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✦ agecanonix Fantasme de retraité XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Fantasme de retraité — Chapitre 3 · Pub

16 minutes
27.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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agecanonix
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Fantasme de retraité

Chapitre 3 · Pub

Après le film !!!
Nos sexes retrouvent, progressivement, une forme plus virile. Tu nous délaisses pour aller te placer face à nous. De dos, jambes tendues, tu poses tes mains sur le pouf noir et tu exposes à nos yeux, ton fessier opalin et ta fourrure qui frise entre tes cuisses. Je n'aurais jamais imaginé une telle audace de ta part. Cela prouve que tu as dépassé le stade de la pudeur et que tu n'as pas encore comblé tes fantasmes.
Tu maintiens la posture, balançant ton corps d'un pied sur l'autre, langoureusement. Tes lèvres moites entrebâillées nous appellent. Ta conduite effrontée nous stimule orgueilleusement. Elle fait ériger et distendre notre appareil reproducteur dans des proportions insoupçonnées. Défiante, sans un regard pour nous, tu nous demandes de nous masturber. Tu nous laisses nous perdre dans ton fondement, échafauder tout ce que nous pourrions te faire, si tu l'acceptes.
Nous sommes forcés d'adoucir nos poignets, pour ne pas propulser notre semence dans l'espace stérile du salon. Tu te redresses enfin, pour exhiber le côté face. Tu t'assois et disjoins tes lèvres déjà bien fendues dans un geste obscène. Nous rechutons dans notre dépravation solitaire, le regard rivé sur ton entrecuisse. Ta main droite défrise tes poils, tire dessus pour nous révéler ta vulve rouge et luisante de cyprine. Tu as des airs lubriques que je ne soupçonnais pas.
Tes yeux, grands ouverts, embrassent la scène. Deux hommes, nus sur ton divan, les jambes tendues et contractées faisant saillir les muscles de leurs cuisses. Ils étreignent leurs bourses d'une main et se caressent de l'autre, leur regard planté dans ton sexe qu'ils convoitent. Dans la pièce, juste éclairée par le scintillement du téléviseur, notre excitation grimpe en flèche.
Au risque de contrarier ton exhibition, j'allume la lampe du buffet avec la télécommande. Cette petite clarté ne semble pas t'intimider. Ta vision améliorée de nos glands épais et luisants t'excite. Tu laisses échapper un murmure de plaisir. Tu surprends un mouvement de notre part et nous ordonnes sèchement de ne pas bouger. Tu plonges vicieusement tes doigts dans ta grotte. Les dégages pour les porter à ta bouche dans le seul objectif de nous déstabiliser.
Tu accentues le frottement de tes lèvres tout en roulant ton clitoris qui croît et s'étale. Ton index, affranchi du reste de ta main, se focalise sur ton petit bouton. Tu laisses ton dos s'abandonner en arrière, les jambes bien écartées, consciente de l'image que tu nous offres. Tu frottes, sans aucune retenue, ton bourgeon, la tête renversée vers la télé. Tu n'as plus besoin de nous voir tant notre spectacle est imprimé dans tes yeux.
La seule conscience de notre présence, nue, nous caressant devant ta chatte, déclenche une jouissance extrême. Tu cries, dodelines du chef et fermes tes cuisses sur ta main pour emprisonner tes doigts enfouis dans ton vagin. A cet instant, pauvres mâles, nous envions l'aptitude des femmes à jouir plusieurs fois de suite sans faiblir. Nous devons tempérer notre masturbation si nous ne voulons pas, nous meurtrir, et surtout assécher notre substance que nous augurons de t'offrir prochainement.
Après quelques secondes de récupération, tu te redresses face à nous. Tu nous apparais transpirante, la tête étourdie de l'afflux de sang généré par ta position, le sexe luisant de plaisir. En soupirant, tu sèches tes doigts sur ma robe de chambre. Une fois encore, celle-ci est détournée de sa fonction de vêtement pour celle de serviette éponge, moins noble, mais ô combien essentielle, ce soir.
Tandis que tu accomplis ta toilette superficielle, nous surprenons, dans ton œil, comme une étincelle lubrique d'un appétit insatisfait. Tu te lèves du pouf, saisis la main de Marc, le fais s'allonger à tes pieds, sur le tapis moelleux, après avoir pris la précaution de le protéger avec mon peignoir et de glisser un coussin sous sa tête.
A la télé, Claude Nougaro chante « tu verras »,
« Tu verras mon stylo emplumé de soleil, neiger sur le papier l´archange du réveil,
Je me réveillerai, tu verras, tu verras tout rayé de soleil, ah, le joli forçat !
Et j´irai réveiller le bonheur dans ses draps,
Je crèv´rai son sommeil, tu verras, tu verras,
Je crèv´rai le sommier, tu verras, tu verras,
En t´inventant l´amour dans le cœur de mes bras,
Jusqu´au matin du monde, »
Tu l'enjambes et raccourcis la distance entre ta minette et son stylo emplumé. Vos deux sexes se flairent, l'un lubrifiant l'autre. À genoux à vos côtés, mon mandrin écarlate est tendu entre mes cuisses. J'agrippe sa queue pour l'orienter vers tes lèvres gonflées. Il apprécie cette assistance complice et me laisse frotter son gland au seuil de ta chatte pour bien l'humecter de ta cyprine. Il se laisse manipuler par ma main qui l'emprisonne et le décalotte. Je suis troublé par cet acte, d'autant plus que c'est la première fois que je tiens une autre verge que la mienne.
J'ai presque envie de le masturber pour profiter plus longtemps de ce ressenti. Sa peau douce et chaude glisse entre mes doigts. Toi tu temporises, hésitante, bouillante, fébrile, au-dessus de lui. J'accélère l'ondulation de son gland sur ton clitoris et tu vacilles, tu cèdes, tu vibres contre ce nœud. Je soulève tes fesses d'une main pour contraindre ton impatience et garder, en apparence, le contrôle de la situation.
Je le fais tournoyer dans tes poils, juste pour vous exciter et vous faire languir. Plusieurs fois, je dois te hisser pour éviter son intromission souveraine. Il cherche à t'empaler, par des petits soubresauts de rein. Il sait que ma collaboration n'a d'autre but que d'amplifier votre désir, tonifier son mât et lubrifier ta vulve, s'il en était besoin.
Conscient que votre patience dépasse vos limites du tolérable, j'affranchis ta croupe, pour appuyer sur ton épaule. Je guide sa queue vers ton vagin. J'appuie légèrement sur toi pour t'accorder le feu vert que tu ne supportais plus d'attendre. Je reste ainsi, prétendument, maître de la situation. C'est en lâchant un soupir, durant toute l'invasion de ta chatte, qu'il s'infiltre jusqu'à confondre ses poils aux tiens. Tu sens bientôt la fin du voyage sur ton derrière.
Dès sa complète pénétration, tu t'effondres sur lui. Le buste contre son torse, tes seins s'aplatissent dans sa pilosité. Tu soudes ta bouche à la sienne dans un baiser qui se veut aussi profond que son sexe est en toi. Vos langues s'entrelacent, s'aspirent, se tètent. Puis tu commences un va-et-vient pour approfondir ton empalement. En appui sur tes bras et tes jambes, tu me scrutes triomphante, défiante, les yeux.
Tu te hisses puis t'enfonces le long de sa verge, faisant osciller tes seins, qu'il saisit, palpe et caresse. Mais il veut aussi te posséder, maîtriser ce coït. Il glisse ses mains sous ton cul pour te maintenir au-dessus de lui. Il se plante dans ta chatte en donnant des coups de bassins qui claquent sur tes fesses. Il ahane et souffle comme un sprinter au diapason de tes halètements.
Je bande du spectacle de votre baise. Je ramasse le tube de lubrifiant que j'avais dissimulé sous le canapé, en enduis l'index de ma main droite. Marc, qui comprend mon approche, tout en maintenant ton postérieur au-dessus de lui, tire sur tes fesses pour les écarter.
Je glisse mon pouce dans ton anus.
— Non, non, pas là, ça fait trop mal.
Mais ton excitation, ton sexe garni, ton désir inconscient font de tes « non » des petits « oui » masqués.
— Non, oui, hum hum, oui, ouiiii, c'est bon, continue, enfonce-toi dans mon cul, oui je suis comblée, je vous sens tous les deux.
Je fais couler un peu de gel sur ton sphincter. Je retire mon pouce, pour le remplacer par mon index et mon majeur. Mon va-et-vient l'attendrit peu à peu et il reste béant quand je le quitte. Tu te soulèves à la recherche de mes doigts et je te pénètre encore en opérant des rotations dans tous les sens. Entre lui et moi, tu ne sais plus qui fait monter ton plaisir.
J'écarte les jambes de Marc pour me glisser à genoux entre elles. Je vois ses couilles qui cognent sur le tapis et sa queue au fond de ta chatte.
Je suis excité par cette vision d'un sexe qui entre dans ma femme et qui ressort brillant de tes sécrétions. Je ne peux freiner le besoin de happer ses bourses, de les soupeser, de les soulever pour les faire battre contre tes lèvres. C'est une singulière impression de manipuler les testicules d'un autre homme. Cette émotion de transgresser une évidente hétérosexualité bien ancrée depuis l'enfance.
Un doute affolant, qui vous pénètre, à travers ce geste, mais un plaisir confus d'émancipation et de découverte excitante qui renforce cette fusion candauliste. Cette caresse vous ravit à tous les deux et tu t'affaisses de tout ton poids sur lui. Vos bouches se ressoudent dans un bruit de succion obscène qui me plaît et je vous entends gémir malgré vos lèvres scellées. J'aperçois ton œillet sombre encore dilaté par mes doigts. Ma bite à la main, je me dirige vers toi.
Il s'immobilise et t'enserres le dos de ses bras musclés. Tu es prisonnière. Tes seins, endoloris d'avoir été malmenés, écrasés sur sa poitrine, ton sexe empalé sur le sien, vos poils emmêlés, distraient ton attention. Tu es presque surprise de ma pénétration dans ton sphincter. Mon gland, recouvert de gel, coulisse et explore ton anneau. La douleur te fait abandonner sa bouche pour crier, mais Marc, ses mains sur ta nuque, force ta tête à revenir vers lui pour reprendre possession de ta langue et étouffer tes mots.
— Oufff, ça fait mal, je ne me rappelais pas que tu étais si gros, il y a longtemps que tu ne m'avais pas prise par là.
— Je n'ai pas changé de queue, mais tu m'excites tant que j'ai l'impression qu'elle va éclater.
Je me souviens de cette soirée, à Draguignan, où tu ne pouvais pas me recevoir dans ta chatte. Tu m'avais, alors, offert ton petit trou. Tu étais surexcitée de m'accorder cette faveur à moins que ce ne soit la proximité de ton amie qui dormait (?) sous notre mezzanine nous obligeant à beaucoup de discrétion. Je progresse lentement pour te laisser t'habituer. La douleur fait bientôt place à un plaisir inconnu qui se répand en toi. Je pousse une dernière fois et mes couilles touchent celles de Marc me signifiant la fin du voyage.
Nous ne bougeons plus, chacun retient son souffle. La seule pensée de la situation me comble et amène mon sexe à des dimensions et une raideur que je ne soupçonnais pas. C'est toi qui donnes le signal. Tu glisses légèrement vers l'avant sur sa poitrine puis vers l'arrière. Nous te laissons régler la cadence. Tu accélères tout doucement tes mouvements et tu commences à crier ton bonheur.
— Ce n'est pas vrai, j'ai deux queues en moi, c'est bon, j'aime ça, hum. C'est bon. Je vous sens tous les deux en moi, vous me remplissez. Je veux votre jus dans ma chatte et dans mon cul, allez-y, prenez-moi, défoncez-moi, baisez-moi, enculez-moi. Ça m'excite de dire ce mot, enculez-moi. Je suis votre salope, votre chienne, je vais vider vos couilles, mes salops.
Tes cris et tes paroles nous allument encore plus. Je sens le sexe de Marc à travers ta paroi. J'ai l'impression qu'il se branle sur moi. Je ressens la chaleur de ton cul et surtout l'étroitesse. C'est une sensation unique de sodomiser quelqu'un. Nous synchronisons notre rythme, rentrons et sortons de concert de tes trous. Tes gémissements et tes cris s'accentuent, nous haletons et geignons aussi chaque fois que notre vit est au fond de toi. Sans nous concerter, nous accélérons notre cadence.
— Allez-y, bourrez-moi, enfoncez-vous, je veux vous sentir dans mon cul, dans ma chatte, allez-y, ne vous arrêtez pas, ouiiii, je jouis, je jouiiiiiis, c'est bon, haaaaa !
A ces mots, ma queue explose en expédiant dans ton fondement des jets de spermes qui viennent tapisser tes boyaux. Je donne des coups de reins pour éjaculer au plus profond de toi. Marc se soulève à son tour pour taper contre ton utérus et pisser tout son foutre dans ta vulve et se mélanger avec ta cyprine qui coule de ton vagin.
— Je vous sens, je sens vos jus qui me remplissent, je vous sens gicler, c'est bon c'est chaud, je suis votre salope, haaaaaa c'est bon je jouis encore, ouiiiiiii, encore, videz vos couilles.
Je m'effondre sur ton dos, tu te laisses aller sur sa poitrine, écrasant tes seins, plongeant ton visage dans son cou. Lui relâche l'étau de ses bras pour les laisser glisser sur le tapis. Comme un animal à six pieds, nous restons empilés, cloués, embrochés les uns dans les autres plusieurs minutes, jusqu'à ce que nos queues désenflent, ramollissent et s'expulsent naturellement de tes orifices. Je me lève et découvre ton anus et ta vulve qui laissent échapper lentement notre semence.
Tu roules sur le côté et restes allongée à côté de Marc. Je m'approche pour t'étreindre. Marc me rejoint au-dessus de ton visage et nous mêlons nos langues dans ta bouche pour te remercier. Ta langue passe de l'une à l'autre et s'enfonce tantôt entre mes lèvres tantôt entre ses dents. Tu récupères de ta main nos semences pour les étaler entre tes cuisses, les mélanger à tes poils, sur ton clitoris enflammé, sur ton anus, pour apaiser l'irritation de tes trous.
Tu te relèves péniblement. Tes jambes vacillent un peu. Tu restes au-dessus de nous pour nous dévisager. Observer encore une fois ces deux bites qui viennent de te remplir, de te combler. Entre tes jambes, nos foutres se mélangent et gouttent sur nous. Ta main enraye la fuite de nos sécrétions et tu te diriges vers la salle de bain pour un nettoyage en règle.
Marc me regarde en souriant.
— C'était formidable, vous avez concrétisé un fantasme vieux de plusieurs années. Nous n'avons jamais osé sauter le pas, avec Laure. Je n'ai jamais autant joui. Aussi fort et aussi souvent, quel pied. Merci à vous deux d'avoir accepté. J'adore sa chatte et sa bouche quelle suceuse. Ma queue en frémit encore même si elle ne peut plus se dresser.
— Oui, c'était bien pour moi aussi et je pense pour Lucie. On avait besoin de ça pour sortir de notre routine. Et là, on s'est vraiment lâché. Je ne l'avais jamais vue comme ça. Tu lui as fait du bien. Je crois qu'elle n'est pas près d'oublier cette soirée.
Ta douche terminée, ta robe de chambre revêtue, tu viens nous rejoindre sur le divan où nous attendons, toujours nus, de passer à notre tour sous l'eau. Marc me laisse la priorité, prétextant qu'il n'avait pas encore retrouvé son souffle. Je programme un nouvel album de musique sur la box et regagne la salle d'eau pour nettoyer mon corps et ma queue qui en ont bien besoin. Je n'ai plus de peignoir, c'est, ceinturé de ma serviette, que je vous rejoins.
Vous devez être fatigués, car je n'entends aucune conversation venant du salon. Et pour cause, charmant tableau. Toi, encore une fois les jambes bien ouvertes sous ta robe de chambre, accueillante, Marc, à genoux à tes pieds, la tête entre tes cuisses, occupé à te lécher la chatte.
A ma vue, tu écartes tes bras dans un geste d'impuissance et de résignation signifiant :
— Ben oui ! Que veux-tu, il a insisté, souligné d'un doigt sur tes lèvres m'indiquant de ne pas intervenir.
Je reste debout derrière Marc et l'observe biberonner ton sexe. Lissant tes poils, fouillant ta vulve, remontant de ton périnée à ton clitoris, déclenchant au passage des petits cris. Ton con bâille, s'ouvre, s'offre, et je vois tes chairs rougies par notre dernière baise. Ton jus coule à nouveau et tu avances ton bassin vers sa bouche, cherchant le bout de sa langue.
Sa bite se balance entre ses jambes à chaque coup de tête. Ses couilles vides ballottent. Je ne peux pas résister à l'envie de retrouver l'émoi ressenti, tout à l'heure. Je me baisse et attrape son vit. C'est la deuxième fois aujourd'hui que je tiens une autre queue que la mienne. Elle est un peu poisseuse, mais, même purgée, je la sens gonfler dans ma main et ses gémissements, perdus dans tes poils, me laissent penser qu'il apprécie la surprise. Cette situation t'excite toi aussi. Voir deux hommes qui se tripotent, enfin deux, un qui touche l'autre pour l'instant, ça te plaît et tu m'encourages.
— Vas-y, minou, branle-le, pompe-le, sa langue s'allonge et me pénètre plus quand tu le masturbes, mets-lui un doigt dans le cul et enfonce-le. Je suis sûre qu'il va aimer !
J'obéis avec d'autant plus de délectation que je sens ma bite qui se dilate, sans la manier. J'introduis mon index dans son fion et entreprends de le limer. En même temps, ma main gauche tire sur sa verge. J'ai du mal à combiner les deux actions, mais je m'applique avec délicatesse et obstination, encouragé par le plaisir qu'il te donne en parfaisant son cunnilingus.
Quand je devine que tu vas, encore une fois, jouir et te répandre dans sa bouche, j'accélère ma branlette pour le faire juter, en vain. Malgré sa bandaison, son vit reste sec comme un reg. Je crois que je n'aurais pas mieux fait et compatis avec Marc qui me remercie quand même d'avoir maintenu son excitation pour te sucer.
Conscients que, pour nous, la machine est épuisée, nous jugeons, après une ultime ablution, qu'il est temps d'aller dormir. Tu nous proposes, alors, de partager notre couche. Alléguant malicieusement que cela t'épargnerait, un lavage de draps. Nous nous retrouvons, tous les trois, dans le même lit, heureusement nous étions passés récemment à la version du « king-size ».
Toi, au centre, tes mains sur nos queues à présent ratatinées et nous, une main à l'intérieur de tes cuisses, comme pour en défendre l'accès. C'est dans cette disposition que nous sombrons rapidement dans un sommeil régénérateur...(à suivre)
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bonobobo
29 juillet 2025 à 18:47
J’adore ces histoires fantasmées mais reflet d’un vécu plus ancien.
Je suis dans le même cas anciens libertins avec ma petite femme maintenant réduit au fantasmes avec toujours l’espoir de retrouver avec elle les émois procurés par les excitations procurées par les relations multiples.
Merci de ces récits très excitants.
Bonobobo.
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Ced67220
16 juillet 2023 à 11:10
Très beau bravo
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agecanonix
11 juillet 2023 à 08:56
Merci sirius33, c'est en effet un mélange de fantasmes et de vécu. Plus du premier que du second. Mais comme dans toute histoire, l'auteur insère toujours dans son texte, un peu de sa vie et à mon âge il y'a forcément une partie de réel. Je le dis dans le premier chapitre de mon histoire où je demande à ma femme de reconnaître le vrai de l'imaginaire, bien qu'elle ne soit pas la seule héroïne de mon passé.
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Photo de profil de Sirius33
Sirius33
11 juillet 2023 à 01:43
A ton pseudo, je ne doute pas de ton âge. Cela sent trop le vécu, ou un vrai et intense fantasme.
Mmmm que ce serait excitant de vivre pareil relation avec un couple. J'ai dévoré les 3 premiers chapitres en un battement de coeur...
A très vite pour une suite toujours aussi torride.
Encore merci a toi.
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agecanonix
10 juillet 2023 à 14:19
Merci pour vos encouragements.
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Photo de profil de mariusse
mariusse
9 juillet 2023 à 17:11
Délicieuses histoires a suivre bravo
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agecanonix
9 juillet 2023 à 00:11
Pas de soucis, la suite de nos aventures arrive bientôt. En espérant qu'elles donneront aux seniors des idées pour leur couple et faire comprendre une fois pour toute que le désir ne s'arrête pas à 25 ans...
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Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
8 juillet 2023 à 21:03
Très belle histoire, très érotique. J'apprécie le récit d'autant plus que j'approche votre âge. J'ai hâte de lire la suite.
Soyez respectueux
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