Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Surprise ! Surprise ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Surprise ! Surprise !
Chapitre 1
C'est comme un feu intérieur. Un feu qui demande à être éteint ou pour le moins maîtrisé si je ne veux pas devenir insupportable, pour mes proches. Depuis ce printemps, mon corps me hante. Chaque jour, une chaleur étrange m'envahit, comme une faim impossible à ignorer. Au début, je me contentais de me caresser, discrètement, sous la couette ou dans la douche, en laissant le jet d'eau pulser entre mes jambes. Mais c'était insuffisant. Je voulais plus, sans pour autant perdre ma virginité, cette idée que mes parents ont tant idéalisée. Alors, j'ai exploré d'autres façons de me soulager, par mes fesses. Un jour, le manche d'une brosse à cheveux est tombé sous ma main. Puis, j'ai osé prendre le manche du marteau de mon père, sur l'établi de son atelier. Mais aussi ce manche de masse, encore libre de son outil, tout neuf, polis, d'une forme favorable à sa prise en main, d'une circonférence qui maintenant m'était nécessaire. Chaque objet devenait un moyen de combler ce vide, cette tension qui me rongeait. Je me sentais à la fois coupable et libérée, comme si je transgressais une règle invisible, mais nécessaire.
Je suis fille unique dans une famille où l'amour se mélange à une éducation stricte, presque étouffante. Mes parents ont toujours veillé à ce que tout soit parfait : les notes, les apparences, les comportements. Mon père est un homme réservé, pudique que je n'ai vu, au minimum, avec un short long, même à la page, le short faisant office de maillot de bain. Ma mère, élégante et discrète, n'a jamais osé mettre un maillot de bain autre qu'une pièce très couvrante. Chez nous, le corps est un sujet tabou, presque honteux. Chacun sa salle de bain. Pas question d'entrer, même pour chercher une serviette ou un produit. On ne parle pas de désir, encore moins de plaisir. Pourtant, je sens que quelque chose en moi bouillonne depuis longtemps, comme une curiosité que je n'ose pas exprimer. Mes amis parlent de garçons, de baisers volés, mais moi, je reste silencieuse, comme si je portais un secret trop lourd pour mon âge.
Je ne veux pas que ma première fois soit banale. Je veux en garder un souvenir intense, presque magique. Loin de moi l'idée d'une étreinte rapide, laborieuse, sans sentiment, sans délicatesse. Alors, j'ai créé un profil sur T"""er, avec des photos de moi, nue, je sais que je suis belle, avec des courbes harmonieuses. Bien sûr pas de visage, ni marques permettant une identification. Dans ma bio, j'écris clairement que je cherche "du spécial". Les réponses affluent, mais la plupart sont dégoûtantes, vulgaires, ou caricaturales. Des hommes plus âgés qui me voient comme un objet, des ados maladroits qui ne savent même pas ce qu'ils veulent. Je commence à désespérer, jusqu'à ce qu'un message attire mon attention.
Parmi les dizaines de messages sordides, une réponse se distingue. Une femme d'une quarantaine d'années, élégante et mystérieuse, me propose une expérience unique. La photo qu'elle m'envoie, est différente de la mienne si ce n'est un visage apparent mais largement flouté. Mais elle n'est pas nue. Elle est en sous-vêtements, une lingerie élégante, transparente mais pas vulgaire, de la dentelle aux bons endroits, de la matière à d'autres. Elle est en accord avec la mode actuelle en lingerie fine. Une sensualité affirmée. Elle me parle de son mari, un homme expérimenté qui rêve de déflorer une femme, une jeune femme de préférence, mais insiste bien qu'ils ne veulent pas enfreindre la loi. Elle me promet un plaisir que je n'ai jamais imaginé, une initiation à la fois sensuelle et respectueuse. Ses mots sont précis, presque poétiques. Elle ne me traite pas comme une proie, mais comme une femme en devenir. Pour la première fois, je sens que quelqu'un comprend ce que je cherche : une expérience qui marquera ma vie, sans jugement ni précipitation. Mon cœur bat plus vite. Et si c'était ça, le moment que j'attends ?
Mais elle veut une preuve qu'ils ne seront pas hors la loi. Rien de plus facile. C'est un jeu d'enfant que de modifier ma carte d'identité. Merci l'IA. Je floute aussi mon visage. Je me vieillis de juste ce qu'il faut pour être dans les clous
Je pars de la maison bien avant l'heure du rendez-vous. Je vais chez une amie. En cas de problème elle me couvrira. Ce n'est pas la première fois que je vais chez elle pour une soirée entre copines. J'ai un petit sac à dos rempli de mensonges et de promesses. Depuis quelque temps, je suis autorisée, avec un budget alloué, à acheter mes vêtements et ma lingerie. "Cela t'apprendra à tenir les cordons de la bourse". De toute façon, comme ma mère se charge des lessives je me vois mal laisser traîner des choses trop provocatrices. Déjà que j'ai eu droit à une remarque cinglante la fois ou je n'ai pas mis de soutien-gorge.
Mes parents vont rester à la maison. Ils reçoivent des amis. Retour Minuit au plus tard. "Je te payerai le Uber", me dit mon père, grand prince. Mes parents n'ont même pas levé les yeux de leur café, trop occupés à croire que leur fille est encore l'enfant sage qu'ils ont élevée. Le train m'a menée jusqu'à la ville, et maintenant, je marche dans des rues que je ne connais pas, le cœur battant à l'idée de ce qui m'attend.
Ils m'ont donné des instructions précises : « Passe par l'entrée de service, à gauche de l'hôtel. » Comme s'ils connaissaient les lieux par cœur. Comme s'ils avaient l'habitude de ces rendez-vous clandestins. Je m'arrête dans un café, les mains tremblantes, pour me changer dans les toilettes. Je retire mes vêtements d'adolescente, jean, baskets, sweat-shirt trop large et j'enfile la robe qu'elle m'a conseillée : courte, moulante, noire comme la nuit. Pas de soutien-gorge, juste le tissu qui épouse mes courbes, le parfum qu'elle m'a conseillé, lourd et envoûtant, qui colle à ma peau. Mon mari adore ce parfum épicé. Elle m'a dit, me promettant ainsi d'avoir toutes les cartes en main. Je glisse le string transparent sous la robe, et quand je me regarde dans le miroir, je ne me reconnais plus. Une femme est née de mes gestes, une femme qui n'a plus peur.
La porte de la chambre est là, devant moi. Mon souffle s'accélère. Je sors la cagoule de mon sac et l'enfile, comme convenu. "On ne se montre pas, c'est une sécurité autant pour toi que pour nous. Si on décide de se revoir on verra si on change les règles." C'est ce qu'elle a dit. Peut-être qu'ils ont honte ? Peut-être qu'ils savent, au fond, que ce qu'on s'apprête à faire est à la limite de l'interdit, même si la loi les couvre.
Je frappe trois petits coups. La porte s'ouvre dans un soupir. La chambre baigne dans un clair-obscur, une lumière dorée filtrée par des rideaux épais, comme si le monde extérieur n'avait plus sa place ici. Une main se referme sur la mienne, une main féminine, douce mais ferme, aux doigts longs et manucurés. Elle m'attire vers elle, et je distingue enfin leurs silhouettes. Ils portent tous les deux des cagoules, en soie noire pour lui, rose pâle pour elle, comme un contraste délibéré entre nos rôles. Une musique suave, presque étouffée, enveloppe la pièce, couvrant un silence qui me fait penser qu'eux aussi ne sont pas rassurés. Bonne pioche.
Elle est belle. Vraiment belle. Bien plus que sur les photos qu'elle m'a envoyées. Sa robe rose, fuchsia, moulante, épouse ses courbes avec une élégance calculée : le décolleté plonge, révélant la naissance de ses seins sans jamais tout montrer, la taille est si étroite qu'on devine le corset dessous, et ses jambes, interminables, se terminent par des escarpins roses aux talons fins. Elle a l'allure d'une déesse, d'une femme qui sait ce qu'elle veut, ce qu'elle fait. À côté d'elle, je me sens presque maladroite, femme en devenir avec ma robe noire qui se moule sur moi colle comme une seconde peau.
Lui, assis sur le bord du lit, est cagoulé lui aussi. Il se lève. Sa chemise, entrouverte, laisse voir un torse poilu, viril. La chemise est cintrée et ne laisse apparaître aucun petit ventre. Son pantalon, moulant, ne cache rien de la bosse qui git entre ses cuisses. Il ne bouge pas, ne parle pas, mais je sens son regard sous le tissu, brûlant, avide. Il m'observe comme on contemple un fruit défendu, mûr à point, prêt à être croqué.
Je respire un coup, profondément. L'air est lourd, mais le morceau de musique est plus entraînant, plus positif.
En silence, elle revient vers moi. Ses bras m'enlacent, et je sens une étrange raideur sous le tissu de sa robe, comme si ses seins étaient compressés, offerts en même temps qu'ils sont cachés. Mais c'est de moi qu'elle s'occupe d'abord. Elle décide de me déshabiller.
Lui s'est assis à nouveau, immobile, les mains posées sur ses genoux, comme s'il attendait son tour. Ou peut-être qu'il savoure déjà le spectacle.
Elle commence par les boutons dans mon dos, un à un, lentement, comme si elle déballait un cadeau précieux. La robe glisse le long de mes épaules, s'accroche un instant à mes hanches avant de tomber à mes pieds. Je me tiens là, en string transparent, les seins nus, la peau frissonnante sous son regard. Elle s'arrête un instant, comme pour admirer son œuvre. « Tu es magnifique, » semblent dire ses yeux, même si ses lèvres me le susurrent.
Je le sais. Je le sais parce que j'ai vu les réactions sur les photos que j'ai postées, les messages, les supplications. Mais là, sous son regard, sous le sien aussi, je le sens. Ma fraîcheur, mon inexpérience, ma beauté de femme en devenir qui s'offre à eux, à ce couple mûr, expérimenté, assoiffé de ce que je représente : la jeunesse, la première fois.
Elle effleure le string du bout des doigts, comme pour hésiter, puis le fait glisser le long de mes jambes. Je suis nue maintenant. Nue, et pourtant plus puissante que jamais. Parce que je les tiens, tous les deux. Je les tiens par ce désir qu'ils ont de moi, par cette tension qui vibre entre nous, entre ma jeunesse et leur âge mur, entre mon innocence feinte et leur expérience assumée.
Je relève la tête. Je suis prête. Je ne vais pas rester passive. Ce n'est pas dans mon tempérament. Alors que ses doigts glissent encore sur ma peau, je me tourne vers elle et cherche la fermeture éclair, discrète, qui court le long de sa colonne vertébrale. Elle sursaute légèrement, surprise par mon audace, mais ne résiste pas. Je tire doucement, et la robe rose s'ouvre comme une fleur, révélant ce qu'elle cachait.
Un souffle m'échappe.
Sa poitrine est magnifique, pleine, ferme, mise en valeur par le corset, mais ce ne sont pas ses courbes qui me captivent. Ce sont ses tétons, transpercés chacun d'un anneau d'acier fin, qui brillent sous la lumière tamisée. Je n'ai jamais vu ça en vrai, seulement sur des photos, des vidéos. Je tends la main, hésitante, puis ose enfin effleurer du bout des doigts ces bijoux qui semblent presque vivants. Elle frémit, un frisson parcourt son corps, et je comprends : c'est sensible. Très sensible. Je fais glisser mon index le long de l'anneau, et elle laisse échapper un petit gémissement étouffé. Je souris. J'ai du pouvoir.
Mais ce n'est pas tout.
Mon regard descend, suit la courbe de son ventre, et là, juste au-dessus de son nombril, un autre piercing scintille — un petit diamant qui capte la lumière à chaque fois qu'elle respire. Je me penche, attirée comme un aimant, et pose mes lèvres sur sa peau, juste à côté. Elle se raidit, puis se détend, comme si elle savourait cette attention inattendue.
Puis, je le vois lui.
Entre ses cuisses, là où la peau est la plus douce, la plus secrète, un autre bijou brille. Un piercing traverse son clitoris, l'étire légèrement, le rendant visible, presque provocant. Je n'ai jamais rien vu d'aussi excitant. Sans réfléchir, je tends la main, et du bout des doigts, j'effleure ce petit bout de métal qui semble pulser sous ma caresse. Elle sursaute, ses hanches se soulèvent légèrement, comme si elle ne pouvait pas résister. « Doucement… », murmure-t-elle enfin, la première à rompre le silence.
Mais je ne veux pas être douce. Pas tout de suite.
Je veux explorer, comprendre, sentir. Je fais glisser mon doigt le long du piercing, puis autour, et je la sens trembler. Ses mains se crispent sur mes épaules, comme pour se raccrocher à quelque chose, à quelqu'un. « Tu es… » Sa voix est rauque, presque brisée.»
Je relève les yeux vers elle, et je vois dans son regard une lueur que je ne m'attendais pas y voir avant : de la surprise, oui, mais aussi de l'admiration. Comme si, malgré son expérience, malgré son âge, elle découvrait quelque chose de nouveau. Moi.
Je me redresse légèrement, et mes doigts continuent leur exploration, traçant des cercles autour de son clitoris, tirant doucement sur l'anneau pour voir sa réaction. Elle se cambre, un gémissement s'échappe de ses lèvres, et je sens une chaleur grandir en moi, une fierté. Je ne suis plus la jeune fille innocente qu'ils croyaient rencontrer. Je suis celle qui prend, qui découvre, qui ose.
Et lui, toujours assis sur le lit, n'a pas bougé. Mais je sens son regard sur nous, brûlant, presque insupportable. Je tourne légèrement la tête vers lui, sans câliner mon regard du sien. « À toi, » semblent dire mes yeux.
Il se lève enfin.
Il s'approche de moi, lentement, comme s'il avait peur de briser l'instant. Ses mains, larges et chaudes, se posent sur mes épaules, puis glissent le long de mes bras, comme pour m'apprivoiser. Ses doigts effleurent ma peau, tracent des sillons invisibles sur mon ventre, mes hanches, mes cuisses. Il me découvre, centimètre par centimètre, comme si j'étais une œuvre d'art qu'il redoute d'abîmer. Son souffle est chaud contre mon cou, et je sens son excitation grandir, pressée contre mon ventre.
Pendant ce temps, elle, sa femme, semble se réveiller d'un rêve. Ses yeux, auparavant mi-clos, s'ouvrent grand, brillants d'une lueur presque sauvage. Elle m'observe, puis pose une main sur mon épaule, comme pour me revendiquer. « À nous, » semble-t-elle murmurer sans un son.
Je ne suis plus celle qui domine. Je ne suis plus celle qui explore. Je suis devenue leur proie.
Mais une proie qu'ils manipulent avec une douceur presque admirative. Leurs mains se rejoignent sur mon corps, l'une glissant vers ma poitrine, l'autre caressant l'intérieur de mes cuisses. Je me sens offerte, vulnérable, mais pas effrayée. Au contraire, une chaleur liquide m'envahit, comme si chaque caresse allumait un feu en moi. Je me cambre, cherchant davantage, et leurs doigts répondent, traçant des chemins de désir sur ma peau.
Il se penche enfin, ses lèvres frôlant les miennes sans les toucher, comme s'il voulait goûter mon souffle avant de m'embrasser. « Tu es parfaite, » chuchote-t-il, et sa voix, rauque et profonde, me fait frissonner.
Elle, derrière moi, passe ses bras autour de ma taille, ses doigts s'aventurant plus bas, vers ce lieu où tout mon être semble se concentrer. « On va prendre soin de toi, » murmure-t-elle à mon oreille, et je sens ses lèvres effleurer ma nuque.
Je ne suis plus qu'un corps entre leurs mains, un corps qu'ils vont façonner, explorer, posséder.
Ses doigts glissent d'abord le long de mes cuisses, remontant lentement, comme pour savourer chaque instant. Puis, elle s'arrête, et je sens son souffle chaud contre l'intérieur de ma jambe. « Regarde comme tu es douce, » chuchote-t-elle, presque pour elle-même. Ses doigts explorent d'abord, traçant le contour de mes lèvres, grandes et petites, comme pour en mémoriser chaque courbe. « Comme de la soie, » murmure-t-elle, et je frémis sous son toucher expert.
Puis, sans avertissement, elle me pousse doucement sur le lit. Je m'allonge, les cuisses légèrement écartées, et elle en profite pour s'installer entre elles, comme si c'était sa place naturelle.
—Écarte-toi pour moi. Ordonne-t-elle d'une voix douce mais ferme, et je m'exécute, offrant mon intimité à son regard avide.
Elle se penche, et je sens d'abord son souffle, chaud et humide, contre mes lèvres les plus secrètes. Puis, sa langue. D'abord timide, comme pour goûter, puis plus insistante, traçant des cercles autour de mon clitoris, explorant chaque repli, chaque courbe. « Tu es délicieuse, » murmure-t-elle contre ma peau, et la vibration de sa voix me fait frissonner de plaisir.
Ses doigts rejoignent sa bouche, écartant doucement mes lèvres pour mieux accéder à mon intimité. Sa langue plonge, explorant chaque recoin, chaque zone sensible, comme si elle voulait tout découvrir de moi. « Tu es si humide, » constate-t-elle, et je sens mes joues s'embraser, même si je ne peux rien répondre. Ses lèvres se referment autour de mon clitoris, et elle aspire doucement, faisant naître en moi une vague de plaisir si intense que mes hanches se soulèvent malgré moi.
Elle alterne entre des coups de langue rapides et des succions lentes, comme pour me faire monter toujours plus haut, toujours plus loin. « Laisse-toi aller, » murmure-t-elle, et je sens mes muscles se détendre, mon corps s'abandonner à ses caresses expertes.
Puis, elle insère un doigt en moi, un peu, juste un peu. Puis il s'arrête, comme s'il avait heurté une barrière invisible.
—Attends. Sa voix est étouffée, presque incrédule. Elle se soulève légèrement, ses yeux écarquillés, et je vois une lueur de surprise traverser son regard.
—Mon Dieu. Murmure-t-elle, comme pour elle-même. « Tu es vraiment… » Elle ne termine pas sa phrase, mais je comprends. Elle a reconnu ce qu'elle vient de toucher : mon hymen, intact.
—Elle est bien vierge. Elle dit à son mari.
Je sens ses yeux levés vers moi, observant chaque réaction, chaque frisson, chaque gémissement.
— Tu es magnifique comme ça, » murmure-t-elle, et je sais qu'elle a raison. Je suis magnifique. Je suis désirée. Je suis leur proie, et ils vont me dévorer.
Elle se redresse complètement, manifestement troublée, et se penche vers son mari. Leurs cagoules se frôlent tandis qu'elle lui chuchote quelque chose à l'oreille, trop bas pour que je puisse entendre. Je vois ses épaules se raidir, puis il hoche la tête, lentement, comme s'il venait de recevoir une confirmation qu'il n'osait espérer. « Une vraie jeunette, » semble-t-il répondre, et sa voix est chargée d'un mélange de désir et de respect. « On va y aller doucement. »
Je reste là, offerte, le cœur battant, tandis qu'ils échangent ce regard complice, comme s'ils venaient de découvrir un trésor plus précieux qu'ils ne l'avaient imaginé.
Elle ne me pénètre pas. Pas encore. À la place, elle se replace entre mes cuisses, mais cette fois, c'est sa langue qui prend le relais. Une langue chaude, habile, qui sait se retenir. Elle explore d'abord l'entrée de mon intimité, traçant des cercles autour de mon clitoris, comme pour me préparer, m'ouvrir sans me forcer.
—Tu vas voir, murmure-t-elle, et sa voix vibre contre ma peau, envoyant des frissons le long de ma colonne vertébrale.
Puis elle plonge, sa langue s'insinuant entre mes lèvres avec une précision diabolique. Elle ne me pénètre pas vraiment — juste assez pour me faire sentir sa présence, juste assez pour que je sache qu'elle pourrait, si elle le voulait. « Comme ça, » chuchote-t-elle, et sa langue devient plus insistante, plus exigeante, comme si elle voulait me faire perdre la tête.
Je gémis, incapable de me retenir. C'est bon. Bien meilleur que tout ce que j'ai pu me donner avec mes mains ou sous le jet de la douche. Sa langue est partout à la fois : elle lèche, elle suce, elle caresse, et je sens mon corps se tendre, se préparer à quelque chose de plus grand, de plus intense. « C'est ça, ma belle, » murmure-t-elle, et je me cambre, cherchant davantage, toujours davantage.
Elle sait exactement ce qu'elle fait. Elle me mène là où elle veut, et je la suis, sans hésitation.
Mais alors que je suis sur le point de basculer, lui avance. Il se place près de moi. Je n'ai pas vu qu'il s'était dénudé, mais je sens son sexe contre ma hanche, dur, brûlant, presque menaçant. « Regarde, » semble-t-il dire, et je baisse les yeux.
Il bande. C'est la première voit que je vois, en vrai, un sexe d'hommes, un sexe en érection, une tige tourmentée, dressée. Mais ce n'est pas tout. Lui aussi a un piercing, même si je ne suis pas familière avec cette pratique que je pense pour les plus vieux. Son gland est transpercé, de part en part, enfin je crois, car de chaque côté une petite boule brillante, manifestement métallique semblent faire corps avec la chair rose.
Et pourtant, je n'ai pas peur. Au contraire, quelque chose en moi s'embrase. Je me redresse légèrement, et sans réfléchir, je tends la main vers lui. Mes doigts se referment autour de son sexe, et je sens son souffle se bloquer. « Léa… » murmure-t-il, comme un avertissement ou une prière.
Je ne réponds pas. À la place, je me penche, et je le prends dans ma bouche. J'ai déjà joué à sucer une carotte, le manche de ma brosse à cheveux, le manche de la masse, mais rien ne peut être comparé avec le contact de cette chair tendre, douce, chaude. De ce gland qu'une peau timide a libéré, de ces deux excroissances, de ces deux boule qu'une barre qui traverse sert de support.
. Lui est un homme, un vrai, avec un sexe épais, lourd, qui pulse contre ma langue. Et puis, il y a elle, toujours entre mes cuisses, qui continue à me lécher, à me sucer, comme si elle voulait me faire jouir avant que je ne perde le contrôle.
Je le prends plus profondément, encouragée par ses gémissements étouffés, par la façon dont ses doigts se crispent dans mes cheveux.
—Putain, tu es douée, Grogne-t-il, et je sens une vague de fierté m'envahir.
Je ne suis plus une enfant. Je ne suis plus une vierge effrayée.
Je suis une femme. Leur femme. Et je vais leur montrer à quel point. Je suce, j'essaie de suivre le rythme de ses hanches, de ses gémissements. Ses doigts se perdent dans mes cheveux, me guident sans forcer. « Comme ça… oui, comme ça, » murmure-t-il, et sa voix rauque me donne confiance. Je fais de mon mieux, encouragée par le plaisir que je lui donne, par la façon dont son corps se tend sous mes lèvres.
Mais surtout, je suis emportée par ce qu'elle me fait. Sa langue ne s'arrête pas, même quand je me concentre sur lui. Elle me lèche, me suce, me pousse vers un bord que je n'ai jamais franchi. Je gémis autour de son sexe, et il grogne en réponse, comme si mon plaisir décuplait le sien.
Je ne suis plus qu'une boule de désir, prête à exploser.
Soudain, le couple bouge. Elle se relève, me laissant vide, insatisfaite, le corps tremblant de frustration. « Non… » je murmure, presque sans m'en rendre compte, mais elle ne m'écoute pas. À la place, elle prend le sexe de son mari, toujours dur, toujours brillant de ma salive, et le dirige doucement entre mes cuisses.
Je sens la chaleur de son gland contre ma peau, et mon souffle se bloque.
— On va y aller doucement. Chuchote-t-elle, comme pour me rassurer. Mais je n'ai plus peur. Je suis trop excitée, trop proche du bord pour reculer maintenant.
Elle le guide, le place juste à l'entrée de ma fente, là où je suis la plus sensible, la plus humide. « Tu es prête, » murmure-t-elle, et je hoche la tête, même si je ne suis pas sûre de l'être vraiment, pensant a ce que ces deux boules pourraient me blesser même si elles paraissent bien polir et aussi couvert de ma salive. Le gland, soudain, me semble énorme. Je le sens, là, contre moi, prêt à me remplir, et une seconde de panique me traverse. « Attends… » je commence à dire, mais sa main se pose sur ma hanche, ferme et rassurante. « Chut. Je suis là. » Sa voix est douce, presque maternelle, et ça me calme étrangement.
Elle guide son sexe contre ma fente, le faisant glisser de haut en bas, comme pour m'habituer à sa taille, à sa présence. « Tu vois ? » murmure-t-elle. « On ne te fera pas mal. » Chaque mouvement est lent, précis, comme une promesse. Je sens mon corps se détendre malgré moi, mes cuisses s'écarter davantage, comme pour l'accueillir.
Et puis, il avance. Juste un peu. Juste assez pour que je sente la pression, l'étirement, cette étrange sensation d'être ouverte pour la première fois. « Oh… » Je n'ai pas prévu ce son qui s'échappe de ma gorge, à mi-chemin entre la surprise et le plaisir. Ce n'est pas douloureux. Pas encore. C'est juste… intense. Comme si mon corps tout entier se concentrait sur ce point, sur cette intrusion lente et inexorable.
Je lève les yeux vers lui. Sa cagoule cache son visage, mais je vois ses épaules tendues, ses mains crispées sur les draps, comme s'il se retenait. « Tu es si serrée… » grogne-t-il, et sa voix est presque un râle.
Elle, à côté de moi, ne me quitte pas des yeux. « Respire, ma belle, » murmure-t-elle, et je m'exécute, inspirant profondément. « C'est ça… Laisse-toi faire. »
Et soudain, je veux ça. Je veux qu'il aille plus loin. Je veux sentir cette douleur qui n'en est pas une, cette brûlure qui promet un plaisir que je ne connais pas encore. Je me cambre légèrement, et il comprend. Il avance encore, millimètre par millimètre, et je sens mon hymen céder sous la pression, comme un dernier rempart qui s'effondre.
—Maintenant, tu es à nous, chuchote-t-elle.
Et je sais qu'elle a raison. Je n'ai pas eu mal. Pas comme on me l'avait dit, pas comme toutes ces filles au lycée qui chuchotaient des histoires d'horreur entre deux cours, les yeux écarquillés, comme si perdre sa virginité était une épreuve à survivre. Non. Il n'y a eu qu'une pression, une chaleur qui s'étirait en moi, puis cette sensation étrange, presque électrique, de quelque chose qui rentre, qui remplit, qui me possède. Et soudain, j'étais autre chose. Plus une enfant. Plus une adolescente qui se caresse en cachette dans sa chambre. Une femme. Une femme, avec un homme en elle, un homme qui grogne et halète au-dessus d'elle, dont les hanches cognent contre les miennes à chaque poussée.
Je sens chaque détail. La façon dont son sexe me remplit, épais, dur, comme s'il avait toujours été fait pour cet endroit précis de mon corps. Je suis étonnée d'arriver à ressentir aussi ce que les deux sphères apportent de plus. La chaleur qui irradie de lui, qui se mêle à la mienne. Le frottement, d'abord hésitant, puis plus sûr, plus profond, comme s'il testait mes limites avant de les repousser.
—Putain, tu es parfaite. Murmure-t-il, et sa voix est rauque, presque brisée. Je ne réponds pas. Je ne peux pas répondre. Je suis trop occupée à ressentir.
Ses mouvements deviennent plus amples, plus rythmés. Un va-et-vient qui me fait voir des étoiles chaque fois qu'il va au plus profond.
—Oui… comme ça…
Elle gémit, la femme, celle qui m'a préparée pour ça, qui m'a léchée, caressée, qui a fait de moi une offrande pour son mari. Elle est là, à côté de nous, une main sur mon sein, l'autre sur ma hanche, comme pour me guider, m'encourager. C'est comme si elle ressentait en même temps que moi.
—Tu vois ? Chuchote-t-elle à mon oreille. « Tu es née pour ça. » Et je sais qu'elle a raison.
Je me sens femme. Pas seulement parce qu'il est en moi, mais parce que je le retiens. Mes jambes se referment autour de sa taille, comme pour l'empêcher de s'échapper, comme pour le garder prisonnier de mon corps. Je veux qu'il aille plus loin, plus fort, qu'il me marque. « Plus… » je murmure, et il obéit, ses coups de reins devenant plus brutaux, plus possessifs.
—Tu es à moi. Il rugit, et je ris presque, parce que non, je ne suis pas à lui. Je suis à eux. À elle, qui me regarde avec une fierté presque maternelle, comme si elle venait d'assister à ma naissance. À lui, qui me baise comme si j'étais la dernière femme sur Terre.
Et puis il y a moi. Celle qui se cambre, qui gémis, qui jouit de cette sensation nouvelle, de cette brûlure qui monte, qui monte, jusqu'à exploser en moi comme une vague.
—Regarde-la. Dit-elle à son mari, et je sens leurs yeux sur moi, avides, fascinés. « Elle est magnifique. »
Je suis magnifique. Je suis une déesse. Une salope. Une traînée. Une femelle en chaleur qui se laisse prendre, qui veut se faire prendre, qui a besoin de ça comme elle a besoin d'air. Et elle, elle comprend. Elle sait ce que je ressens, parce qu'elle l'a ressenti avant moi. Elle sait que je ne suis plus la même, que quelque chose en moi a basculé pour de bon.
—Tu es une femme, maintenant. Murmure-t-elle, et ses doigts se referment sur mon menton, m'obligeant à la regarder. « Une vraie. »
Je hoche la tête, parce que je n'ai plus de mots. Il n'y a plus que des sensations, des gémissements, le claquement de nos peaux qui se rencontrent, le souffle rauque de l'homme au-dessus de moi, et elle, toujours là, à me rappeler que je ne suis pas seule. Que nous sommes complices.
Je ne suis plus une vierge. Je ne suis plus une enfant. Je suis ce qu'ils ont fait de moi : une créature de désir, une femelle qui se laisse dévorer, une femme qui prend autant qu'elle se donne. Et quand il jouit en moi, quand je sens son corps se raidir et son sexe pulser, je ris, presque ivre de puissance. Parce que je l'ai fait. Eux m'ont fait ça. Et je ne reviendrai jamais en arrière.
Il reste un long moment sur moi, les bras tendus, car il doit penser que son propre poids pourrait écraser la petite chose qu'il vient de faire jouir. Il transpire. Son torse ou je promène mes mains savourant la douceur de sa toison est humide, ruisselante.
Il se soulève, il me quitte. Je ne peux m'empêcher de surveiller ce qui me quitte et ce qui vient de me donner tant de plaisir. Plaisir physique mais aussi le plaisir d'avoir fait un pas dans une vie qui ne sera plus jamais la même.
Il est à genoux entre mes cuisses.
—J'ai trop chaud. J'étouffe là-dessous. Il dit tout en tirant sur sa cagoule qui semble collée et qu'il enlève avec bien des difficultés.
—Chéri tu ne devrais pas. Lui reproche la femme.
Mais c'est trop tard, c'est fait et ce que je découvre me surprend tellement que je ne peux retenir.
—Monsieur, Monsieur Dupont. Monsieur Dupont !
J'en béguai. Je découvre en face de moi, entre mes cuisses, le visage de mon prof de sport au Lycée. L'entendre appeler par son nom, le fait frémir. Il réalise que je le connais.
—Mais tu me connais ? Chérie elle me connaît.
—Tu es qui toi ? Questionne la femme qui manifestement parait effarée.
Mais sans prévenir elle se saisit de ma cagoule et la tire tout en me faisant mal.
—Aie, vous me faites mal.
—Oh, mais je te connais toi. Dit l'homme. Tu es… Le hand. Tu es dans l'équipe de hand… Attends, attends, je vais me souvenir…
—Laure Lar…. ; C'est Laure Lar… Répète la femme. Merde. Merde. Je la sens pétrifiée.
—Mais… Tu es certaine… Oh, je me souviens… Donc… Donc… Non, ce n'est pas possible. Tu dois te tromper. Parle, parle donc, dis-moi que tu n'es pas…
—Si, c'est moi.
La femme retire sa cagoule. C'est Madame Raichur. La conseillère pédagogique.
Je réalise comme eux le problème que nous avons.
—Donc, la carte d'identité était fausse. Tu n'as pas… Mon Dieu Christian, nous avons… Tu as… Dit la femme.
—Merde. Comment on a pu… Mais, nous n'avons rien provoqué… C'est une rencontre… Elle est venue… Laure, tu es bien d'accord que tu… Que je… Merde. Merde.
—Laure, Laure. On est bien d'accord que nous n'étions pas au courant. Que…
—Je… Moi aussi je suis surprise… Mais on pourrait dire que rien ne s'est passé. Après tout si on n'en parle pas, personne ne saura. En tout cas, pour moi, il ne s'est rien passé… De la même façon je ne répéterai à personne que Vous Madame Raichur étiez ici avec Monsieur Dumont.
Ils réalisent que de cette rencontre je sais aussi que les deux complices trompent leurs conjoints.
—Cela me parait la meilleure solution. Nous sommes d'accord, n'est-ce pas Christian. Il ne s'est rien passé.
—Oui Chérie, enfin si Laure est bien d'accord.
—Je confirme. Il ne s'est rien passé. Enfin presque rien. J'ai juste perdu quelque chose que j'aurais du mal à retrouver. Je souris en faisant allusion à ma virginité.
Ils sont soulagés. Après tout personne n'est responsable de rien. C'est juste que le hasard est une chose étonnante.
—On fait comment ? À l'origine on avait prévu une bouteille de champagne pour arroser la perte de… Mais, maintenant…
—Cela s'est bien passé, n'est-ce pas ? Tu ne regrettes pas d'être venue ? On a tenu nos engagements. C'est juste que…
—Pourquoi pas.
—Super. Christian tu sors les verres et la bouteille….
Étrange moment où le bouchon claque, que les flûtes se remplissent, mais au dernier moment…
—Zut j'avais oublié que tu n'as pas l'âge. Lance l'homme.
—Mais si, regardez ma carte d'identité.
Le sourire est plus franc.
On trinque. Je déguste le champagne. Je suis une femme. Je me sens libérée. Après tout c'est assez drôle de me retrouver avec eux. Un univers se cache derrière chaque personne. Voilà des amants. Qui aurait pensé que Madame Raichur, si sérieuse, si professionnelle, portent des piercings. Et que Monsieur Dubois… Cela ne le gêne pas pour faire du sport ? En tout cas, pour une première fois ce n'est pas banal.
—Cela fait du bien. Dit Christian après avoir descendu sa deuxième flute. Moi j'ai refusé, déjà que la première me rend euphorique. Je me sens en forme, tout ragaillardi, si vous voyez ce que je veux dire.
On voit en effet. Sans que son sexe soit tendu, on voit bien qu'il semble revivre.
—Allons Christian. On ne peut pas. On ne peut plus.
—Pourquoi, on a qu'à remettre nos cagoules. Ni vu, ni connu.
—Christian !
Mais il ramasse nos cagoules. Il tend à chacun la sienne. On se regarde. Et puis je me dis qu'en effet il est encore tôt, que j'ai tout le temps… Alors je la remets. L'homme, avec un large sourire fait de même. La femme, hésite mais finit par mettre la sienne.
—Bravo. Dites voir les filles, Léa tu veux que je te dise un secret.
—Oui.
—Armelle adore les filles. Tu ne veux pas y goûter ? Et moi, je pourrais t'initier à un autre plaisir, celui de se faire prendre par son petit trou. Qu'est ce que tu en pensse ?
Oh, je ne vais lui dire qu'il y longtemps que cette virginité-là, est partie. Mais mon cul, n'a jamais connu de belle bitte….
Je suis fille unique dans une famille où l'amour se mélange à une éducation stricte, presque étouffante. Mes parents ont toujours veillé à ce que tout soit parfait : les notes, les apparences, les comportements. Mon père est un homme réservé, pudique que je n'ai vu, au minimum, avec un short long, même à la page, le short faisant office de maillot de bain. Ma mère, élégante et discrète, n'a jamais osé mettre un maillot de bain autre qu'une pièce très couvrante. Chez nous, le corps est un sujet tabou, presque honteux. Chacun sa salle de bain. Pas question d'entrer, même pour chercher une serviette ou un produit. On ne parle pas de désir, encore moins de plaisir. Pourtant, je sens que quelque chose en moi bouillonne depuis longtemps, comme une curiosité que je n'ose pas exprimer. Mes amis parlent de garçons, de baisers volés, mais moi, je reste silencieuse, comme si je portais un secret trop lourd pour mon âge.
Je ne veux pas que ma première fois soit banale. Je veux en garder un souvenir intense, presque magique. Loin de moi l'idée d'une étreinte rapide, laborieuse, sans sentiment, sans délicatesse. Alors, j'ai créé un profil sur T"""er, avec des photos de moi, nue, je sais que je suis belle, avec des courbes harmonieuses. Bien sûr pas de visage, ni marques permettant une identification. Dans ma bio, j'écris clairement que je cherche "du spécial". Les réponses affluent, mais la plupart sont dégoûtantes, vulgaires, ou caricaturales. Des hommes plus âgés qui me voient comme un objet, des ados maladroits qui ne savent même pas ce qu'ils veulent. Je commence à désespérer, jusqu'à ce qu'un message attire mon attention.
Parmi les dizaines de messages sordides, une réponse se distingue. Une femme d'une quarantaine d'années, élégante et mystérieuse, me propose une expérience unique. La photo qu'elle m'envoie, est différente de la mienne si ce n'est un visage apparent mais largement flouté. Mais elle n'est pas nue. Elle est en sous-vêtements, une lingerie élégante, transparente mais pas vulgaire, de la dentelle aux bons endroits, de la matière à d'autres. Elle est en accord avec la mode actuelle en lingerie fine. Une sensualité affirmée. Elle me parle de son mari, un homme expérimenté qui rêve de déflorer une femme, une jeune femme de préférence, mais insiste bien qu'ils ne veulent pas enfreindre la loi. Elle me promet un plaisir que je n'ai jamais imaginé, une initiation à la fois sensuelle et respectueuse. Ses mots sont précis, presque poétiques. Elle ne me traite pas comme une proie, mais comme une femme en devenir. Pour la première fois, je sens que quelqu'un comprend ce que je cherche : une expérience qui marquera ma vie, sans jugement ni précipitation. Mon cœur bat plus vite. Et si c'était ça, le moment que j'attends ?
Mais elle veut une preuve qu'ils ne seront pas hors la loi. Rien de plus facile. C'est un jeu d'enfant que de modifier ma carte d'identité. Merci l'IA. Je floute aussi mon visage. Je me vieillis de juste ce qu'il faut pour être dans les clous
Je pars de la maison bien avant l'heure du rendez-vous. Je vais chez une amie. En cas de problème elle me couvrira. Ce n'est pas la première fois que je vais chez elle pour une soirée entre copines. J'ai un petit sac à dos rempli de mensonges et de promesses. Depuis quelque temps, je suis autorisée, avec un budget alloué, à acheter mes vêtements et ma lingerie. "Cela t'apprendra à tenir les cordons de la bourse". De toute façon, comme ma mère se charge des lessives je me vois mal laisser traîner des choses trop provocatrices. Déjà que j'ai eu droit à une remarque cinglante la fois ou je n'ai pas mis de soutien-gorge.
Mes parents vont rester à la maison. Ils reçoivent des amis. Retour Minuit au plus tard. "Je te payerai le Uber", me dit mon père, grand prince. Mes parents n'ont même pas levé les yeux de leur café, trop occupés à croire que leur fille est encore l'enfant sage qu'ils ont élevée. Le train m'a menée jusqu'à la ville, et maintenant, je marche dans des rues que je ne connais pas, le cœur battant à l'idée de ce qui m'attend.
Ils m'ont donné des instructions précises : « Passe par l'entrée de service, à gauche de l'hôtel. » Comme s'ils connaissaient les lieux par cœur. Comme s'ils avaient l'habitude de ces rendez-vous clandestins. Je m'arrête dans un café, les mains tremblantes, pour me changer dans les toilettes. Je retire mes vêtements d'adolescente, jean, baskets, sweat-shirt trop large et j'enfile la robe qu'elle m'a conseillée : courte, moulante, noire comme la nuit. Pas de soutien-gorge, juste le tissu qui épouse mes courbes, le parfum qu'elle m'a conseillé, lourd et envoûtant, qui colle à ma peau. Mon mari adore ce parfum épicé. Elle m'a dit, me promettant ainsi d'avoir toutes les cartes en main. Je glisse le string transparent sous la robe, et quand je me regarde dans le miroir, je ne me reconnais plus. Une femme est née de mes gestes, une femme qui n'a plus peur.
La porte de la chambre est là, devant moi. Mon souffle s'accélère. Je sors la cagoule de mon sac et l'enfile, comme convenu. "On ne se montre pas, c'est une sécurité autant pour toi que pour nous. Si on décide de se revoir on verra si on change les règles." C'est ce qu'elle a dit. Peut-être qu'ils ont honte ? Peut-être qu'ils savent, au fond, que ce qu'on s'apprête à faire est à la limite de l'interdit, même si la loi les couvre.
Je frappe trois petits coups. La porte s'ouvre dans un soupir. La chambre baigne dans un clair-obscur, une lumière dorée filtrée par des rideaux épais, comme si le monde extérieur n'avait plus sa place ici. Une main se referme sur la mienne, une main féminine, douce mais ferme, aux doigts longs et manucurés. Elle m'attire vers elle, et je distingue enfin leurs silhouettes. Ils portent tous les deux des cagoules, en soie noire pour lui, rose pâle pour elle, comme un contraste délibéré entre nos rôles. Une musique suave, presque étouffée, enveloppe la pièce, couvrant un silence qui me fait penser qu'eux aussi ne sont pas rassurés. Bonne pioche.
Elle est belle. Vraiment belle. Bien plus que sur les photos qu'elle m'a envoyées. Sa robe rose, fuchsia, moulante, épouse ses courbes avec une élégance calculée : le décolleté plonge, révélant la naissance de ses seins sans jamais tout montrer, la taille est si étroite qu'on devine le corset dessous, et ses jambes, interminables, se terminent par des escarpins roses aux talons fins. Elle a l'allure d'une déesse, d'une femme qui sait ce qu'elle veut, ce qu'elle fait. À côté d'elle, je me sens presque maladroite, femme en devenir avec ma robe noire qui se moule sur moi colle comme une seconde peau.
Lui, assis sur le bord du lit, est cagoulé lui aussi. Il se lève. Sa chemise, entrouverte, laisse voir un torse poilu, viril. La chemise est cintrée et ne laisse apparaître aucun petit ventre. Son pantalon, moulant, ne cache rien de la bosse qui git entre ses cuisses. Il ne bouge pas, ne parle pas, mais je sens son regard sous le tissu, brûlant, avide. Il m'observe comme on contemple un fruit défendu, mûr à point, prêt à être croqué.
Je respire un coup, profondément. L'air est lourd, mais le morceau de musique est plus entraînant, plus positif.
En silence, elle revient vers moi. Ses bras m'enlacent, et je sens une étrange raideur sous le tissu de sa robe, comme si ses seins étaient compressés, offerts en même temps qu'ils sont cachés. Mais c'est de moi qu'elle s'occupe d'abord. Elle décide de me déshabiller.
Lui s'est assis à nouveau, immobile, les mains posées sur ses genoux, comme s'il attendait son tour. Ou peut-être qu'il savoure déjà le spectacle.
Elle commence par les boutons dans mon dos, un à un, lentement, comme si elle déballait un cadeau précieux. La robe glisse le long de mes épaules, s'accroche un instant à mes hanches avant de tomber à mes pieds. Je me tiens là, en string transparent, les seins nus, la peau frissonnante sous son regard. Elle s'arrête un instant, comme pour admirer son œuvre. « Tu es magnifique, » semblent dire ses yeux, même si ses lèvres me le susurrent.
Je le sais. Je le sais parce que j'ai vu les réactions sur les photos que j'ai postées, les messages, les supplications. Mais là, sous son regard, sous le sien aussi, je le sens. Ma fraîcheur, mon inexpérience, ma beauté de femme en devenir qui s'offre à eux, à ce couple mûr, expérimenté, assoiffé de ce que je représente : la jeunesse, la première fois.
Elle effleure le string du bout des doigts, comme pour hésiter, puis le fait glisser le long de mes jambes. Je suis nue maintenant. Nue, et pourtant plus puissante que jamais. Parce que je les tiens, tous les deux. Je les tiens par ce désir qu'ils ont de moi, par cette tension qui vibre entre nous, entre ma jeunesse et leur âge mur, entre mon innocence feinte et leur expérience assumée.
Je relève la tête. Je suis prête. Je ne vais pas rester passive. Ce n'est pas dans mon tempérament. Alors que ses doigts glissent encore sur ma peau, je me tourne vers elle et cherche la fermeture éclair, discrète, qui court le long de sa colonne vertébrale. Elle sursaute légèrement, surprise par mon audace, mais ne résiste pas. Je tire doucement, et la robe rose s'ouvre comme une fleur, révélant ce qu'elle cachait.
Un souffle m'échappe.
Sa poitrine est magnifique, pleine, ferme, mise en valeur par le corset, mais ce ne sont pas ses courbes qui me captivent. Ce sont ses tétons, transpercés chacun d'un anneau d'acier fin, qui brillent sous la lumière tamisée. Je n'ai jamais vu ça en vrai, seulement sur des photos, des vidéos. Je tends la main, hésitante, puis ose enfin effleurer du bout des doigts ces bijoux qui semblent presque vivants. Elle frémit, un frisson parcourt son corps, et je comprends : c'est sensible. Très sensible. Je fais glisser mon index le long de l'anneau, et elle laisse échapper un petit gémissement étouffé. Je souris. J'ai du pouvoir.
Mais ce n'est pas tout.
Mon regard descend, suit la courbe de son ventre, et là, juste au-dessus de son nombril, un autre piercing scintille — un petit diamant qui capte la lumière à chaque fois qu'elle respire. Je me penche, attirée comme un aimant, et pose mes lèvres sur sa peau, juste à côté. Elle se raidit, puis se détend, comme si elle savourait cette attention inattendue.
Puis, je le vois lui.
Entre ses cuisses, là où la peau est la plus douce, la plus secrète, un autre bijou brille. Un piercing traverse son clitoris, l'étire légèrement, le rendant visible, presque provocant. Je n'ai jamais rien vu d'aussi excitant. Sans réfléchir, je tends la main, et du bout des doigts, j'effleure ce petit bout de métal qui semble pulser sous ma caresse. Elle sursaute, ses hanches se soulèvent légèrement, comme si elle ne pouvait pas résister. « Doucement… », murmure-t-elle enfin, la première à rompre le silence.
Mais je ne veux pas être douce. Pas tout de suite.
Je veux explorer, comprendre, sentir. Je fais glisser mon doigt le long du piercing, puis autour, et je la sens trembler. Ses mains se crispent sur mes épaules, comme pour se raccrocher à quelque chose, à quelqu'un. « Tu es… » Sa voix est rauque, presque brisée.»
Je relève les yeux vers elle, et je vois dans son regard une lueur que je ne m'attendais pas y voir avant : de la surprise, oui, mais aussi de l'admiration. Comme si, malgré son expérience, malgré son âge, elle découvrait quelque chose de nouveau. Moi.
Je me redresse légèrement, et mes doigts continuent leur exploration, traçant des cercles autour de son clitoris, tirant doucement sur l'anneau pour voir sa réaction. Elle se cambre, un gémissement s'échappe de ses lèvres, et je sens une chaleur grandir en moi, une fierté. Je ne suis plus la jeune fille innocente qu'ils croyaient rencontrer. Je suis celle qui prend, qui découvre, qui ose.
Et lui, toujours assis sur le lit, n'a pas bougé. Mais je sens son regard sur nous, brûlant, presque insupportable. Je tourne légèrement la tête vers lui, sans câliner mon regard du sien. « À toi, » semblent dire mes yeux.
Il se lève enfin.
Il s'approche de moi, lentement, comme s'il avait peur de briser l'instant. Ses mains, larges et chaudes, se posent sur mes épaules, puis glissent le long de mes bras, comme pour m'apprivoiser. Ses doigts effleurent ma peau, tracent des sillons invisibles sur mon ventre, mes hanches, mes cuisses. Il me découvre, centimètre par centimètre, comme si j'étais une œuvre d'art qu'il redoute d'abîmer. Son souffle est chaud contre mon cou, et je sens son excitation grandir, pressée contre mon ventre.
Pendant ce temps, elle, sa femme, semble se réveiller d'un rêve. Ses yeux, auparavant mi-clos, s'ouvrent grand, brillants d'une lueur presque sauvage. Elle m'observe, puis pose une main sur mon épaule, comme pour me revendiquer. « À nous, » semble-t-elle murmurer sans un son.
Je ne suis plus celle qui domine. Je ne suis plus celle qui explore. Je suis devenue leur proie.
Mais une proie qu'ils manipulent avec une douceur presque admirative. Leurs mains se rejoignent sur mon corps, l'une glissant vers ma poitrine, l'autre caressant l'intérieur de mes cuisses. Je me sens offerte, vulnérable, mais pas effrayée. Au contraire, une chaleur liquide m'envahit, comme si chaque caresse allumait un feu en moi. Je me cambre, cherchant davantage, et leurs doigts répondent, traçant des chemins de désir sur ma peau.
Il se penche enfin, ses lèvres frôlant les miennes sans les toucher, comme s'il voulait goûter mon souffle avant de m'embrasser. « Tu es parfaite, » chuchote-t-il, et sa voix, rauque et profonde, me fait frissonner.
Elle, derrière moi, passe ses bras autour de ma taille, ses doigts s'aventurant plus bas, vers ce lieu où tout mon être semble se concentrer. « On va prendre soin de toi, » murmure-t-elle à mon oreille, et je sens ses lèvres effleurer ma nuque.
Je ne suis plus qu'un corps entre leurs mains, un corps qu'ils vont façonner, explorer, posséder.
Ses doigts glissent d'abord le long de mes cuisses, remontant lentement, comme pour savourer chaque instant. Puis, elle s'arrête, et je sens son souffle chaud contre l'intérieur de ma jambe. « Regarde comme tu es douce, » chuchote-t-elle, presque pour elle-même. Ses doigts explorent d'abord, traçant le contour de mes lèvres, grandes et petites, comme pour en mémoriser chaque courbe. « Comme de la soie, » murmure-t-elle, et je frémis sous son toucher expert.
Puis, sans avertissement, elle me pousse doucement sur le lit. Je m'allonge, les cuisses légèrement écartées, et elle en profite pour s'installer entre elles, comme si c'était sa place naturelle.
—Écarte-toi pour moi. Ordonne-t-elle d'une voix douce mais ferme, et je m'exécute, offrant mon intimité à son regard avide.
Elle se penche, et je sens d'abord son souffle, chaud et humide, contre mes lèvres les plus secrètes. Puis, sa langue. D'abord timide, comme pour goûter, puis plus insistante, traçant des cercles autour de mon clitoris, explorant chaque repli, chaque courbe. « Tu es délicieuse, » murmure-t-elle contre ma peau, et la vibration de sa voix me fait frissonner de plaisir.
Ses doigts rejoignent sa bouche, écartant doucement mes lèvres pour mieux accéder à mon intimité. Sa langue plonge, explorant chaque recoin, chaque zone sensible, comme si elle voulait tout découvrir de moi. « Tu es si humide, » constate-t-elle, et je sens mes joues s'embraser, même si je ne peux rien répondre. Ses lèvres se referment autour de mon clitoris, et elle aspire doucement, faisant naître en moi une vague de plaisir si intense que mes hanches se soulèvent malgré moi.
Elle alterne entre des coups de langue rapides et des succions lentes, comme pour me faire monter toujours plus haut, toujours plus loin. « Laisse-toi aller, » murmure-t-elle, et je sens mes muscles se détendre, mon corps s'abandonner à ses caresses expertes.
Puis, elle insère un doigt en moi, un peu, juste un peu. Puis il s'arrête, comme s'il avait heurté une barrière invisible.
—Attends. Sa voix est étouffée, presque incrédule. Elle se soulève légèrement, ses yeux écarquillés, et je vois une lueur de surprise traverser son regard.
—Mon Dieu. Murmure-t-elle, comme pour elle-même. « Tu es vraiment… » Elle ne termine pas sa phrase, mais je comprends. Elle a reconnu ce qu'elle vient de toucher : mon hymen, intact.
—Elle est bien vierge. Elle dit à son mari.
Je sens ses yeux levés vers moi, observant chaque réaction, chaque frisson, chaque gémissement.
— Tu es magnifique comme ça, » murmure-t-elle, et je sais qu'elle a raison. Je suis magnifique. Je suis désirée. Je suis leur proie, et ils vont me dévorer.
Elle se redresse complètement, manifestement troublée, et se penche vers son mari. Leurs cagoules se frôlent tandis qu'elle lui chuchote quelque chose à l'oreille, trop bas pour que je puisse entendre. Je vois ses épaules se raidir, puis il hoche la tête, lentement, comme s'il venait de recevoir une confirmation qu'il n'osait espérer. « Une vraie jeunette, » semble-t-il répondre, et sa voix est chargée d'un mélange de désir et de respect. « On va y aller doucement. »
Je reste là, offerte, le cœur battant, tandis qu'ils échangent ce regard complice, comme s'ils venaient de découvrir un trésor plus précieux qu'ils ne l'avaient imaginé.
Elle ne me pénètre pas. Pas encore. À la place, elle se replace entre mes cuisses, mais cette fois, c'est sa langue qui prend le relais. Une langue chaude, habile, qui sait se retenir. Elle explore d'abord l'entrée de mon intimité, traçant des cercles autour de mon clitoris, comme pour me préparer, m'ouvrir sans me forcer.
—Tu vas voir, murmure-t-elle, et sa voix vibre contre ma peau, envoyant des frissons le long de ma colonne vertébrale.
Puis elle plonge, sa langue s'insinuant entre mes lèvres avec une précision diabolique. Elle ne me pénètre pas vraiment — juste assez pour me faire sentir sa présence, juste assez pour que je sache qu'elle pourrait, si elle le voulait. « Comme ça, » chuchote-t-elle, et sa langue devient plus insistante, plus exigeante, comme si elle voulait me faire perdre la tête.
Je gémis, incapable de me retenir. C'est bon. Bien meilleur que tout ce que j'ai pu me donner avec mes mains ou sous le jet de la douche. Sa langue est partout à la fois : elle lèche, elle suce, elle caresse, et je sens mon corps se tendre, se préparer à quelque chose de plus grand, de plus intense. « C'est ça, ma belle, » murmure-t-elle, et je me cambre, cherchant davantage, toujours davantage.
Elle sait exactement ce qu'elle fait. Elle me mène là où elle veut, et je la suis, sans hésitation.
Mais alors que je suis sur le point de basculer, lui avance. Il se place près de moi. Je n'ai pas vu qu'il s'était dénudé, mais je sens son sexe contre ma hanche, dur, brûlant, presque menaçant. « Regarde, » semble-t-il dire, et je baisse les yeux.
Il bande. C'est la première voit que je vois, en vrai, un sexe d'hommes, un sexe en érection, une tige tourmentée, dressée. Mais ce n'est pas tout. Lui aussi a un piercing, même si je ne suis pas familière avec cette pratique que je pense pour les plus vieux. Son gland est transpercé, de part en part, enfin je crois, car de chaque côté une petite boule brillante, manifestement métallique semblent faire corps avec la chair rose.
Et pourtant, je n'ai pas peur. Au contraire, quelque chose en moi s'embrase. Je me redresse légèrement, et sans réfléchir, je tends la main vers lui. Mes doigts se referment autour de son sexe, et je sens son souffle se bloquer. « Léa… » murmure-t-il, comme un avertissement ou une prière.
Je ne réponds pas. À la place, je me penche, et je le prends dans ma bouche. J'ai déjà joué à sucer une carotte, le manche de ma brosse à cheveux, le manche de la masse, mais rien ne peut être comparé avec le contact de cette chair tendre, douce, chaude. De ce gland qu'une peau timide a libéré, de ces deux excroissances, de ces deux boule qu'une barre qui traverse sert de support.
. Lui est un homme, un vrai, avec un sexe épais, lourd, qui pulse contre ma langue. Et puis, il y a elle, toujours entre mes cuisses, qui continue à me lécher, à me sucer, comme si elle voulait me faire jouir avant que je ne perde le contrôle.
Je le prends plus profondément, encouragée par ses gémissements étouffés, par la façon dont ses doigts se crispent dans mes cheveux.
—Putain, tu es douée, Grogne-t-il, et je sens une vague de fierté m'envahir.
Je ne suis plus une enfant. Je ne suis plus une vierge effrayée.
Je suis une femme. Leur femme. Et je vais leur montrer à quel point. Je suce, j'essaie de suivre le rythme de ses hanches, de ses gémissements. Ses doigts se perdent dans mes cheveux, me guident sans forcer. « Comme ça… oui, comme ça, » murmure-t-il, et sa voix rauque me donne confiance. Je fais de mon mieux, encouragée par le plaisir que je lui donne, par la façon dont son corps se tend sous mes lèvres.
Mais surtout, je suis emportée par ce qu'elle me fait. Sa langue ne s'arrête pas, même quand je me concentre sur lui. Elle me lèche, me suce, me pousse vers un bord que je n'ai jamais franchi. Je gémis autour de son sexe, et il grogne en réponse, comme si mon plaisir décuplait le sien.
Je ne suis plus qu'une boule de désir, prête à exploser.
Soudain, le couple bouge. Elle se relève, me laissant vide, insatisfaite, le corps tremblant de frustration. « Non… » je murmure, presque sans m'en rendre compte, mais elle ne m'écoute pas. À la place, elle prend le sexe de son mari, toujours dur, toujours brillant de ma salive, et le dirige doucement entre mes cuisses.
Je sens la chaleur de son gland contre ma peau, et mon souffle se bloque.
— On va y aller doucement. Chuchote-t-elle, comme pour me rassurer. Mais je n'ai plus peur. Je suis trop excitée, trop proche du bord pour reculer maintenant.
Elle le guide, le place juste à l'entrée de ma fente, là où je suis la plus sensible, la plus humide. « Tu es prête, » murmure-t-elle, et je hoche la tête, même si je ne suis pas sûre de l'être vraiment, pensant a ce que ces deux boules pourraient me blesser même si elles paraissent bien polir et aussi couvert de ma salive. Le gland, soudain, me semble énorme. Je le sens, là, contre moi, prêt à me remplir, et une seconde de panique me traverse. « Attends… » je commence à dire, mais sa main se pose sur ma hanche, ferme et rassurante. « Chut. Je suis là. » Sa voix est douce, presque maternelle, et ça me calme étrangement.
Elle guide son sexe contre ma fente, le faisant glisser de haut en bas, comme pour m'habituer à sa taille, à sa présence. « Tu vois ? » murmure-t-elle. « On ne te fera pas mal. » Chaque mouvement est lent, précis, comme une promesse. Je sens mon corps se détendre malgré moi, mes cuisses s'écarter davantage, comme pour l'accueillir.
Et puis, il avance. Juste un peu. Juste assez pour que je sente la pression, l'étirement, cette étrange sensation d'être ouverte pour la première fois. « Oh… » Je n'ai pas prévu ce son qui s'échappe de ma gorge, à mi-chemin entre la surprise et le plaisir. Ce n'est pas douloureux. Pas encore. C'est juste… intense. Comme si mon corps tout entier se concentrait sur ce point, sur cette intrusion lente et inexorable.
Je lève les yeux vers lui. Sa cagoule cache son visage, mais je vois ses épaules tendues, ses mains crispées sur les draps, comme s'il se retenait. « Tu es si serrée… » grogne-t-il, et sa voix est presque un râle.
Elle, à côté de moi, ne me quitte pas des yeux. « Respire, ma belle, » murmure-t-elle, et je m'exécute, inspirant profondément. « C'est ça… Laisse-toi faire. »
Et soudain, je veux ça. Je veux qu'il aille plus loin. Je veux sentir cette douleur qui n'en est pas une, cette brûlure qui promet un plaisir que je ne connais pas encore. Je me cambre légèrement, et il comprend. Il avance encore, millimètre par millimètre, et je sens mon hymen céder sous la pression, comme un dernier rempart qui s'effondre.
—Maintenant, tu es à nous, chuchote-t-elle.
Et je sais qu'elle a raison. Je n'ai pas eu mal. Pas comme on me l'avait dit, pas comme toutes ces filles au lycée qui chuchotaient des histoires d'horreur entre deux cours, les yeux écarquillés, comme si perdre sa virginité était une épreuve à survivre. Non. Il n'y a eu qu'une pression, une chaleur qui s'étirait en moi, puis cette sensation étrange, presque électrique, de quelque chose qui rentre, qui remplit, qui me possède. Et soudain, j'étais autre chose. Plus une enfant. Plus une adolescente qui se caresse en cachette dans sa chambre. Une femme. Une femme, avec un homme en elle, un homme qui grogne et halète au-dessus d'elle, dont les hanches cognent contre les miennes à chaque poussée.
Je sens chaque détail. La façon dont son sexe me remplit, épais, dur, comme s'il avait toujours été fait pour cet endroit précis de mon corps. Je suis étonnée d'arriver à ressentir aussi ce que les deux sphères apportent de plus. La chaleur qui irradie de lui, qui se mêle à la mienne. Le frottement, d'abord hésitant, puis plus sûr, plus profond, comme s'il testait mes limites avant de les repousser.
—Putain, tu es parfaite. Murmure-t-il, et sa voix est rauque, presque brisée. Je ne réponds pas. Je ne peux pas répondre. Je suis trop occupée à ressentir.
Ses mouvements deviennent plus amples, plus rythmés. Un va-et-vient qui me fait voir des étoiles chaque fois qu'il va au plus profond.
—Oui… comme ça…
Elle gémit, la femme, celle qui m'a préparée pour ça, qui m'a léchée, caressée, qui a fait de moi une offrande pour son mari. Elle est là, à côté de nous, une main sur mon sein, l'autre sur ma hanche, comme pour me guider, m'encourager. C'est comme si elle ressentait en même temps que moi.
—Tu vois ? Chuchote-t-elle à mon oreille. « Tu es née pour ça. » Et je sais qu'elle a raison.
Je me sens femme. Pas seulement parce qu'il est en moi, mais parce que je le retiens. Mes jambes se referment autour de sa taille, comme pour l'empêcher de s'échapper, comme pour le garder prisonnier de mon corps. Je veux qu'il aille plus loin, plus fort, qu'il me marque. « Plus… » je murmure, et il obéit, ses coups de reins devenant plus brutaux, plus possessifs.
—Tu es à moi. Il rugit, et je ris presque, parce que non, je ne suis pas à lui. Je suis à eux. À elle, qui me regarde avec une fierté presque maternelle, comme si elle venait d'assister à ma naissance. À lui, qui me baise comme si j'étais la dernière femme sur Terre.
Et puis il y a moi. Celle qui se cambre, qui gémis, qui jouit de cette sensation nouvelle, de cette brûlure qui monte, qui monte, jusqu'à exploser en moi comme une vague.
—Regarde-la. Dit-elle à son mari, et je sens leurs yeux sur moi, avides, fascinés. « Elle est magnifique. »
Je suis magnifique. Je suis une déesse. Une salope. Une traînée. Une femelle en chaleur qui se laisse prendre, qui veut se faire prendre, qui a besoin de ça comme elle a besoin d'air. Et elle, elle comprend. Elle sait ce que je ressens, parce qu'elle l'a ressenti avant moi. Elle sait que je ne suis plus la même, que quelque chose en moi a basculé pour de bon.
—Tu es une femme, maintenant. Murmure-t-elle, et ses doigts se referment sur mon menton, m'obligeant à la regarder. « Une vraie. »
Je hoche la tête, parce que je n'ai plus de mots. Il n'y a plus que des sensations, des gémissements, le claquement de nos peaux qui se rencontrent, le souffle rauque de l'homme au-dessus de moi, et elle, toujours là, à me rappeler que je ne suis pas seule. Que nous sommes complices.
Je ne suis plus une vierge. Je ne suis plus une enfant. Je suis ce qu'ils ont fait de moi : une créature de désir, une femelle qui se laisse dévorer, une femme qui prend autant qu'elle se donne. Et quand il jouit en moi, quand je sens son corps se raidir et son sexe pulser, je ris, presque ivre de puissance. Parce que je l'ai fait. Eux m'ont fait ça. Et je ne reviendrai jamais en arrière.
Il reste un long moment sur moi, les bras tendus, car il doit penser que son propre poids pourrait écraser la petite chose qu'il vient de faire jouir. Il transpire. Son torse ou je promène mes mains savourant la douceur de sa toison est humide, ruisselante.
Il se soulève, il me quitte. Je ne peux m'empêcher de surveiller ce qui me quitte et ce qui vient de me donner tant de plaisir. Plaisir physique mais aussi le plaisir d'avoir fait un pas dans une vie qui ne sera plus jamais la même.
Il est à genoux entre mes cuisses.
—J'ai trop chaud. J'étouffe là-dessous. Il dit tout en tirant sur sa cagoule qui semble collée et qu'il enlève avec bien des difficultés.
—Chéri tu ne devrais pas. Lui reproche la femme.
Mais c'est trop tard, c'est fait et ce que je découvre me surprend tellement que je ne peux retenir.
—Monsieur, Monsieur Dupont. Monsieur Dupont !
J'en béguai. Je découvre en face de moi, entre mes cuisses, le visage de mon prof de sport au Lycée. L'entendre appeler par son nom, le fait frémir. Il réalise que je le connais.
—Mais tu me connais ? Chérie elle me connaît.
—Tu es qui toi ? Questionne la femme qui manifestement parait effarée.
Mais sans prévenir elle se saisit de ma cagoule et la tire tout en me faisant mal.
—Aie, vous me faites mal.
—Oh, mais je te connais toi. Dit l'homme. Tu es… Le hand. Tu es dans l'équipe de hand… Attends, attends, je vais me souvenir…
—Laure Lar…. ; C'est Laure Lar… Répète la femme. Merde. Merde. Je la sens pétrifiée.
—Mais… Tu es certaine… Oh, je me souviens… Donc… Donc… Non, ce n'est pas possible. Tu dois te tromper. Parle, parle donc, dis-moi que tu n'es pas…
—Si, c'est moi.
La femme retire sa cagoule. C'est Madame Raichur. La conseillère pédagogique.
Je réalise comme eux le problème que nous avons.
—Donc, la carte d'identité était fausse. Tu n'as pas… Mon Dieu Christian, nous avons… Tu as… Dit la femme.
—Merde. Comment on a pu… Mais, nous n'avons rien provoqué… C'est une rencontre… Elle est venue… Laure, tu es bien d'accord que tu… Que je… Merde. Merde.
—Laure, Laure. On est bien d'accord que nous n'étions pas au courant. Que…
—Je… Moi aussi je suis surprise… Mais on pourrait dire que rien ne s'est passé. Après tout si on n'en parle pas, personne ne saura. En tout cas, pour moi, il ne s'est rien passé… De la même façon je ne répéterai à personne que Vous Madame Raichur étiez ici avec Monsieur Dumont.
Ils réalisent que de cette rencontre je sais aussi que les deux complices trompent leurs conjoints.
—Cela me parait la meilleure solution. Nous sommes d'accord, n'est-ce pas Christian. Il ne s'est rien passé.
—Oui Chérie, enfin si Laure est bien d'accord.
—Je confirme. Il ne s'est rien passé. Enfin presque rien. J'ai juste perdu quelque chose que j'aurais du mal à retrouver. Je souris en faisant allusion à ma virginité.
Ils sont soulagés. Après tout personne n'est responsable de rien. C'est juste que le hasard est une chose étonnante.
—On fait comment ? À l'origine on avait prévu une bouteille de champagne pour arroser la perte de… Mais, maintenant…
—Cela s'est bien passé, n'est-ce pas ? Tu ne regrettes pas d'être venue ? On a tenu nos engagements. C'est juste que…
—Pourquoi pas.
—Super. Christian tu sors les verres et la bouteille….
Étrange moment où le bouchon claque, que les flûtes se remplissent, mais au dernier moment…
—Zut j'avais oublié que tu n'as pas l'âge. Lance l'homme.
—Mais si, regardez ma carte d'identité.
Le sourire est plus franc.
On trinque. Je déguste le champagne. Je suis une femme. Je me sens libérée. Après tout c'est assez drôle de me retrouver avec eux. Un univers se cache derrière chaque personne. Voilà des amants. Qui aurait pensé que Madame Raichur, si sérieuse, si professionnelle, portent des piercings. Et que Monsieur Dubois… Cela ne le gêne pas pour faire du sport ? En tout cas, pour une première fois ce n'est pas banal.
—Cela fait du bien. Dit Christian après avoir descendu sa deuxième flute. Moi j'ai refusé, déjà que la première me rend euphorique. Je me sens en forme, tout ragaillardi, si vous voyez ce que je veux dire.
On voit en effet. Sans que son sexe soit tendu, on voit bien qu'il semble revivre.
—Allons Christian. On ne peut pas. On ne peut plus.
—Pourquoi, on a qu'à remettre nos cagoules. Ni vu, ni connu.
—Christian !
Mais il ramasse nos cagoules. Il tend à chacun la sienne. On se regarde. Et puis je me dis qu'en effet il est encore tôt, que j'ai tout le temps… Alors je la remets. L'homme, avec un large sourire fait de même. La femme, hésite mais finit par mettre la sienne.
—Bravo. Dites voir les filles, Léa tu veux que je te dise un secret.
—Oui.
—Armelle adore les filles. Tu ne veux pas y goûter ? Et moi, je pourrais t'initier à un autre plaisir, celui de se faire prendre par son petit trou. Qu'est ce que tu en pensse ?
Oh, je ne vais lui dire qu'il y longtemps que cette virginité-là, est partie. Mais mon cul, n'a jamais connu de belle bitte….
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Commentaires ()
Merci pour cette belle histoire dommage qu'il n'y ait pas de suite.
Dommage qu'il n'y ai pas de suite car ce couple a plein de ressources et d'expériences à partager avec la jeune nouvelle femme !
Domyann