Soins intensifs
Chapitre 1 · Chambre 412
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✦ MaîtreJean Soins intensifs XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Soins intensifs — Chapitre 1 · Chambre 412

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MaîtreJean
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Soins intensifs

Chapitre 1 · Chambre 412

À l'hôpital, le temps ne s'écoule pas normalement.
Il s'étire, se dilate, devient presque hostile. Chaque minute paraît durer une heure, surtout quand on ne sait pas ce qui va arriver ensuite.
Sébastien était hospitalisé depuis la veille. Une opération du dos, une ablation, puis une complication inattendue : une hémorragie. Depuis, il attendait. Des réponses, un médecin, une explication. Quelque chose.
Allongé dans sa chambre individuelle, immobile par nécessité plus que par choix, il tuait le temps comme il pouvait. Dormir était impossible. Penser trop dangereux. Alors il fit ce que beaucoup auraient fait à sa place : il attrapa son téléphone.
Il décide d'aller sur Instagram et découvre, entre 2 et 3 heures du matin, une fonctionnalité qui lui paraît intéressante : un détecteur d'utilisateurs. Intrigué par cette fonctionnalité, il décide de se lancer et utilise cette option. Il apprend qu'on peut choisir un rayon de localisation : 1 km, 10 km, 100 km, etc. Il règle le rayon sur 1 km pour essayer de trouver d'autres patients avec qui parler, et même pourquoi pas des infirmières ou autre personnel hospitalier.
D'ailleurs, en parlant de personnel, il a flashé sur certaines infirmières qui se sont occupées de lui, surtout une : l'infirmière en cheffe. Il faut dire que c'est une jeune femme d'à peu près 23 ans, 1m70 à vue d'œil, avec un cul bien rond, une poitrine ni trop grosse ni trop petite, un beau corps dans un bel uniforme, quoi. Et il y a aussi le visage : une brune aux cheveux attachés, lunettes rondes mais pas énormes, des lèvres de taille moyenne et une voix d'une douceur… À ce moment-là, Sébastien se surprit à penser qu'il donnerait presque n'importe quoi pour être à l'hôpital tous les jours, quitte à s'y vider de son sang, simplement pour la revoir.
Dans son esprit embrumé par la fatigue et la douleur, elle ressemblait à une infirmière sortie tout droit d'un film porno, ou d'un fantasme un peu trop nourri.
Mais son dos, relié par des points de suture, lui rappelle de rester calme et de ne pas jouer avec le feu. Il se contente donc de fantasmer sur cette femme dont il ignore le nom.
Il se rendit compte, presque avec agacement, que son imagination prenait le dessus sur la raison.
Malgré la douleur, malgré les points de suture qui tiraient à chaque respiration, son corps réagissait tout seul.
Il banda, sans pouvoir y faire grand-chose, incapable de se toucher, prisonnier d'un désir aussi intense que frustrant.
Pour en revenir à notre application, Sébastien cherche et discute. Il y a 15 personnes dans la liste des utilisateurs. Il envoie un message à tous, un simple « salut ». Il attend quelques minutes, quelques heures, et après une longue attente, il reçoit un retour : un certain Aurélien avec un emoji flamme.
— Salut.
— Salut, ça va ? Toi aussi t'es à l'hôpital ?
— Ça va comme un patient, et toi, patient aussi ou personnel ?
— Patient. Tu fais quoi de beau en ce petit 4h du matin ?
— J'attends et je discute avec toi, Aurélien.
— Ok, ok, et bien pareil pour ma part.
— T'es là pour quoi ?
— Je te propose un jeu : chacun dit le service dans lequel il est, et on doit deviner pourquoi l'autre est là. Ça te va ?
— Vas-y, tu commences ?
— Ok, alors je suis au service de chirurgie digestive, et toi ?
— Moi, au service de rhumatologie.
— Intéressant. Alors tu as des problèmes de dos ? Je dirais que tu es là pour gérer des douleurs ?
— Non, à moi. Tu es là pour un problème d'abcès.
— Perdu. Tu es là pour un problème aux vertèbres.
— Négatif. Tu es là pour un kyste.
— Bravo, comment t'as trouvé ?
— C'est fréquent, plus qu'on ne le croit. Alors c'est quoi comme kyste ?
— Pilo.
— J'ai mal pour toi, il est pas bien placé je suppose ?
— Non, en effet, c'est sur le périnée.
— Je te plains, tu dois vraiment souffrir et les soins doivent pas être agréables.
— En effet. Et toi, tu es là pour quoi du coup ?
— Hospitalisation pour hémorragie du dos, je me suis fait opérer hier.
— Pas fou, c'était pourquoi ?
— Une ablation, pas trop envie de rentrer dans les détails.
— Je comprends.
— Tu dois avoir mal avec un kyste au périnée, tu fais comment avec tes noix ?
— Ah oui, je précise juste un truc, désolé : je m'appelle Aurélie en vrai, je suis une femme.
— Ah d'accord, pourquoi tu t'appelles Aurélien alors sur les réseaux ?
— C'est pour que les mecs en chiens me foutent la paix, ça me saoulait, du coup j'ai pris Aurélien et étonnamment je me fais plus harceler.
— Je comprends, je comprends. Du coup, oublie ma question.
— Bah oui, vu que j'ai pas de noix.
— Du coup, je sais plus quoi dire, je suis un peu gêné.
— Faut pas, Sébastien, faut pas. Et tu sais, j'ai beau être une femme, on peut parler tranquille. Je suis étage 1, tu es au 4e je crois. Il n'y a pas de mal, on est tous les deux patients.
— Ouais, t'as raison. Du coup, parle-moi de toi.
— Alors, j'ai 20 ans, je suis animatrice en centre de loisirs, et toi Seb ?
— Moi j'ai 31 ans et je suis architecte.
— Eh bien, un grand monsieur avec de grandes études.
— Et une petite dame avec des petits enfants.
— Ouais. Tu voudras que je te rende visite demain ?
— T'as le droit de sortir de ta chambre ?
— Non, mais vu que la moitié du temps les infirmiers m'oublient, j'ai comme qui dirait un temps libre, héhé.
— À la limite, viens demain si tu veux, oui, on fera plus ample connaissance.
— Allez, on fait ça.
— Oui, moi je te laisse, je vais me reposer un peu, perdre du sang ça fatigue.
— Toutes les femmes partagent ton point de vue. Allez, repose-toi bien le vieux, à demain.
Et c'est ainsi que se clôture cette première nuit sur une discussion simple entre deux patients.
Après une nuit pas de tout repos, au vu des bruits et des dérangements réguliers de la part du personnel hospitalier, Sébastien se lève vers 9h. Il en profite pour faire un passage à la salle de bain pour prendre une douche et être présentable dans la limite du possible. Vers 11h, il retourne sur son chat et voit une notification de la part d'Aurélie.
— Salut, bien dormi ? Je passe après le déjeuner.
— Ça va, et toi ? Pas de problème, je t'attends.
Pour tuer le temps, Seb va sur son PC portable et se lance une petite série.
Aux alentours de 13h10, une personne tape à la porte. Elle entre, et c'était elle : Aurélie. Une jeune femme de 20 ans, pas très grande, 1m50, une chevelure brune mi-longue, un visage fin, des taches de rousseur, des lèvres pulpeuses, un petit nez, des yeux marron. Et malgré la robe d'hôpital, on y devinait une opulente poitrine et un fessier tout aussi fourni.
— Salut Seb, t'as l'air moins vieux que je l'imaginais.
— Salut Aurélie, toi tu fais plus jeune que ce que j'imaginais.
— On me le dit souvent, je fais 14 ans il paraît.
— J'aurais pas dit ça non plus, mais t'as des traits fins en effet.
— Pas la peine de mentir, sur ça. Au boulot, les parents pensent que je suis une grande sœur qui vient chercher son frère.
— C'est cocasse, c'est sûr.
— Je prends une chaise, ça te dérange pas ?
Elle prend une chaise et s'installe.
— Alors Sébastien, comment tu me trouves ?
— C'est-à-dire ?
— Comment tu me trouves physiquement ?
— Ah, eh bien je dirais que tu es bien.
— Bien ? C'est cool si je suis passable alors.
— C'est pas ce que je voulais dire.
— Ah, tu dis ça par politesse alors ?
— Ce que je voulais dire, c'est que tu as beaucoup de charme et que tu es très belle.
— Merci, c'est mignon de ta part, mais t'es pas mal non plus, tu sais.
Pour décrire Sébastien, il fait 1m75, ni trop musclé ni trop maigre. Il est brun, les cheveux fins, un nez de taille moyenne, des yeux gris et une peau qui a du vécu.
— Merci, mais te sens pas obligé.
— Mais je ne me sens pas obligée, tu sais. Si on était dans un autre contexte, je t'aurais probablement déjà sauté dessus.
— Ah oui, carrément, t'es directe toi.
— Bah écoute, j'ai des besoins. Et tu sais, j'ai ce truc qui est très présent au boulot. Je sais pas si tu sais, mais dans le domaine de l'animation, on est réputés pour pas mal baiser entre collègues. Et je peux te le dire, sur mon secteur, tous mes collègues veulent faire les fermetures en ma compagnie.
— Eh bien, t'as l'air épanouie question cul.
— Et toi, tu l'es ?
Elle s'approche et se met à côté du lit.
— Ça va, je suis moins régulier que toi, mais un peu actif quand même.
— Je vois. Et tu peux te satisfaire depuis ton hospitalisation ?
— Non, je peux pas, j'ai le dos qui est trop sensible.
— Oui, je vois.
— Et toi ?
— Moi, je suis frustrée à mort. Vu là où c'est, je peux plus me faire prendre ni même me doigter. Je me touche bien le clito pour le plaisir, mais sentir un matos en moi, ça me manque.
— Oui, compliqué.
— Oui.
Ils se regardent dans les yeux.
Sébastien finit par lâcher,
— Pourquoi on en est venus à parler de cul ?
— J'sais pas, mais je trouve ça excitant, j'ai le minou tout mouillé.
— Ah, c'est embêtant.
Un silence s'installa entre eux.
Pas un silence gêné, mais un de ceux chargés de sous-entendus.
Sébastien sentit que la discussion avait glissé ailleurs, sur un terrain plus trouble, plus instinctif.
Quand Aurélie reprit la parole, sa voix avait changé.
— Tu veux pas que je te suce ?
— Pardon ?
— Bah que je te prenne en bouche et que tu prennes ton pied.
— Mais on se connaît à peine, et je sais pas, c'est bizarre non, aussi rapidement, sans prévenir, tu me balances ça…
— Bah oui, je t'aurais bien proposé un bowling avant, mais il faut croire qu'on est pas en état. Alors si tu veux, je te fais une petite pipe. Sache que ça me fait plaisir, j'adore sucer, et ça te coûtera rien. Enfin si, si : je te suce, tu dois gicler dans ma bouche, ok ?
— Ouais bon, je vais pas jouer les innocents. T'es plutôt bonne et j'ai très envie, donc vas-y si tu veux.
— Super.
Elle se redresse et ouvre sa robe, dévoilant son magnifique derrière bien arrondi. Il y a d'ailleurs une petite tache de rousseur sur la fesse droite. Elle laisse tomber la robe, se retourne, et le spectacle est sublime : une poitrine généreuse, un petit ventre et un sexe poilu mais entretenu, brillant par l'excitation.
— Eh bien, tu te fais pas prier. À peine tu me vois, à peine tu es dur. Alors voyons voir ça…
Elle baisse le drap, lève le vêtement, et voilà l'objet de son désir : cette queue bien dure, bien grosse, déjà rougie comme il faut par l'excitation.
— Bon appétit, Aurélie.
Elle le prend directement en entier et bave fort. Son membre compressé se fait langoureusement caresser par une langue qui explore chaque recoin de cette sucrerie de chair.
— Elle est comme je l'aime, ta queue : bien grosse et bien longue. Toi, je vais te vider.
Elle reprend son œuvre et se décide cette fois à lancer de longs va-et-vient le long de cette tige.
Elle le regardait d'une manière qui ne laissait que peu de place au doute.
Dans ses yeux, Sébastien lut sans peine une chose : pour l'instant, il n'était plus qu'un corps entre ses mains. Elle accélère le mouvement et vient glisser une main sur ses couilles pour les malaxer.
— Allez, crache ton jus mon beau, donne toute ta crème à la vilaine fille.
Elle prend son gland en bouche, le lèche, et de sa dernière main le branle avec vigueur, ce qui fait gicler Sébastien et satisfait Aurélie.
— Putain, tu suces comme une pro, c'est fou.
— Merci, tu m'as bien giclé dans la bouche, je suis contente, j'ai eu une bonne dose.
Elle se rhabille.
— Tu veux faire quoi maintenant ?
— Je sais pas, je pense que je vais retrouver ma chambre. Le chirurgien doit passer pour m'expliquer comment l'opération va se passer.
— D'accord. On reste par message si tu veux.
— Ouais, pas de souci.
— Une dernière chose : quand on sera en état, je veux que tu me baises, ok ? Comme ça, on sera quittes.
— Vendu.
Et c'est ainsi qu'elle repartit et que la journée se termina.
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mozart
5 mars 2026 à 19:46
J'aime bien aussi, juste un peu trop court.
Soyez respectueux
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Docsevere
30 décembre 2025 à 23:14
Marrante cette histoire. Scénario original, fallait y penser. À moins que ce soit vécu...
Les dialogues sont bien menés.

La seule chose qui me gène un peu c'est le passage incessant des verbes du passé au présent et réciproquement. Allez, juste un petit effort de ce côté là et ça sera parfait.

Je suppose qu'il n'y aura pas de suite ?
Soyez respectueux
Répondre

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