Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hammam — Chapitre 1 · La vapeur cache de belles surprises
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hammam
Chapitre 1 · La vapeur cache de belles surprises
Tu entres et je te suis, collé à toi, te tenant la main. La vapeur, dense, nous enveloppe et vient déjà humidifier nos peaux. Il y fait chaud, sombre, et c'est à tâtons que l'on trouve un endroit pour s'asseoir, tellement l'air est opaque et tropical. Tu prends place sur mes genoux, recroquevillée, et m'embrasses à pleine bouche. Ma main caresse ton dos, déjà trempé, l'autre se pose sur ton sein, que je commence à titiller, pinçant ton téton. Tu m'enlaces un peu plus et nos peaux glissent l'une contre l'autre. Tu sens ma main sur tes fesses, mon souffle à ton oreille. Je te murmure : « suce-moi ».
Ces deux mots semblent suffire à électriser tout ton corps. Tu glisses à mes genoux, et approches ta bouche de mon sexe. Je bande déjà et tu englobes mon gland de tes lèvres affamées de ma queue. Je gémis et me laisse tomber en arrière, en extase de ta bouche autour de moi.
Tu me suces longuement, jouant avec mon plaisir, avec mon excitation. Tu te touches, nous gémissons. Les sons de la succion de ta bouche et de tes doigts dans ta fente troublent le silence du lieu.
C'est alors que tu entends un autre bruit, venant de la vapeur autour de nous. Nous avions un spectateur, depuis le début. Il ne dit rien, mais semble s'approcher. On le perçoit à peine, mais on entend qu'il se masturbe, sa main glissant autour de sa queue raide et moite. Tu sembles hésiter à continuer, mais j'attrape tes cheveux avant que tu ne te relèves. Ta pipe est trop bonne et il est hors de question qu'elle s'arrête. Notre inconnu est tout proche, il me regarde, comme questionnant notre consentement. Je lui souris. Il pose une main sur ton dos, puis glisse jusqu'à tes fesses qu'il caresse lentement, d'une grosse main ferme, mais respectueuse. Tu frémis, je sens autant ta réticence que ton excitation, mais j'ai toujours la main sur ton crâne, te guidant autoritairement pour mon égoïste plaisir.
C'est alors que tu entends un autre bruit, venant de la vapeur autour de nous. Nous avions un spectateur, depuis le début. Il ne dit rien, mais semble s'approcher. On le perçoit à peine, mais on entend qu'il se masturbe, sa main glissant autour de sa queue raide et moite. Tu sembles hésiter à continuer, mais j'attrape tes cheveux avant que tu ne te relèves. Ta pipe est trop bonne et il est hors de question qu'elle s'arrête. Notre inconnu est tout proche, il me regarde, comme questionnant notre consentement. Je lui souris. Il pose une main sur ton dos, puis glisse jusqu'à tes fesses qu'il caresse lentement, d'une grosse main ferme, mais respectueuse. Tu frémis, je sens autant ta réticence que ton excitation, mais j'ai toujours la main sur ton crâne, te guidant autoritairement pour mon égoïste plaisir.
Notre inconnu remarque que je n'ai d'yeux que pour sa belle queue, si bien dessinée, imberbe, veineuse, luisante autant de vapeur que d'excitation. Je mouille mes lèvres avec ma langue, il le voit, me sourit, et délaisse tes fesses pour venir me proposer son sexe.
Je le prends en bouche sans hésiter, ravi de cette friandise offerte. Tu peux sentir rien qu'au comportement de ma queue combien cela m'excite de sucer notre invité surprise. Il semble aimer lui aussi, gémissant, bien au chaud dans ma bouche de salope. Je lâche enfin tes cheveux pour venir caresser son corps, assez imposant. Il semble un peu musclé, mais un peu rondouillard aussi, et parfaitement épilé sur tout le corps. Plus jeune que moi, il dégage à la fois un sentiment de puissance et de sensualité. Sans doute un peu sportif, mais tout aussi épicurien, il est pour nous deux incroyablement sexy, et doté d'un sexe ni trop imposant ni trop petit, bien raide, parfait pour ma bouche.
Mes mains sur lui, tu profites de ta liberté retrouvée pour te lever, et venir tout contre lui. Il tourne la tête vers toi, te regarde dans les yeux, puis lentement t'embrasse sur les lèvres, tandis que son bras solide enveloppe ton corps frêle. Tu l'enlaces, ta peau trempée glissant contre ses muscles, et l'embrasses plus sauvagement, enfonçant ta langue dans sa bouche, à la rencontre de la sienne.
Je lève les yeux pour vous regarder, tout en continuant de lui pomper la queue. Je bave dessus, je la prends profondément en bouche, et savoure le goût de son excitation qui coule déjà de son gland violet. Je t'entends lui murmurer des choses. Il te répond. Vous complotez contre moi, mais cela ne semble pas me perturber. Il se retire finalement de ma bouche. Je lève les yeux, le regard un peu déçu. Tu me souris et m'invites à me lever.
Tu m'embrasses passionnément, laissant nos langues tourbillonner dans nos bouches, puis l'embrasse à nouveau lui de la même manière. Tu nous invites ensuite à nous embrasser, entre hommes, et nous regardes faire en souriant, complice de mes désirs. Il embrasse bien, j'aime sa langue autant que la tienne. Ce petit jeu dure de longues minutes, et se termine par nos trois langues, vicieuses, qui jouent ensemble, tandis que nos corps trempés et enlacés se frottent entre eux dans la chaleur humide du hammam, nos six mains chacune baladeuse sur le corps et le sexe des deux autres. La brume semble retomber, et j'aperçois deux voyeurs que je distingue à peine, rapidement cachés par un nouveau souffle de vapeur.
Soudain tu reprends le contrôle, et m'ordonnes de m'allonger sur le sol. Surpris, mais adorant ton côté dominatrice, je m'exécute, et c'est avec autant de surprise que de plaisir que je te vois venir asseoir ta chatte sur mon visage. Instinctivement, j'ouvre la bouche et commence à te dévorer la fente, savourant le goût de ton excitation en dardant ton vagin avant de pouvoir léchouiller et aspirer ton clitoris gonflé. Lui non plus ne perd pas de temps, et t'offre sa queue à déguster. Tu n'hésites pas bien longtemps et le prends en bouche, goûtant sa belle queue au goût de ma salive en gémissant sous mes coups de langue. Ses gémissements se joignent aux tiens à mesure que nos bouches s'affairent.
La vapeur retombe une nouvelle fois, offrant un meilleur spectacle aux deux voyeurs, en réalité un couple de sexagénaires, discrets, mais aussi vicieux que nous, assis dans leur coin, et qui profitaient de nos gémissements en toute furtivité. La femme masturbe son homme. Lui, caresse également la fente poilue de celle-ci, les cuisses bien ouvertes, impudique. Et tous deux semblent commenter, par leurs murmures complices, le show du trio qui s'offre à eux.
Mais qu'importe les spectateurs, tu es bien trop excitée et occupée à sucer notre nouvel ami pour compter les yeux qui nous matent. Lui, par contre, semble au bord de l'explosion dans ta bouche, et se retire. Il te regarde, te désire, te dévore des yeux, et prend finalement l'initiative en attrapant ta main. Tu te lèves, et le suis, jusqu'au banc. Il s'assied, enfile une capote autour de son sexe, et tu viens t'asseoir dessus, sans qu'il ait besoin de prononcer le moindre mot. Tu gémis en t'enfonçant son sexe dans la chatte. Ta fente est trempée, et son membre glisse avec aisance dans ton vagin. Il grogne de plaisir en te pénétrant, puis t'attrape les hanches, et imprime son rythme, te baisant lentement, sous mon regard aussi surpris qu'excité. Je reste à vos pieds, caressant tes mollets, attendant de trouver ma place.
C'est là que tu choisis de prononcer une phrase qui à elle seule déclenche en moi une immense vague d'excitation : « va t'occuper de nos spectateurs » suivie d'un ricanement presque diabolique rapidement interrompu par tes gémissements. Vous semblez en effet ne plus avoir besoin de moi. Votre baise est aussi sauvage que sensuelle. Il semble avoir très vite compris où mettre ses mains, comment jouer avec tes tétons, comment embrasser ta bouche ou ton cou, tout en allant et venant dans ton vagin.
J'obéis. En bon soumis, je m'avance à quatre pattes à la rencontre de notre couple de spectateurs. Ils semblent surpris, mais ont très bien compris notre jeu vicieux. Tous deux restent assis, collés l'un à l'autre, et me regardent en souriant. La dame me tend alors le sexe de son homme. J'approche ma bouche et commence à le sucer, lentement. L'homme est assez mûr, son sexe est petit, mais bien ferme dans ma bouche qu'il semble apprécier. Je le pompe avec autant d'envie que je pompais le sexe qui te baise maintenant, provoquant tes gémissements qui me poussent à toujours plus de perversions. Le vieil homme gémit, sa femme le regarde en souriant, puis attrape ma main et la porte à sa chatte, m'invitant à la caresser. Je découvre au milieu de sa fourrure naturelle une fente toute gluante. Elle tire encore un peu sur mon bras, et mes deux doigts la pénètrent, glissant aisément en elle.
Je la doigte, je lui baise la chatte avec mes doigts, la faisant un peu plus dégouliner, tout en suçant la bite de son mari. J'entends derrière moi tes gémissements qui ne retombent pas.
Le jeune homme te prend en levrette, te baisant bien sauvagement à présent. Devinant tes vices, il glisse une main sous ta poitrine, qui ballote sous ses coups de bassin, et joue avec tes tétons, qu'il pince, tire, fait rouler entre ses doigts. Puis il se redresse et te fesse, à plusieurs reprises, sans jamais arrêter de te baiser comme un jouet. Je t'entends gémir, jouir, plusieurs fois, et je sens mon petit couple de vétérans du cul au bord de l'extase eux aussi. Ma bouche sur la queue du mari s'active autant que mes doigts dans la chatte de sa femme. Elle mouille toujours plus, et se met à trembler de plaisir, embrassant son homme à pleine bouche. Elle gémit, emportée par un orgasme, souillant un peu plus mes doigts. Il gicle dans ma bouche, se soulageant lui aussi avec le jouet sexuel que je suis désormais.
Le jeune homme te prend en levrette, te baisant bien sauvagement à présent. Devinant tes vices, il glisse une main sous ta poitrine, qui ballote sous ses coups de bassin, et joue avec tes tétons, qu'il pince, tire, fait rouler entre ses doigts. Puis il se redresse et te fesse, à plusieurs reprises, sans jamais arrêter de te baiser comme un jouet. Je t'entends gémir, jouir, plusieurs fois, et je sens mon petit couple de vétérans du cul au bord de l'extase eux aussi. Ma bouche sur la queue du mari s'active autant que mes doigts dans la chatte de sa femme. Elle mouille toujours plus, et se met à trembler de plaisir, embrassant son homme à pleine bouche. Elle gémit, emportée par un orgasme, souillant un peu plus mes doigts. Il gicle dans ma bouche, se soulageant lui aussi avec le jouet sexuel que je suis désormais.
C'est alors que je sens deux mains puissantes me tirer en arrière. Ton partenaire de crime, au bord de la jouissance lui aussi, semble vouloir se finir dans ma bouche. J'ai à peine le temps d'avaler le sperme du voyeur que j'ai la queue du jeune homme en bouche, encore coiffée du préservatif. Je goûte ta chatte, ton jus, ta jouissance, que je savoure, lui nettoyant sa capote en aspirant ces fluides. Il jouit et remplit le préservatif, se vidant complètement dedans. Il se retire de ma bouche, et me regarde un instant. Je le fixe, en attente de quelque chose. Il enlève alors la capote de sa queue, prenant bien soin de ne rien faire couler, et l'approche de ma bouche. Je comprends tout de suite où il veut en venir et penche ma tête en arrière, bouche grande ouverte. Je tire la langue et sens son sperme couler lentement dessus, me gratifiant de son nectar gluant en essorant l'objet de latex au-dessus de ma bouche.
Je t'entends rire. Je reste un moment au sol, allongé sur le dos, savourant le sperme chaud que j'ai encore en bouche. Je vois nos complices sortir du hammam, vidés et trempés de sueur. Je bande toujours, je n'ai pas joui, et me demande si j'en aurais le droit... Je te vois approcher, debout, au-dessus de moi, et je sens ton pied venir effleurer ma queue. Je gémis, te regarde dans les yeux, implorant un orgasme. Ton pied me caresse le sexe, l'écrasant contre mon ventre. Je ne tarde pas à gicler tellement mon excitation était déjà au sommet. Je jouis longuement, souillant mon ventre de sperme, allongé sur le sol trempé du hammam, branlé par ton pied reconnaissant.
Tu m'aides à me relever et m'enlaces, m'embrasses, d'une tendresse aussi grande que le plaisir que nous venons de prendre.
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