Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jura, hérisson et photographie — Chapitre 2 · Le chalet
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jura, hérisson et photographie
Chapitre 2 · Le chalet
Chapitre 2 : Le chalet
Suite de mes aventures dans le Jura
Je me réveille malgré tout de bon heure. Petit déjeuner fait, je discute avec ma mère qui a l'air de très bonne humeur et lui demande le programme de la journée. Ce matin rien. En même temps il est 10h et nous ne sommes que toutes les 2 debout… donc ce sera pour l'après-midi. Je lui dis que j'aimerais pouvoir retourner me promener parce que j'ai vu un endroit la veille que j'aimerais explorer pour des photos. Elle est d'accord si je suis prudente. Oui maman !!!
Je monte rapidement me préparer pour avoir le temps de passer du temps avec Laurent. En 15 minutes j'étais lavée et habillée. Je fais en sorte de mettre une culotte… dans ma poche ! Autant lui faire une strip-tease sympa si besoin. Je la remettrais en partant. Le temps de préparer l'appareil photo, mettre la doudoune et les bottines fourrées (…) et je suis partie.
Je pars tranquillement jusqu'à être hors de vue et accélère ensuite pour ne pas perdre de temps. Je mets 15 minutes de plus pour arriver chez mon prétendant. J'ai un peu transpiré dans cette combinaison et le fait de ne pas avoir mis de culotte… j'ai un peu le minou en feu… Laurent m'attend en regardant derrière sa fenêtre et me fait entrer rapidement. J'ai chaud de m'être dépêché mais froid parce que ce matin il fait -5°C. J'enlève la doudoune et les bottines pour être plus à l'aise. Il m'attire à lui et m'embrasse tendrement.
Je monte rapidement me préparer pour avoir le temps de passer du temps avec Laurent. En 15 minutes j'étais lavée et habillée. Je fais en sorte de mettre une culotte… dans ma poche ! Autant lui faire une strip-tease sympa si besoin. Je la remettrais en partant. Le temps de préparer l'appareil photo, mettre la doudoune et les bottines fourrées (…) et je suis partie.
Je pars tranquillement jusqu'à être hors de vue et accélère ensuite pour ne pas perdre de temps. Je mets 15 minutes de plus pour arriver chez mon prétendant. J'ai un peu transpiré dans cette combinaison et le fait de ne pas avoir mis de culotte… j'ai un peu le minou en feu… Laurent m'attend en regardant derrière sa fenêtre et me fait entrer rapidement. J'ai chaud de m'être dépêché mais froid parce que ce matin il fait -5°C. J'enlève la doudoune et les bottines pour être plus à l'aise. Il m'attire à lui et m'embrasse tendrement.
— J'ai eu peur que tu ne viennes pas !
— Vraiment ? Parce que moi, je ne voulais pas partir hier… et si j'avais pu venir plus tôt…
— Merci en tout cas !
— Vraiment ? Parce que moi, je ne voulais pas partir hier… et si j'avais pu venir plus tôt…
— Merci en tout cas !
Je l'embrasse à mon tour et nos mains commencent à découvrir de nouveau le corps de l'autre et notre baiser passe de tendre à fougueux. Les vêtements commencent à disparaître comme par magie ! Mon t-shirt, son pantalon, mon soutien-gorge… Il glisse une main dans mon pantalon et s'arrête.
— Mais tu n'as pas mis de culotte, vilaine ?
— Je me suis dit que ça évite qu'elle soit encore toute mouillée…
— Tu mériterais une punition !
— Ah oui ? Quelle punition ?
— Je me suis dit que ça évite qu'elle soit encore toute mouillée…
— Tu mériterais une punition !
— Ah oui ? Quelle punition ?
Et là, il me prend le poignet et m'entraîne vers la petite chambre attenante à la salle. Il s'assoie sur le lit et me fait mettre avec autorité allongée sur le ventre en travers de ses genoux. Il descend mon pantalon et sans prévenir (je suis totalement innocente et sans aucune expérience je le rappelle), il me claque les fesses de sa main.
— Tu as été vilaine, tu mérites que je te mette une bonne fessée ! Et sa main reclaque l'autre fesse !
— Ah mais ça fait mal !!
— Oui heureusement ! Sinon ce n'est pas une punition ! Mais je suis sûr que tu aimes ça coquine ! (et re-fessée)
— Non ! Ah ! Oh ! Aïe ! Arrêtez ! Non, encore !!!!
— Tu vois je le savais !!!
— Ah mais ça fait mal !!
— Oui heureusement ! Sinon ce n'est pas une punition ! Mais je suis sûr que tu aimes ça coquine ! (et re-fessée)
— Non ! Ah ! Oh ! Aïe ! Arrêtez ! Non, encore !!!!
— Tu vois je le savais !!!
Et une claque retentit une nouvelle fois dans la chambre. Mais, contrairement aux précédentes, elle claque non pas sur la fesse gauche ou droite mais sur ma fente fessière. Et il laisse sa main en place et je sens un doigt venir glisser entre mes lèvres inférieures… Bizarrement, j'ai pris du plaisir à recevoir cette fessée cul-nu… en tout cas au bout de la 4ème… Son doigt glisse pour pénétrer ma vulve et se retrouver de nouveau bloqué par mon hymen. Mais il fait de petits aller-retour en butée de cette cloison de virginité tout en repartant vers mon clitoris déjà bien gonflé de plaisir. Il me fait se traitement jusqu'à pouvoir entendre très clairement le son de mes gémissements de plaisir. Alors, il me fait descendre de ses genoux pour m'allonger sur le dos sur le lit. Il finit de se déshabiller et remonte alors mes jambes en les embrassant de mes chevilles jusqu'aux genoux. Il les écarte alors pour atteindre l'intérieur de mes cuisses et continue pour enfin poser ses lèvres sur ma vulve complètement trempée d'excitation.
J'ai souvent imaginer ce moment et ce que j'allais ressentir. Mais jamais je n'aurais imaginé l'explosion de plaisir lorsque sa langue a commencé à titiller mon clito ! J'ai immédiatement jouis. Il m'a administré ce traitement jusqu'à ce que j'ai un orgasme ayant pour effet de recouvrir sa bouche d'un petit jet de cyprine.
J'ai souvent imaginer ce moment et ce que j'allais ressentir. Mais jamais je n'aurais imaginé l'explosion de plaisir lorsque sa langue a commencé à titiller mon clito ! J'ai immédiatement jouis. Il m'a administré ce traitement jusqu'à ce que j'ai un orgasme ayant pour effet de recouvrir sa bouche d'un petit jet de cyprine.
—Tu es prête maintenant. Es-tu d'accord pour que je sois ton premier amant ?
— Ne me posez pas cette question ! J'en rêve depuis 2 ans !
— Alors ne bouge pas et détends toi !
— Ne me posez pas cette question ! J'en rêve depuis 2 ans !
— Alors ne bouge pas et détends toi !
Il va prendre un préservatif dans la table de nuit (je prends la pilule depuis 2 ans pour raison médical mais je ne dis rien car pleine période SIDA à l'époque), l'enfile et monte entre mes jambes sur le lit. Cette fois, ce n'est pas sa langue ou son doigt qui se pose sur ma vulve mais son gland qui remplit complètement la capote. Mon cerveau est passé sur off, c'est ma libido qui contrôle mes faits et gestes !
Il commence à pénétrer entre mes grandes lèvres, appuie légèrement pour arriver sur cette fine parois qui sépare ma vie de jeune fille et celle de jeune femme. Une première pression un peu douloureuse qui me fait grimacer et serrer les dents. Mais je ne dis rien. Il attend quelques secondes en pression sur mon hymen qui résiste avant de reculer de quelques millimètres et de refaire un mouvement vers l'avant toujours doucement et sans plus de résultat à part la douleur qui est un peu moins dérangeante. Encore une pression de quelques secondes, je m'attends à ce qu'il recule mais à la place, il donne un coup de rein un peu plus violent. Et une douleur rapide, plus une brûlure, me fait me tendre. Mon hymen a cédé d'un coup et son gland, emporté par l'élan, est entré dans mon vagin. Ma crispation fait que ma vulve se referme derrière la collerette de son gland, l'empêchant de ressortir. Je grimasse très fortement. Mais Laurent s'est arrêté et attend. Il reste immobile pendant 30 secondes. Il me regarde dans les yeux pour voir ma réaction et attendre mon approbation pour continuer.
Il commence à pénétrer entre mes grandes lèvres, appuie légèrement pour arriver sur cette fine parois qui sépare ma vie de jeune fille et celle de jeune femme. Une première pression un peu douloureuse qui me fait grimacer et serrer les dents. Mais je ne dis rien. Il attend quelques secondes en pression sur mon hymen qui résiste avant de reculer de quelques millimètres et de refaire un mouvement vers l'avant toujours doucement et sans plus de résultat à part la douleur qui est un peu moins dérangeante. Encore une pression de quelques secondes, je m'attends à ce qu'il recule mais à la place, il donne un coup de rein un peu plus violent. Et une douleur rapide, plus une brûlure, me fait me tendre. Mon hymen a cédé d'un coup et son gland, emporté par l'élan, est entré dans mon vagin. Ma crispation fait que ma vulve se referme derrière la collerette de son gland, l'empêchant de ressortir. Je grimasse très fortement. Mais Laurent s'est arrêté et attend. Il reste immobile pendant 30 secondes. Il me regarde dans les yeux pour voir ma réaction et attendre mon approbation pour continuer.
Je le regarde, mon sexe me brûle mais la fameuse boule réapparaît dans mon ventre. C'est un sentiment tellement bizarre et contradictoire. Je lui fais un signe de tête et le sent bouger en moi. Je ferme alors les yeux. Je sens son gland avancer dans mon vagin. Je sens mes chairs épouser la forme de ce sexe d'homme qui les dilate. Il s'arrête régulièrement, attend 2 ou 3 secondes avant de continuer à avancer. La lubrification de ma chatte suffit à le faire coulisser et il ne met pas longtemps à s'enfoncer complètement en moi. Son sexe est entièrement en moi. Il commence alors de lents va et viens, très lents. La brûlure de ma défloration se dissipe petit à petit et est remplacé par cette boule qui grossit et me chauffe le ventre. Je m'entends gémir, un petit gémissement, presque un soupir silencieux. Cela conforte Laurent qui continu à me faire l'amour (car c'est bien de ça que l'on parle). Il est tendre et doux et me donne du plaisir. J'ouvre les yeux et les plantes dans les siens.
— Je veux que tu me fasses du bien, fait moi jouir !
— Oui je vais te faire jouir !
— Je te veux au fond de moi, je veux te sentir jouir en moi ! Me remplir !
— Oui je vais te faire jouir !
— Je te veux au fond de moi, je veux te sentir jouir en moi ! Me remplir !
Je dis ça sans réfléchir, par saccade parce que je commence à vraiment jouir et j'ai du mal à parler et à respirer. J'ai l'impression de courir un marathon, je suis souffle court, j'ai les joues rouges, je suis bien. Mais lui a bien entendu ce que j'ai dit. Je suis surprise de le sentir se retirer de moi. Je le regarde inquiète. Est-ce que je ne lui plaît plus ? Ou j'ai dis quelque chose qui l'a vexé ? Il se replante alors en moi et commence à faire des mouvements plus rapide et plus fort. Il va jusqu'au fond de mon vagin pour taper contre le col de mon utérus. Cette sensation nouvelle est incroyable et ce n'est plus un gémissement mais un cri de jouissance qui sort de ma bouche. Il est en train de me prendre de plus en plus fort. Lui aussi commence à ahaner. La sensation de son sexe en moi est différente mais je ne m'en préoccupe pas.
— Oh Alice, je ne vais pas tenir longtemps !
— Ouiiiii, moi aussi je jouis ! Prends moi, je veux être à toi !
— Ahhhh oui, je jouis !!!!!!
— Ouiiiii, moi aussi je jouis ! Prends moi, je veux être à toi !
— Ahhhh oui, je jouis !!!!!!
Et je sens alors sa queue palpiter, ce qui déclenche mon orgasme. Un son mi-cri mi-gémissement sort de ma bouche et un spasme me parcours tout le corps. Mais, alors que ce spasme me secoue, que mon dos et mes fesses se soulèvent du lit, je sens en même temps quelques chose de chaud venir frapper à plusieurs reprises le col de mon utérus et se répandre dans mon vagin. Cela augmente encore plus l'orgasme et le multiplie en intensité. Je suis en transe pendant 2 ou 3 minutes avant que mon corps ne se détende et retombe. J'ouvre alors les yeux et je sens mon amant s'effondrer sur moi et m'écraser de tout son poids. Il m'embrasse l'épaule, le cou, se redresse suffisamment pour pouvoir déposer un baiser sur ma bouche. Je le sers dans mes bras pour le garder le plus longtemps sur et en moi, sentir ce sexe qui est en train de ressortir naturellement de ma grotte remplie de sa semence. Je réalise alors que lorsqu'il s'est retiré de moi, c'était pour retirer la capote et faire ce que je lui avais demander, le sentir jouir en moi !
On s'embrasse tendrement, on se câline, on parle un peu, surtout il veut savoir s'il ne m'a pas fait trop mal. Il est doux et tendre. Je dois m'être endormie pendant quelques minutes. En me réveillant, je suis seule dans la chambre. Je regarde l'heure, 11h30. C'est bon, j'ai le temps. Je sens encore le sperme de mon premier amant dans mon vagin, je sens encore la chaleur de l'orgasme que Laurent a déclenché dans mon ventre. Je me lève et du sperme coule de ma vulve et je vois une légère trace de sang, marque de mon très récent dépucelage. Pas beaucoup de sperme, un petit filet le long de ma cuisse. Je vais directement mais calmement à la douche, comme si j'étais chez moi. J'aperçois Laurent, en caleçon, en train de boire un café. Je vais me doucher et le retrouve dans la cuisine avec juste une serviette autour de la taille.
— Hello ma belle. Comment ça va ?
— Bien, un peu dans le gaz mais ça va. C'était incroyable, merci Laurent.
— Merci à toi. M'offrir ton pucelage, tu ne peux pas savoir ce que ça représente pour moi.
— Je ne pouvais pas espérer meilleur premier que toi. Je n'en voulais pas d'autre que toi !
— Bien, un peu dans le gaz mais ça va. C'était incroyable, merci Laurent.
— Merci à toi. M'offrir ton pucelage, tu ne peux pas savoir ce que ça représente pour moi.
— Je ne pouvais pas espérer meilleur premier que toi. Je n'en voulais pas d'autre que toi !
Il m'attire à lui pour m'embrasser. Le mouvement fait tomber la serviette et je me retrouve nue devant lui. Pas de gène, que duplaisir d'être nue dans ses bras. Il me fait un café et je vais m'installer sur un siège haut type comptoir de bar. Il prend son appareil photo qui était posé à côté de lui et prend quelques photos pendant que je bois mon café. Je lui jette un regard avec un petit sourire en coin. Il me demande si cela me dérange qu'il me prenne en photo, je lui réponds que non. Arrive alors une idée dans ma tête. Étant un peu artiste photo débutante, j'ai une vision de ce qui peut être fait. Je me lève et vais vers le fauteuil devant la cheminée allumée. Je m'assois et prends une pause équivoque sans être porno. J'ai une jambe sur l'accoudoir et l'autre à terre mais en position qui fait que ma cuisse cache mon pubis et ma vulve. La partie un peu osée est la vue de ma poitrine que je fais gonfler en bombant le torse et le regard. Je baisse la tête et le regarde par en dessous. Quelques petites mèches de cheveux tombe devant mon visage. Il ne se fait pas prier et dégaine son appareil et prends une série de photos en changeant de position ou en jouant avec le zoom de l'objectif.
Je bouge moi aussi en déplaçant la jambe qui est posée par terre et en l'écartant de manière à faire apparaître mon abricot fraîchement dénoyauté. Il se régale de la scène et flash avec énergie. Il prend autant de plaisir à me regarder à travers l'objectif que moi à m'exhiber. Je sens que je mouille de nouveau et je vois son sexe grandir et dépasser du caleçon.
Je me lève alors et me déplace vers lui d'une démarche féline. Arrivée devant lui, je m'agenouille et sors son 5ème membre pour le prendre aussitôt en bouche. J'entends le bruit du déclencheur à 2 ou 3 reprises puis juste le son de ses râles de plaisir. Il me relève, m'allonge sur le canapé, prend une photo gros plan de ma vulve, pose l'appareil photo sur la table du salon et viens se positionner entre mes jambes. Il me pénètre sans difficulté maintenant et me prend aussitôt. Il me relève les jambes sur ses avant-bras, puis ses épaules, ce qui lui permet de s'enfoncer loin en moi. Il me baise de cette manière pendant 2 bonnes minutes avant de se retirer et de me dire de me mettre à quatre pattes. Je m'exécute et il me prodigue ma première levrette. Que c'était bon ! Quel plaisir incroyable ! J'ai jouis assez rapidement mais lui non. Il attend planté en moi que je reprenne mes esprits, se retire, et me dit de m'agenouiller devant lui. Je sais ce qui m'attend et me mets en position. Une décharge vient alors recouvrir mon visage du menton jusqu'aux sourcils. Je me dépêche d'ouvrir la bouche pour recevoir la suite dedans. Il a repris l'appareil photo et en prend pendant qu'il éjacule. Le plaisir est grisant !
Une fois fini, je le prends en bouche pour ne rien perdre. Il me remercie en me relevant et m'embrasse malgré le sperme me recouvrant encore une partie du visage. Mais il s'en fout.
Je me lève alors et me déplace vers lui d'une démarche féline. Arrivée devant lui, je m'agenouille et sors son 5ème membre pour le prendre aussitôt en bouche. J'entends le bruit du déclencheur à 2 ou 3 reprises puis juste le son de ses râles de plaisir. Il me relève, m'allonge sur le canapé, prend une photo gros plan de ma vulve, pose l'appareil photo sur la table du salon et viens se positionner entre mes jambes. Il me pénètre sans difficulté maintenant et me prend aussitôt. Il me relève les jambes sur ses avant-bras, puis ses épaules, ce qui lui permet de s'enfoncer loin en moi. Il me baise de cette manière pendant 2 bonnes minutes avant de se retirer et de me dire de me mettre à quatre pattes. Je m'exécute et il me prodigue ma première levrette. Que c'était bon ! Quel plaisir incroyable ! J'ai jouis assez rapidement mais lui non. Il attend planté en moi que je reprenne mes esprits, se retire, et me dit de m'agenouiller devant lui. Je sais ce qui m'attend et me mets en position. Une décharge vient alors recouvrir mon visage du menton jusqu'aux sourcils. Je me dépêche d'ouvrir la bouche pour recevoir la suite dedans. Il a repris l'appareil photo et en prend pendant qu'il éjacule. Le plaisir est grisant !
Une fois fini, je le prends en bouche pour ne rien perdre. Il me remercie en me relevant et m'embrasse malgré le sperme me recouvrant encore une partie du visage. Mais il s'en fout.
Je n'ai pas le temps de me reposer cette fois car il faut absolument que je parte pour rentrer manger avec tout le monde. On ne se verra pas cet après-midi. Il a des obligations familiales et j'ai promis à ma mère de passer du temps avec eux, même si elle a bien compris que ça m'ennuyait prodigieusement… Par contre, si je le peux, on pourrait passer la journée du lendemain ensemble. Je repasse par la salle de bain, me rhabille et part, non sans avoir passé un temps très tendre dans ses bras avec un long baiser. Pas un mot avant de partir et je ne me retournes pas. Je repars en me dépêchant de prendre une douzaine de photos sur la route d'endroit que je n'avais pas encore photographié. Je suis bien, je me sens légère. J'ai encore la sensation de la semence de mon amant dans mon ventre. En arrivant, ma mère est seule dans le chalet. Ma sœur est partie se promener avec son pote et mon père est parti avec son ami faire deux courses.
Je fais un bisous à ma mère avant de filer me changer dans ma chambre. Je pense que ma manière d'être a changer sans que je ne m'en rendre compte car, pendant que j'enfilais un jeans, torse presque nu (juste mon soutif), la porte s'ouvre et ma mère me regarde.
Je fais un bisous à ma mère avant de filer me changer dans ma chambre. Je pense que ma manière d'être a changer sans que je ne m'en rendre compte car, pendant que j'enfilais un jeans, torse presque nu (juste mon soutif), la porte s'ouvre et ma mère me regarde.
— Comment c'était ta balade ?
— Pas mal, un peu frisquet, mais la lumière était très belle.
— Tu n'as rien d'autre à me raconter ?
— Heu… non pourquoi ? (j'ai l'impression qu'elle me transperce le cerveau et lit directement mes pensées)
— Tu as l'air plus… je sais pas, plus sûr de toi... différente…
— Non enfin je ne sais pas…
— Aller, on est toutes les deux, je vais te dire ce que je crois. Tu ne vas pas que prendre des photos… je me trompes ? Tu as les joues rouges quand tu pars, et tu as un sourire que je connais quand tu rentres.
— Comment ça un sourire que tu connais ?
— C'est le même sourire que j'ai quand ton père et moi… enfin, je pense que je ne vais pas te faire un dessin, je pense que tu sais parfaitement de quoi je parles…
— Tu veux dire… MAMAN !!!!
— Ce n'est pas mal ! Tu as 19 ans, tu as le droit d'être amoureuse et d'avoir un amant, même si je pense que ton père aurait voulut que ce soit le plus tard possible… en oubliant que la première fois ensemble on avait ton age… à peu près…
— Mais je n'ai pas envie de savoir tout ça !!!
— Oui mais moi j'ai envie de savoir qui est l'homme dans le chalet de l'autre coté de la forêt. Oui je t'ai suivi, tu avais oublié ton bonnet. Tu es partie tellement vite que j'ai eu du mal à te suivre. Je n'ai eu que le temps de te voir passer la porte du chalet en question…
— Tu m'as suivit ? Pffff de mieux en mieux !!! Et tu veux savoir quoi ? Que j'ai un amant qui est plus vieux que moi ? Plus vieux que toi aussi ? Et bien oui ! Je ne te dirais pas qui c'est mais oui ! Pas besoin de te le cacher vu que tu l'as deviné, je me suis faite dépucelée ce matin !
— Pas mal, un peu frisquet, mais la lumière était très belle.
— Tu n'as rien d'autre à me raconter ?
— Heu… non pourquoi ? (j'ai l'impression qu'elle me transperce le cerveau et lit directement mes pensées)
— Tu as l'air plus… je sais pas, plus sûr de toi... différente…
— Non enfin je ne sais pas…
— Aller, on est toutes les deux, je vais te dire ce que je crois. Tu ne vas pas que prendre des photos… je me trompes ? Tu as les joues rouges quand tu pars, et tu as un sourire que je connais quand tu rentres.
— Comment ça un sourire que tu connais ?
— C'est le même sourire que j'ai quand ton père et moi… enfin, je pense que je ne vais pas te faire un dessin, je pense que tu sais parfaitement de quoi je parles…
— Tu veux dire… MAMAN !!!!
— Ce n'est pas mal ! Tu as 19 ans, tu as le droit d'être amoureuse et d'avoir un amant, même si je pense que ton père aurait voulut que ce soit le plus tard possible… en oubliant que la première fois ensemble on avait ton age… à peu près…
— Mais je n'ai pas envie de savoir tout ça !!!
— Oui mais moi j'ai envie de savoir qui est l'homme dans le chalet de l'autre coté de la forêt. Oui je t'ai suivi, tu avais oublié ton bonnet. Tu es partie tellement vite que j'ai eu du mal à te suivre. Je n'ai eu que le temps de te voir passer la porte du chalet en question…
— Tu m'as suivit ? Pffff de mieux en mieux !!! Et tu veux savoir quoi ? Que j'ai un amant qui est plus vieux que moi ? Plus vieux que toi aussi ? Et bien oui ! Je ne te dirais pas qui c'est mais oui ! Pas besoin de te le cacher vu que tu l'as deviné, je me suis faite dépucelée ce matin !
Je suis fâchée que ma mère m'ai suivie mais rassurée de pouvoir le dire à quelqu'un. J'ai le souffle court, les joues rouge, mais cette fois de colère. Et sa réaction me rassure. Elle me prend dans ses bras et me fait un gros câlin. Je passe mes bras autour de sa taille et la sert fort. Elle se détache de moi, m'embrasse sur le front et me regarde en souriant. Elle sort sans rien dire de plus et me laisse finir de m'habiller. Je la rejoins dans le salon, nous sommes encore seule pour quelques minutes.
— Si tu veux des conseils ou juste parler, je suis là.
— Pour l'instant je veux juste un câlin.
— Pour l'instant je veux juste un câlin.
La journée se passe ensuite. Je suis un peu dans la lune comme me dit mon père pendant un trajet pour se rendre à Lons-le-Saunier pour quelques emplettes. Mon esprit navigue entre les paysages de montagnes et forêt devenant de plus en plus bas, et ce chalet où ma vie a basculé ce matin. J'ai encore les sensations que m'a procuré Laurent en me déflorant, le plaisir coquin que j'ai eu en me laissant photographié, le goût un peu amer de son sperme dans la bouche. Passons sur la visite de Lons, à part les arcades, rien de très intéressant… Le soir, je fais en sorte que ma mère me rejoigne dans ma chambre.
— Maman, est-ce que demain je peux passer la journée chez « lui » ?
— Tu veux ? Ok, je te préparerais un panier pique-nique et je ferais en sorte que ton père ne s'en mêle pas.
— Merci maman. Et je l'embrasse tendrement sur la joue.
— Tu veux ? Ok, je te préparerais un panier pique-nique et je ferais en sorte que ton père ne s'en mêle pas.
— Merci maman. Et je l'embrasse tendrement sur la joue.
Ce soir là, je m'endors immédiatement. Je suis par contre réveillée vers minuit par des sons étranges. Je me lève pour savoir ce que s'est. J'entends comme un marteau ou quelque chose qui cogne au rez-de-chaussé. Mais pas au dehors, à l'intérieur. Je descends en silence pour avoir une identification de ce qu'est ce bruit. Il vient de la chambre de mes parents ? En approchant, j'entends ma mère pousser des petits cris pendant que mon père lui parle :
— Tu aimes la sentir dans ton cul ? Hein ma salope ?
— Oh… han… oui ! Ahhhh…. Défonce moi…. OHHHH… lecul !!!!!
— Oui je vais te défoncer et je vais jouir dessus !
— Oh…. Non…. Dans...mon…. cul… !!!!
— Han ! Han ! Oui ! Je vais te l'inonder !
— Vas-y !!!! Je viens !!!!
— HANNNN !!! Prends ça sale garce !!!
— OOOOUUUUIIIIIII !!!!
— Oh… han… oui ! Ahhhh…. Défonce moi…. OHHHH… lecul !!!!!
— Oui je vais te défoncer et je vais jouir dessus !
— Oh…. Non…. Dans...mon…. cul… !!!!
— Han ! Han ! Oui ! Je vais te l'inonder !
— Vas-y !!!! Je viens !!!!
— HANNNN !!! Prends ça sale garce !!!
— OOOOUUUUIIIIIII !!!!
Je ne les vois pas, la porte est fermée, mais les entendre comme ça me donne des picotements dans le ventre. Je remonte dans ma chambre et regarde par la fenêtre pour me détendre… Et là je vois mon père avec la femme de son amie nus sur le canapé du chalet de ces derniers en train de baiser ! Mais alors ce n'est pas mon père c'était son ami qui défonce ma mère ???!!!!
Je me recouche pour essayer de retirer ces images de ma tête mais non, rien à faire ! Je décide alors de me caresser le clito rapidement pour me faire jouir. Et c'est efficace ! Je pars dans les 2 minutes et m'endors avec mes doigts encore posés sur mon pubis.
Je me recouche pour essayer de retirer ces images de ma tête mais non, rien à faire ! Je décide alors de me caresser le clito rapidement pour me faire jouir. Et c'est efficace ! Je pars dans les 2 minutes et m'endors avec mes doigts encore posés sur mon pubis.
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