Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai culbuté une asiatique — Chapitre 1 · Premier des deux jours de l'histoire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai culbuté une asiatique
Chapitre 1 · Premier des deux jours de l'histoire
Cette histoire est vraie, c'est celle d'un ami qui m'a demandé de l'écrire pour lui.
Ce jour là, j'étais excité comme une puce. La raison ? Je vais tout vous expliquer. J'étais à cette époque promoteur immobilier, divorcé depuis deux ans environ, et depuis très longtemps attiré sexuellement par les femmes asiatiques. Bien que je ne sois pas un grand tombeur, j'avais bien eu l'occasion de baiser quelques jolies filles, mais jamais d'asiatiques. Et ce jour là donc, dans le planning de mon agenda, j'avais un rendez-vous avec une femme architecte d'intérieur que je n'avais jamais eue l'occasion de rencontrer à ce jour. Son nom : Émilie Kobayashi !
Rien qu'à l'idée de rencontrer une femme asiatique, j'en étais tout retourné. Quand l'heure du rendez-vous arriva, ma secrétaire frappa à la porte de mon bureau. Elle l'entre-bâilla et me dit à voix basse :
Rien qu'à l'idée de rencontrer une femme asiatique, j'en étais tout retourné. Quand l'heure du rendez-vous arriva, ma secrétaire frappa à la porte de mon bureau. Elle l'entre-bâilla et me dit à voix basse :
— Monsieur, votre rendez-vous est arrivé.
— Bien merci, faites-la entrer s'il vous plait.
— Bien merci, faites-la entrer s'il vous plait.
Ma secrétaire s'écarta et la porte s'ouvrit laissant le passage à une créature de rêve. Heureusement que j'étais assit, sinon je serai tombé le derrière par terre devant cette sublime apparition. Assez grande pour une asiatique, perchée sur de hauts talons, de longs cheveux noirs corbeau descendant jusqu'au milieu du dos, une robe assez échancrée pour que l'on puisse voir le sillon entre ses seins, de longues jambes interminables à peine cachées par une robe arrivant mi-cuisses. Elle vint rapidement vers moi, son joli visage fendu d'un superbe sourire, ses lèvres charnues étaient couleur rouge sang. Elle me tendit une main avec de longs doigts fins et manucurés.
— Monsieur Delplace ? Émilie Kobayashi, je suis enchantée de faire votre connaissance.
Je me levais pour aller vers elle, sa poignée de main fut franche et puissante. Une femme de caractère, pensais-je.
Je me levais pour aller vers elle, sa poignée de main fut franche et puissante. Une femme de caractère, pensais-je.
— Enchanté également Madame Kobayashi.
— Pas de Madame, mon cher Monsieur, appelez-moi plutôt Émilie. Ce sera plus facile pour discuter.
— Bien, alors vous m'appellerez Jean-Christophe.
— Parfait, je vous ai donc apporté le dossier sur lequel nous avons travaillé depuis plusieurs semaines avec mon directeur de projet.
— Pas de Madame, mon cher Monsieur, appelez-moi plutôt Émilie. Ce sera plus facile pour discuter.
— Bien, alors vous m'appellerez Jean-Christophe.
— Parfait, je vous ai donc apporté le dossier sur lequel nous avons travaillé depuis plusieurs semaines avec mon directeur de projet.
Je lui fis signe de s'installer dans le canapé et lui demanda si elle voulait un rafraichissement.
— Volontiers, répondit-elle, mais quelque chose de léger.
Après avoir posé sur la table basse devant nous quelques jus de fruit, je vins m'assoir près d'elle. Il émanait de sa personne un doux parfum capiteux qui m'enveloppa. J'étais vraiment subjugué par sa beauté. Ses beaux yeux marron en amande et son petit nez fin lui conféraient un charme indéniable. Elle se tourna alors vers moi et me tendit un petit cahier duquel dépassaient quelques feuilles, sans doute pour servir de marque pages.
Je le posais sur mes genoux afin de le consulter. Elle s'approcha un peu de moi pour m'indiquer quelques détails qui étaient essentiels pour la bonne compréhension du projet. Son parfum se fit encore plus entêtant. Elle connaissait son sujet sur le bout des doigts. Aucune de mes questions restèrent sans réponse. Progressivement, elle se serrait contre moi, son genou s'appuyant sur ma cuisse. Elle avait une voix mélodieuse et un rire charmeur, tout en elle contribuait à me rendre fou.
Quand elle se pencha pour prendre son verre, j'eus une vue plongeante sur sa charmante poitrine. Ses seins pointaient sous la fine étoffe de sa robe. C'est alors qu'un évènement inattendu se produisit. En me tournant vers elle, un craquement sinistre se produisit au niveau de mes cervicales. Je fus totalement immobilisé à l'instant même, une onde de chaleur intense me parcourut le cou sur toute la hauteur. Ma visiteuse s'empara du cahier toujours placé sur mes genoux et me dit :
Je le posais sur mes genoux afin de le consulter. Elle s'approcha un peu de moi pour m'indiquer quelques détails qui étaient essentiels pour la bonne compréhension du projet. Son parfum se fit encore plus entêtant. Elle connaissait son sujet sur le bout des doigts. Aucune de mes questions restèrent sans réponse. Progressivement, elle se serrait contre moi, son genou s'appuyant sur ma cuisse. Elle avait une voix mélodieuse et un rire charmeur, tout en elle contribuait à me rendre fou.
Quand elle se pencha pour prendre son verre, j'eus une vue plongeante sur sa charmante poitrine. Ses seins pointaient sous la fine étoffe de sa robe. C'est alors qu'un évènement inattendu se produisit. En me tournant vers elle, un craquement sinistre se produisit au niveau de mes cervicales. Je fus totalement immobilisé à l'instant même, une onde de chaleur intense me parcourut le cou sur toute la hauteur. Ma visiteuse s'empara du cahier toujours placé sur mes genoux et me dit :
— Asseyez-vous donc en tournant votre dos vers moi. J'ai quelques bonnes notions d'ostéopathie, je devrais pouvoir vous soulager avec un bon massage. Ouvrez donc un peu votre chemise.
J'obtempérais immédiatement en déboutonnant deux boutons. Rien qu'à l'idée d'avoir un massage par cette charmante personne me fit oublier ma douleur. Elle remonta le haut de ma chemise sur mon épaule et plaça ses mains entre mon cou et l'omoplate. Ses mains étaient chaudes et douces. Elle semblait en effet savoir ce qu'elle faisait. Passant délicatement son pouce et sa paume sur mes muscles, je sentis progressivement la douleur s'estomper.
— Laissez-vous aller, vous êtes tendu à un point, la somme de travail que vous fournissez n'est certainement pas étrangère à ces tensions musculaires. Il faudrait vous reposer un peu de temps en temps. Enlevez donc totalement cette chemise que je suive vos muscles dans votre dos. Je ne vais pas vous manger, n'ayez pas peur, dit-elle avec un rire cristallin.
Ayant retiré ma chemise, elle s'appliqua à suivre, tout en appuyant avec son pouce puis avec la paume de sa main mes muscles dorsaux. J'étais sur un petit nuage, sentir ses mains si douces parcourir mon dos me provoqua une violente érection qui me fit grimacer, car ma queue était coincée dans mon caleçon.
— Je vous ai fait mal, demanda-t-elle ?
— Non bien au contraire, vos massages me détendent totalement.
— Laissez-vous aller, vous êtes tendu à un point, la somme de travail que vous fournissez n'est certainement pas étrangère à ces tensions musculaires. Il faudrait vous reposer un peu de temps en temps. Enlevez donc totalement cette chemise que je suive vos muscles dans votre dos. Je ne vais pas vous manger, n'ayez pas peur, dit-elle avec un rire cristallin.
Ayant retiré ma chemise, elle s'appliqua à suivre, tout en appuyant avec son pouce puis avec la paume de sa main mes muscles dorsaux. J'étais sur un petit nuage, sentir ses mains si douces parcourir mon dos me provoqua une violente érection qui me fit grimacer, car ma queue était coincée dans mon caleçon.
— Je vous ai fait mal, demanda-t-elle ?
— Non bien au contraire, vos massages me détendent totalement.
Je fermais les yeux, me laissant aller sous la douce caresse. Soudain ses mains passèrent sous mes bras pour se placer sur mon ventre un peu bedonnant.
— Ne bougez pas, je vais en profiter pour travailler vos abdos.
Ses mains descendirent plus bas, au niveau de mes abdos et s'appuyèrent sur mon ventre.
— Vous êtes vraiment hyper tendu, même votre diaphragme semble avoir changé de place. Gonflez un peu votre ventre.
J'obéissais comme un chien à son maître. Ses mains descendirent encore un peu plus jusqu'à toucher ma ceinture. Pendant ce temps, insensiblement elle s'était penchée, jusqu'à s'appuyer contre moi, je sentais la pointe de ses seins s'appuyer contre mon dos. Mon érection se fit plus douloureuse, formant une bosse énorme sur le devant de mon pantalon. C'est alors que ses mains descendirent pour venir se placer sur mon sexe douloureux.
— Mince alors, je n'ai jamais vu ça. Vous êtes hyper tendu de partout, je ne peux pas vous laissez comme ça.
Elle me fit assoir droit dans le canapé, puis elle se mit à genoux devant moi. Ses mains s'attaquèrent à la fermeture éclair de mon pantalon qu'elle me retira prestement. Elle fit de même avec mon boxer, libérant ma queue tendue à l'extrême.
— Vous êtes vraiment très très tendu, dit-elle en me fixant dans les yeux.
Sa main vint se placer sur ma colonne et entama une lente masturbation. Je faillis défaillir tant sa caresse était douce. Puis elle approcha sa bouche, ses lèvres s'ouvrirent pour avaler presque entièrement mon glaive. Il n'y avait pas qu'en massage qu'elle était experte. Elle me procura une fellation telle que je n'avais jamais connue. Sa langue s'infiltrait dans tous les plis et replis de mon membre, tandis qu'une de ses mains faisait coulisser le prépuce, son autre main me triturait les couilles, les faisant rouler entre ses doigts agiles.
J'en oubliais totalement la douleur dans mon cou, rien ne comptait plus que cette bouche gourmande autour de mon vit. Elle dû s'apercevoir que je n'allais pas tarder à cracher mon venin, car elle accéléra la cadence, je voyais sa superbe chevelure s'agiter en suivant les mouvements désordonnés de mon bassin. Enfin la délivrance arriva, mettant mes deux mains sur sa tête je déchargeais dans sa gorge profonde de longues giclées salvatrices. J'étais totalement anéanti. Après avoir avalé consciencieusement tout mon foutre, elle se releva et vint m'embrasser, sa bouche sentait fort l'odeur de ma semence.
J'en oubliais totalement la douleur dans mon cou, rien ne comptait plus que cette bouche gourmande autour de mon vit. Elle dû s'apercevoir que je n'allais pas tarder à cracher mon venin, car elle accéléra la cadence, je voyais sa superbe chevelure s'agiter en suivant les mouvements désordonnés de mon bassin. Enfin la délivrance arriva, mettant mes deux mains sur sa tête je déchargeais dans sa gorge profonde de longues giclées salvatrices. J'étais totalement anéanti. Après avoir avalé consciencieusement tout mon foutre, elle se releva et vint m'embrasser, sa bouche sentait fort l'odeur de ma semence.
— Alors, êtes-vous un peu moins tendu mon cher ? Dit-elle avec un sourire coquin.
— Je ne vous dirais pas le contraire, vous êtes vraiment une experte.
— Et encore vous n'avez pas tout vu, répondit-elle en remettant un peu d'ordre dans sa tenue. Si vous le voulez bien je reviendrai demain afin de finaliser notre contrat.
— Avec grand plaisir, il n'y a pas de raison pour que nous ne puissions pas nous entendre.
— J'espère au moins que mes massages vous aurons détendu et que vous serez en pleine forme demain.
— Je ne vous dirais pas le contraire, vous êtes vraiment une experte.
— Et encore vous n'avez pas tout vu, répondit-elle en remettant un peu d'ordre dans sa tenue. Si vous le voulez bien je reviendrai demain afin de finaliser notre contrat.
— Avec grand plaisir, il n'y a pas de raison pour que nous ne puissions pas nous entendre.
— J'espère au moins que mes massages vous aurons détendu et que vous serez en pleine forme demain.
Sur ces belles paroles, elle prit congé tout en m'envoyant un petit baiser en soufflant sur ses doigts.
(Le deuxième jour, narré dans le prochain chapitre, sera encore plus croustillant…)
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Commentaires ()
À voir la suite :)
J’ai adoré, la deuxième partie doit être vraiment chaude.