. Elle laissa la robe glisser sur ses épaules, la retenant juste avec ses avant-bras, jouant avec lui.
Benoît déglutit. Il n'avait jamais été aussi excité par elle. Jamais.
— Bébé... viens là... » grogna-t-il la voix tendue par le désir, prêt à envoyer valser les cookies et à la prendre sur la table basse.
Elle secoua doucement la tête, un sourire presque tendre aux lèvres. Elle laissa la robe tomber à ses pieds et prit le plateau de ses mains tandis qu'il la contemplait, hébété. Elle le posa sur la table basse, puis revint vers lui et lui murmura à l'oreille :
— Merci, mon amour... Tu sais que le Père Noël adore les bons cookies, hein ? Je suis sûre que ça lui fera plaisir...
Il rit, un peu gêné.
— Quoi, tu crois encore au Père Noël à ton âge ?
Elle le prit par la main et l'entraîna vers le fauteuil.
— Quelque chose me dit qu'après ce soir toi aussi tu vas croire à la magie de Noël...
— Ah bon ?
— Ah bon ?
Il rit alors qu'elle déboutonna sa chemise et l'enleva, baissa son pantalon et le laissa vêtu uniquement de son boxer.
— J'ai un cadeau pour toi ce soir. Un vrai.
Il arqua un sourcil.
— Un cadeau ? Mais qu'est-ce que...
Elle le poussa dans le fauteuil, avec peut-être un peu plus de force que prévu. Elle s'empara rapidement d'une des guirlandes sous le fauteuil, la passa autour de ses chevilles, la noua fermement autour des pieds du fauteuil, serrée juste assez pour qu'il sente la morsure du plastique contre sa peau. Puis les poignets, derrière le dossier.
— Ouuuuh, tu veux m'avoir tout attaché et à ta merci hein ? On dirait bien que je vais être gâté ce soir ! »sourit-il.
— Ne t'inquiète pas, je vais sans doute m'amuser encore plus que toi mon chéri » répondit-elle, ses yeux pétillants de malice.
— Ne t'inquiète pas, je vais sans doute m'amuser encore plus que toi mon chéri » répondit-elle, ses yeux pétillants de malice.
Elle glissa une autre guirlande autour de lui, croisant les LED sur le haut de son torse musclé, et l'attacha fermement au dossier du fauteuil.
— En fait, je crois que c'est surtout toi qui t'es bien amusé ces derniers temps, hein Benoît ? » dit-elle alors qu'elle se tenait enfin devant lui. « Tu t'es bien amusé à me tromper avec ta pute, pas vrai ?
Il se figea de surprise et ses yeux s'écarquillèrent.
— Qu'est-ce que tu racontes ?
— Chuuuut » l'interrompit-elle en posant un doigt sur ses lèvres. « Tu vois, la surprise de ce soir, elle n'est pas tellement pour toi. Non, ce soir, tu vas avoir droit à un spectacle de Noël comme tu n'en as jamais connu ! Mais ça tombe bien, parce que je crois que tu aimes bien regarder. Enfin, c'est ce que toutes ces photos de toi en train de baiser ta pute ont l'air de dire... Mais je t'avoue qu'au début, j'ai été surprise. Tu m'avais toujours dit que tu n'avais aucun respect pour les putes comme elle... Et puis, à force de réfléchir, j'ai réalisé que tu n'avais aucun respect pour les filles bien comme moi non plus.
— Chuuuut » l'interrompit-elle en posant un doigt sur ses lèvres. « Tu vois, la surprise de ce soir, elle n'est pas tellement pour toi. Non, ce soir, tu vas avoir droit à un spectacle de Noël comme tu n'en as jamais connu ! Mais ça tombe bien, parce que je crois que tu aimes bien regarder. Enfin, c'est ce que toutes ces photos de toi en train de baiser ta pute ont l'air de dire... Mais je t'avoue qu'au début, j'ai été surprise. Tu m'avais toujours dit que tu n'avais aucun respect pour les putes comme elle... Et puis, à force de réfléchir, j'ai réalisé que tu n'avais aucun respect pour les filles bien comme moi non plus.
Il la regarda, ouvrit la bouche pour répondre, mais un premier bruit sourd dehors l'interrompit, comme un pas lourd sur les tuiles. Il sursauta légèrement, tourna la tête vers la fenêtre.
— C'était quoi ça ? » demanda-t-il, soudainement inquiet.
Elle ne répondit pas. Elle se releva, fit un tour autour du fauteuil, vérifia chaque nœud. Les guirlandes scintillaient faiblement. Elle sourit, puis posa un doigt sur ses lèvres.
— Chuuuuut. Écoute.
Un deuxième bruit, plus proche, puis un troisième, plus lent, plus délibéré. Quelqu'un – ou quelque chose ? – marchait sur le toit.
Elle s'approcha de la cheminée et s'agenouilla devant, sagement, complètement nue et offerte. Elle écarta légèrement les genoux sur le tapis.
Un quatrième bruit retentit, plus lourd, directement au-dessus du feu qui crépitait dans l'âtre.
Benoît tira sur les guirlandes, les LED cliquetaient doucement contre le cuir du fauteuil.
— Bébé... c'est quoi ce bordel ?
Elle tourna la tête vers lui, un sourire lent, presque enfantin.
— Mon cadeau, mon chéri ! Celui que j'ai demandé cette année.
Il y eut un grattement dans le conduit, comme un frottement de tissu épais sur les parois.
Un rire grave, profond, résonna dans la cheminée. Un rire qu'elle connaissait depuis l'enfance.
— Oh oh oh !
Benoît écarquilla les yeux, blême. Il tenta de se lever, en vain.
— Il arrive vraiment... Il a lu ma lettre ! »murmura-t-elle, voix tremblante d'excitation.
Une grande botte noire apparut dans l'âtre, suivie d'une jambe gainée de rouge. La silhouette massive se déplia lentement dans la pièce, cape bordée de fourrure, barbe blanche, yeux bleus brillants de malice. Il posa son sac par terre.
— Oh oh oh ! » lança la silhouette en époussetant sa tenue écarlate. « J'ai failli être en retard !
Le Père Noël renifla l'air, et aperçut le plateau de cookies sur la table basse qu'elle avait pris soin de laisser à portée. Il en prit un, énorme, le porta à sa bouche, mordit dedans avec un craquement gourmand.
— Mmm... cannelle et pépites de chocolat noir. Mes préférés », grogna-t-il d'une voix grave.
— Oh crotte de renne ! » s'étouffa Benoît. « C'est pas possible !
— Oh crotte de renne ! » s'étouffa Benoît. « C'est pas possible !
Les yeux de Père Noël s'écarquillèrent de surprise, de choc et d'incrédulité lorsqu'ils se posèrent sur Benoît, attaché en face de lui dans son fauteuil, les yeux exorbités.
— Père Noël ! » s'exclama la jeune femme.
Puis aussitôt, son regard se porta sur elle, assise sur le tapis juste à côté de lui, les genoux repliés sous elle, sa poitrine généreuse à quelques centimètres de lui. Clignant des yeux et secouant la tête pour tenter de sortir de son état de stupeur incrédule, Père Noël avala d'un trait son deuxième cookie, les doigts visiblement tremblants.
— T'as bien travaillé, bibiche. Les bons cookies, c'est la base. » Le Père Noël se tourna vers l'homme saucissonné sur le fauteuil. « Alors, c'est lui le vilain garçon qui t'a trompée ? »
— Oui ! J'ai été très sage toute l'année... Benoît par contre...» dit-elle en jetant un regard mauvais à son mec, enfin son ex.
— Oui ! J'ai été très sage toute l'année... Benoît par contre...» dit-elle en jetant un regard mauvais à son mec, enfin son ex.
Il fut saisi d'une vague de désir irrésistible en la voyant elle, nue, portant uniquement son petit bonnet et ses talons. Maintenant qu'elle avait fini de parler, Père Noël avait du mal à dire un mot, alors il se contenta de contempler la magnifique nudité de la voluptueuse jeune femme pendant quelques instants encore, avant de marmonner la première chose qui lui vint à l'esprit.
— Waouh... C'est... C'est... dommage pour lui... » commença Père Noël, les yeux rivés sur le corps incroyable de la jeune femme, subjugué par son charme. Son sourire espiègle, ses longs cheveux bruns sous le petit bonnet et son regard brûlant de désir rendaient sa beauté à couper le souffle encore plus irrésistible, au point qu'il était de plus en plus difficile pour Père Noël de se concentrer et de parler. « Au début, je m'attendais à un sale coup du Krampus !
— Oh ! Eh bien, » ronronna-t-elle en guise de réponse, en se mordant la lèvre. « J'espère que tu n'es pas trop déçu, Père Noël...
— Oh ! Eh bien, » ronronna-t-elle en guise de réponse, en se mordant la lèvre. « J'espère que tu n'es pas trop déçu, Père Noël...
Tandis qu'elle parlait, elle se redressa et s'approcha de lui, laissant ses énormes seins se balancer lourdement. Et comme si cela ne suffisait pas, elle bomba le torse, rapprochant sa poitrine généreuse à quelques centimètres seulement de la bouche haletante et de la barbe fleurie de Père Noël. Riant doucement et détournant le regard de ses gros seins pulpeux, Père Noël donna enfin à la jeune femme l'un de ses sourires coquins qu'elle avait imaginés si souvent, signe évident que sa surprise initiale était rapidement balayée par son désir.
— Non ! Oh oh oh, non, je ne suis pas déçu du tout ! C'est juste que... » dit-il en levant ses mains gantées de blanc, et en les posant délicatement, presque religieusement sur sa poitrine. Il la fixa droit dans les yeux, caressa doucement ses seins généreux tandis qu'elle hochait la tête, l'invitant à suivre. « Ça c'est ce que j'appelle la vraie magie des fêtes !
Après un petit rire partagé, elle se blottit encore plus contre Père Noël, passant ses bras autour de lui et pressant sa poitrine généreuse davantage contre ses paumes, elle continua :
— Oh, je suis tellement contente de vous voir Père Noël ! » avec une tendresse non feinte. « J'ai cru que vous n'alliez pas venir !
Pendant tout ce temps, installé dans son fauteuil, Benoît se débattait faiblement, les guirlandes cliquetaient, des larmes de rage coulaient sur ses joues, l'image des mains de Père Noël sur les seins de sa copine, les tenant et les massant comme pour s'assurer qu'ils étaient bien réels se gravait dans son esprit, tandis qu'elle gazouillait sous les caresses bienveillantes de Père Noël et lui caressait ses cuisses avec un sourire niais, le fixant avec une adoration totale, complètement dévouée.
— Et en plus, on dirait que vous avez un gros paquet pour moi, Père Noël ! » dit-elle avec un rire coquin en empoignant l'entrejambe gonflé de son héros. Elle traça du bout des doigts le contour évident de son énorme érection qui peinait à s'échapper de la prison de tissu de son pantalon écarlate.
À en juger par l'énorme tente qu'il arborait, la verge de Père Noël était manifestement en érection, ce qui rendit son vagin, déjà humide et frémissant d'impatience, encore plus mouillé. De plus, le fait que Père Noël ait soudainement plongé son visage entre ses seins généreux provoqua chez elle une telle vague d'excitation qu'elle renonça à toutes les taquineries qu'elle avait prévues pour son mec afin de se détendre et de se laisser aller dans l'ambiance débauchée qu'elle et Père Noël avaient déjà pleinement adoptée.
De toute évidence, réalisa-t-elle avec un sourire, alors qu'elle était soudainement saisie par la délicieuse sensation des lèvres et de la langue de Père Noël qui embrassaient et léchaient ses seins moelleux et ses tétons sensibles tandis que sa barbe fleurie chatouillait sa peau, il n'était pas nécessaire de le séduire ou de le persuader : Père Noël était déjà totalement consentant.
Il releva la tête de son décolleté et jeta un regard perçant à Benoît par dessus ses seins.
— Vas-y ma chérie, montre une vraie bûche de Noël à ce gamin !
Avec un soupir de plaisir, elle déboutonna rapidement la chemise de Père Noël et la lui retira, défit sa ceinture puis ouvrit sa braguette, libérant enfin son érection furieuse de son caleçon. Dès que son sexe jaillit et claqua contre son ventre musclé avec un petit bruit sec, les yeux de la jeune femme s'emplirent de désir. Immensément dressé et palpitant de désir, le pénis de Père Noël était incroyablement gros, charnu et attirant, et surtout, absolument irrésistible pour la jeune femme, qui se mit à genoux, intuitivement et avec empressement.
— Doux Jésus ! » s'exclama-t-elle en examinant son énorme bite de plus près.
Et Benoît poussa un petit cri pathétique.
— Ah ! » s'exclama le Père Noël. « C'est sûr qu'on aime bien chanter sur mon ventre qui tremble, mais on parle moins de ma grosse bite !
— Père Noël, avant de monter là-haut, je veux te voir jouir, mais... Je ne pense tout simplement pas pouvoir... » Elle déglutit difficilement. « Mettre ce truc dans ma bouche !
— Ah oui ? Et comment tu crois que je fais pour descendre dans les cheminées ? Il suffit de fourrer dedans !
— Père Noël, avant de monter là-haut, je veux te voir jouir, mais... Je ne pense tout simplement pas pouvoir... » Elle déglutit difficilement. « Mettre ce truc dans ma bouche !
— Ah oui ? Et comment tu crois que je fais pour descendre dans les cheminées ? Il suffit de fourrer dedans !
Elle huma profondément le parfum de ses couilles.
— Ohhh... Père Noël, tes boules sentent le pain d'épices fraîchement sorti du four !
— Oh oh oh ! Je savais que ça te plairait !
— Oh oh oh ! Je savais que ça te plairait !
Saisissant la verge veinée de Père Noël à la base d'une main et empoignant ses couilles gorgées de sperme de l'autre, elle plongea avidement sa bouche sur cet impressionnant morceau de sucre d'orge. Son pouls s'accéléra et son vagin déborda de désir tandis qu'elle se rappelait qu'elle se trouvait à nouveau face à face avec la queue que Benoît ne pourra jamais égaler. Celle qui allait effacer trois ans de baise tiède et de mensonges. Celle qui allait la défoncer assez fort pour qu'elle oublie jusqu'au prénom du connard attaché derrière elle. Celle qui allait lui prouver, en direct et en gros plan, ce qu'était un vrai mâle. Ces pensées lui traversèrent l'esprit en un instant et la firent gémir de plaisir indécent tandis qu'elle entrouvrait grand les lèvres et prenait la grosse verge de Père Noël aussi profondément que possible dans sa bouche avide.
À la surprise de la jeune femme, la sensation de la bite imposante de Père Noël étirant ses lèvres et emplissant sa bouche provoqua chez elle un enthousiasme instantané, la rendant à la fois follement excitée et intensément heureuse, comme tous ces matins de Noël où elle descendait en courant voir les cadeaux, le cœur battant. Mais jamais autant que ce matin, où elle s'était réveillée en sueur, les cuisses serrées, trempée, la chatte encore gonflée d'avoir rêvé qu'il venait enfin lui apporter le seul cadeau qu'elle voulait vraiment, pendant que Benoît dormait à côté comme un con à côté, sans se douter qu'il allait payer cash.
Emportée par cette nouvelle vague de désir, elle avala vaillamment et goulûment la longue verge raide de Père Noël jusqu'aux testicules, s'étouffant presque avec son membre raide et gémissant de plaisir coupable. Puis, après avoir laissé sa bouche luisante de salive se remodeler autour de l'énorme bite du Père Noël, elle recula et commença à faire aller-et-venir avidement son visage sur son érection douloureuse, offrant à Père Noël le genre de fellation vorace, brutale, baveuse et sans limites qu'elle aurait donné avec joie à Benoît chaque putain de soir s'il n'avait pas passé trois ans à la traiter comme une petite madone intouchable tout en allant se vider les couilles dans des petites salopes en cachette.
— Oh putain ! Oui ! Tu es une super suceuse ! Putain, tu es la meilleure ! » hurla Père Noël, perdu de plaisir.
Il se laissa tomber sur le canapé derrière lui, submergé par les sensations incroyables que lui procurait la bouche indécemment talentueuse de la jeune femme. Elle engloutissait sa queue avec une passion et un dévouement qu'il n'avait jamais rencontrés avant, peu importe le nombre de femmes mariées qu'il avait baisées dans des circonstances similaires. Haletant, les yeux rivés sur les lèvres de la jeune femme qui glissaient avec fluidité le long de son gros pénis, Père Noël déplaça ses mains des gros seins de la femme à ses fesses rebondies et magnifiques, et commença à les caresser, malaxant ses fesses rondes et fermes et les écartant pour révéler ses trous avides de bite.
— Oh oh oh ! J'ai jamais vu quelqu'un comme toi... Oh oh oh, ouais, suce-moi comme ça ! » marmonna Père Noël, complètement submergé par le tourbillon de désir, de luxure et de satisfaction qui déferlait sur lui.
Le Père Noël tourna lentement la tête vers Benoît, un sourire goguenard aux lèvres, tout en continuant d'écarter sans vergogne les fesses de la jeune femme comme s'il inspectait son prochain cadeau. Benoît, ligoté au fauteuil, avait les larmes aux yeux et la mâchoire crispée devant le spectacle. Des larmes de honte coulaient sur ses joues pendant qu'il était forcé d'écouter d'assister à l'obscène spectacle de Noël : sa copine, enfin son ex maintenant, dont la bouche incroyable bavait, suçait, léchait, gémissait bref, se gorgeait sans relâche la verge du Père Noël tandis qu'elle se masturbait avec une fougue obscène et une avidité qu'elle ne lui avait jamais montrée, pendant que lui parcourait ses fesses magnifiques de ses mains gantées de blanc.
Sa bite, raide malgré lui, trahissait son corps, mais son regard hurlait la rage et l'impuissance.
Le Père Noël ricana, la voix grave et moqueuse :
— T'entends ça, fiston ? C'est le bruit d'une femme qui découvre enfin ce que ça fait de jouer avec une vraie bite. T'as passé trois ans à la baiser comme un timide et tu pensais que c'était du respect ? Regarde bien : ça, c'est une vraie pipe de Noël.
Il donna une claque sonore sur la fesse de la jeune femme, qui gémit plus fort autour de sa queue, et ajouta en la regardant dans les yeux :
— T'inquiète pas, ma belle. Lui, il va regarder jusqu'au bout. C'est son seul cadeau cette année. C'est quand même plus sympa qu'un bloc de charbon, non ?
Elle offrit à l'érection de Père Noël quelques dernières succions profondes qui lui obstruèrent la gorge, puis, lentement et avec malice, elle laissa ses lèvres enveloppant son pénis remonter jusqu'au gland violet et gonflé de Père Noël, qu'elle suça brièvement avant de le laisser sortir de sa bouche avec un petit « plop », ponctué d'un baiser dégoulinant de salive.
Tenant la verge de Père Noël à la base et caressant avec entrain sa longueur dure et luisante de salive, elle leva les yeux vers son amant, dont les doigts taquinaient alternativement sa vulve humide et son anus. Gémissant tandis que l'index et le majeur de Père Noël s'enfonçaient profondément dans son anus et que son pouce frottait ses lèvres glissantes, elle murmura d'une voix sensuelle :
— Si tu trouves que ma bouche est bonne, tu devrais essayer le reste, Père Noël... Ils n'ont pas vu grand-chose depuis un moment, à part mes doigts. Je vais devenir complètement folle sur ta grosse bite, tu sais...
La sensation des poings de la jeune femme qui le caressait tandis que ses lèvres douces et expertes aspiraient et léchaient avidement son gland, sa langue tournoyante baignant son extrémité gonflée de salive et taquinant ses points les plus sensibles de coups chauds et rapides, fit hurler Père Noël et le fit trembler de la tête aux pieds. Sa vision se brouilla tandis qu'il regardait la jeune fille sucer avec force son gros gland et caresser vigoureusement sa verge, ses lèvres parfaites étirées et serrées autour de sa circonférence, sa bouche pleine de son gland charnu, ses yeux flamboyants de désir. Ses gémissements de plaisir étouffés par son sexe et l'expression obscène de son visage traduisaient sa soif profonde de sa semence, incitant silencieusement, mais clairement Père Noël à jouir dans sa bouche. Et il jouit dans sa bouche.
— Oh oh oh ! Oh oh oh putain ouiii ! » hurla Père Noël, sans se soucier de Benoît qui se tortillait sur sa chaise. Le plaisir intense qui le submergea dès que son gland commença à déverser des jets épais de semence dans la bouche de la jeune femme était tout simplement trop fort pour qu'il se préoccupe de ce bouffon.
Tandis que Père Noël tremblait et haletait de plaisir lubrique, son orgasme se manifesta par un jet gigantesque de sperme inondant la bouche de la jeune femme. Elle gémissait autour de son énorme pénis giclant de foutre et fermait les yeux pour se concentrer sur la sensation de sa bouche pleine des jets de sperme qui éclaboussaient sa langue et rebondissaient sur son palais avant de glisser directement dans sa gorge. En quelques instants, ses papilles étaient saturées par la saveur unique du sperme crémeux de Père Noël, avec un léger arrière-goût de pain d'épices, et le plaisir la submergea tandis qu'elle laissait cette friandise laiteuse et interdite inonder sa bouche et s'y accumuler pour ensuite l'avaler par petites gorgées, avec la gourmandise d'une connaisseuse.
Pourtant, même si elle buvait son éjaculat lentement, comme s'il s'agissait d'un grand cru, le sperme de Père Noël continuait de jaillir violemment dans sa bouche, la remplissant en un rien de temps. Trop absorbé par son orgasme, Père Noël ne prêta guère attention au fait que, loin d'avaler le sperme aussi vite qu'il jaillissait dans sa bouche, elle le laissait désormais s'accumuler au point que ses joues se gonflaient de façon presque comique. Ses intentions ne tardèrent cependant pas à devenir claires.
— Chérie ! » se lamenta Benoît. « Tout est de ma faute, je suis désolé, je n'aurais pas dû te tromper...
— Ta gueule et mange ton morceau de charbon comme un grand ! » lui lança le Père Noël.
— Ta gueule et mange ton morceau de charbon comme un grand ! » lui lança le Père Noël.
Insensible aux supplications de plus en plus insistantes de Benoît, elle souriait en coin, la bouche pleine de sperme, tandis que le pénis de Père Noël, gros et en érection, jaillissait. Soudain, elle pencha la tête en arrière, ouvrit grand sa bouche pleine de foutre et laissa le gland de Père Noël' s'échapper. Aussitôt, le flot continu de jets épais et nacrés jaillissant de son membre gonflé se mit à ruisseler sur ses lèvres, son nez et ses joues, recouvrant bientôt son visage d'une couche blanche et brillante de sperme chaud.
Gardant la bouche ouverte, à la fois pour attraper quelques gouttes supplémentaires et pour montrer à l'auguste vieillard grognant à quel point elle était une bonne petite salope en lui donnant un aperçu de la quantité de semence abondante qu'elle retenait encore dans sa bouche, elle caressa le membre charnu de Père Noël à deux mains, le trayant de toutes ses forces, en tirant toujours plus de rubans crémeux qu'elle laissait atterrir en désordre sur son beau visage rouge de désir.
Elle prenait son pied, il le voyait bien. Elle se délectait du carnage, de la chaleur, de la sensualité de toute cette situation. De plus, même dans son état second de jouissance, Père Noël commençait à comprendre exactement pourquoi elle avait opté pour une éjaculation faciale...
En effet, le plan de la jeune femme fut dévoilé en quelques secondes, dès que l'éjaculation explosive de Père Noël s'apaisa et que le dernier jet gluant de sperme éclaboussa son front, achevant le chef-d'œuvre obscène qu'elle arborait désormais fièrement. Après avoir caressé profondément le gros pénis de Père Noël à plusieurs reprises et laissé quelques dernières gouttes denses de semence tomber directement dans sa bouche inondée, elle lâcha le membre de son amant, serra les lèvres et, après avoir laissé cette énorme gorgée laiteuse s'attarder en elle et l'avoir savourée quelques instants de plus, elle avala théâtralement toute la semence, déglutissant bruyamment tout en regardant Père Noël droit dans les yeux avec un regard brûlant de désir.
— Putain, ça c'est de la décoration de Noël ! » grogna le Père Noël.
Elle tourna lentement la tête vers Benoît, un sourire éclatant de salope victorieuse aux lèvres.
— Joyeux Noël, mon chéri. » Puis elle se tourna à nouveau vers son amant. « Et dire que je n'étais pas sûr de pouvoir avaler tout ce lait ce soir... » dit-elle avec un grand sourire jusqu'aux oreilles.
— Oh oh oh, tu es une vraie coquine ! Allez, maintenant viens t'asseoir sur les genoux du Père Noël, et dis-lui ce que tu veux en cadeau !
— Oh Père Noël, je veux que tu vides ton sac dans ma petite chaussette cette année !
— Oh oh oh, tu es une vraie coquine ! Allez, maintenant viens t'asseoir sur les genoux du Père Noël, et dis-lui ce que tu veux en cadeau !
— Oh Père Noël, je veux que tu vides ton sac dans ma petite chaussette cette année !
Le sourire séducteur et délicieusement aguicheur qu'elle lui adressa en lui faisant un clin d'œil et en riant, tout en léchant rapidement le gland palpitant pour recueillir encore un peu d'éjaculat, fit grogner le Père Noël de désir.
Sans perdre une seconde, Père Noël accepta immédiatement son offre et l'enlaça en se levant du canapé, avant de la retourner et de la pencher brusquement devant lui. Droite, le dos cambré, ses fesses rebondies pressées contre son sexe en érection, elle gloussa et ronronna d'impatience en sentant la verge luisante de salive du Père Noël glisser dans le creux entre ses fesses. Son membre effleurait ses orifices tandis qu'il l'enlaçait fermement par-derrière. Les mains posées sur ses seins généreux, Père Noël caressait ses trous avec son manche en admirant le spectacle de ses fesses rebondies entre lesquelles passait son sexe en érection. À chaque coup de reins, son gland, suintant de liquide pré-éjaculatoire, pointait vers le haut.
Rendu à moitié fou par son excitation insoutenable, le Père Noël ne put se retenir que quelques secondes : frotter son sexe contre les fesses rebondies était certes agréable, surtout parce que son postérieur naturellement pulpeux était un chef-d'œuvre de rondeur et de sensualité, mais il lui fallait plus que de simples caresses entre ces globes doux et ronds. Lâchant un de ses seins fabuleux, Père Noël saisit son érection et, après avoir frotté son gland contre son petit anus frémissant, histoire de lui faire comprendre qu'il y viendrait bientôt, guida son membre gonflé à bloc dans le vagin humide et indécemment accueillant de la jeune femme. Il s'y enfonça brutalement.
La sensation des parois vaginales veloutées, douces et délicieusement humides, imbibées de nectar, qui enveloppaient son membre et collaient à chaque centimètre veineux de sa virilité tandis qu'il s'enfonçait jusqu'aux testicules dans son vagin le fit grogner d'extase. Sa voix monta jusqu'à couvrir les cris de plaisir de la jeune femme.
Immédiatement, son cerveau fut submergé par une extase intense avant même que son sexe ne soit complètement enfoncé dans son vagin soyeux et étroit. Le flot d'émotions et la vague de désir qui le submergèrent au moment où ses testicules rencontrèrent son clitoris gonflé et qu'il fut pleinement uni à sa jeune amante eurent un impact brutal et incroyable sur le Père Noël, déclenchant en lui une vague de désir primal qu'il n'avait pas ressentie depuis longtemps.
En un clin d'œil, tout son être fut traversé par une explosion fulgurante de joie qui lui donna soudain l'impression d'avoir à nouveau vingt ans, d'être amoureux et invincible. Père Noël laissa échapper un rugissement et se mit à remuer les hanches comme un possédé, pénétrant son vagin serré avec une vigueur et un désir qui le surprirent lui-même. Le claquement furieux de ses cuisses contre ses grosses fesses juteuses emplit la pièce, mêlé à leurs gémissements forts, tandis que sa verge martelait sans relâche son vagin, l'énergie de leur baise sauvage se propageant en vagues presque visibles et certainement perceptibles par Benoît...
— Oh oui putain ! Baise-moi, Père Noël ! Plus fort, Père Noël, plus fort ! Ouiiiiiii ! » hurla-t-elle les yeux révulsés, tandis qu'un orgasme furtif la submergeait quelques secondes seulement après que Père Noël ait commencé à la baiser de toutes ses forces.
— Ce n'est pas possible, le Père Noël n'est pas réel ! Il n'est pas réel ! Il n'est pas réel ! » pleurnicha Benoît, tentant de se convaincre à haute voix en sautant sur sa chaise.
— Ce n'est pas possible, le Père Noël n'est pas réel ! Il n'est pas réel ! Il n'est pas réel ! » pleurnicha Benoît, tentant de se convaincre à haute voix en sautant sur sa chaise.
Même s'il lui avait déjà baisé la gorge comme une reine, la sensation de sa bite qui la pénétrait avec force était subtilement, mais clairement différente, la faisant frémir de plaisir face à cette nouveauté lubrique : sentir enfin une énorme queue, une vraie bite de mâle la remplir et labourer son vagin douillet après des années avec la quéquette tiède, molle et minuscule de Benoît lui faisait un bien fou, comme l'effet d'un retour à la maison.
Car oui, d'une manière étrange, mais incroyablement satisfaisante, son corps se souvenait parfaitement de cette queue-là, pas parce qu'il l'avait déjà prise dans la vraie vie, mais parce qu'il l'avait rêvée, fantasmée, suppliée dans ses nuits depuis qu'elle avait envoyé sa lettre. Elle reconnaissait chaque relief, chaque veine, chaque pulsation, chaque centimètre de cette érection si particulière qui l'ouvrait en deux et qui correspondait exactement à la bite qu'elle s'était imaginée des centaines de fois en se caressant, en gémissant « viens, viens enfin... ».
Et maintenant qu'elle était là, bien réelle, bien brûlante, bien plus grosse que tout ce que Benoît avait jamais pu lui offrir, son vagin se contractait autour d'elle comme s'il disait enfin merci, comme si tout son corps reconnaissait son vrai propriétaire légitime.
Submergée par le désir, elle laissa échapper un cri de plaisir tandis que son orgasme, d'abord furtif, se prolongeait, attisé et ravivé par les coups de reins puissants du Père Noël. Presque inconsciente de ses paroles, elle l'encourageait, avide de cette même extase interdite que lui procurait déjà son sexe en érection.
— Oh putain ouais, ouiii ! Tu aimes ma chatte, Père Noël ? Oh mon Dieu, ouiii, baise-moi Père Noël, j'ai été très vilaine ! Ma chatte te fait du bien autour de ta grosse bite, Père Noël ? Oh putain, ouiii, c'est le plus beau des cadeaux !
— Arrêtez... je... je t'en supplie... » murmura Benoît.
— Trop tard, mon chéri. Le Père Noël est déjà dans la cheminée !
— Arrêtez... je... je t'en supplie... » murmura Benoît.
— Trop tard, mon chéri. Le Père Noël est déjà dans la cheminée !
Benoît pleurnichait doucement dans son fauteuil, complètement médusé par le spectacle insensé que Père Noël et sa copine offraient à ses yeux... Sa tête dodelinait de gauche à droite comme s'il avait encore eu la force de nier la réalité tandis qu'il les regardait baiser comme des bêtes et se connecter de la manière la plus viscérale et intense qui soit. Des larmes de rage et de honte coulaient sur ses joues rougies. Sa bite, raide malgré lui, pointait pitoyablement hors de son boxer baissé, une érection réflexe, animale, qu'il haïssait de tout son être, mais même si ses mains avaient été libres, il n'aurait pas eu la force de la toucher. Il n'oserait plus. Il ne méritait plus.
Juste devant lui, à moins d'un mètre, elle était penchée en avant, paumes posées à plat sur la table basse pour se soutenir, les bras tendus et tremblants, ses énormes seins qui se balançaient lourdement en rythme avec chaque coup de reins sauvage et impitoyable du Père Noël.
Son petit bonnet avait glissé en arrière, ses longs cheveux noirs collaient à son visage en sueur, et elle secouait la tête pour les rejeter en arrière tandis qu'elle jouissait sans cesse sur la verge du Père Noël qui la pénétrait avec force, et elle hurlait de plaisir, la bouche grande ouverte, les yeux révulsés.
Tandis qu'il grognait et la pénétrait avec une sorte de stupeur hébétée, chaque fois que le Père Noël s'enfonçait jusqu'à la garde, ses fesses rebondies claquaient contre le ventre poilu du vieil homme avec un bruit humide et obscène qui résonnait dans toute la pièce. Le Père Noël la tenait par les hanches, doigts enfoncés dans la chair, et la pilonnait comme une bête, empalait brutalement ses fesses rebondies contre son sexe en érection à chaque coup de reins, intensifiant ainsi son rythme déjà furieux de pénétration, grognant des « oh oh oh » rauques entre deux claques sonores sur ses fesses rougies qu'il lui assénait de temps à autre.
— Parce qu'elle a été très, très vilaine cette année... et qu'elle le mérite enfin !
À chaque impact, elle jouissait plus fort, plus sale, plus lubrique, plus libre que jamais elle ne l'avait été avec lui, amplifiant la stimulation auditive de la symphonie sensuelle de gémissements et de coups qui résonnaient déjà bruyamment dans la pièce. Et Benoît n'avait plus que ses larmes pour accompagnement.
Très vite, la puissance paralysante de ses orgasmes et les coups de reins frénétiques et ivres de désir que Père Noël infligeait à son sexe avide et ruisselant de nectar devinrent insupportables pour elle. Ses jambes fléchirent sous elle, ses genoux se tordirent et tremblèrent, la forçant à se pencher davantage pour trouver un appui, jusqu'à ce que ses genoux rencontrent la surface solide de la table basse et qu'elle retrouve un peu d'équilibre en s'agenouillant dessus.
Cependant, alors qu'elle se repositionnait à quatre pattes dessus, ses mouvements firent glisser l'érection déchaînée du Père Noël hors de son vagin ruisselant et remonter entre ses grosses fesses charnues, laissant finalement son membre gonflé et complètement exposé à l'air libre.
Surpris de ne pas ressentir soudainement la douce caresse humide des parois vaginales de son amante, Père Noël secoua la tête et cligna des yeux derrière ses lunettes rondes, sortant enfin de sa frénésie sexuelle pour réaliser ce qui s'était passé. Naturellement, en voyant la jeune femme à quatre pattes sur la table basse, ses fesses rebondies et magnifiques offertes à sa vue, son petit anus rose clignant de façon obscène juste au-dessus de son vagin béant et dégoulinant de cyprine, Père Noël replongea en un clin d'œil dans sa frénésie sexuelle primitive. Cette fois, cependant, sa cible était le joli petit pli de son anus.
Elle tourna lentement la tête, le visage déformé de plaisir, et murmura :
— Regarde bien, Benoît... c'est le seul endroit où tu n'as jamais osé aller.
Sans hésiter, déjà certain d'avoir été bien préparée et lubrifiée sa queue avec une bonne dose de sperme, de salive et de cyprine mêlée, Père Noël saisit son membre en érection et le guida vers l'anus frémissant de la jeune femme tout en grognant d'un désir obscène. Tandis qu'il pressait son gland charnu contre l'entrée interdite de son sphincter chaud et élastique, Père Noël posa ses mains sur les fesses rebondies de la jeune femme et la tira vers lui, faisant ainsi venir son postérieur pulpeux vers lui pour accompagner à la poussée de son énorme verge qui s'enfonçait fermement dans son anus.
Gémissant, ronronnant et souriant d'une joie obscène, elle remua ses fesses rebondies dès qu'elle sentit le gland de Père Noël titiller son anus, ajoutant ainsi son propre désir lascif d'être pénétrée analement aux efforts de son amant légendaire pour lui étirer le cul. Elle avait passé des mois à s'entraîner seule, en secret, avec plugs et doigts, en pensant précisément à ce moment-là, en se jurant qu'un jour, une vraie bite la prendrait enfin par là. Aussi, le gland gonflé de Père Noël pénétra l'orifice avide de la jeune femme en quelques instants, et le reste de son membre luisant de nectar suivit immédiatement, glissant dans son rectum avec une facilité obscène.
Tandis que centimètre après centimètre de la verge épaisse et veinée de l'honorable vieillard disparaissait dans son cul insatiable, elle poussa un cri aigu, sourit et cambra le dos, relevant la tête tandis que ses paupières se fermaient complètement, tout son corps voluptueux tremblant sous l'effet d'une nouvelle vague de plaisir.
— Oh oui ! Oui, oui, remplis-moi Père Noël, ! Fourre-moi comme une dinde de Noël !
Même si elle ne l'avait pas encouragé avec ses gémissements irrésistibles, Père Noël aurait fait exactement ce qu'elle réclamait. D'une poussée à la fois puissante et fluide, il enfonça toute sa verge palpitante dans l'anus incroyablement serré et brûlant de la jeune femme, remplissant son rectum étroit de sa chair et lui coupant le souffle. Si son vagin lui avait procuré du plaisir, l'anus de la jeune femme était un véritable paradis pour Père Noël.
Ses parois anales étaient chaudes et douces comme du velours, et elles enserraient sa verge si étroitement qu'il pouvait les sentir onduler tout autour de lui au rythme des gémissements de plaisir indécents qu'elle laissait échapper pour exprimer sa joie de recevoir sa bite dans son cul. Tandis que ses parois massaient sa grosse verge, son sphincter serrait si fort la base de son érection que Père Noël dut s'arrêter et savourer l'instant, incapable de raisonner ou d'agir, laissant l'étreinte interdite et enveloppante du trou le plus serré de la jeune femme faire son œuvre sur son énorme pénis.
Contrairement à Benoît, ce petit con qui baisait des salopes en cachette pendant qu'il faisait l'amour à l'officielle en missionnaire les yeux fermés pour « rester classe », le Père Noël, lui, n'avait jamais eu besoin de se raconter des histoires. Il avait toujours pris bien volontiers ce qu'on lui offrait, et même ce qu'on ne lui offrait pas encore. Des siècles à livrer des cadeaux l'avaient rendu direct. Quand une femme voulait se faire défoncer parce qu'elle avait été très méchante, il défonçait. Point. Pas de complexe madone-putain, pas de problèmes d'égos. Benoît pensait que respecter une fille, c'était la baiser à moitié et aller se satisfaire ailleurs. Le Père Noël lui, savait que la respecter vraiment, c'était la baiser à fond, exactement comme elle en avait toujours eu envie, sans jamais lui faire choisir entre être une femme bien et une grosse salope, parce qu'une femme vraiment bien avait le droit aux deux. Et surtout aux deux en même temps.
Et là, devant cette petite qu'il sodomisait comme si sa vie en dépendait, il n'allait certainement pas commencer à faire dans la dentelle.
Père Noël laissa libre cours à son instinct le plus primitif et commença à sodomiser la jeune femme comme si sa vie en dépendait, la faisant crier et fondre de plaisir tandis qu'il grognait d'une joie bestiale en la pénétrant violemment et en enfonçant et retirant sauvagement son pénis de son trou du cul rose et beaucoup trop confortable.
Le plaisir unique de baiser cette femme si sexy et si délicieusement salope était si enivrant que le Père Noël en perdit complètement la tête. Il ne se retint pas, la pénétrant de toutes ses forces dès le début, la labourant aussi vite et aussi fort que possible. Profonds, durs et impitoyables, ses coups de reins incessants lui coupèrent le souffle instantanément et firent exploser la jeune femme en orgasmes. Le Père Noël réalisa vite qu'il ne pouvait plus se retenir très longtemps.
— Oh oh oh ! Je vais jouir ! » grogna Père Noël en enfonçant ses doigts dans la rondeur pulpeuse de ses fesses rebondies tandis que son énorme bite entrait et sortait de son rectum humide et bien graissé dans un tourbillon de coups furieux qui lui dilataient le sphincter. « Putain, Benoît ! Ce cul est tellement bon ! Oh ! Oh ! Oh ! Laisse-moi répandre la joie de Noël en toooooooiiiii !
Lâchant un dernier grognement bestial, Père Noël enfonça une dernière fois son énorme verge dressée jusqu'aux testicules dans le rectum frémissant de la jeune femme et laissa son éjaculation exploser, déversant un déluge de sperme crémeux si profondément dans son orifice interdit qu'il était certain qu'elle pourrait en sentir le goût dans sa bouche.
Elle avait les yeux écarquillés tandis que Père Noël déversait ce qui semblait être un litre de sperme chaud et gluant dans les recoins les plus profonds et les plus étroits de son anus humide. Son cul fut rapidement rempli et abondant de sperme, ses parois anales recouvertes de seaux de foutre, la sensation du sperme abondant de Père Noël jaillissant avec force dans ses entrailles beurrées provoquant chez elle une surcharge orgasmique complète, lui offrant l'ultime orgasme anal de cet incroyable marathon de cette soirée de Noël.
— Père Noël ! C'est si bon ! C'est tellement profond ! Vas-y ! Putain, j'adore ça ! » hurla-t-elle, essayant de laisser échapper sa joie et son plaisir tandis que son orgasme anal épique la traversait, faisant fondre tout son être avec une force qui égalait l'énergie lubrique et violente avec laquelle les énormes jets de Père Noël inondaient son rectum.
Elle était étourdie par le manque d'oxygène et sur le point de s'évanouir sous l'effet de la tempête orgasmique déclenchée par l'éjaculation de Père Noël qui inondait son rectum de sperme, tandis que son énorme verge palpitante pressait et gonflait indécemment contre ses parois anales étroites.
Une sensation de chaleur, en partie physique et liée à celle, liquide, de l'éjaculation du Père Noël qui la remplissait de sperme, commença à se répandre au plus profond d'elle, l'enveloppant corps et âme, lui donnant l'impression de s'enfoncer dans un nuage moelleux et confortable d'extase sexuelle. Bien que vide, son vagin ruisselait sans cesse tandis que son anus dégoulinant de sperme se contractait autour de l'énorme verge de Père Noël. Dans son délire orgasmique, elle eut la pensée saugrenue que son vagin trempé pleurait en réalité des larmes de joie, une image qui, dans son état second, lui paraissait parfaitement logique.
Cette pensée étrange fut la dernière qui traversa l'esprit de la jeune femme avant qu'elle ne perde connaissance, submergée par les vagues déferlantes de son orgasme.
Stupéfaits par son propre orgasme intense, Père Noël ne manqua pas de remarquer qu'elle s'abandonnait, emportée par la puissance de son plaisir. Loin de s'inquiéter, il savoura un instant de fierté coupable. Même après toutes ces années, il se délectait toujours de cette sensation si rare : faire jouir une femme au point qu'elle s'évanouisse de plaisir. Un exploit qui ne manquait jamais de le galvaniser et de lui faire prendre conscience de l'immense chance qu'ils avaient d'exercer son métier.
Alors que ses genoux fléchissaient et que ses bras tremblants ne parvenaient plus à la soutenir, Père Noël la serra plus fort ses fesses rebondies s'assurant qu'elle ne s'effondre pas. À ce moment-là, il avait presque fini de remplir son estomac de sperme et ses jets initiaux se réduisirent à un filet de liquide suintant, extrait de son membre veineux par les contractions qui continuaient de parcourir les parois de son anus alors même qu'elle perdait connaissance. Quelques instants après qu'elle se fut évanouie, Père Noël se retira de son orifice, dégainant son énorme bite de son anus profondément rempli de sperme.
Dès que son gros engin fut sorti de son corps, Père Noël la déposa doucement sur le tapis, la couchant sur le côté et la laissant se blottir en position fœtale. Un immense sourire béat était plaqué sur ses lèvres luisantes de sperme et un épais filet de liquide séminal s'échappait de son sphincter rose béant, souillant le tapis. Ses gémissements de plaisir et l'expression de béatitude sur son visage rassurèrent Père Noël qui, haletant et soupirant, reprit son souffle, un sourire satisfait aux lèvres, et se rhabilla lentement. Benoît avait l'air assommé sur son fauteuil.
Quelques instants plus tard, à la surprise de Père Noël, elle commença à se réveiller de son évanouissement dû à l'orgasme. Son premier réflexe, avant même d'ouvrir les yeux, fut de glisser deux doigts entre ses jambes, dans son anus obscènement dilaté et dégoulinant de sperme. Tout en savourant une bonne dose de cette énorme giclée de semence anale que Père Noël venait de déverser dans son orifice interdit, elle se lécha les lèvres et fredonna rêveusement, appréciant les quelques gouttes qu'elle parvenait à récolter dans l'entrée de son sphincter.
Les yeux mi-clos, encore engourdie par l'extase post-orgasmique, elle léchait déjà ses doigts dégoulinants de sperme, savourant la semence laiteuse au parfum de pain d'épice. L'effet sur elle était à la fois enivrant et revigorant, et elle répéta aussitôt son geste et recueillit davantage de la semence qui coulait de son anus dilaté et frémissant. Sans surprise, cette routine de nettoyage sensuel fit immédiatement bander Père Noël, un fait qui ne lui échappa pas, son regard langoureux oscillait entre lui et son ex, tous les deux à la fois stupéfaits et admiratifs.
Se retournant sur le dos et levant les hanches, ses énormes seins ballottant lourdement sur sa poitrine, elle commença à caresser ses lèvres humides de sa main libre tout en continuant à masturber son anus bien baisé, enfonçant ses doigts aussi profondément que possible pour recueillir davantage du sperme chaud du Père Noël, ronronnant de plaisir lascif.
— Est-ce que je te verrai à Noël prochain ? » murmura-t-elle, rêveuse.
Surpris, Père Noël cligna des yeux, la regardant avec des sourcils levés et un sourire niais. Il lui fallut un instant pour assimiler la situation, ce qui la fit glousser tandis qu'elle poursuivait sa provocante récupération de sperme.
— Bien sûr, on fera une nouvelle tradition de Noël ! » répondit-il en fin en bouclant sa ceinture.
— Mais alors tu dis à Madame Noël que je t'ai pour toute la nuit ! » geignit-elle en se lèchent les doigts. « Et je te laisserai mettre toute cette joie de Noël au fond de moi.
— Oh oh oh ! Faisons comme ça ! Allez, à la prochaine !
— Mais alors tu dis à Madame Noël que je t'ai pour toute la nuit ! » geignit-elle en se lèchent les doigts. « Et je te laisserai mettre toute cette joie de Noël au fond de moi.
— Oh oh oh ! Faisons comme ça ! Allez, à la prochaine !
Et le Père Noël remonta dans la cheminée, pour aller répandre l'amour et la joie dans tous foyers...
— Le Père Noël m'a fait cocu... » Benoît était estomaqué. « Et il n'y avait même pas de gui !
———————
Voilà un conte de Noël comme on en fait plus (et comme on n'en refera peut-être plus jamais) ! Je suis à la fois hyper-fier et mort de honte d'avoir réussi à caser autant de calembours pourris sur le thème de Noël. Si ça vous a plu n'hésitez pas à lâcher quelques encouragements en sortant, ça m'encourage à continuer mes conneries !
L'année prochaine, si vous êtes très très vilains, je reviendrai peut-être avec le Père Fouettard...
Plus sérieusement, je crois que 2025 a été rude pour pas mal d'entre nous, et 2026 ne s'annonce pas franchement rose non plus... Si mes histoires vous ont permis d'oublier le monde cinq minutes, alors elles ont fait leur boulot.
Prenez soin de vous, serrez fort les gens que vous aimez, dites-leur qu'ils comptent pour vous (parce qu'ils comptent vraiment), et moi je retourne dans mon atelier à préparer des trucs encore plus pêtés !
Et bonnes fêtes de fin d'années bien sûr !
En espérant que ça se passe mieux pour vous que pour Benoît...
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Voilà un conte de Noël comme on en fait plus (et comme on n'en refera peut-être plus jamais) ! Je suis à la fois hyper-fier et mort de honte d'avoir réussi à caser autant de calembours pourris sur le thème de Noël. Si ça vous a plu n'hésitez pas à lâcher quelques encouragements en sortant, ça m'encourage à continuer mes conneries !
L'année prochaine, si vous êtes très très vilains, je reviendrai peut-être avec le Père Fouettard...
Plus sérieusement, je crois que 2025 a été rude pour pas mal d'entre nous, et 2026 ne s'annonce pas franchement rose non plus... Si mes histoires vous ont permis d'oublier le monde cinq minutes, alors elles ont fait leur boulot.
Prenez soin de vous, serrez fort les gens que vous aimez, dites-leur qu'ils comptent pour vous (parce qu'ils comptent vraiment), et moi je retourne dans mon atelier à préparer des trucs encore plus pêtés !
Et bonnes fêtes de fin d'années bien sûr !
En espérant que ça se passe mieux pour vous que pour Benoît...
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Commentaires ()
Siperbe, j ai adoré. Ça m a fait grimper aux rideauxhuuum j aurai bien aime que le pere noel s occipe un peu de benoit mais ça c est mon cote bi qui prend le dessus.