Val 1
Chapitre 1
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✦ CUBIT3637 Val 1 XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Val 1 — Chapitre 1

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9.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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Val 1

Chapitre 1

Comme je vous l'ai indiqué lorsque je vous ai relaté mon aventure avec Sylvie, je suis cadre commercial dans une grande entreprise. Je vais maintenant vous conter ma rencontre avec Valérie.
Tout ceci est une histoire vraie, un peu romancée pour favoriser la lecture.
Lundi matin, Franck, mon patron (on a à peu près le même âge et on travaille ensemble depuis plusieurs années) m'appelle dans son bureau pour m'informer qu'une jeune femme à la recherche d'un emploi va venir faire un essai afin de pourvoir le poste de secrétaire commerciale laissé vacant suite au départ de ma collaboratrice qui a dû suivre son mari militaire qui a été muté. Il me demande de l'accueillir, de lui expliquer le fonctionnement de l'entreprise, de lui présenter nos produits et de juger de ses capacités à remplir la fonction. Il lui avait fixé rendez-vous à 10h.
A 9h45, on me prévient que la jeune femme est arrivée et m'attend dans le hall. Un bon point, elle est ponctuelle. Je descends donc et la vois qui attend dans un fauteuil. Elle a une bonne présentation, cheveux tombants arrivant aux épaules, sobrement maquillée. Côté vestimentaire je ne vois qu'une longue veste de laine et devine une jupe. Je vais l'accueillir et la fais monter devant moi pour rejoindre mon bureau. Elle a une belle démarche et ses talons mi-longs accentuent le galbe de ses jambes. (Pas désagréables !). En arrivant dans mon bureau, je l'invite à quitter sa veste et là, le vaste mouvement pour la quitter fait apparaître furtivement la douce vallée de sa poitrine grâce à la magie d'un bouton du chemisier qui s'est défait. Je découvre également sa jupe qui arrive au genou et légèrement fendue sur le côté. Nous nous installons dans deux fauteuils pour faire connaissance. Elle me parle de sa carrière et je lui présente succinctement l'entreprise.
Quand je lui pose quelques questions sur sa vie personnelle, j'apprends qu'elle s'appelle Valérie, qu'on a cinq ans d'écart et quand je lui demande sa situation personnelle, je la sens gênée et timidement elle ne dit qu'elle est divorcée depuis trois ans, car son mari était devenu alcoolique puis violent et qu'elle avait été contrainte à la rupture. Je la rassure en lui disant qu'elle est encore d'âge à refaire sa vie et lance une boutade pour détendre l'atmosphère. Elle me remercie et me gratifie d'un sourire. (Elle est belle quand elle sourit). Je l'invite à déjeuner dans un petit restaurant près de l'entreprise où j'ai mes habitudes et au cours du repas, au fil de la conversation elle parvient à se détendre. Nous sommes face à face et j'avoue que je suis fasciné par sa poitrine avantageuse et bien soutenue par un soutien-gorge assez léger qui laisse poindre les tétons.
En retournant au bureau, nous procédons à son installation. Nous déplaçons une petite table que nous mettons à côté de mon bureau. Lorsqu'elle se penche pour m'aider, j'ai une vue plongeante sur son décolleté. Elle a dû sentir mon regard, car elle lève les yeux avec un discret sourire. En s'asseyant, elle remonte légèrement sa jupe. (J'apprécie du coin de l‘œil). L'après-midi se passe studieusement. Elle est intelligente et comprend vite ce qui est bien agréable.
Le lendemain, elle est ponctuelle et habillée comme la veille.
Toute la semaine, elle vient, toujours très professionnelle et toujours stricte dans sa tenue vestimentaire. Je lui fais remarquer gentiment qu'elle peut se permettre d'être vêtue de façon moins rigide. Le lendemain le chemisier est un peu plus court donc ne rentre pas dans la jupe. La jupe arrive nettement au-dessus des genoux, avec une fente sur le côté gauche. Je la complimente sur sa tenue et elle s'installe. J'entrevois sa cuisse qui me met en appétit. Dans l'après-midi, je lui demande de venir près de moi pour lui montrer un schéma sur mon ordi. Elle se colle à moi, met son bras sur le dossier de mon fauteuil et se penche pour bien voir l'écran. Je sens son sein se poser sur mon épaule, tout contre ma joue. (hum !). Je fais durer un peu le plaisir et lorsqu'elle reprend sa place, sa main passe délicatement sur mon épaule.
Le vendredi midi, pour clôturer la semaine, je l'invite à nouveau à déjeuner. Le restaurant est complet et le patron nous propose une toute petite table dans l'encoignure d'une banquette. Nous sommes assez serrés et nos genoux n'en finissent pas de se toucher. Elle ne s'en émeut pas et j'ai parfois l'impression que c'est elle qui provoque ce contact. (Je fantasme sûrement).
Le lundi, Valérie arrive peu de temps après moi et je remarque que sa jupe est encore un peu plus courte tout en restant très correcte et qu'elle a mis un léger pull décolleté en V assez court qui moule sa poitrine. Quand elle quitte son gilet, j'entrevois furtivement son nombril. Mais elle a l'air triste. En m'en inquiétant, elle me dit en essuyant une petite larme qu'elle vient d'apprendre que sa tante, sa marraine, vient d'être atteinte d'un cancer. Je la sens désappointée. Elle sanglote. Je me lève, je ferme ma porte, m'appuie sur mon bureau et la prends dans mes bras pour la consoler. Elle semble apprécier, d'abord ses bras restent figés le long de son corps puis elle se détend et passe ses bras autour de mes épaules. Je lui caresse doucement le dos et après quelques aller-retour, je sens que le pull laisse découvrir dans son dos un peu de peau au-dessus de la jupe. Délicatement, je remonte cette fois ma main directement sur sa peau. Elle frémit et se serre contre moi.
Elle ne peut ignorer le changement qui s'opère sous ma ceinture. Elle redresse la tête, écartant légèrement sa poitrine de mon torse ce qui obligatoirement accroît la pression de nos bassins. Elle me sourit et me dit entre deux petits sanglots : « vous êtes gentil, vous êtes doux, vous arrivez à m'apaiser. Votre femme doit être heureuse » elle se reprend vite « excusez-moi, je n'aurais pas dû, ça ne me regarde pas »... «Vous savez, avec ma femme, il y a longtemps que ce n'est plus un feu de joie, nous faisons chambre à part et n'avons aucun loisir commun ». Lorsqu'elle finit de reprendre ses esprits, je risque un tout petit bisou sur la joue. D'abord surprise, je sens une vibration dans son corps, elle me rend ce bisou et nous nous mettons au travail.
Dans l'après-midi, elle me demande de venir lui débloquer l'écran suite à une fausse manœuvre. Je viens derrière elle, passe mes bras par-dessus ses épaules pour atteindre le clavier. Tout en pianotant, je caresse la pointe de ses seins avec mes poignets, elle ne se retire pas. Pour faire bonne figure, je lui dis « excusez-moi, mais je ne peux pas faire autrement. Vous devez porter du 90 ?» elle lève la tête pour me regarder et : «non, c'est du 95 ».
Quelques jours plus tard, je lui demande de revenir voir une présentation sur mon écran. Cette fois, elle vient à ma gauche et se baisse afin d'avoir la tête au niveau de l'écran, ce qui fait remonter sa jupe et découvrir ses cuisses. Je vois le début de la dentelle qui maintient ses bas. Elle passe son bras derrière mon dos pour se stabiliser et serre sa tête sur mon torse. Tout en lui donnant les explications nécessaires et pianotant de la main droite, je passe ma main gauche sur son épaule puis à la fin de l'exposé, je lui caresse légèrement l'épaule puis la nuque. Elle me regarde, me sourit et pour se relever vient poser sa main sur ma cuisse. En reprenant sa place, elle remonte, je pense plus que de raison, sa jupe laissant nettement voir la bande de dentelle du haut de ses bas.
Un matin je suis étonné qu'elle n'arrive pas à l'heure, mais je reçois vite un coup de fil m'informant qu'elle est en panne de voiture, qu'elle attend le mécanicien et fait son maximum pour arriver rapidement. Je la tranquillise. Elle arrive presque en courant, tout essoufflée et dans son empressement, la poignée de main matinale se transforme en un baiser sur ma joue. Je suis interloqué, mais elle aussi et elle me dit tout de suite :
— Je n'aurais pas dû, excusez-moi c'est dans l'affolement. ...
— Pas de souci, ça m'a fait plaisir.
— Moi aussi.
— C'est signe qu'on se comprend bien !
Ça concrétise le sentiment que j'avais d'une étroite collaboration et d'une bonne entente et peut être plus. (Je fantasme encore). La journée de travail s'est bien déroulée ainsi que le déjeuner pris sur le pouce dans mon bureau pour terminer un dossier urgent. Le soir, je lui propose de la ramener chez elle. En s'installant dans ma voiture, sa jupe est remontée au-dessus de ses bas faisant apparaître un peu de peau et les cuisses restent écartées tout le long du chemin. Arrivés chez elle, elle me propose un verre pour me remercier. Elle monte devant moi les trois étages me laissant tout le loisir d'apprécier ses jambes fuselées, ses cuisses et ses fesses qui se dandinent à chaque marche. Je commence à bander grave et un frétillement naît dans mon boxer.
En rentrant dans son appartement, le vestibule est étroit et en passant devant elle je me presse contre son corps. Elle referme rapidement la porte d'un coup de pied. Je la prends dans mes bras. Elle me sourit, ne se dégage pas. Je ne saurais pas dire qui a commencé, mais nos bouches s'approchent, tout d'abord se tâtent, s'effleurent puis s'écartent. Nous langues se mettent à jouer une danse effrénée, elles se mélangent, tournoient, virevoltent. Nos corps se pressent. Rapidement mes mains passent sous son polo et parcourent tout son dos. Puis ma main droite descend sur ses fesses pour les cajoler, allant un peu plus bas pour remonter sur ses bas et pétrir cette peau qui me faisait tant envie. Elle n'est pas en reste, une de ses mains me caresse la nuque pendant que l'autre soulève ma chemise pour voyager dans mon dos. Nous restons ainsi, mais le désir monte en nous. Nos ventres sont soudés. Ma main gauche passe sous son sweat en direction de sa poitrine.
Elle recule son torse pour me faciliter l'accès, ce qui a pour effet d'accentuer la pression de nos bassins. J'atteins enfin cette généreuse poitrine qui m'avait tant attiré et caresse son sein, je l'empaume puis du bout du doigt je fais sur le soutien-gorge des cercles concentriques sur ses aréoles pour arriver à son mamelon que je sens déjà très dur. Je le titille ainsi puis le pince légèrement. Elle laisse échapper un petit cri et accentue son baiser. Sans nous séparer et ni arrêter de nous câliner, nous regagnons lentement le séjour, puis le canapé sur lequel nous nous laissons tomber. Je passe mes mains dans son dos et défais son soutif, remonte son sweat dévoilant enfin sa belle poitrine, imposante, mais ferme. J'embrasse ses seins, glisse ma langue dans le doux vallon puis reviens lécher ce sein pendant que ma main gauche s'occupe de son autre sein. Elle soupire avec des petits : « oh ! oui ! ». Je darde ma langue pour agacer son téton puis le prends en bouche.
Je l'aspire puis le pince du bout des lèvres. Elle appuie sur ma tête en gémissant. Je sens son ventre bouger frénétiquement. Elle renverse la tête en arrière, ferme les yeux, se raidit, laisse échapper un miaulement puis se détend. Ma bouche rejoint la sienne pour un baiser de folie pendant que ma main gauche descend sur sa jupe, sur ses fesses puis ses cuisses et remonte sous sa jupe sur la cuisse puis entre ses cuisses. Arrivant là où la peau est fine et douce au-dessus de ses bas, elle écarte les jambes. Je masse son pubis par-dessus sa culotte. Elle est trempée. Je passe rapidement sous ce fin rempart de dentelle, massant ses grandes lèvres qui s'ouvrent me laissant libre accès à son trésor. Du bout du doigt, je trouve son clitoris et le masse. Il sort de sa cachette venant au-devant de mes caresses. Mon index continue à l'exciter et mon pouce s'immisce entre ses petites lèvres. Sa liqueur facilite ma pénétration.
Je le remplace par mon majeur et découvre progressivement sa grotte sacrée. Mon index le rejoint et je pars à la recherche de son point G. Je branle sa chatte d'abord doucement puis énergiquement, frottant toutes ses parois intimes et principalement celles de devant.
Un flot de cyprine inonde son vagin, ses muscles intimes serrent mes doigts, elle lâche un « oh ! chéri ! » tonitruant. Je l'encourage : « vas-y !, lâche-toi !, jouis ! jouis ! crie ! libère-toi ! » Elle se cabre, prend appui sur ses talons et soulève son bassin pour me faire pénétrer davantage. Elle se fige ainsi, écrasant mes doigts dans son temple de jouissance puis, d'un coup lâche prise. Elle retombe, les yeux exorbités, la bouche ouverte cherchant de l'air. Je ne bouge pas, laissant mes doigts immobiles, retenant ma respiration pour ne pas troubler ce moment magique. Quoi de plus beau qu'une femme en pleine jouissance. Lorsqu'elle reprend contact avec la vie, elle me sourit, jette ses bras autour de mon cou pour m'attirer à elle et m'embrasse goulûment. Nos bouches et nos langues le mélangent, nos dents se heurtent. Nous sommes fous de joie, hors du temps. Je retire délicatement mes doigts et les lèche. Je l'embrasse à nouveau lui faisant goûter sa cyprine.
Puis elle me dit, en tendant son bras et venant caresser mon sexe à travers mon pantalon : « tu m'as fait jouir, mais toi tu t'es retenu alors à ton tour de jouir. Allons dans la chambre, nous serons mieux. » Elle me prend la main et me guide dans sa chambre.
Nous nous dénudons réciproquement à la vitesse du son et de notre désir. Dès que nos derniers effets juchent le sol, nous nous jetons sur son lit. Je la découvre enfin nue. Ses seins se tiennent vaillamment et ses tétons trônent au milieu de ses aréoles. Je découvre son pubis couvert d'une douce toison, courte et légère, finement entretenue, ses grandes lèvres reluisantes de mouille, entrouvertes, laissent apparaître la dernière porte vers son coffre secret (qui maintenant ne l'est plus vraiment). Nous prenons le temps de nous caresser, nos mains avides parcourent nos corps réceptifs déclenchant des frissons, des rires. Puis elle saisit mon sexe, très doucement elle le décalotte et commence un doux va-et-vient. Un peu de liquide séminal perle facilitant le glissement.
Je me mets à genoux à côté d'elle, embrasse sa poitrine, son ventre, faisant entrer la pointe de ma langue dans son nombril ce qui lui déclenche un frisson et un rire « grand fou ! » me dit-elle puis je descends sur son pubis, lèche sa douce toison encore imprégnée de son élixir. Je continue mon exploration, léchant ses lèvres et titillant de la pointe de la langue son clitoris déjà érigé. Elle me demande de m'allonger le long d'elle tête-bêche. Elle se tourne sur le côté face à moi et lève sa jambe droite pour me donner libre accès à son trésor. Elle dépose alors de petits baisers sur ma tige, fait courir sa langue tout le long, descendant jusqu'à mes bourses et remonte jouer avec mon gland du bout de sa langue. Je continue mon voyage dans ses vallées humides et prends son petit sexe entre mes lèvres, je l'aspire tout en l'excitant de la pointe de la langue. Elle me prend en bouche et commence de doux va-et-vient. Mon ventre commence à osciller. Le sien commence à onduler.
Nous sentons la pression monter. Elle me dit :
— Viens ! Je veux te sentir en moi !
— Prends-tu la pilule ou dois-je me couvrir ?
— Je l'ai prise dès le jour où tu m'as consolée dans tes bras. J'ai su que j'en aurai besoin un jour.
Elle se met sur le dos, je me couche sur elle et la pénètre directement, lentement, l'abondance de sa liqueur me permet d'entrer jusqu'à la garde. Je commence par de petits mouvements, mais accélère rapidement. Elle noue ses jambes autour de mes reins. Je redouble d'ardeur. Nous jouissons en même temps. Je me répands en elle. Nous crions ensemble notre bonheur. Un mélange de sperme et de cyprine emplit sa vulve et suinte sur mes bourses. Nous restons ainsi, immobiles, goûtant ce moment de plénitude. Elle desserre l'étreinte de ses jambes et je me laisse aller sur elle. Pour ne pas la faire peiner, nous nous remettons sur le côté, sans nous désunir et reprenons progressivement nos esprits. Nous nous caressons affectueusement, échangeant de petits baisers.
Le temps s'est arrêté. Je serais bien resté toute la nuit, mais il fallait bien remettre les pieds sur terre. La séparation fut douloureuse, chacun ayant envie de faire perdurer ces moments d'euphorie. Mais nous savions l'un comme l'autre qu'il nous faudrait recommencer et prendre plus de temps.
L'avenir nous donna raison... voir Val 2
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Utilisateur supprimé
2 mars 2025 à 07:51
Belle rencontre, rapprochement en douceur, très beau, un doux plaisir à lire

L.
Soyez respectueux
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