Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Père Noël l'avait bien dure — Chapitre 1 · Noël avant l'heure...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le Père Noël l'avait bien dure
Chapitre 1 · Noël avant l'heure...
En cette période de fêtes de fin d'année, les rues fourmillent de badauds. On se piétine, se bouscule dans cette immuable quête du cadeau qui fera, on l'espère, le bonheur d'un proche au pied du sapin. Grands et petits s'attardent devant les vitrines colorées, plus lumineuses les unes que les autres. Les commerçants ont rivalisé d'imagination pour embellir et valoriser leur boutique. Quel bonheur de voir les grands yeux écarquillés de nos chères petites têtes blondes, face à tant de merveilles. Les adultes ne sont pas en reste, et pour l'occasion, ils ne manquent pas de craquer pour une petite folie... après tout, c'est bientôt Noël !
C'est bien ce que je me dis en arpentant la galerie marchande de la grande enseigne de ma commune. Pour un instant, je redeviens l'enfant qui trépignait d'impatience en attente du 25 décembre, où, jour bénit, j'allais pouvoir me ruer sur une multitude de présents, soigneusement sélectionnés, emballés et livrés par le Père Noël en personne. Au fait, est-il là aujourd'hui ? D'un regard rapide je balaye la longue travée, et découvre un attroupement à quelques mètres de moi. Pas l'ombre d'un doute, le "grand barbu" en manteau rouge doit être le responsable de cette mini cohue. Je m'approche au mieux, me faufilant comme je peux entre enfants et parents. Après avoir joué des coudes, je découvre enfin, la scène répétée chaque année en cette date.
Un Père Noël de substitution, le vrai étant trop occupé dans les préparatifs de la sainte journée, pose solennellement entouré d'une montagne de cadeaux au papier coloré et brillant. À tour de rôle, un enfant, tantôt piaillant, tantôt pleurant ou intimidé, prend place auprès de lui pour la photo solennelle...
Après plusieurs minutes d'observation, je vois bien dans le regard du faux barbu du jour, se dessiner une certaine lassitude. Je me doute bien que cet exercice n'est pas des plus agréables, et que, même en adorant les enfants, on doit fatiguer au bout d'un moment. C'est bien naturel après tout.
Je ne sais pas pourquoi, mais je ne peux détacher mon regard de cet homme qui a endossé le costume rouge et blanc. Malgré la fausse barbe et les gros sourcils ajoutés, je devine des traits fort jeunes sous ces postiches. Dommage que l'habit ne me permette pas de contempler ses formes. Tant je l'observe qu'il finit par me remarquer à son tour. Je lui souris, il me répond par le même sourire. Je reste tétanisé par ses yeux bleu acier qui me fixent désormais. Il semble ne plus prêter une réelle attention à son travail, et, mécaniquement, enchaine les clichés sans détacher son regard du mien. C'est assez surréaliste. Personne ne semble s'apercevoir ce qui se passe entre lui et moi. Une indescriptible attirance. Je voudrais bien me retrouver, moi aussi dans ses bras, non pas pour une photo, mais plutôt pour une étreinte sauvage. C'est certain, il ne dirait pas non. Je tente le tout pour le tout. Tout en le fixant, ma langue malicieuse humidifie discrètement mes lèvres. Il sourit.
J'écarte les pans de mon loden pour lui offrir la vision de mon entre-jambes gonflé par le désir. Il a compris.
Après avoir parlé à l'oreille d'un assistant grimé en petit lutin, fort mignon au demeurant, l'annonce est faite que : le Père Noël allait prendre quelques minutes de repos dans son traineau. Aussitôt annoncé, un panneau est déposé, indiquant son retour à 13h. Il se lève et sous une multitude de cris d'enfants et d'applaudissements, se dirige vers le parking. Il ne manque pas de m'inviter du regard à lui emboiter le pas. À bonne distance, je suis le bruyant et festif cortège. Je le vois passer une barrière de sécurité, gardée par un agent. Il attend que je m'approche, et, lorsque je me trouve à quelques mètres de lui, il demande au garde de me laisser passer. En guise de traineau, notre homme possède une belle caravane dernier cri. Il entre sans dire un mot, laissant la porte ouverte. Je n'hésite pas et m'engouffre à sa suite. Je referme la porte. Il se retourne, me fixe et dégage son long manteau. Sa main droite descend jusqu'à une bosse généreuse qui lui déforme le pantalon.
Toujours en silence, il fait glisser le zip de la braguette et en extrait un sexe de taille impressionnante. La bête n'est pas en complète érection, mais déjà de belle longueur. Il l'a saisi et entame une sensuelle masturbation qui en quelques secondes fait se dresser fièrement sa belle colonne de chair. Les veines sont bien dessinées, parcourent sa verge et se prolongent jusqu'au gland décalotté et luisant. Bien gonflée, cette magnifique queue ne demande qu'a être engloutie. La scène est vraiment hallucinante. Un Père Noël, certes, de remplacement, est là fièrement devant moi, en "habit de lumière", la bite à l'air... et quelle bite mes amis !
Avant toute chose, je veux encore faire monter son désir. Lentement, méthodiquement, je commence à me déshabiller. Je veux être nu face à lui. Je sais que mon corps parfaitement imberbe, ma queue en érection surplombant ma jolie paire de couilles bien rondes et lisses, ne le laisseront pas indifférent. Par la suite, je ferai volte-face pour lui présenter mon cul, qui, sans prétention aucune, est mon atout séduction. D'ailleurs, j'espère bien qu'il me fera l'honneur de le visiter avec son gros pieux...
Mon string finit par glisser enfin au sol et à rejoindre mes autres vêtements. J'ai pris mon temps. Ses yeux ne m'ont pas lâché depuis le début de mon effeuillage. Il ne touche plus sa queue, certainement par peur de gicler trop vite, tant son excitation doit être au maximum. Je sais être désirable, faire monter crescendo chez un mec l'envie de me baiser. Cette fois, il est à point mon Père Noël. Je m'avance doucement. Mes mains se baladent, effleurant l'objet de tous mes désirs. Sa bite tressaute à chaque fois que mes doigts la caressent, à peine, juste par légers attouchements. Du bout d'un ongle affuté, je parcours même le membre raide sur toute sa longueur, laissant au passage une jolie trace rouge. Mon Père Noël ferme les yeux et gémit entre plaisir et douleur. Moi, je bande à l'extrême. Ma semence ne demande qu'à sortir de mes couilles durcies. Je l'observe, son souffle est saccadé, il aime mon entrée en matière. Son gland brille comme un diamant en plein soleil.
Je devine une goutte de pré-sperme qui s'échappe de son extrémité. Cette fois j'attaque et m'agenouille. Je tire sur son pantalon qui vient tirebouchonner jusqu'à ses bottes. Je ne le touche plus des mains, mais approche ma bouche de sa grosse queue tremblante. Langue en avant, je commence à laper le bout de son gland comme un petit chat affamé. Il gémit et enfin les premières paroles sortent de sa bouche... mais quelles paroles !
— Suce-moi vite ma gourmande. Viens sucer la queue du Père Noël ma salope.
Je ne demande pas mieux, mais toujours très progressivement je m'adonne à mon plaisir. Car c'est pour moi un vrai plaisir que de sucer une belle tige comme celle-ci. Fière, tendue, bien raide et bien chaude. Pour l'heure, je lui tète le bout avec des bruits de succion qui l'excitent autant que moi. Il redouble de paroles obscènes qui me transportent littéralement au septième ciel. Je ne sais pas pourquoi j'aime les mots crus, les insultes dans ces moments-là. Me faire traiter de pute et de salope ou encore de grosse chienne me fait encore plus durcir la queue. Une fois, j'étais tellement excité par la littérature fleurie de mon amant du jour, que j'ai éjaculé sans me toucher. Je n'arrêtais pas de me vider de ma semence en hurlant ma jouissance. Comme quoi, tout se passe dans la tête.
Désormais il est complétement en bouche le Papa Noël. Et il aime ça. Moi aussi d'ailleurs. Il m'oblige à des gorges profondes qui me font me concentrer sur ma besogne, afin d'éviter les haut-le-cœur. Je ne peux pas engloutir l'engin sur toute sa longueur, mais m'applique au mieux. Ça a l'air de lui plaire. Je glisse une main à son entre-jambes pour lui attraper les testicules. C'est chaud, c'est poilu mais pas trop. C'est surtout imposant et bien dur. J'espère que la « hotte du Père Noël » est bien remplie de bon jus crémeux. Encore un de mes caprices... me délecter de longues rasades de sperme chaud. Quand je pense que certains n'aiment pas avaler, et laisse partir toute la liqueur d'amour sur eux, dans les draps, sur le sol ou sur les habits... vraiment, quel gâchis !
Oups, il se contracte. Je calme le jeu, je ne veux pas qu'il jouisse tout de suite. Je lâche ma proie. Je veux me faire enculer. Sans hésitation je me retourne et lui présente mon cul. Bien penché en avant, j'écarte mes deux lobes pour lui montrer sa cible. Je pousse pour m'ouvrir. Je sens ma rondelle frémir. Ça y est, sa langue lèche, mouille et essaie déjà de me perforer. Putain que c'est bon. Je me laisse aller. Bien en appui sur le haut d'un canapé, je m'offre à lui sans retenue.
— Vas-y j'aime ça... mouille bien, tu vas pouvoir rentrer ta grosse queue après, sans problème. Oui, crache dedans, c'est trop bon... oui... ta langue... putain, c'est bon, enfonce là... oui vas-y, plus loin... encore...
Ce préliminaire est jouissif pour moi. Me faire bouffer le cul pendant de longues minutes vaut tout l'or du monde. Si c'est bien fait, le mec peut faire ce qu'il veut après. Qu'importe la taille de sa bite, elle rentrera de toute manière. Et celle-ci, je la veux à fond...
Il ne tient plus. Je sens son gland s'appuyer sur mon orifice entièrement dilaté. Je pousse et l'avale d'un coup. Il est surpris et émet un gémissement de satisfaction. Son gros mandrin est entré presque entièrement, sans peine malgré son côté XXL.
— T'es bonne ma salope... t'aime la bite toi !
En guise de réponse, je m'active sur sa queue qui me pénètre à fond. Je hurle de plaisir. Il entame un va-et-vient méthodique, long et lent tout d'abord, qui m'arrache de longues plaintes de jouissance. Puis, il accélère et ralentit à nouveau. Il ressort presque de mon antre gluant, mais, juste avant que son gland ne s'échappe, il s'enfonce une fois encore jusqu'à la garde. Je sens ses grosses couilles claquer sur les miennes. Quel pied !
Il redouble de langage fleuri, me claquant les fesses au passage... j'adore ! Je sens que son désir est au paroxysme et qu'il va me remplir sous peu. Que faire, le laisser me féconder la "chatte" ou lui demander de me gicler dans la bouche ? Les deux options me tentent évidemment, mais je dois choisir. Il a l'air bien parti pour se vider dans mes entrailles, alors j'opte pour cette solution finale. Je vais l'aider. J'ondule savamment mon cul, l'encourageant à venir plus en moi en donnant les bons coups de reins, en rythme, en symbiose totale avec ses poussées, afin qu'il me défonce au mieux. La cadence est effrénée, sans retenue il me pilonne, m'arrachant une vraie jouissance anale comme jamais ressentie. Dans un ultime hurlement il se libère en m'inondant la grotte à plaisir. C'est chaud, c'est bon. Le salaud, il avait les couilles bien pleines. Je suis rempli.
Il reste plaqué sur moi, sa grosse bite toujours en moi. Puis, doucement il se redresse, libérant mon trou qui laisse évacuer son jus. Sans changer de position, je laisse couler son sperme en l'aidant par de petites contractions. Le gourmand, il se met à me laper la rondelle. Je sens même sa langue récupérer les longues dégoulinades le long de mes cuisses. Parfaitement nettoyé, je me retourne pour lui présenter ma bite bien raide. Sans hésiter il l'avale goulûment et commence à me sucer dans les règles. Quel avaleur me dis-je. Je ne vais pas tenir très longtemps. D'une main il me branle vigoureusement et de l'autre il me palpe le paquet. C'est sûr, il veut boire ma semence. Sans prévenir je me vide en fond gorge, lui bloquant même la tête pour être certain qu'il prenne bien tout mon sperme. Il ne rechigne pas, bien au contraire et passe un long moment à me téter et à me vider de tout mon foutre chaud.
— Bon c'est pas tout, faut qu' j'y retourne... les mômes m'attendent...
C'est vrai, j'avais presque oublié qu'il était le Père Noël du jour. Merci pour ce cadeau, c'était vraiment Noël avant l'heure...
Au même instant, on frappe à la porte. C'est le petit lutin qui fait son apparition.
— Jean-Michel, ça va être l'heure...
Le garçon n'a pas l'air surpris de nous trouver dans pareille situation, au contraire.
— Alors, il était bon le sucre d'orge du Père Noël ? Tu veux gouter celui d'un lutin ?
— Pourquoi pas, c'est encore tout chaud derrière et bien huilé... vient juger par toi-même.
— Pourquoi pas, c'est encore tout chaud derrière et bien huilé... vient juger par toi-même.
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Commentaires ()
C'est vraiment un travail d'équipe!
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