Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de Julie et Djamel — Chapitre 1 · Mon bel infirmier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire de Julie et Djamel
Chapitre 1 · Mon bel infirmier
Épisode 1
Avec Julie, nous entretenons une relation épistolaire depuis plusieurs mois. Voici le fantasme que nous avons construit à deux. Cette histoire mêle réalité et fiction : elle a été imaginée en premier lieu par la fameuse Julie – personnage principal du récit –, puis réécrite et enrichie par moi.
Commençons par le commencement.
Je m’appelle Julie. Jeune étudiante en psychologie en deuxième année, je suis une petite blonde d’un mètre cinquante-huit pour quarante-huit kilos. Ma poitrine reste modeste, mais mes fesses rondes et fermes attirent souvent les regards masculins. Issue d’un milieu modeste, je finance mes études en travaillant dans un bar d’ambiance. J’aime profiter de la vie, allant d’aventure en aventure.
La vie est parfois cruelle. À cette époque, je traversais une série de mésaventures. Je ne pouvais pas imaginer qu’une simple chute – et une jambe cassée – allait déclencher l’une des expériences les plus intenses de mon existence.
Le pompier qui a immobilisé ma jambe pour me transporter était l’archétype du beau mâle : grand, musclé, voix grave. J’ai bien essayé de le draguer dans l’ambulance, mais la douleur me vrillait trop fort. Mes fantasmes de gros bras tatoués ont dû attendre.
Aux urgences, l’ambiance n’avait rien à voir avec les séries télévisées. Ce vendredi soir, c’était la cour des miracles : sans domicile fixe, alcooliques, consommateurs en descente… J’étais aux premières loges d’un spectacle triste et chaotique. J’ai patienté plus de trois heures avant qu’un médecin daigne s’occuper de moi. Radio, diagnostic sans appel : fracture nette. Puis le plâtre, qui montait du pied jusqu’à mi-cuisse. J’avais fait les choses en grand.
On m’a gardée en observation toute la nuit. Ma tête avait heurté le sol ; on craignait un traumatisme crânien.
On m’a gardée en observation toute la nuit. Ma tête avait heurté le sol ; on craignait un traumatisme crânien.
C’est ce premier soir que j’ai rencontré Djamel.
Quarante ans, brun, cheveux courts, yeux marron profond qui viraient presque au noir dans la pénombre. Sa tenue blanche d’infirmier soulignait un corps athlétique sans excès : des épaules carrées, des avant-bras veinés, un torse qui tendait légèrement le tissu. Son teint hâlé contrastait avec la blouse immaculée. Il dégageait une assurance tranquille, un mélange de douceur et d’autorité naturelle.
Quarante ans, brun, cheveux courts, yeux marron profond qui viraient presque au noir dans la pénombre. Sa tenue blanche d’infirmier soulignait un corps athlétique sans excès : des épaules carrées, des avant-bras veinés, un torse qui tendait légèrement le tissu. Son teint hâlé contrastait avec la blouse immaculée. Il dégageait une assurance tranquille, un mélange de douceur et d’autorité naturelle.
Il était aux petits soins avec tous les patients, trouvait toujours le mot juste pour apaiser ou recadrer quand il le fallait. Même les médecins le respectaient. Les collègues aussi. Les patients le tutoyaient avec affection.
Quand il est enfin venu s’occuper de moi, nous avons discuté de l’accident. J’ai ri à ses blagues, bu ses paroles. Sa voix grave, ses yeux sombres, la façon dont ses mains bougeaient avec précision… tout m’envoûtait. Je me sentais fondre sous son regard attentif. Le temps a filé. Entre nous, le courant passait déjà.
Les jours suivants ont été longs et monotones. La douleur s’estompa un peu, mais l’immobilité pesait. Djamel passait plusieurs fois par nuit. Chaque fois, nos échanges s’allongeaient. Il me racontait des anecdotes du service, je lui parlais de mes études, de mes soirées au bar. Petit à petit, la complicité s’installait.
C’est au bout de quatre jours que j’ai eu droit à ma première vraie toilette complète.
Ingrid, l’aide-soignante de nuit, m’a accompagnée dans la petite salle de bain attenante. Sol carrelé froid, lumière crue, odeur d’antiseptique mêlée à celle du savon liquide. Elle a fermé la porte derrière nous. L’air était tiède, presque lourd.
Ingrid avait une quarantaine d’années, brune aux cheveux mi-longs légèrement ondulés, un visage doux mais affirmé, des yeux noisette perçants. Son corps était harmonieux, généreux là où il fallait : hanches marquées, poitrine pleine qui tendait sa blouse, taille marquée et fesses rondes qui roulaient légèrement quand elle marchait. Elle dégageait une sensualité mature, naturelle, sans provocation.
Ingrid, l’aide-soignante de nuit, m’a accompagnée dans la petite salle de bain attenante. Sol carrelé froid, lumière crue, odeur d’antiseptique mêlée à celle du savon liquide. Elle a fermé la porte derrière nous. L’air était tiède, presque lourd.
Ingrid avait une quarantaine d’années, brune aux cheveux mi-longs légèrement ondulés, un visage doux mais affirmé, des yeux noisette perçants. Son corps était harmonieux, généreux là où il fallait : hanches marquées, poitrine pleine qui tendait sa blouse, taille marquée et fesses rondes qui roulaient légèrement quand elle marchait. Elle dégageait une sensualité mature, naturelle, sans provocation.
« On va y aller doucement, d’accord ? » a-t-elle murmuré d’une voix chaude et posée, en posant une serviette sur le bord du lavabo.
Elle m’a aidée à retirer la blouse hôpital, puis la nuisette que j’avais réussi à enfiler la veille. Mon corps nu est apparu sous la lumière blanche. Ma peau frissonnait déjà – mélange de fraîcheur et d’anticipation. Ingrid a pris la douche à main, réglé l’eau chaude. Le jet a commencé à couler, faisant naître une buée légère sur les miroirs.
Elle m’a soutenue pendant que je m’asseyais sur le siège spécial. L’eau a ruisselé sur mes épaules, glissant en filets chauds le long de ma poitrine. Mes tétons se sont dressés instantanément sous la caresse liquide. Ingrid a commencé par mes cheveux, massant mon cuir chevelu avec une lenteur presque hypnotique. Ses doigts étaient doux, experts, mais portaient cette assurance des femmes qui savent exactement ce qu’elles font.
Elle m’a aidée à retirer la blouse hôpital, puis la nuisette que j’avais réussi à enfiler la veille. Mon corps nu est apparu sous la lumière blanche. Ma peau frissonnait déjà – mélange de fraîcheur et d’anticipation. Ingrid a pris la douche à main, réglé l’eau chaude. Le jet a commencé à couler, faisant naître une buée légère sur les miroirs.
Elle m’a soutenue pendant que je m’asseyais sur le siège spécial. L’eau a ruisselé sur mes épaules, glissant en filets chauds le long de ma poitrine. Mes tétons se sont dressés instantanément sous la caresse liquide. Ingrid a commencé par mes cheveux, massant mon cuir chevelu avec une lenteur presque hypnotique. Ses doigts étaient doux, experts, mais portaient cette assurance des femmes qui savent exactement ce qu’elles font.
Puis elle est descendue : savon sur mes épaules, mes bras, mon dos. Chaque passage de ses paumes laissait une traînée de chaleur sur ma peau.
Quand elle est arrivée à ma poitrine, elle n’a pas hésité longtemps. Nos regards se sont croisés dans le miroir embué. J’ai souri légèrement, un assentiment muet. Elle a alors pris plus de temps. Ses mains ont enveloppé mes seins, les savonnant avec une douceur insistante, presque possessive. Le savon rendait tout glissant, soyeux. Mes mamelons glissaient entre ses doigts ; elle les effleurait, les pinçait à peine, juste assez pour que mon souffle se coupe. Une vague de chaleur montait de mon ventre.
« Tu es vraiment très jolie », a-t-elle murmuré, sa voix un peu plus rauque, presque pour elle-même.
Quand elle est arrivée à ma poitrine, elle n’a pas hésité longtemps. Nos regards se sont croisés dans le miroir embué. J’ai souri légèrement, un assentiment muet. Elle a alors pris plus de temps. Ses mains ont enveloppé mes seins, les savonnant avec une douceur insistante, presque possessive. Le savon rendait tout glissant, soyeux. Mes mamelons glissaient entre ses doigts ; elle les effleurait, les pinçait à peine, juste assez pour que mon souffle se coupe. Une vague de chaleur montait de mon ventre.
« Tu es vraiment très jolie », a-t-elle murmuré, sa voix un peu plus rauque, presque pour elle-même.
Elle a continué plus bas, sur mon ventre, mes hanches. Quand elle a atteint l’intérieur de mes cuisses – en évitant soigneusement le plâtre –, ses gestes sont devenus plus lents, plus appuyés. L’eau chaude coulait en cascade sur mon sexe. Je sentais mes lèvres gonfler, s’entrouvrir sous la chaleur et l’attention. Ingrid n’a pas touché directement mon intimité, mais ses doigts frôlaient l’aine, traçaient des cercles tout près, si près… Mon clitoris palpitait, réclamait.
Elle a fini par rincer, longuement. L’eau chaude glissait entre mes cuisses comme une caresse infinie. J’étais trempée, et pas seulement par l’eau.
En me séchant, elle a laissé la serviette s’attarder sur ma poitrine, puis entre mes jambes, avec une pression juste un peu plus marquée. Nos respirations étaient plus courtes. Elle m’a aidée à enfiler une culotte propre et une nouvelle blouse. Avant de sortir, elle m’a glissé à l’oreille, d’une voix basse et légèrement amusée :
« Djamel est un sacré charmeur, tu sais… Mais fais attention. Sa femme, Marie, est infirmière anesthésiste ici. Ils se connaissent depuis longtemps. »
J’ai souri, le cœur battant encore plus fort.
« Merci pour… tout », ai-je répondu.
Elle m’a regardée une seconde de plus, un petit sourire en coin, puis a quitté la pièce.
Elle a fini par rincer, longuement. L’eau chaude glissait entre mes cuisses comme une caresse infinie. J’étais trempée, et pas seulement par l’eau.
En me séchant, elle a laissé la serviette s’attarder sur ma poitrine, puis entre mes jambes, avec une pression juste un peu plus marquée. Nos respirations étaient plus courtes. Elle m’a aidée à enfiler une culotte propre et une nouvelle blouse. Avant de sortir, elle m’a glissé à l’oreille, d’une voix basse et légèrement amusée :
« Djamel est un sacré charmeur, tu sais… Mais fais attention. Sa femme, Marie, est infirmière anesthésiste ici. Ils se connaissent depuis longtemps. »
J’ai souri, le cœur battant encore plus fort.
« Merci pour… tout », ai-je répondu.
Elle m’a regardée une seconde de plus, un petit sourire en coin, puis a quitté la pièce.
Quelques minutes plus tard, Djamel est entré avec mon plateau-repas et mes médicaments. J’étais plus détendue, plus audacieuse. La chaleur de la douche – et des mains d’Ingrid – était encore sur ma peau. J’ai laissé tomber quelques allusions : combien je trouvais mon infirmier charmant, combien la situation aurait pu être… différente. Il a souri, ce sourire en coin qui me faisait fondre.
« Je ne suis pas libre, petite. Et j’ai presque l’âge d’être ton père. »
Je lui ai demandé de m’aider à fermer ma blouse dans le dos – j’avais froid, ai-je prétendu. Je me suis penchée en avant. Le tissu s’est ouvert. Ma poitrine, encore gonflée par les caresses d’Ingrid, s’est offerte à sa vue. Il n’a pas détourné les yeux. J’ai tiré la langue, malicieuse :
« J’espère que tu ne regardes pas ta fille comme ça… »
Au milieu de la nuit, incapable de dormir, j’ai glissé une main sous la couverture. Mes doigts ont retrouvé mon clitoris encore sensible. Je repensais à l’eau chaude, aux mains assurées d’Ingrid, au regard de Djamel. Mes mouvements étaient lents, profonds. Mon souffle s’accélérait.
La porte s’est ouverte doucement.
J’ai figé ma main, feignant le sommeil profond.
C’était lui. Son odeur – mélange de savon et de virilité – a envahi la pièce. La couverture a glissé lentement vers le bas. Ma blouse était déjà relevée jusqu’aux hanches. Sa main chaude s’est posée sur mon plâtre, puis a remonté le long de ma cuisse intacte, pétrissant la chair avec une fermeté contrôlée. Il massait, explorait. La couverture a continué de descendre. Mes jambes légèrement écartées lui offraient une vue imprenable sur ma culotte humide.
Il a murmuré dans l’obscurité, d’une voix rauque :
« Oh la petite salope… sa culotte est trempée. Elle s’est caressée il n’y a pas longtemps. »
Ses doigts ont dansé sur l’intérieur de mes cuisses, frôlant l’élastique. Puis ils ont glissé dessous, effleurant mes lèvres gonflées. J’ai laissé échapper un gémissement que j’ai tenté d’étouffer dans le sommeil. Il explorait doucement, écartant, caressant, découvrant à quel point j’étais mouillée.
Son téléphone a vibré. Il a juré à voix basse, a retiré sa main. La couverture est remontée. Il est parti.
J’ai attendu que la porte se referme pour reprendre mes caresses, plus fort, plus vite, en repensant à ses doigts, au souffle chaud d’Ingrid sur ma nuque, à cette nuit qui ne faisait que commencer.
(à suivre…)
« Je ne suis pas libre, petite. Et j’ai presque l’âge d’être ton père. »
Je lui ai demandé de m’aider à fermer ma blouse dans le dos – j’avais froid, ai-je prétendu. Je me suis penchée en avant. Le tissu s’est ouvert. Ma poitrine, encore gonflée par les caresses d’Ingrid, s’est offerte à sa vue. Il n’a pas détourné les yeux. J’ai tiré la langue, malicieuse :
« J’espère que tu ne regardes pas ta fille comme ça… »
Au milieu de la nuit, incapable de dormir, j’ai glissé une main sous la couverture. Mes doigts ont retrouvé mon clitoris encore sensible. Je repensais à l’eau chaude, aux mains assurées d’Ingrid, au regard de Djamel. Mes mouvements étaient lents, profonds. Mon souffle s’accélérait.
La porte s’est ouverte doucement.
J’ai figé ma main, feignant le sommeil profond.
C’était lui. Son odeur – mélange de savon et de virilité – a envahi la pièce. La couverture a glissé lentement vers le bas. Ma blouse était déjà relevée jusqu’aux hanches. Sa main chaude s’est posée sur mon plâtre, puis a remonté le long de ma cuisse intacte, pétrissant la chair avec une fermeté contrôlée. Il massait, explorait. La couverture a continué de descendre. Mes jambes légèrement écartées lui offraient une vue imprenable sur ma culotte humide.
Il a murmuré dans l’obscurité, d’une voix rauque :
« Oh la petite salope… sa culotte est trempée. Elle s’est caressée il n’y a pas longtemps. »
Ses doigts ont dansé sur l’intérieur de mes cuisses, frôlant l’élastique. Puis ils ont glissé dessous, effleurant mes lèvres gonflées. J’ai laissé échapper un gémissement que j’ai tenté d’étouffer dans le sommeil. Il explorait doucement, écartant, caressant, découvrant à quel point j’étais mouillée.
Son téléphone a vibré. Il a juré à voix basse, a retiré sa main. La couverture est remontée. Il est parti.
J’ai attendu que la porte se referme pour reprendre mes caresses, plus fort, plus vite, en repensant à ses doigts, au souffle chaud d’Ingrid sur ma nuque, à cette nuit qui ne faisait que commencer.
(à suivre…)
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Commentaires ()
vivement la suite
si j'ai bien compris c'est une histoire a quatre mains ?
Non, c'est une histoire écrite au départ par julie et que je me suis permis de reprendre à posteriori, avec son autorisation.
Depuis, elle a disparu !
J'ai pris le temps de développer cette histoire et l'enrichir !