Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon Maître Romain — Chapitre 1 · Soir de match
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon Maître Romain
Chapitre 1 · Soir de match
Soir de match
(le récit qui suit est une fiction, tous les personnages ont été inventés)
Thèmes abordés : soumission, latex, bisexualité masculine
J'ai un Maître, Romain, depuis quelques mois déjà. Romain est un homme charmant, mais plutôt discret, pas celui que tout le monde remarquera forcément, mais celui avec qui la soirée sera toujours intéressante. Il est pansexuel, il a une sexualité très riche et très ouverte, mais passe socialement pour un hétéro, non pas qu'il n'assume pas ses penchants, bien au contraire, mais simplement parce qu'il rentre sans le vouloir dans le moule, faisant preuve de suffisamment d'assurance, de virilité, et de confiance en lui. J'ai de l'affection pour lui, j'aime nos jeux, j'aime le servir. Et je suis devenu au fil de nos rencontres son esclave sexuel, pour son plaisir comme pour le mien. J'ai en lui une confiance absolue, et lui connaît parfaitement mes attentes et surtout mes limites.
Mais ce soir, tout semble assez nouveau. Il m'a donné des consignes très claires et précises. Je sais que nous ne serons pas seuls. Ça n'est pas vraiment une nouveauté pour moi, mais cette fois-ci, ce sont ses vrais amis qui seront là, pas des partenaires sexuels comme il a déjà pu en avoir en ma présence. Romain parle ouvertement de ses penchants, du moins avec ses amis proches, mais de là à me convier un soir de match...
Je suis à la fois réticent. e et très excité. e. A la demande de mon Maître, j'ai mis une combinaison en latex noire qui recouvre intégralement mon corps. Des gants de la même matière, mon collier en cuir orné d'un petit médaillon gravé « SLAVE » et une cagoule intégrale, seulement ouverte au niveau de la bouche, en latex elle aussi. Cette cagoule a la particularité d'être microperforée au niveau des oreilles, du nez, et des yeux, me permettant de voir sans être vu. On ne peut distinguer mon regard, je suis anonyme, je suis une chose, un accessoire, et j'attends qu'on me sollicite pour servir. J'ai enfin mis des bottines en cuir, à talon haut, qui féminisent ma silhouette androgyne. Et dernier petit détail, que personne ne verra, mon sexe est sous cage, et seul mon Maître en a la clé. Tout ce que je sais d'autre c'est que j'ai l'interdiction formelle de parler, et je devrai obéir à n'importe quelle demande, de mon Maître, mais aussi des autres personnes présentes.
Je sors de la chambre et m'avance vers le salon. Les invités ne sont pas encore là et Romain me dévore déjà du regard en me souriant. « T'es belle » me dit-il. Je souris sous ma cagoule et le vois s'approcher de moi. Je sens alors qu'il ouvre le zip de mon entrejambe, et en sort mon sexe coincé dans ma cage en métal. « Je veux qu'ils te voient comme ça, ma petite salope ».
J'ai beau connaître assez bien Romain et ses délires très exhibitionnistes, il arrive encore à me surprendre avec ses provocations. Mais le fait est qu'il m'excite aussi terriblement avec ce genre de mise en scène. Il me tend des genouillères, que j'enfile rapidement, accroche ma laisse à mon collier, puis me tire vers l'endroit où je suis sensé passer la soirée. Je m'agenouille, comme j'en ai l'habitude, et Romain tire la laisse vers le haut, me forçant à lever le cou vers lui. Il se penche et m'embrasse à pleine bouche, m'inondant de sa salive, me montrant combien il semble déjà très excité, sans doute autant que moi. Puis il repart à ses occupations, me laissant en attente, dans un coin du salon.
De longues minutes passent et je reste immobile, docile, j'entends mon Maître qui prépare quelques petites choses pour l'apéritif. Soudain, je le vois revenir vers moi avec une petite boîte, un coffret à bijoux. Je suis étonné en le voyant me tendre l'objet, comme un cadeau. Je l'ouvre, et découvre avec autant de surprise que d'excitation qu'il s'agit d'un petit plug anal, en acier, orné d'une partie brillante, sorte de fausse pierre précieuse qui décore la partie extérieure du jouet. « Je veux que tu portes ça ce soir, ma petite salope ». Je remercie mon Maître verbalement, puis, n'ayant pas de gel à proximité, je mets le jouet dans ma bouche pour utiliser ma salive comme lubrifiant. J'ouvre ensuite le zip à l'arrière de mes fesses, puis enfonce le plug dans mon anus. Je laisse échapper un petit gémissement lorsque l'objet glisse finalement d'un coup, se mettant parfaitement en place comme s'il avait été fabriqué sur mesures pour mon petit cul.
Mon Maître se penche pour vérifier que son cadeau soit bien positionné dans mes fesses, jouant un peu avec du bout des doigts, avant de finalement refermer le zip et cacher pour le moment du moins cet attribut provocateur.
Romain repart à ses occupations. Je me sens de plus en plus excité. e, mais aussi de plus en plus réticent. e. Comment ses amis vont-ils réagir en me rencontrant ? Jusqu'où Romain peut-il aller avec moi devant ses potes du foot ? Je sais que mon Maître est très chaud, et ses amis le savent sans doute aussi, mais quand même...
Romain termine de tout préparer, boissons et grignotages sur la table basse attendent patiemment, tout comme moi. J'entends alors le téléphone de mon Maître, un message sans doute. « Ma salope, on a encore un bon quart d'heure avant leur arrivée », dit-il en s'approchant de moi. Sans un mot de plus, il ouvre la braguette de son jeans, sort sa belle queue déjà bien gonflée, et caresse mes lèvres avec son gland qu'il décalotte. Sachant très bien qu'il veut une fellation, j'ouvre tout de suite la bouche, et tends la langue pour lécher son bout violet, son gland à la forme si parfaite. Comme je l'aime son gland ! Comme j'aime le sucer longuement, comme j'aime le faire gicler très vite ou au contraire jouer avec son excitation, cette sensation de contrôle que j'ai en réalité sur lui à travers ma soumission pourtant totale dans ces moments-là. Mais Romain semble pressé.
Il m'enfonce sa queue dans la bouche, et m'attrape par l'arrière du crâne, me forçant à lui prodiguer une pipe plus vigoureuse. Je le pompe ainsi de longues minutes, son sexe se raidit un peu plus, et coule déjà légèrement sur ma langue lorsque d'un coup, la sonnette retentit. Quelques minutes de plus et Romain remplissait ma bouche de sperme...
Il me repousse sans aucune douceur, range sa queue avec la même rudesse, et va ouvrir la porte à ses amis.
J'entends deux voix masculines de plus, sans doute Thomas et Quentin, dont Romain m'avait parlé. Les trois amis ont prévu un apéro pizzas devant le match qui semble assez important, à leurs yeux du moins. Mais j'entends également une voix féminine, et ça, ce n’était pas du tout prévu. Je ne sais trop comment réagir et hésite à vite aller me cacher dans la chambre de mon Maître. Je vais pour me lever et fuir, mais j'entends déjà les deux jeunes hommes réagir en me voyant. Ils semblent très surpris, même si je comprends rapidement que Romain leur avait parlé de moi. Je crois qu'ils ne pensaient simplement pas que leur ami irait jusqu'à mettre en pratique ce qu'il leur avait promis. C'était mal le connaître. Romain a ce grain de folie qui s'applique également à sa sexualité, et je découvre assez vite son plan pour la soirée en l'écoutant se justifier face à son invitée surprise qui vient tout juste de remarquer ma présence en s'écriant très naturellement « what the fuck !? ».
Son prénom semble être Mélanie. Il lui explique qu'il pensait être uniquement entre hommes, et qu'il avait un « délire » sexuel qu'il souhaitait partager avec ses deux proches amis. Mélanie semble connaître suffisamment bien Romain pour ne s'offusquer qu'à moitié seulement de ma présence, de cette chose à genoux et en latex noir dans un coin du salon, exhibant une petite bite contrainte à l'extrême dans une cage en métal... La jeune femme est d'abord réticente, et semble reprocher à Romain ses travers. Elle lui dit qu'il est taré, qu'il n'a aucune limite, puis elle commence à en rire, et décide finalement, contre toute attente, de rester, ajoutant à ses amis qu'ils peuvent bien faire ce qu'ils veulent, elle n'est là que pour le match de foot de toute façon.
Je reste pour ma part immobile et silencieux, le temps de ces explications, laissant mon Maître gérer tout ça. Par contre, je ne me prive pas de les observer, sous ma cagoule qui doit sans doute leur laisser croire que je ne les vois pas. J'ai rapidement l'impression que les trois amis de Romain en savent déjà pas mal sur ses délires sexuels. Je me demande avec qui des trois mon Maître a peut-être déjà couché. Mélanie... oui c'est sûr, ils ont eu une histoire, au minimum ils ont baisé une fois, j'en suis certain. Cette fille dégage un truc, elle a ce côté un peu masculin, un peu rien à foutre de rien, et en même temps ce charme, cette allure qui laisse imaginer une sexualité assumée, créative, très ouverte. Ça reste des impressions, mais je sens qu'elle plaît à Romain, et je comprends pourquoi. Comme les trois autres, elle porte un jeans et un t-shirt un peu ample, sans rien en dessous, malgré une poitrine pas si modeste que ça. Je regarde ensuite Quentin.
Un garçon assez rondouillard, le bon vivant de la bande, pas le genre à plaire à Romain physiquement, mais très certainement le pote loyal sur qui on sait qu'on peut toujours compter, et encore plus s’il y a à boire et à manger. Quentin me regarde souvent, il s'interroge, se demande sans doute ce que Romain leur réserve. Ce moment de la soirée est assez jubilatoire de mon point de vue. Je scrute enfin Thomas. Un grand mince à l'allure sportive, plutôt beau gosse, mais qui semble être le seul à ne pas le savoir. Il regarde beaucoup Mélanie, je crois qu'il la kiffe, mais je n’ai pas l'impression que ce soit très réciproque. Thomas a l'air timide et maladroit, probablement trop pour la jeune femme. Je suis par contre presque sûr que Romain et Thomas ont déjà baisé. Ils semblent très complices, un peu comme deux amis qui se connaissent par cœur, et ont les mêmes délires, toujours en phase, l'un terminant les phrases de l'autre et réciproquement.
Je me dis qu'au minimum, ils ont forcément dérapé tous les deux, connaissant Romain c'est obligé. Mais peut-être que Thomas n'a pas assumé cette part de lui ?
Pendant tout ce temps où je les observais, les quatre amis se sont mis à l'aise, sur le divan de Romain, buvant des sodas ou des bières, mangeant des chips et autres nutriscore E. Ils bavardent, plaisantent, rient aux éclats, et ont même oublié que j'étais là. La télé est allumée, mais le match n'a pas encore commencé. Soudain, Romain se lève, et lance d'un ton provocateur qui lui est propre : « qui veut se faire sucer la teub ? » Je réalise une fois de plus à quel point mon Maître n'a aucune limite, même avec ses amis, et je me réjouis de la tournure que cette soirée commence à prendre. Pourtant, personne n'ose répondre, tout au plus Mélanie fait mine de protester, Quentin éclate nerveusement de rire, tandis que Thomas a l'air vraiment choqué. Tous trois fixent Romain avec de grands yeux perplexes. Il insiste, ajoutant en me désignant du doigt que je suis réellement là pour ça, qu'il rêvait depuis longtemps de « se faire sucer devant un match de foot ».
C'est alors que Mélanie lui lance avec un sourire plein de défi : « ben, vas-y, te prive pas, de toute façon, ta queue, on la connaît déjà tous ici, non ? » Quentin et Thomas rougissent et restent sans voix. Pour ma part, je suis impressionné par l'aplomb de cette fille, mais je souris intérieurement, sachant très bien que mon Maître ne risque pas de se défiler. Je sais qu'il ira au bout de ses envies, quitte à choquer ses meilleurs potes. Et en effet, je le vois qui, impudique, déboutonne son jeans et sort son sexe en me faisant signe d'approcher. « Viens ma salope, montre leur comment tu suces ! » ajoute-t-il.
Je ne sais pas s'il a conscience de l'excitation que ses mots me procurent, mais je traverse la pièce, à quatre pattes comme un animal, et viens me placer juste en face de Romain, qui s'est affalé dans le canapé, la queue déjà dressée vers moi, une bière à la main, entre ses deux potes qui me fixent médusés, et Mélanie à l'écart dans un fauteuil qui est écroulée de rire en voyant la gêne dans les visages de Quentin et Thomas.
Sans attendre davantage, je lèche la queue de mon Maître, la caresse du bout de la langue, de bas en haut, avant de la prendre en bouche et la sucer, lentement, prenant bien le temps de dévoiler tout mon savoir-faire aux regards voyeurs des invités. Romain pousse un long soupir de satisfaction et de plaisir, aussi excité de son exhibitionnisme que fier de son audace. A la télé, c'est déjà le coup d'envoi. Thomas et Mélanie semblent se concentrer sur le match, mais je vois bien que Quentin, lui, est plus que troublé par la pipe que je suis en train d'offrir à son meilleur pote, juste sous ses yeux. Et quelle pipe ! Romain est raide, il gémit, ne se privant de rien, excité par les réactions de ses amis, fier qu'il est de les choquer ou de les exciter. Je bave sur sa bite et la suce si profondément qu'elle disparaît parfois complètement au fond de ma bouche, me glissant jusque dans la gorge.
La sonnette retentit, me faisant légèrement sursauter. Romain pose une main sur mon crâne recouvert de latex, m'ordonnant de continuer, quoi qu'il arrive. Thomas se lève et va ouvrir au livreur de pizzas. A les entendre, je comprends qu'ils se connaissent. Et moi je suce Romain, je sais que ce parfait inconnu nous voit probablement, mais je sens mon Maître au bord de l'explosion, sa main se faisant de plus en plus insistante sur ma tête, m'utilisant comme un masturbateur. Tout juste, je comprends qu'il fait un signe de main au livreur, une provocation de plus qui aura, je n'en doute pas, des conséquences intéressantes.
A peine la porte d'entrée refermée, mon Maître éjacule au fond de ma bouche, la remplissant de sperme, poussant un long râle de plaisir qui ne laisse aucun doute sur l'intensité de son orgasme. Je m'efforce de bien tout avaler, lui rendant sa queue parfaitement propre. Il la range dans son jeans, et me laisse à genoux, devant lui, regardant ses potes comme pour demander à qui le tour. Thomas, toujours gêné, fixe la télé. Mélanie nous regarde, elle semble encore un peu sidérée par Romain, mais aussi sans doute un peu excitée, peut être amusée. Quentin semble lui assumer une certaine curiosité à mon égard, caressant mon épaule du bout des doigts, comme pour découvrir le contact avec mon latex, sentir ma chaleur, établir un lien timide avec moi. Romain lui lance alors : « Allez, te prive pas mon pote, il suce à la perfection ! » Mais Quentin n'ose pas, et décline, nerveux et gêné, la proposition de son ami.
Pourtant je sens bien que tout le monde a bien du mal à suivre le match. Les minutes passent et je reste en attente, disponible, au cas où, toujours à genoux entre les pizzas et mon Maître. Lorsqu'un but est marqué, tous semblent se reconcentrer sur le football, plus fort que les provocations sexuelles de mon Maître. Mais Romain n'avait pas dit son dernier mot. Je vois qu'il pose sa main sur l'entrejambe de Quentin, qui tente de le repousser, sans trop y mettre de conviction. Il proteste, mais Romain lui caresse la bosse, l'excitant un peu plus que ce qu'il n'était déjà. Mon Maître revient à la charge : « allez, laisse-toi tenter, sérieux, on est entre nous, rien ne sortira d'ici, tu nous connais... Je sais que t'as grave envie de te faire sucer, mec ! »
Quentin, partagé entre embarras et excitation, finit par se laisser faire, et regarde Romain lui déboutonner sa ceinture. Mon Maître tire sur ma laisse en direction de son pote, et m'ordonne de m'occuper de lui. Je finis donc de déboutonner le jeans de Quentin, et glisse ma main dans son boxer pour en extraire son sexe à moitié mou. Ne lui laissant pas le temps de changer d'avis, je le prends tout de suite en bouche, ravi. e de goûter une nouvelle bite, peut-être pas la dernière de la soirée. J'entends Mélanie qui ricane, et Thomas qui est choqué, ou du moins fait mine de l'être. Mais mon Maître appuie déjà sur ma tête, et Quentin savoure ma bouche. Sa queue est maintenant bien raide, et je me régale de la pomper goulûment. Elle est un peu moins grosse que celle de Romain, mais très agréable en bouche, douce, elle glisse parfaitement contre ma langue, et je peux facilement l'avaler toute entière, faisant gémir de plaisir son propriétaire.
Quentin semble être un mouilleur, un de ceux dont la queue coule beaucoup et bien avant l'orgasme. Son goût légèrement salé se répand dans ma bouche, j'aime ça.
— Oh putain c'est trop bon ! lâche Quentin alors que je lui aspire la queue. Les autres regardent le match, mangent des parts de pizza, mais ne peuvent ignorer leur pote en train de se faire sucer par la salope gourmande de bites que je suis. Je sens ma victime au bord de l'extase. Prenant exemple sur Romain, il m'attrape la tête et me fait gober sa queue toute entière. J'ai le nez écrasé contre son pubis aux poils ras, le front bien calé contre son ventre rondouillard, et je sens sa queue qui se met à pulser au fond de ma bouche. Encore un peu pudique, il n'ose trop gémir, mais jouit longuement et m'offre lui aussi du sperme en quantité. Je savoure ma récompense puis j'avale tout, comme la bonne cochonne que je suis, et lui offre à lui aussi un bon nettoyage de bite, avant de le laisser se rhabiller, tout rouge et embarrassé, tel un coupable pris sur le fait.
Romain ricane, les autres également, et Quentin se détend, un peu honteux, mais tellement satisfait et gavé d'endorphines. Il me remercie, mais Romain lui explique qu'il n'a pas à le faire, que je suis pleinement à leur disposition et que je ne mérite aucun remerciement puisque j'y prends moi aussi énormément de plaisir. Je ne dis rien, j'ai pour consigne de rester muet.te, mais mon Maître a raison. Je suis tellement excité. e par cette folle soirée que ma cage me fait mal. Je reste à nouveau à genoux, près d'eux, tel un animal de compagnie, à attendre un peu d'attention. Arrive la mi-temps, et Thomas, puis Romain, en profitent pour aller aux toilettes. Mélanie me questionne, curieuse de savoir qui je suis, pourquoi je fais ça, mais je reste muet. te.
Mon Maître revient, et me demande si j'ai faim. Je réponds oui d'un signe de tête. Il prend alors une part de pizza, en croque un bon morceau, puis m'attrape le menton pour cracher le contenu de sa bouche dans la mienne. Ce n'est pas la première fois qu'il agit ainsi, et j'ouvre grand la bouche, devinant très bien ses intentions. Mais c'est la première fois qu'il le fait devant une assistance, et les réactions de dégoût ne se font pas attendre. Une fois de plus, Romain semble jubiler d'avoir choqué ses amis, tandis que moi, je le remercie intérieurement, tout. e excité. e de recevoir en bouche un peu de nourriture baveuse qu'il vient tout juste de mâcher. Il me donne ce qui reste de la part, que je mange normalement, cette fois-ci, mais toujours assis. e par terre, à ma place.
Les remarques fusent, certaines compatissantes à mon égard, d'autres bien plus salaces, osées pour eux, excitantes pour moi. Je les écoute sans bouger, sans réagir, sans rien dire, mais mon sexe lutte toujours contre sa cage en acier et goutte légèrement sur le carrelage. Les quatre amis semblent très complices malgré cette situation nouvelle et étrange. Ils en rient. Romain a l'air très satisfait, et je me sens heureux. se pour lui. Ils finissent par m'ignorer à nouveau alors que le dieu football reprend.
Je n'existe plus, c'est dingue comme un sport télévisé peut renverser une ambiance en si peu de temps. Je suis juste un meuble, une déco. Mon Maître m'ordonne d'aller leur chercher quelques boissons dans le frigo, ce que je fais. J'apprécie de pouvoir me lever, et je sens sur moi quelques brefs regards curieux. Peut-être que je leur plais, tout. e moulé. e de latex. Ça m'excite. Je réalise que les amis de Romain me plaisent sexuellement, tous.
Je reviens servir puis retrouve ma place. C'est alors que Quentin dit regretter de ne pas être allé pisser pendant la mi-temps, et râle de risquer rater une action décisive, peut-être même un but. Je sais tout de suite à quoi mon Maître va penser, mais je me dis qu'il n'osera quand même pas...
Mais Romain ose tout, et je le kiffe pour ça. Il donne la poignée de ma laisse à Quentin, et lui explique que je peux lui servir d'urinoir, pour peu qu'il y aille assez lentement pour me permettre d'avaler sa pisse. Quentin est sidéré, il me regarde en grimaçant. Je ne montre aucune réaction, habitué à ces jeux humides et sales avec Romain, et me contente de me rapprocher de lui, le visage relevé, en position d'attente. Les autres aussi sont largement choqués et n'arrivent pas à croire que Romain et moi puissions être aussi pervers. Mais mon Maître insiste, avec l'argument massue du match de foot qui n'attendra pas une pause pipi au mauvais moment. Très gêné devant Thomas et Mélanie qui oublient un instant le foot en nous fixant, choqués et sans doute un peu fascinés, Quentin sort sa queue, mole, face à ma bouche, que j'ouvre instantanément. Il la glisse, à peine décalotée sur ma langue, et essaie de se concentrer. Pas facile de pisser dans cette situation-là, pas facile du tout.
Par chance pour lui (et pour moi), le match s'anime, et tout le monde se reconcentre sur le foot, délestant Quentin de son embarras. Il se met alors à me pisser dans la bouche, sans trop réfléchir, tandis que leur équipe marque un but.
J'avale tout ce que je peux. Son urine est assez claire, ce qui adoucit pas mal son goût, et je la bois à grandes gorgées, non sans difficulté tellement le débit est trop fort. Romain, qui ne m'a jamais vraiment quitté du regard, s'en inquiète, et demande à Quentin de ralentir, voyant que ma bouche déborde de pisse et que je commence à en mettre partout. Quentin s'en excuse, mais mon Maître, jamais à court d'idées perverses, lui tend alors un verre pour qu'il finisse de vider sa vessie. Je regarde la bite de Quentin finir de pisser dans le récipient transparent, à la fois déçu de ne pas tout avoir et rassuré par la bienveillance de mon Maître. Quentin remballe son sexe, sans même prendre le temps de le secouer, trop gêné pour ce genre de détails. Romain, qui tenait le verre désormais bien rempli d'urine chaude, attrape une bouteille de sirop, et en ajoute une bonne dose, avant de me tendre son précieux cocktail doré.
Sous les yeux effarés de l'assistance, je prends le verre et en bois le contenu, jusqu'à la dernière gorgée. Mon Maître me regarde faire en souriant, confiant, satisfait, fier de moi. Il sort ensuite sa queue, sans doute à nouveau très excité par nos perversions et provocations exhibitionnistes, et me la donne à sucer. Je n'attends même pas d'ordre de sa part et la prends tout de suite en bouche. Elle grossit rapidement, me remplit parfaitement la bouche. Je m'en délecte, je m'en régale. Tous regardent le match, sur le point de se terminer, et moi je lui suce longuement la queue, tout naturellement, bien calé entre ses cuisses, devant ses potes.
L'arbitre siffle. Ils ont gagné, et se réjouissent en se levant, se resservant à boire. Je les regarde sans rien dire, je ne célèbre rien, le foot ne m'a jamais intéressé. Tout juste, je remarque que Romain n'a même pas rangé sa teub, et ça ne semble plus choquer personne. Je me dis alors que la soirée va sans doute en rester là, quand Mélanie ose ce que j'aurais cru inenvisageable : « ton... esclave... il, pardon, iel bouffe les chattes aussi ? »
Un silence assourdissant, suivi par un éclat de rire général, vient retourner l'ambiance. Mélanie rougit en riant, mais Romain a bien compris qu'elle ne faisait pas que plaisanter, et lui rétorque : « bien sûr, iel est à toi si ça te tente, Mél. » Et il ajoute : « Tu peux l'emmener dans ma chambre, si tu veux pas faire ça ici », tout en lui tendant la poignée de ma laisse. Je remarque une fois de plus l'intelligence de Romain qui se doute bien que son amie n'ira pas jusqu'à faire ce genre de trucs devant eux, mais pourrait très bien se laisser tenter en privé si elle est suffisamment excitée, ce qui semble être le cas.
Mélanie me regarde en souriant, puis regarde Romain, attrape la laisse, et me tire vers la chambre. J'entends les réactions stupéfaites de Thomas et Quentin, qui n'imaginaient sans doute pas leur amie aussi coquine. Je me lève pour suivre plus facilement ma nouvelle propriétaire. Elle m'entraîne dans la chambre de Romain, referme la porte derrière nous, puis s'assied sur le bord du lit. Je m'agenouille face à elle, et attends ses instructions, un peu inquiet de me retrouver seul. e avec cette inconnue. Je ne sais ce que Romain a pu lui dire sur moi, mais je me dis que s'il lui confie ma laisse, c'est qu'il a pleinement confiance en elle.
La jeune femme prend alors un ton assez direct, sans être vraiment autoritaire, et me demande de lui ôter son jean. Je m'exécute, et commence logiquement par ses baskets, que je lui retire délicatement, l'une après l'autre, puis ses chaussettes. Je prends l'initiative d'embrasser timidement ses pieds, tout en observant ses réactions. Elle semble apprécier. Je m'y attarde un peu plus, sans aller jusqu'à lui lécher, seulement quelques baisers, tout en douceur. Je me redresse ensuite, et lui déboutonne son jeans, le tirant ensuite à moi, dévoilant un petit string en coton tout ce qu'il y a de plus ordinaire si ce n'est qu'il semble bien humide. Je la regarde, dans l'attente de ses ordres. « Continue », me dit-elle. J'attrape délicatement son sous-vêtement et le fais glisser le long de ses cuisses, jusqu'à ses pieds que j'embrasse à nouveau, brièvement, en passant.
Je me redresse et découvre sa jolie fente, très légèrement poilue, celle d'une fille consciente que peu de gens aiment les poils, mais qui a mieux à faire que de s'épiler intégralement. Je peux sentir son odeur, je devine son excitation.
— Lèche-moi la chatte !
Oh que j'aime ces mots, ce ton, cette voix, sèche et autoritaire, mais quand même très féminine. Et sa main qui tire sur ma laisse, me traînant par le collier jusqu'à ce que ma bouche entre en contact avec ses lèvres. Je sors ma langue et découvre une fente toute moite, toute excitée, aux lèvres déjà bien gonflées et gluantes. Ma langue glisse entre elles, explorant l'entrée de son vagin, puis remonte à la recherche de son clitoris. Je lèche, j'aspire, j'embrasse, je titille. Sa mouille coule sur ma langue. Je me délecte du goût de cette nouvelle chatte tout comme j'ai adoré goûter un nouveau sperme tout à l'heure. Quelle salope je suis, à lécher ou sucer tout le monde, sans distinction, juste parce que mon Maître me l'ordonne. Mais que ça m'excite !
Mélanie gémit, et tire encore un peu plus sur la laisse. Mon collier me serre autant que sa chatte semble se contracter sous mes coups de langue. Elle a l'air d'apprécier. Elle remue de plus en plus, et enlève son t-shirt en s'allongeant un peu plus sur le lit, les cuisses bien ouvertes autour de mon visage masqué de latex. Je lève un instant les yeux, et la vois qui se caresse les seins, se pince les tétons, gémissant sous mes coups de langue habiles et dévoués. Je me demande si elle va jouir.
— Va chercher ton Maître !
Mélanie lâche ma laisse et me rend ma liberté, avec une dernière mission à exécuter. Je la regarde une dernière fois, un peu déçu, le goût de sa chatte encore sur les lèvres, puis j'obéis. Je me lève et sors de la chambre. Je retourne au salon et viens trouver Romain. Les trois garçons discutaient de tout et de rien, en buvant des coups, faisant semblant de se désintéresser de Mélanie et moi. Je m'agenouille devant Romain, qui remarque aussitôt ma bouche encore luisante. Il se penche vers moi et me lèche les lèvres, vérifiant que je me sois parfaitement acquitté de ma tâche. Il regarde ensuite vers le couloir, puis me fixe à nouveau. Je ne dis rien, je n'ai pas le droit de parler. S'en suit alors un assez drôle petit jeu de question-réponse, par hochements de tête pour ma part, jusqu'à lui faire comprendre que Mélanie l'attendait, lui, juste lui.
Romain semble se réjouir de cette invitation, contrairement à Quentin, et surtout Thomas, dégoûté de ne pas être convié par leur chaude et coquine meilleure copine. Romain se lève, fier d'être l'élu, et précise avant de quitter la pièce que mon service n'est pas terminé, et que je suis entièrement offert. e à ses deux amis, quelles que soient leurs envies.
Mon Maître sait toujours choisir ses mots pour m'exciter, et je me sens terriblement chaud. e, impatient. e, en attendant que les deux jeunes hommes osent finalement m'utiliser. Je sais qu'ils vont le faire, je l'espère en tout cas, et les gémissements de Mélanie retrouvant Romain ne peut que les encourager à se lâcher. Cette fois encore, c'est Quentin qui ose le premier, et sort sa queue pour la mettre dans ma bouche. Il semble bien plus à l'aise que tout à l'heure, plus confiant, et se met debout pour bien m'enfoncer son sexe, collant son gros ventre à mon front. C'est qu'elle me plaît sa petite queue, juste à la bonne taille pour ne pas risquer de m'étouffer avec même si l'envie lui prend de me baiser la gorge. Thomas nous regarde, je le sens, il ne peut pas ne pas être excité. Je prends l'initiative de le regarder, profitant d'un bref relâchement de Quentin. Il finit par se lever, et nous rejoint, sous l'approbation de son pote qui continue d'abuser de ma bouche gourmande.
Je suce Quentin, je m'applique, je me délecte de son sexe, mais je sens rapidement l'odeur et la chaleur d'une autre queue, qui effleure ma cagoule de latex.
Je me tourne et gobe aussitôt la bite de Thomas, ne lui laissant surtout pas le temps d'hésiter, de changer d'avis. Il grogne de plaisir, comme délivré de ses réticences, et se lâche enfin, dans cette folle soirée où la luxure finit par gagner sur le football. Qui se souviendra du match, au final ? Thomas a vraiment une grosse queue, complètement raide désormais. Je lui lèche et suce le gland, ayant du mal à en avaler beaucoup plus. Il semble malgré tout adorer, et me regarde en souriant, reconnaissant de mes talents et mon total dévouement. J'essaie de ne pas oublier Quentin, et le masturbe d'une main. Mais je sens qu'il a d'autres envies, ses mains se faisant baladeuses sur mon corps latexé, jusqu'à caresser mes fesses. J'entends alors sa petite voix timide et hésitante : « dis... je... je peux t'enculer ? »
Je suis à un rien de jouir dans ma cage tellement ces mots-là m'excitent. Mais je me reprends, et délaisse un instant la belle queue luisante de bave de Thomas pour venir ouvrir le zip arrière de mon combi, le long de mes fesses, dévoilant mon petit plug anal qui à lui seul répond à la question de Quentin. Tandis que je reprends ma fellation baveuse sur Thomas, les doigts de Quentin caressent mon sillon, s'emparent du plug et l'extraient lentement de mon anus. J'entends le sex-toy en métal tomber sur le carrelage, et sens tout de suite autre chose frotter mon entrée pour prendre sa place. Quentin semble un peu hésitant, sans doute parce ce qu'il ne sait pas s'il peut m'enfiler sans protection. Je réagis rapidement en lui désignant d'un geste un tiroir dans lequel je sais que mon Maître range ses préservatifs et son gel. Quentin se relève pour aller s'équiper, ajoute ce qu'il faut de gel, et revient derrière mes fesses, plaçant précipitamment son gland contre mon anus.
Je sens alors sa queue s'enfoncer en moi, lentement, longuement, entièrement.
Je gémis, la bouche pleine, mais je gémis. Quentin commence de lents va-et-vient, poussant quelques râles de plaisir en savourant la sensation de baiser mon cul bien serré. Je sens Thomas qui s'excite un peu plus en voyant son pote m'enculer. Tous deux me remplissent, m'utilisent, sans aucune violence, dans un respect presque attendrissant, l'un me baisant lentement le cul, l'autre me laissant suçoter son gros gland. Nos trois gémissements finissent par couvrir ceux pourtant bien intenses de Mélanie et Romain qui baisent dans la chambre, porte grande ouverte.
Je n'en peux plus, trop de tension sexuelle, trop d'excitation, trop de plaisir. Je jouis dans ma cage. Mon sperme gicle et dégouline sur le carrelage. Je sais que mon Maître devra me punir pour ça, mais qu'importe, c'était trop bon d'être ainsi baisé par ses deux meilleurs amis. Quentin donne quelques coups plus fermes dans mon cul, je devine qu'il est en train de remplir sa capote. Je continue de pomper la queue de Thomas comme si ma vie en dépendait, et je finis par le faire jouir lui aussi. Curieusement plus audacieux que je ne l'aurais cru, il se retire juste avant et se finit à la main, me giclant le contenu de ses couilles au visage, souillant abondamment de sperme bien épais ma cagoule noire brillante.
Tous deux se retirent ensuite dans la salle de bains, me laissant seul, au salon. Je sais que je dois attendre mon Maître, que je n'ai même pas le droit d'essuyer le sperme sur mon visage. Je tends l'oreille, je devine que Mélanie et lui ont terminé, eux aussi. Mon Maître revient le premier, entièrement nu, la queue à demi molle et encore gluante d'une pénétration non protégée. Il me regarde, un sourire satisfait, et me donne sa queue à nettoyer. Je commence à la lécher, et savoure à nouveau la chatte de Mélanie, et bien que venant de jouir je me sens instantanément tout. e excité. e.
J'entends des rires, de la complicité dans la salle de bains. Ils reviennent tous les trois, rhabillés, nettoyés. Romain enfile juste son jeans et me regarde en souriant fièrement, contemplant mon état. Il m'ordonne de me nettoyer. Je peux enfin récupérer sur ma cagoule le sperme de Thomas sur mes doigts que je suce ensuite, goûtant le dernier protagoniste de la soirée. Etonnamment, ça ne choque plus personne. Je me nettoie, comme un chaton, devant eux, qui plaisantent et rient en se resservant à boire. Mais mon Maître me connaît trop bien, et remarque rapidement les trop nombreuses gouttes de sperme sur le carrelage.
Il me demande s'il s'agit du mien. Je ne mens pas, tout en sachant ce qu'il va exiger de moi. Je sens alors sa main autoritaire appuyer mon visage jusqu'à le plaquer contre le sol. Je sors ma langue, et lèche, forcé, mon propre jus à même le sol du salon, sous les encouragements quasi footballistiques de trois supporters surchauffés par cette folle soirée.
Le carrelage à nouveau propre, j'imagine que mon Maître va me laisser disposer. Mais ce dernier reçoit un texto malgré l'heure tardive. A sa réaction, je comprends très vite que mon service n'est pas terminé. Romain m'ordonne d'aller attendre devant la porte d'entrée, ce que je fais sans poser de questions, comme un jeune chien qui sait que quelqu'un arrive. Derrière moi, la soirée se poursuit très naturellement, des rires, des blagues, des verres qu'on re-remplit. Au bout de quelques minutes, j'entends un bruit de scooter, puis on frappe à la porte. J'ouvre et me retrouve face au livreur de pizzas de tout à l'heure. Il adresse un clin d'œil complice à Romain, puis sort sa queue...
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