Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La véranda — Chapitre 1 · 2 ouvriers
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La véranda
Chapitre 1 · 2 ouvriers
Je suis une femme de 44 ans, célibataire. J’aime trop ma liberté pour me mettre en couple. 1,65 m pour 56 kg, blonde, plutôt bien faite.
C’est l’été, il fait chaud. Dans la maison que je viens d’acheter, des artisans s’affairent. Je voulais une extension et j’ai opté pour une véranda de 30 m². Cela fait maintenant une quinzaine de jours que deux ouvriers viennent tous les après-midi.
Il fait chaud, très chaud. Je suis pieds nus, en robe légère, sans sous-vêtements. Cela fait bien longtemps que j’ai abandonné ces bouts de tissu inutiles.
Je les regarde bosser, n’ayant rien de particulier à faire. Tous deux ont la petite trentaine, ni beaux ni moches. L’un d’eux est typé portugais, un peu trapu, les mains pourvues de gros doigts. L’autre est sec et, même si ses muscles sont bien dessinés, on voit que c’est dû au travail et pas à la salle de musculation.
C’est l’été, il fait chaud. Dans la maison que je viens d’acheter, des artisans s’affairent. Je voulais une extension et j’ai opté pour une véranda de 30 m². Cela fait maintenant une quinzaine de jours que deux ouvriers viennent tous les après-midi.
Il fait chaud, très chaud. Je suis pieds nus, en robe légère, sans sous-vêtements. Cela fait bien longtemps que j’ai abandonné ces bouts de tissu inutiles.
Je les regarde bosser, n’ayant rien de particulier à faire. Tous deux ont la petite trentaine, ni beaux ni moches. L’un d’eux est typé portugais, un peu trapu, les mains pourvues de gros doigts. L’autre est sec et, même si ses muscles sont bien dessinés, on voit que c’est dû au travail et pas à la salle de musculation.
— Pardon, vous pensez finir quand la pose de l’habillage de la véranda ?
— Deux ou trois jours maximum. Vous allez pouvoir profiter de votre nouvelle pièce très bientôt. On va moins vite que prévu à cause de cette chaleur, les tôles alu sont brûlantes.
— Faites une pause, je vous offre une Despé bien fraîche.
— Seulement si vous nous accompagnez.
— Je bois quasiment jamais d’alcool, vous voulez me saouler !
— C’est bien pour vous faire plaisir.
— Deux ou trois jours maximum. Vous allez pouvoir profiter de votre nouvelle pièce très bientôt. On va moins vite que prévu à cause de cette chaleur, les tôles alu sont brûlantes.
— Faites une pause, je vous offre une Despé bien fraîche.
— Seulement si vous nous accompagnez.
— Je bois quasiment jamais d’alcool, vous voulez me saouler !
— C’est bien pour vous faire plaisir.
Je reviens avec les trois bières et on s’installe dans la véranda bientôt finie. Tout en sirotant notre bière, on discute de tout et de rien. Déjà un peu grisée, je retourne chercher trois bouteilles. J’ai chaud, la transpiration colle la robe à ma peau, même pas la motivation de la décoller de mes fesses.
Ma boisson finie, je me lève et leur dis :
Ma boisson finie, je me lève et leur dis :
— Bon les gars, vous m’excuserez, je n’ai pas l’habitude de boire comme vous. J’ai besoin d’aller m’allonger pour récupérer un peu. Si je ne suis pas réveillée quand vous partez, claquez la porte d’entrée.
Je me lève et commence à partir quand je sens quelque chose qui retient ma robe. Je me retourne.
— Pardon, c’est juste pour tirer la robe qui est bien coincée entre vos fesses. Mettez une culotte, vous n’aurez pas ce problème.
Tout en rougissant :
— Vous savez, si ce n’est pas la robe, c’est la culotte qui rentre dans les fesses, autant ne pas en mettre !
— À ce compte-là, restez nue…
— J’ai à faire à un petit malin ! Rêvez pas trop ! Je vais me coucher, j’en peux plus.
Arrivée dans la chambre, je me laisse tomber sur le lit comme une masse, bras et jambes écartés. Je commence à peine à m’endormir que je sens ma robe remonter doucement sur le haut de mes fesses et, au moment où une main se pose dessus :
— Effectivement, avec un cul pareil, autant ne rien mettre.
Pourquoi n’ai-je rien dit ? Je ne le sais pas. L’ivresse, la chaleur, cette douce caresse sur mes fesses ? Toujours est-il que je me suis laissée faire, enivrée par ces attouchements qui se font de plus en plus insistants. J’écarte un peu plus les jambes, m’offrant davantage.
— Je savais que tu étais une cochonne, laisse-toi aller.
Sa main court le long de ma cuisse et finit sa course sur ma chatte, qui commence à bien mouiller.
— Tourne la tête et suce ma bite.
Je tourne lentement la tête et je vois sa bite d’une belle taille. Son gros gland violacé est à quelques centimètres de mes lèvres quand il m’attrape les cheveux et m’enfonce son sexe au fond de la gorge. Je suffoque, mais il me maintient fermement quelques secondes, puis relâche la pression. Je respire enfin et commence la fellation consciencieusement.
Je suis là, saoule, soumise, abandonnée aux désirs de cet inconnu, consciente de la situation, et j’aime ça.
De sa main, il me tient la tête et rythme les va-et-vient de ma bouche sur sa bite ; de l’autre, un doigt pénètre sans difficulté ma chatte lubrifiée.
Je suis là, saoule, soumise, abandonnée aux désirs de cet inconnu, consciente de la situation, et j’aime ça.
De sa main, il me tient la tête et rythme les va-et-vient de ma bouche sur sa bite ; de l’autre, un doigt pénètre sans difficulté ma chatte lubrifiée.
— C’est bien, ma belle ! Continue comme ça, aspire bien ma queue. Je vois que ça te plaît, ta chatte est trempée.
— José ! José !!! Viens ! On a une belle salope sous la main et deux bites ne seront pas de trop !
— José ! José !!! Viens ! On a une belle salope sous la main et deux bites ne seront pas de trop !
À ces mots, je tente de bouger. Je ne suis pas une traînée qui veut se faire tirer, quand deux claques viennent s’abattre sur mon cul. La douleur est vive, réelle. Mon cul chauffe, la chaleur gagne mon bas-ventre, la douleur se transforme en excitation.
— À quel moment tu penses que j’ai besoin de ta permission ! Tu mouilles comme une chienne. Allez, juste pour le plaisir.
En disant cela, il me tire la tête en arrière par les cheveux, me regarde dans les yeux, et deux autres claques tombent sur mes fesses, m’arrachant un cri de douleur.
— On est d’accord ?
J’acquiesce du regard. Mon cul me brûle, il ne fait pas semblant avec ses claques. Je ne suis plus moi-même, je ne me reconnais pas. J’aime cette soumission, cette humiliation. Je me découvre une nouvelle nature.
— Ah oui, une belle cochonne ! Fous-la à poil, on la verra mieux. T’as pas fait semblant sur son cul, putain il est bien rouge, c’est pour mieux voir la cible au milieu, mort de rire ! Ha ha ha !
— T’es bien foutue.
— T’es bien foutue.
Une fois nue, José m’attire à lui et commence à explorer mon corps de ses mains rugueuses.
— Pas un poil sur la chatte… et derrière, ça donne quoi ?
Il me pousse sur le lit, je me retrouve à quatre pattes. Il me plaque la tête sur le matelas. Ainsi positionnée, le cul vers le haut, il passe son doigt le long de ma raie et s’arrête sur mon anus.
— C’est parfait tout ça, parfaitement imberbe. Je crois qu’elle nous attendait, la dame. Je comprends pourquoi tu as claqué ce cul. À mon tour d’y faire mal !
Et deux de plus sur mes fesses, m’arrachant de nouveaux cris de douleur. Il me retourne et me présente sa bite, tout aussi longue que celle de son collègue, mais beaucoup plus épaisse.
— Vas-y, ma salope, branle-moi et prépare-la bien. Dans pas longtemps, elle va te défoncer la rondelle.
Je la prends dans mes mains, je branle, je lèche le gland en malaxant les couilles et je l’engloutis dans ma bouche. Elle est très large, mon petit trou va la sentir passer.
— J’ai du lubrifiant dans le tiroir de la table de chevet.
Il me regarde et soupire, tout en m’attrapant les tétons et en les pinçant fortement :
— Tu as du mal à comprendre, on dirait. Tu parles quand on te le dit. Tu m’obliges à te faire du mal. J’écrase un peu plus tes tétons… voilà, tu vois, faut être sage. Fred, jette un œil à sa table de chevet. Si elle a du lubrifiant, c’est qu’elle a des jouets. Au passage, remets-lui deux baffes sur le cul, elle a besoin d’être dressée, c’est une salope mal éduquée.
Je me tords sous cette torture, la douleur est vive. Je me sens de plus en plus excitée par cette maltraitance. Mon cul, ma chatte et ma bouche réclament leur dose de bites.
Fred jette sur le lit le lubrifiant, mon gode et un plug.
Fred jette sur le lit le lubrifiant, mon gode et un plug.
— Je savais bien qu’on ferait des trouvailles dans ce tiroir. Pas mal le gode, par contre un peu petit le plug. Ton cul mérite mieux. Tu aimes te prendre le cul et la chatte en même temps avec tes jouets ?
— Oui, c’est bon.
— Réponds mieux que ça !
— Oui, j’aime ça parce que je suis une salope.
— C’est mieux, mais pas encore ça.
— Oui, je suis une grosse chienne en chaleur qui aime se faire prendre et défoncer.
— On y est. C’est bien, ma petite pute. Allez, viens prendre ta dose.
— Oui, c’est bon.
— Réponds mieux que ça !
— Oui, j’aime ça parce que je suis une salope.
— C’est mieux, mais pas encore ça.
— Oui, je suis une grosse chienne en chaleur qui aime se faire prendre et défoncer.
— On y est. C’est bien, ma petite pute. Allez, viens prendre ta dose.
Sans plus de préliminaires, il me repousse sur le lit, écarte mes fesses, plonge deux doigts dans ma fente et étale ma mouille sur mon anus.
— Pas besoin de ton lubrifiant, ma salope. Vu comme ta chatte bave, ça fera l’affaire.
Il appuie son gland à l’entrée de mon anus, force un peu le passage. À ma grande stupéfaction, il rentre assez facilement et s’enfonce au plus profond de moi. Mon Dieu, que cette bite est grosse. Il m’écartèle littéralement, mais putain que c’est bon, ce pilonnage. J’ai l’impression que son sexe pousse mes entrailles dans mon ventre. Je crie mon plaisir, c’est violent, j’en ai la tête qui tourne.
— Fred, mets-lui ta bite dans la bouche, elle fera moins de bruit.
Me voilà suçant une belle bite du mieux que je peux pendant qu’une autre me laboure les entrailles. Fred me pétrit les seins sans ménagement pendant que José me claque les fesses au rythme de ses pénétrations, et moi j’explose :
— Oh oui, défoncez-moi, putain, c’est bon !!
Une claque plus forte s’abat sur mes fesses déjà douloureuses.
— Qui t’a autorisée à parler !!
— Je m’en fous ! Je suis votre pute, votre salope, votre chienne, votre chose. Faites de moi ce que vous voulez !
— Putain, on a gagné le gros lot avec elle ! Jamais vu une chienne comme ça !!
Une claque plus forte s’abat sur mes fesses déjà douloureuses.
— Qui t’a autorisée à parler !!
— Je m’en fous ! Je suis votre pute, votre salope, votre chienne, votre chose. Faites de moi ce que vous voulez !
— Putain, on a gagné le gros lot avec elle ! Jamais vu une chienne comme ça !!
Oui, je me sens chienne, garce, vicieuse, cochonne, nymphomane, tout à la fois. Je veux être défoncée, démontée, prise comme la chienne que je suis.
— Allez Fred, allonge-toi. Elle va monter sur ta bite et je continue à lui bourrer le cul.
Je m’empale sur ce sexe avec plaisir, ma chatte trempée, impatiente d’être prise. José reprend sa place derrière moi et le pilonnage recommence. Putain que c’est bon d’être traitée comme ça, j’aime !!! Le bruit de ses hanches qui tapent sur mes fesses, les bruits de l’air qui s’échappe de mon cul. D’une main, il me tire la tête en arrière par les cheveux, de l’autre il claque mes fesses en continu. Fred, de son côté, suit la cadence de José. Il me pince les seins, tire fort sur mes tétons durs. Ces tortures, couplées aux pénétrations, me procurent un plaisir intense, brutal, foudroyant. Je jouis fort, très fort, je sens mon sexe inonder le bas-ventre de Fred.
Les deux hommes se retirent. Fred se rapproche de ma bouche, la bite à la main.
Les deux hommes se retirent. Fred se rapproche de ma bouche, la bite à la main.
— Je vais gicler dans ta bouche de salope.
Sa main sur ma nuque, sa bite dans ma bouche, il m’impose son rythme. Il ne tarde pas à jouir dans un râle grave, en de longs jets âcres, salés, épais, au fond de mon palais et sur ma langue. J’aspire jusqu’à la dernière goutte de ce nectar quand José s’approche.
— Tu ne mérites pas que j’éjacule dans ta bouche !
Il me tient la tête en arrière tout en se masturbant. Il vient assez vite, libérant sa semence sur mes joues, mon front et mes cheveux. De son gland, il m’étale sa crème sur le visage, prenant soin d’en mettre partout.
— Voilà. Maintenant tu peux me nettoyer la queue. Je ne vais pas la remettre dans mon caleçon comme ça alors qu’elle a été dans ton cul.
Je prends son sexe qui commence à dégonfler en bouche et m’applique à son nettoyage. Le goût, l’odeur ne font aucun doute sur l’endroit qui lui a donné du plaisir.
— C’est bon, ça suffit, faut qu’on retourne bosser.
Il me repousse sur le lit comme un sac qu’on jette, et ils repartent tous les deux bosser. Je reste là, allongée sur le lit. Je passe mon doigt sur mon visage, récupérant le sperme et le ramenant à ma bouche. Jamais je n’avais été traitée de la sorte… claquée, insultée, utilisée, humiliée. Tout est nouveau pour moi, mais les sensations sont là, bien au rendez-vous, beaucoup plus puissantes et violentes. Je n’avais jamais joui aussi fort.
Il me repousse sur le lit comme un sac qu’on jette, et ils repartent tous les deux bosser. Je reste là, allongée sur le lit. Je passe mon doigt sur mon visage, récupérant le sperme et le ramenant à ma bouche. Jamais je n’avais été traitée de la sorte… claquée, insultée, utilisée, humiliée. Tout est nouveau pour moi, mais les sensations sont là, bien au rendez-vous, beaucoup plus puissantes et violentes. Je n’avais jamais joui aussi fort.
Sur quel chemin est-ce-que je pars ?
Je prends une douche rapide, mets ma robe et je rejoins les ouvriers.
— Bon, on a fini pour aujourd’hui, et demain sera le dernier jour de travail, et vous pourrez profiter de votre pièce supplémentaire.
— Alors pour m’enculer, on me tutoie, et pour les travaux, on me vouvoie !
— Alors pour m’enculer, on me tutoie, et pour les travaux, on me vouvoie !
José vient vers moi, passe sa main sous ma robe et la pose sur mes fesses.
— Ça va, ça ne fait pas trop mal ? Et on avait dit quoi ? Si pas de culotte, pas de robe. Mais bon, pour aujourd’hui tu as assez pris. Par contre demain, pour notre dernier jour, tu seras nue avec ton plug dans le cul, et on viendra une heure plus tôt pour abuser de toi tranquillement. Alors sois prête.
En disant cela, il avait enfoncé son doigt dans mon anus en le faisant bouger. Il enlève sa main et renifle son doigt.
— Tout ça sent bien bon, ma petite pute !!! On verra ça demain.
Je les regarde partir de la maison.
Demain, je serai prête.
— Ça va, ça ne fait pas trop mal ? Et on avait dit quoi ? Si pas de culotte, pas de robe. Mais bon, pour aujourd’hui tu as assez pris. Par contre demain, pour notre dernier jour, tu seras nue avec ton plug dans le cul, et on viendra une heure plus tôt pour abuser de toi tranquillement. Alors sois prête.
En disant cela, il avait enfoncé son doigt dans mon anus en le faisant bouger. Il enlève sa main et renifle son doigt.
— Tout ça sent bien bon, ma petite pute !!! On verra ça demain.
Je les regarde partir de la maison.
Demain, je serai prête.
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Commentaires ()
Que Véronique est moi venons de lire et savourer comme à chaque fois ...