Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La véranda — Chapitre 2 · Dernier jour pour les travaux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La véranda
Chapitre 2 · Dernier jour pour les travaux
Je suis votre pute, votre salope, votre chienne, votre chose, faites de moi ce que vous voulez !! »
C’est moi qui ai prononcé ces mots, c’est tellement improbable, tellement pas moi. Me prendre la fessée, me pincer les seins et me tirer les cheveux… Ce n’est vraiment pas mon délire… et pourtant j’y ai pris un tel plaisir. Je me connais si mal que ça ? Non, c’est juste un délire passager… ou ma vraie nature, je l’ignore. Toujours est-il que je suis là, nue, mon plug dans les fesses et ma chatte dégoulinante de mouille, attendant leur arrivée, la boule au ventre, les sens en éveil.
La porte s’ouvre :
La porte s’ouvre :
— Tu vas voir, elle est bonne, on va se régaler !
Cette voix est à qui ? Je ne la connais pas. Mon cœur s’accélère, faudrait pas qu’ils ramènent n’importe qui non plus. Je suis dos à l’entrée pour qu’ils voient que le plug est à sa place. José, fier de lui :
— Ma petite pute a fait exactement ce que je lui ai dit, c’est bien, tu commences à obéir. Alors Momo, comment tu trouves notre vide-couilles ?
Momo me passe la main dans les cheveux, me soupèse les seins, palpe mes fesses et finit en passant sa main sur ma fente.
— J’avoue, c’est une belle pute, elle a ce qu’il faut où il faut et elle mouille déjà la garce.
Il s’assoit sur le canapé, me fait signe d’approcher et de me mettre à plat ventre sur ses jambes, histoire, je suppose, de prendre ma première fessée. Je m’exécute docilement. Il me caresse longuement les fesses et, juste avant que la première claque arrive :
— Il ne faut surtout pas que tu oublies que tu es une chienne, et un cul pareil mérite d’être giflé !!
Je me contracte, prête à recevoir sa main. Il tape fort et il ne s’arrête pas à deux claques, lui. Il continue, si bien que je me mets à crier à chacun de ses coups, quand le plug s’échappe de mes fesses.
— Vous avez vu, on aurait dit un bouchon de champagne qui part, excellent. Bon, ben vu que la place est libre, on va la remplir ! Je meurs d’envie de te baiser. Allez, petite pute, mets-toi sur l’accoudoir que je te pète le cul.
À peine installée, il m’encule sans ménagement, car c’est bien ça : il ne me sodomise pas. Aucune préparation, aucun préliminaire, juste une pénétration brutale pour se vider les couilles. Pourquoi y aller en douceur ? Je leur ai dit que j’étais leur pute.
Son sexe est gros et long. Il le sort entièrement et le rentre sur toute la longueur. Même si, pour seule préparation, j’ai eu droit à mon plug et à une fessée, j’y prends du plaisir, couinant à chacun de ses coups de boutoir.
Son sexe est gros et long. Il le sort entièrement et le rentre sur toute la longueur. Même si, pour seule préparation, j’ai eu droit à mon plug et à une fessée, j’y prends du plaisir, couinant à chacun de ses coups de boutoir.
— Putain, son cul est trop bon, je vais le remplir !!
À ces mots, il jouit et se vide en moi. Et José de rajouter :
— Bouge pas, on va tous se vider les couilles dans ton cul.
Tour à tour, José et Fred me balancent leur sperme dans le cul, je sens mes entrailles pleines.
— Attends, on va remettre le bouchon, comme ça tu garderas tout bien au chaud.
Sur ce, il remet le plug dans mes fesses.
— Garde-le bien en place, s’il tombe, on te met une fessée qui laissera des marques ! Bon, faut qu’on finisse le chantier. Toi, tu restes sagement là.
— Je vous abandonne les gars, je reviens d’ici deux heures pour le second service.
— Ça marche, Momo, reprends des forces.
— Je vous abandonne les gars, je reviens d’ici deux heures pour le second service.
— Ça marche, Momo, reprends des forces.
Je reste assise sur le canapé, mon plug bien en place, les regardant travailler, presque impatiente qu’ils aient fini pour avoir ma dose de sexe. Le temps passe lentement, mes entrailles ont envie d’expulser le sperme des trois hommes, je serre les fesses.
Ça y est, ils ont fini leur travail et la véranda est magnifique.
— Viens là, ma cochonne, viens admirer ta nouvelle pièce.
Je me lève et commence à m’approcher.
— Stop ! C’est quoi cette tache sur le canapé ? T’as laissé du sperme couler de ton cul. Je vais finir par croire que tu aimes qu’on tape tes fesses !! Viens là et accroupis-toi.
Je me mets accroupie au milieu de la véranda. Fred s’avance et m’enlève le plug d’un coup. Le sperme s’écoule sur le sol avec un bruit immonde de flatulences. Je me sens honteuse de me vider sans aucune pudeur devant ces hommes.
— Retourne sur le canapé, tu vas prendre ta punition.
À ce moment-là, la porte d’entrée s’ouvre.
— Salut, j’ai ramené un pote, Mouss, ça fait longtemps qu’il ne s’est pas vidé les couilles.
— Ça marche pour cette fois, Momo, mais n’oublie pas que c’est moi qui décide qui vient ! En même temps, tu tombes bien, elle a taché le canapé, on va la punir.
— Salope, remets-toi sur l’accoudoir, ton cul va chauffer.
— Ça marche pour cette fois, Momo, mais n’oublie pas que c’est moi qui décide qui vient ! En même temps, tu tombes bien, elle a taché le canapé, on va la punir.
— Salope, remets-toi sur l’accoudoir, ton cul va chauffer.
Je m’installe et, le cul en l’air, j’attends ma punition.
— Attendez les gars, j’ai mieux que des claques.
Je l’entends farfouiller dans les ustensiles de cuisine.
— Avec cette spatule en bois, elle va déguster. Vous lui mettez combien de claques ?
— Jusqu’à présent, deux chacun, mais vu que cette chienne n’écoute rien, on va passer à quatre.
— Jusqu’à présent, deux chacun, mais vu que cette chienne n’écoute rien, on va passer à quatre.
Je vais déguster, certaine que ça va faire mal. Malgré tout, mon excitation monte, exposée, le cul en l’air, au regard de ces hommes. Le premier coup claque sec sur mon cul, me faisant crier. Cette spatule est démoniaque, m’arrachant des cris de plus en plus forts. Les larmes commencent à couler.
— Pitié, arrêtez, j’ai mal, c’est atroce !
— T’as qu’à faire ce qu’on te dit, et déjà ferme-la ! Fred, tu vas me chercher des glaçons, on va faire redescendre la température de son cul.
— T’as qu’à faire ce qu’on te dit, et déjà ferme-la ! Fred, tu vas me chercher des glaçons, on va faire redescendre la température de son cul.
Mes fesses me brûlent, c’est horrible.
— J’y crois pas, tu pleures, tu te plains et ta chatte est mouillée comme jamais. T’es la pire des chiennes que je connaisse.
Il passe les glaçons sur mes fesses meurtries, le froid me brûle presque plus que les claques. C’est douloureux, mais je mouille de plus en plus. Il pose un glaçon sur mon anus, il fond doucement et l’eau froide coule jusqu’à mon clitoris, m’excitant encore plus si besoin était. Cette sensation chaud-froid est délicieuse, presque apaisante. Je suis leur chose, des trous à leur disposition, je ne suis qu’un pantin entre leurs mains.
Mouss, le dernier arrivé, est un beau black d’à peine trente ans, il a l’air vicieux. L’idée de la spatule et des glaçons vient de lui.
Mouss, le dernier arrivé, est un beau black d’à peine trente ans, il a l’air vicieux. L’idée de la spatule et des glaçons vient de lui.
— Momo, mets-lui ta bite dans la bouche, et vous deux, tenez-lui les jambes écartées, à cette chienne, j’ai une idée.
Je me retrouve allongée sur le dos, à même le sol froid et dur. Momo, à cheval sur moi, me force la bouche avec sa bite, et Fred et José me tiennent les jambes outrageusement ouvertes quand j’entends Mouss proposer son idée :
— J’ai vu ça sur une vidéo, vous la tenez bien, je vais lui claquer la chatte. On va la faire gueuler, cette salope !
Inquiète, la bite de Momo dans la bouche, j’attends la première claque… qui ne tarde pas… Même s’il n’a pas tapé fort, la réaction est violente, pas réellement une douleur, plutôt une décharge qui me tend le corps, me crispe. Je pousse un cri étouffé, la bouche pleine. Et les claques se multiplient, plus ou moins rapidement, plus ou moins fortes,sur mon clitoris, mes grandes lèvres. Il s'en donne à cœur joie. Chacune d’elles m’emmènent un peu plus loin dans la jouissance. Momo me libère la bouche pour laisser mon corps s’exprimer. Mouss s’exclame :
— Regardez comme ses orteils se crispent, elle va jouir, cette garce, elle aime ça, être traitée comme une salope !!
La bouche fermée, je pousse un rugissement tout en me tordant de plaisir, ma chatte se met à couler en de longs jets.
— Putain, elle gicle, un vrai geyser, c’est trop bon !! Si tu étais à moi, je te mettrais à disposition des blacks de ma cité, je suis sûr que t’aimerais ça, ma salope, te faire démonter par des bites noires !!
Toujours allongée au sol, ils me laissent reprendre mes esprits et mon souffle.
Sous mes yeux, quatre bites tendues à l’extrême, quatre sexes gonflés qui ont besoin de cracher leur jus. À peine le temps de me remettre de mes émotions que l’on m’entraîne vers la chambre.
Sous mes yeux, quatre bites tendues à l’extrême, quatre sexes gonflés qui ont besoin de cracher leur jus. À peine le temps de me remettre de mes émotions que l’on m’entraîne vers la chambre.
— Quand elle crie, c’est un animal, cette femme ! Elle est trop bonne !!
On m’attrape par les tétons en les pinçant pour me faire marcher plus vite.
— Avance, salope, t’as des bites à vider, ça te plaît qu’on te fasse gueuler comme ça, t’es une vraie pute !
— Oui, j’aime ça…
— Pourquoi t’aimes ça ?
— Parce que je suis votre chienne et que j’aime être maltraitée par vos mains et vos bites…
— Oui, j’aime ça…
— Pourquoi t’aimes ça ?
— Parce que je suis votre chienne et que j’aime être maltraitée par vos mains et vos bites…
Ces mots sortent de ma bouche naturellement. Jamais je n’aurais pensé dire de telles choses, prendre autant de plaisir à être malmenée… Jetée sur le lit, je passe entre les mains de tous. Les bites défilent d’un trou à l’autre, au fond de ma gorge. Les insultes pleuvent, les claques aussi. Les orgasmes se succèdent. Des doigts rentrent dans mon cul et ma chatte pour récupérer et étaler le sperme sur mon dos et mes fesses. Après un bon moment, ce traitement s’arrête, me laissant épuisée, groggy, assommée par toutes ces sensations, ces plaisirs.
— Je pense que notre petite chienne a bien joui. On a bien fêté la fin des travaux !!! C’est bon les gars, rentrez chez vous.
Je les entends partir, discutant et riant. Le silence revient et Fred arrive dans la chambre, me caresse gentiment les fesses et le dos. Première caresse douce en deux jours. Il me regarde et sourit.
— Ça va, t’as pas trop mal ? On peut parler, la séance est finie.
— Ça va, il me faudra sûrement quelques jours pour m’en remettre, mais ça va. Vous avez bien abusé quand même.
— J’avoue, mais en même temps, je pense que tu as eu ta part de plaisir, non ?
— C’est sûr, ce sont des sensations que je découvre et c’est bon.
— Tant mieux, c’est aussi le but. Bon, je te rassure, personne ne débarquera chez toi sans que tu le demandes, et si jamais t’as envie de te refaire un plan comme ça, je te laisse mon tél et j’organise. Bisous, ma belle petite chienne. À bientôt, j’espère.
— Ça va, il me faudra sûrement quelques jours pour m’en remettre, mais ça va. Vous avez bien abusé quand même.
— J’avoue, mais en même temps, je pense que tu as eu ta part de plaisir, non ?
— C’est sûr, ce sont des sensations que je découvre et c’est bon.
— Tant mieux, c’est aussi le but. Bon, je te rassure, personne ne débarquera chez toi sans que tu le demandes, et si jamais t’as envie de te refaire un plan comme ça, je te laisse mon tél et j’organise. Bisous, ma belle petite chienne. À bientôt, j’espère.
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