La colocataire
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La colocataire — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CoupleRnB
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La colocataire

Chapitre 1

Raphaël et Bérénice habitaient ensemble depuis maintenant un mois. Quatre semaines où l'un et l'autre prenaient leurs marques dans ce trois pièces dans lequel ils avaient emménagé tous les deux sans se connaître.
Lui avait pris la chambre de gauche, elle celle de droite, et cette répartition s'était appliquée à l'identique sur les meubles de la cuisine ou celui de la salle de bain.
Vivre à deux dans un appartement en ne sachant rien l'un de l'autre était un pari risqué. Ils s'étaient appelés deux heures lorsque Raphael avait publié l'annonce pour trouver un. e colocataire afin d'occuper la deuxième chambre de son appartement qu'il finissait de rénover.
C'est elle qui avait été la première à le contacter. À peu près le même âge, bon feeling, un mode de vie et des valeurs qui semblaient compatibles. Les deux ou trois autres appels qu'il avait reçus ne l'ayant pas emballé, il avait fini par la choisir, elle.
Une semaine plus tard, elle emménageait. Les premiers jours avaient été quelque peu... déstabilisants pour lui... Comment se comporter avec quelqu'un dont on ignore tout, mais qui partage le même toit que nous, comme un membre de notre famille qui aurait été inconnu jusqu'à la veille ?
Les choses s'étaient installées petit à petit, la gêne avait fondu jour après jour comme la neige à la fin de l'hiver.
Dès leur rencontre, Raphael n'avait pu s'empêcher de remarquer chez cette brunette d'un mètre soixante comme ses jeans semblaient cacher un cul parfaitement rebondi, et étendre le linge en tombant sur de jolis strings n'aidait en rien la tendance naturelle de son esprit à imaginer à quoi ressemblait le corps de sa colocataire dépouillé des barrières visuelles que constituaient pantalons, pulls et T-shirts, sous lesquels elle se refusait à porter le moindre soutien-gorge, laissant régulièrement se tendre le coton de ses hauts lorsque ses tétons durcissaient.
Par souci de sécurité, l'appartement avait été équipé dès leur installation d'une caméra de surveillance installée dans le salon, emplacement stratégique permettant à coup sûr de capturer tout voleur qui s'introduirait dans l'appartement. Elle s'activait tous les matins à 9h et se coupait à 19h, afin de surveiller les lieux durant leur absence.
Ce matin-là, Raphaël était assis dans son costume gris anthracite à son bureau, dont les deux écrans côte à côte ne laissaient apparaître que ses cheveux bruns, au grand désespoir d'Amandine qui, occupant un bureau lui faisant face, se retrouvait privée de la vue de son beau visage qu'elle avait repéré dès son arrivée dans l'entreprise trois mois plus tôt en qualité d'assistante de direction en alternance.
Cet ingénieur d'un mètre quatre-vingt-six, à la barbe taillée fine encadrant un sourire charmeur avait tout de suite piqué son intérêt, mais ils n'avaient encore jamais eu l'occasion d'échanger plus de quelques mots purement formels. Beau garçon et élégant, elle l'avait trouvé très vif à chacune des réunions auxquelles ils avaient tous les deux assisté, les bons mots ou les idées pertinentes lui venant avec un naturel et une rapidité qui forçait l'admiration.
Il semblait pourtant très réservé, presque maladroit avec les gens, comme s'il s'en méfiait, ou qu'il ne se sentait pas très à l'aise avec eux. Comme s'il n'avait pas tout à fait les codes.
Tout cela l'intriguait. Elle aurait aimé trouver un prétexte pour se rendre à son bureau, échanger quelques mots, lui sourire en espérant qu'il le lui rende, qu'il lui offre son sourire qu'elle trouvait irrésistible, mais les sourcils froncés qu'elle apercevait dépasser du mur de ses deux écrans, signe chez lui d'une intense concentration, ne l'y enjoignait pas.
Et pour cause, Raphael était tout absorbé par la lecture de documents techniques pour le projet capital pour les affaires de cette petite PME de province, dont il avait reçu, à seulement 28 ans et 3 ans de boîte, la responsabilité de le mener à bien.
Son téléphone se mit à vibrer sur son bureau. Il n'y prêta pas attention, mais quelques secondes plus tard, il vibra à nouveau. Puis une troisième fois. Finissant par le détourner de sa lecture, il le regarda et vit la notification de l'application : « 10h03 : mouvement détecté ». Coup de stress intense : quelqu'un était dans l'appartement censé être parfaitement désert à 10h03 !
Clic sur la pastille de notification, ouverture de l'application, dessin secret pour accéder aux images, chargement de la vidéo, soudain le cœur de Raphael s'accéléra davantage : aucun voleur sous ses yeux, mais une Bérénice en string sur le canapé, en train de préparer son petit-déjeuner.
Il l'avait oubliée, tête en l'air qu'il est : elle ne travaillait pas ce jour-ci, devant récupérer une journée qu'elle avait travaillé le WE précédent.
Il eut envie de désactiver la caméra, mais quelque chose dans son ventre lui criait d'assouvir son envie d'observer Bérénice à son insu, de mâter son corps ainsi presque à nu, de vérifier si, sous les habits, sa plastique était bien celle qu'il avait crue. Après tout, quel mal à ça, elle n'en saurait rien ? Et puis, il n'y était pour rien, ce n'est pas comme si elle n'était pas au courant et de la présence de la caméra, et de ses horaires de fonctionnement !... Non, quand même, il fallait éteindre cette caméra, ça ne se faisait pas... quoi que ?...
Tout occupé à tergiverser pour savoir s'il allait céder à son envie d'être, l'espace d'un jour, voyeur, ou au contraire, rester dans l'exemplarité morale qu'il se faisait un point d'honneur à avoir, le tissu du pantalon de son costume avait commencé à se tendre. Difficile de se concentrer à nouveau sur les documents avec le flot d'images qui avaient commencé à jaillir dans son cerveau et provoqué cette conséquence physique. Il décida de s'absenter quelques minutes aux toilettes, comme cela pouvait lui arriver de faire, histoire de faire redescendre la pression interne et se concentrer à nouveau. Il mit son téléphone dans la poche gauche de son costume, histoire de masquer la bosse qui avait commencé à poindre, se leva et marcha en direction des toilettes, passant devant le bureau de son collègue Max et de la nouvelle...
Comment s'appelait-elle déjà ? Un nom en ine... Justine ? Valentine ? Blandine ?...
Non, un truc en ine, et qui se mange... Clémentine ?
Ca ne lui revenait pas... mais c'est vrai que cette blondinette au prénom comestible le portait bien... elle portait aussi très bien ses robes serrées et ses pantalons à pince dont on devinait à peine, sous le tissu tendu par des fesses qu'elle entretenait en fréquentant assidûment les salles de sport, terrains de tennis et autres sentiers forestiers, l'épaisseur de ses strings.
Il ne se souvenait pas son nom, mais une chose était sûre, elle était à croquer... croquer... croquer ? AMANDINE ! Voilà ! Croquer la craquante Amande-ine.
Il sourit d'avoir trouvé cette mnémotechnique drôle et presque poétique en ouvrant la porte des toilettes. Il s'y engageait, gagna ceux des handicapés et les referma derrière lui. Une fois la porte verrouillée, il déverrouilla son téléphone pour se rendre sur un site ou deux dont il avait l'habitude, afin de se donner un peu d'aides dans son entreprise de dépressurisation, mais l'écran le mit face à face avec une Bérénice dont le petit-déjeuner avait pris une toute autre tournure :
elle n'était plus assise sur le canapé, mais avait basculé en arrière, le triangle de tissu qui la couvrait avait été ôté, ses jambes superbement galbées étaient écartées, en plein dans l'axe de la caméra, offrant à son regard une vue parfaite sur son intimité qu'elle était affairée à caresser d'une main, tandis que l'autre empoignait l'un de ses petits seins superbement ronds.
La décision fut prise, la caméra ne serait pas coupée, Raphael n'arriverait pas à résister à ce spectacle. Alors qu'il était en train de déboutonner à toute hâte son pantalon pour saisir son sexe exceptionnellement gonflé d'excitation face à cette situation si incroyable, Bérénice s'arrêta. Elle se rassit, se leva, et disparut en direction de sa chambre.
Raphael eut peur qu'elle ait compris qu'il voyait, qu'elle aille finir dans sa chambre, à l'abri de son regard... il ne manqua rien du galbe de ses fesses durant la seconde où elle se faufila entre le canapé et la table basse, et ce qu'il vit confirma ce qu'il avait cru apercevoir : Bérénice avait l'un des plus beaux culs qu'il ait pu voir...
La frustration de sa disparition était à la hauteur de l'excitation que lui avait provoquée la situation. Il allait refermer l'application, se demandant s'il avait encore la force de faire quelque chose après une douche froide pareille, une partie de son cerveau ayant envie de planquer des caméras miniatures dans la salle de bain et sa chambre, tout en se disant que c'était totalement illégal et immoral, quand à nouveau, le téléphone vibra dans sa main.
Il cliqua sur la notification, et découvrit l'image de la caméra où Bérénice était reparue, accompagnée cette fois d'accessoires qui auraient pu inspirer Pierre Perret : du rose, du noir, du rouge, du transparent, des longs, des trapus, des courbés, des pointus. Manifestement, elle comptait bien exploiter toute la panoplie de ses jouets intimes, de manière moins bonne enfant que dans la chanson, cela dit, et elle avait apparemment en projet de le faire dans l'espace commun dont elle bénéficiait seule aujourd'hui... savait-elle seulement qu'elle ne l'était virtuellement pas ? Raphael se demanda soudain s'il la regardait à ses dépens, ou si elle avait parfaitement conscience du fait que la caméra était braquée sur elle et que tout ce qu'elle faisait pouvait être vu ?...
Non... ça ne pouvait pas être volontaire. Ca voudrait sinon dire qu'elle voulait qu'il la mate se faire du bien alors qu'il était au travail. Ca n'aurait aucun sens. En plus, ça aurait impliqué qu'elle ait des envies sexuelles dont il était partie prenante, et il n'avait rien capté d'ambigu dans son comportement...
Tout en s'interrogeant, il continuait à la regarder. Elle était à présent à quatre pattes, ses fesses tournées vers la caméra, comme si elle la torturait en lui donnant envie, sans que cette pauvre caméra ne puisse bouger de son socle pour venir la rejoindre. Ses jambes serrées écartaient ses fesses, dévoilaient un petit trou parfaitement appétissant surmontant une fente juteuse sur laquelle elle passait doucement de haut en bas un vibro rouge en haletant.
Raphael, téléphone dans une main, bite dans l'autre, l'observait faire, comme hypnotisé, excité par ce corps incroyable, par la situation où il surprenait et observait à son insu sa colocataire dans sa plus profonde intimité, et où il n'avait soudain qu'une envie, c'était d'être aspiré par son téléphone pour rejaillir par la caméra et poser ses mains sur le corps qui se dandinait sous son nez par réseau internet interposé.
Elle posa son gode, écarta ses fesses autant qu'elle le put, et ce faisant, son petit anus sembla comme se détendre un peu... elle resta comme ça quelques instants, à remuer ses fesses grandes écartées... comme si elle attendait quelque chose. Ou quelqu'un... se pouvait-il que ?... Non... non, il se faisait des films, peut-être qu'elle se remémorait son dernier amant en train de lui bouffer le cul, et elle refaisait ce qu'elle avait fait à ce moment-là pour que ça semble plus vrai !
Une main lâcha sa fesse, glissa vers un plug sur la table basse. Elle l'attrapa, l'amena à sa bouche et le suça une ou deux fois, avant d'amener la pointe de celui-ci contre son petit trou. Il la vit pousser sur la base, son anus se dilata petit à petit, gobant le cône dans un long râle qu'elle lâcha en accompagnant sa plongée dans son cul, mélange de douleur et de plaisir. Son petit trou se referma sur l'embase du jouet, et elle se fessa. Elle écarta à nouveau ses fesses, comme elle l'avait fait juste avant de s'enculer avec ce plug, remua à nouveau quelques instants ses fesses sous ces yeux digitaux, puis reprit son vibro pour jouer à nouveau avec sa chatte.
Le spectacle était de plus en plus excitant, Raphael avait sa bite si dure en main, son gland violet si gonflé qu'on aurait pu avoir peur que la peau explose sous la pression. Il s'imaginait derrière elle empoigner son cul divin, enlever son plug pour le remplacer par son sexe, tout en se disant qu'elle ne partageait sans doute pas cette envie, ou que peut-être, son sexe était trop gros pour qu'elle arrive à l'accepter en elle.
Et comme si elle-même avait accès à ses pensées, comme si elle-même l'espionnait dans l'intimité de son esprit, elle revient sur son plug et tira doucement dessus. Son petit trou du cul sembla refuser de se dilater à nouveau pour laisser le jouet faire sens inverse, mais elle maintient la tension et Raphael vit le rond de son cul s'ouvrir en laissant apparaître la partie la plus large du cône lisse, puis se refermer autour de celui-ci au fur et à mesure qu'il sortait. Une fois totalement extrait, elle le reposa, son petit trou resté un peu dilaté battant comme s'il était le cœur de son plaisir.
Elle saisit un autre plug, plus gros, le plongea dans son sexe dégoulinant de plaisir, l'en ressortit plein de cyprine, puis se le rentra en le poussant doucement dans son cul battant, lui arrachant le même gémissement que le lui avait arraché le précédent, quelques minutes plus tôt. Celui-ci avait un beau diamètre, et Raphael se dit qu'une des limites à son fantasme semblait ne plus avoir de fondement, et que si elle se mettait des plugs de cette taille dans le cul, la taille de sa queue ne lui aurait pas fait la moindre peur !
Elle attrapa ensuite un gode transparent dont les petites couilles surplombaient une large ventouse. Se faisant, elle fit un quart de tour sur sa gauche, dévoilant à l'indiscrète caméra le galbe de ses fesses, ses petits seins pointant vers l'assise du canapé et la moitié de son visage. Elle prit la verge transparente et l'approcha de son visage. Raphael observait chaque geste, chaque mouvement sur son petit écran, totalement absorbé par ce qui se jouait devant ses yeux immoraux.
Elle sortit sa langue et y posa ce qu'aurait été le frein si son gode avait été de chaire et de sang. Raphael crut distinguer des nervures le long du jouet transparent, pareilles aux veines bleutées qu'il sentait à cet instant battre dans sa main.
Après quelques petits va-et-vient sur sa langue, il la vit refermer ses lèvres autour de ce gland de plastique. Sans doute se remémorait-elle encore sa dernière nuit auprès de son partenaire, car elle entama ce qu'aurait été la fellation la plus mémorable de sa vie s'il avait eu la chance d'être ce gode.
Ses joues étaient chaudes, sa poitrine tambourinait sous sa chemise. La boucle de sa ceinture à ses chevilles cliquetait sous l'effet des mouvements de va-et-vient de sa main le long de son vit. Que lui arrivait-il ? Comment pouvait-il à ce point violer l'intimité de cette femme avec qui il partageait le toit, lui qui avait toujours mis un point d'honneur à ne pas être de ces hommes qui abusent des femmes sans jamais considérer leur volonté, sans respecter leur souhait, sans entendre leur refus, comme si elles leur appartenaient ?
Il la désirait, il la dominait à son insu en l'observant sans son accord se donner du plaisir, et alors que la violence et le viol lui retournaient le bide, il prenait du plaisir à cette situation. Une honte profonde l'envahit, et alors qu'il lâchait son sexe et qu'il allait fermer l'application en se promettant de ne plus jamais fauter, il vit Bérénice tourner la tête vers la caméra et la fixer. Il fût troublé par ce regard intense, par ces yeux plantés dans les siens. De ses deux doigts, il zooma sur l'écran pour mieux voir son visage... soudain il crut défaillir. Sur sa bouche, il y avait comme un sourire, et dans ses yeux, un message : je sais que tu me regardes.
L'instant ne dura pas plus d'une seconde. Elle se remit comme elle l'était quelques instants plus tôt, nue et à quatre pattes, pas sur ce canapé, un gros plug enfoncé au fond de son cul pour le dilater, la tête en arrière et le gode transparent dans la bouche, comme s'il s'agissait du sexe dressé d'un homme invisible debout face à elle.
Et après avoir vu disparaître millimètre par millimètre le plug dans son cul quelques minutes plus tôt, ce fut cette verge synthétique qui s'enfonça dans sa bouche, lentement mais sûrement. Raphael crut percevoir le moment où le gland factice toucha le fond de sa bouche et où elle dut pousser plus fort pour que s'ouvre sa gorge. Il crut la voir retenir une nausée, et sa gorge gonfla lorsque le gode y pénétrera. C'était un jouet de belle taille, tant en largeur qu'en longueur, et il disparut entièrement dans sa bouche, jusqu'à ce que les petites couilles touchent sa lèvre inférieure et qu'elle sorte la langue pour la passer sur celles-ci.
Elle ressortit soudain cette bite de plastique, et prit une grande respiration. Un filet élastique reliait la pointe de sa langue et le bout de la bite de M. Invisible. Raphael vit son ventre se gonfler et se dégonfler rapidement pendant qu'il l'entendit haleter pour reprendre sa respiration.
S'il avait cru avant ce regard à la caméra que ce qu'il avait vu jusqu'alors aurait constitué la plus belle pipe de sa vie s'il avait été ce gode, ce qu'il venait de voir dépassait ses rêves les plus inavouables ! Jamais personne n'avait réussi à le prendre entièrement en bouche, bien qu'elles aient été plusieurs à essayer.
Il en avait vu, des vidéos où les meufs le faisaient, dans des pornos, sur les sites amateurs où il allait, parfois avec des engins plus impressionnants que le sien. Il espérait bien qu'un jour, la vie lui donnerait la chance de goûter à cette sensation, qu'il saurait ce que ça faisait de sentir sur son gland la gorge qui s'ouvre et dans laquelle on s'enfonce, pendant que les lèvres glissent jusqu'à la base de sa queue. Il l'avait fantasmé tant et tant de fois. Se demandant à chaque fille avec laquelle il flirtait si c'était un talent dont elle disposait et si, s'ils allaient plus loin, viendrait un jour où il la verrait, à genoux devant lui, le fixant droit dans les yeux en faisant disparaître toute sa bite dans sa bouche, dans une sorte de tour de magie sexuel.
Et voilà que la fille qui occupait la chambre voisine gobait de gros godes sur son canapé devant ses yeux ! Comment allait-il faire pour vivre sous son toit en sachant ça ? Comment se croiser au réveil sans être troublé, et se dire bonne nuit le soir sans s'imaginer, une fois la porte de sa chambre fermée, remplacer son gode ?
Il ne resta pas absorbé par ces questions bien longtemps, car déjà Bérénice se replongeait dans la gorge ce dernier, plus vite cette fois, rencontrant une résistance au même endroit, mais cédant plus facilement. Puis, une fois planté au plus profond de sa bouche, elle l'y garda quelques secondes, avant de l'enlever à nouveau.
On eut dit que son amant imaginaire lui appuyait sur l'arrière de la tête pour forcer le passage au fond de sa bouche puis se maintenir planté une fois toute sa verge gobée, et qu'elle se laissait ainsi posséder. Lorsque le besoin d'air se fit trop insistant, elle le ressortit d'un coup, reprit une goulée d'air, le filet entre sa bouche et la gode était plus gros cette fois.
Elle recommença plusieurs fois, s'enfonçant chaque fois plus facilement son gode dans la gorge, accélérant de plus en plus le mouvement, jusqu'à littéralement se baiser la bouche de toute la longueur de cette grosse bite à ventouse, laissant voir à Raphael la dilatation de son cou à chaque coup de gode, accompagné de ce bruit caractéristique, ce « argh » mouillé disparaissant à chaque dilatation de son cou et réapparaissant dès que le gode s'en retirait.
Raphael n'en croyait pas ses yeux... Personne n'avait jamais réussi à le prendre entièrement en bouche, et voici que sa coloc se baisait la gorge avec une bite de plastique, s'étouffait avec sa verge artificielle, se laissait posséder le cou par une queue sans propriétaire, sans personne à satisfaire. Quelle injustice... Alors qu'elle aurait pu faire la même chose avec sa bite à lui ! Au moins, ça n'aurait pas été vain !
Elle ôta une dernière fois le gode de sa bouche, et il l'entendit rire. Un petit rire coquin, de satisfaction, comme si elle disait à son amant invisible « haha, ça t'a plu hein ? Je te réserve encore une surprise... ». Etrange, elle qui était seule dans ce salon...
Raphael la vit alors étaler sur le gode le filet élastique sortant de sa bouche. Elle se tourna à nouveau dos à la caméra, et il la vit tirer sur la base du plug toujours fiché profondément dans son petit cul. L'embase était plus grosse que celle du premier, et elle avait donc depuis plusieurs minutes maintenant son anus ouvert autour d'elle, et son rectum empli de ce gros cône.
Il eut l'impression qu'elle avait besoin de tirer assez fort pour réussir à ce que son orifice se rouvre et laisse ressortir ce plug, et une fois extrait, il vit à quel point elle était dilatée ! Son trou du cul était littéralement béant et on aurait sans doute pu y faire entrer un manche à balai sans qu'il ne touche les bords !
Il était bouche bée... Jamais il n'aurait pu imaginer, en la rencontrant le premier jour, ni même depuis un mois qu'ils vivaient sous le même toit, que Bérénice se branlait en jouant à ce point les salopes pour un amant imaginaire ! Combien de mecs avaient exploré les profondeurs de sa bouche ? A combien de mecs avait-elle demandé de changer de trou et de lui dilater le cul comme elle venait de se le faire toute seule au milieu de son salon ? Est-ce qu'elle avait déjà eu une bite au fond de la gorge et une autre au fond du cul ? Voire une dans sa chatte, une autre dans son cul et une troisième dans la bouche ?
Ses tempes battaient de plus en plus fort, il avait du mal à réfléchir, son cerveau surchauffait, sa poitrine cherchait de l'air, les mouches volaient devant ses yeux. Et cette petite salope de Bérénice, qui avait manifestement décidé de lui faire avoir une attaque, enfonçait à présent le gode qui lui avait ramoné la gorge dans son cul béant ! Est-ce qu'elle avait décidé de nettoyer le conduit par les deux extrémités ?!
Elle voulait son malheur, c'était la seule explication... Comment était-ce possible, lui le célibataire endurci, dont les histoires étaient toujours compliquées, dont les conquêtes n'étaient jamais très dégourdies, qu'il se soit mis en colloque avec une fille au corps de rêve et aux pratiques dignes des actrices pornos les plus chaudes, et qu'elle ait décidé de faire tout ça sur le canapé, devant son nez, en direct sur son téléphone en 4K ?! La vie avait-elle décidé d'à ce point se moquer de lui ?
Et comme une réponse à sa question, les allers-retours du gode entre les fesses divines de Bérénice dont Raphael n'osait même pas imaginer pouvoir s'approcher un jour furent complétés par le vibro rouge dans sa chatte et des gémissements allant croissant, jusqu'à ce qu'une gerbe de mouille jaillisse de sa chatte et s'écrase sur le sol, pendant que ses cuisses étaient secouées de spasmes de plaisir dans un ultime cri de jouissance, ce qui finit d'achever Raphael qui lâcha dans un grognement une dose énorme de foutre, s'imaginant planté à la place du gode au fond du cul de sa coloc.
Il eut comme un black-out de quelques secondes sous la puissance de la décharge d'hormones qui venaient d'inonder son cerveau, puis, quand celles-ci se dissipèrent, il cligna quelque peu des yeux, retrouva petit à petit ses esprits, ferma l'application de son téléphone, regarda l'heure : il était 11h15... il était dans ces toilettes depuis plus d'une heure !!!
Il se rhabilla vite, tira la chasse, se lava les mains et retourna à son bureau.
Sur le chemin, il passa devant le bureau de Max qui lui sourit en le gratifiant d'un
— Bah alors Coco, t'étais tombé dans le trou ? Fais gaffe, tu vas avoir des hémorroïdes qui vont te pousser sur le cul comme des champignons en octobre hein !
— Pfff... t'es con ! Je suis passé par le service compta, fallait que je vérifie un truc.
— Eh bah dis donc, ça devait être sérieux... une heure à la compta...
— Oui, enfin non, j'y ai pas passé une heure...
— Bah si, je t'ai vu passer vers 10h, et il est 11h16... ça fait même plus d'une heure, pas vrai Amandine ?
Relevant la tête comme si elle n'avait jusqu'alors rien entendu de la conversation de ses deux collègues releva la tête.
— De quoi ?
— Que Raphael est parti il y a 1h15.
— Euh... bah je... euh, je ne sais pas, je ne fais pas attention à tous ses faits et gestes hihi... répondit-elle en rougissant. "Mais peut-être, pourquoi cette question ?"
— Parce que je lui disais que rester sur les chiottes aussi longtemps, c'est un coup à finir avec des hémorroïdes ! Haha.
— Ah ouais non, les hémorroïdes, pas cool, avec ça, finit la so...
L'instant resta suspendu une demie seconde, Raphael debout et Max assis regardèrent Amandine qui s'était arrêtée au milieu de sa phrase, bouche ouverte. Il y eut un flottement, Raphael fronça les sourcils, se demandant si elle était partie pour finir sa phrase comme il le croyait, et ce que ça impliquait, et Max abasourdi d'à quel point la langue de cette jeune femme avait été plus rapide que sa pensée.
Raphael n'osa pas relever, de peur d'accentuer le malaise, mais Max, qui était doué d'une délicatesse qui égalait son indifférence aux histoires croustillantes enchaîna :
— Vas-y finir ta phrase ? Avec des hémorroïdes, fini la so ?... domie c'est ça ? Haha.
— Euh... non non, c'est p...
— Ah ouais, et ça te manquerait alors ? Haha, c'est ton mec qui doit se régaler dis donc ! Haha.
— J'ai pas de mec !!! Elle avait presque crié... ses yeux croisèrent ceux de Raphaël, ses joues rosirent légèrement.
Raphael n'avait pas défroncé ses sourcils depuis le début de cette discussion et il profita du blanc :
— Humhum, si ça ne vous dérange pas, je vais vous laisser continuer cette discussion ano centrée sans moi et retourner à mon bureau... on se voit ce midi pour manger Max...
— Oh ça va, on peut plus rigoler ?
Répondit Max, mais Raphael avait déjà quasiment rejoint son bureau, il fit semblant de ne rien entendre et se rassit face à ses écrans.
Il prit une grande inspiration, essayant de chasser les images qu'il venait de surprendre et celles d'une Amandine se faisant tringler par son mec en profitant tant qu'elle n'avait pas d'hémorroïdes, se disant qu'il aurait mieux fait de ne pas céder à la tentation de voir sa coloc, ce qui lui aurait évité cette discussion gênant et que la suite de la collocation venait de sacrément se compliquer, ainsi que potentiellement le repas du midi...
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ethancy
23 février 2026 à 05:04
impatient de lire la suite, très intéressant ce début !
Soyez respectueux
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Salamandre012
13 janvier 2026 à 23:13
Très bon début !
Ça donne vraiment envie de lire la suite
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CoupleRnB
13 janvier 2026 à 17:37
Merci !
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BluePanthere
13 janvier 2026 à 14:03
Ça commence effectivement très bien ^^
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SetyX_
12 janvier 2026 à 21:42
Très bon début, j'ai hâte de lire la suite <3
Soyez respectueux
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