La faute de l'infirmière
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La faute de l'infirmière — Chapitre 1

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Docsevere
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La faute de l'infirmière

Chapitre 1

Je m'étais fait une sale entorse. On m'avait posé une attelle en résine, renvoyé chez moi, et prescrit des piqûres d'héparine pendant trois semaines. J'avais trouvé ça abusif mais l'urgentiste avait insisté. J'avais des facteurs de risque et étant donné que je n'avais pas le droit de marcher sur cette jambe – juste de boitiller, le risque de phlébite (voire pire) le justifiait.
« C'est pas beau de vieillir. » Le toubib sans rire m'avait dit que ça n'avait rien à voir avec l'âge. Il valait mieux ne pas prendre de risque. « Ouais, surtout à mon âge », pensai-je sans oser le dire, pour ne pas insister. 
Donc obligé, sitôt rentré chez moi, de faire venir une infirmière - ou un infirmier - à domicile. Là encore pas le choix. Enfin, pas trop le choix, constatant qu'il n'y avait que peu de cabinets infirmiers, et encore moins qui répondaient au téléphone. 
Un seul répondit présent, c'étaient un homme et une femme associés. L'infirmier convint qu'ils viendraient à tour de rôle, mais selon un rythme, bon... Je ne compris pas vraiment comment ils travaillaient. Leur planning était un peu compliqué à saisir. Mais peu m'importait du moment que l'un ou l'autre venait quotidiennement me faire mon injection. 
Je me retrouvais cloué à la maison (n'ayant pas le droit de conduire) et les journées étaient franchement longues. Les injections ayant été commencées en fin d'après-midi, il fut convenu qu'il ou elle passerait vers dix-huit heures trente – dix-neuf heures (à la fin de leur journée, à « la tournée du soir » m'avait-on expliqué.) Je n'avais rien d'autre à faire, je n'allais pas faire le difficile, je ne suis pas comme ça. 
Les deux premiers jours ce fut le type, un jeune (la trentaine, moderne, couvert de tatouages) qui vint me faire mon injection. Il était assez ponctuel, rapide, efficace. Il ne s'attardait pas (je pense qu'il n'avait que peu de temps, vu le nombre d'actes qu'il devait faire.)
Les trois jours suivants ce fut son associée, une femme brune, environ 40 – 45 ans (peut-être un peu plus) qui passa. Il était un peu plus tard, elle semblait surchargée, elle aussi.
Et ainsi de suite, ils se succédaient selon un planning tout à fait irrégulier.
Après une série de trois jours, l'infirmier (Olivier) me dit que les deux jours suivants ce serait sa collègue.
Le lendemain soir, j'attendis. 
Il était dix-neuf heures et personne ne venait. Bon, me dis-je, elle aura eu une journée encore plus chargée (ils ont tellement de soins et il y a de moins en moins d'infirmiers libéraux…)
À vingt heures je commençais à trouver qu'il était un peu tard, mais bon. Peut-être avait-elle été retardée, elle viendrait sans aucun doute.
A vingt heures trente je sentais qu'il y avait quelque chose qui clochait et je commençais franchement à douter qu'elle finissait sa journée si tard.
Je me décidai donc à l'appeler sur le numéro qu'elle m'avait donnée. Je tombai sur la boîte vocale. Elle ne prenait pas de message ! Bon, ça commençait bien…
Je fis donc le numéro d'Olivier, j'avais peut-être mal compris. Je tombai là aussi sur sa boîte vocale et laissai un message disant que sa collègue n'était pas passée et que je ne comprenais pas. 
La soirée se passa, personne ne me rappela et je n'eus donc pas mon injection. N'étant pas d'un naturel inquiet et les injections étant purement préventives je me dis que je ne risquais pas grand-chose non plus. Enfin, ça n'était pas correct de sa part, à cette infirmière, je trouvais quand même qu'elle faisait montre de manque de professionnalisme. J'étais un peu désabusé, à défaut d'être vraiment dégoutté. L'erreur est humaine, certes. Même si dans le domaine de la santé il y a une conscience professionnelle et un minimum de rigueur à avoir.
Le lendemain, dans la matinée, j'eus un appel : c'était Olivier. Il me dit qu'il avait eu ce matin mon message et qu'il ne comprenait pas, c'était bien sa collègue Anne qui devait bien venir la veille au soir, il allait la contacter et elle viendrait de toute façon le soir même.
En effet, à dix-huit heures on sonna, c'était elle. Je la fis entrer, elle me dit bonsoir et à titre d'entrée en matière me dit :
 - Vous avez le droit de me tirer les oreilles… pour hier soir. Je suis désolée. J'avais mal noté le rendez-vous et je vous ai oublié dans ma tournée.
 - Hum… oui en effet, répondis-je, je ne comprenais pas. Je vous ai attendue en vain.
Elle insista :
 - Oui, vous pouvez me tirer les oreilles
Alors du tac au tac je répondis (je ne sais pas ce qui me prit) :
 - Moi je ne tire pas les oreilles, je mets des fessées !
Je vis son visage pourtant impassible s'empourprer légèrement, elle baissa les yeux un instant, mais ne releva pas.
Je la précédai dans mon séjour où tout le matériel était là pour les injections, la laissai prendre une seringue pré-remplie. Elle n'osait plus trop parler, semblait confuse.
Je restai debout, montai mon maillot, dénudai mon ventre pour l'injection d'héparine. Elle désinfecta, piqua, injecta, frotta, jeta la seringue dans la boîte à aiguilles.
Elle marmonnait, bafouillait un peu, plus qu'elle ne parlait vraiment :
 - C'est la première fois que ça m'arrive. Je suis désolée. Jamais, en quinze ans…
 - Oui, bon… Et c'est maintenant que je vous tire les oreilles ? la coupai-je, un sourire un peu ironique et en faisant mine de lui attraper le haut de l'oreille.   
 
Elle avait des cheveux châtain mi-longs, un visage ovale, ni vraiment beau ni disgracieux. C'était une petite femme d'environ 1m60, ni mince ni ronde, d'un tempérament sinon timide, du moins réservé. Depuis le début qu'elle venait chez moi pour ces injections, je la trouvais un peu bizarre, ou en tout cas l'air un peu fofolle mais du genre introverti.
Je crus qu'elle allait sourire, ou au moins ricaner, mais elle garda un visage impassible, marmonna des mots d'excuse renouvelés. Elle restait là, sur place, au lieu de se sauver et de s'en aller continuer sa tournée de soins. 
J'avais envie de jouer. Aussi je lui dis :
 - Comme je vous ai dit, moi je ne tire pas les oreilles – vous êtes une grande fille – moi je me mets des fessées.
 
Elle resta interdite, comme paralysée par une culpabilité qui l'empêchait de conclure, ou bien par mes mots qui la troublaient.
 - Bon, continuai-je enhardi, ce que vous avez fait est grave, c'est un manquement, une faute selon le code de la santé publique – il aurait pu y avoir des conséquences. Alors disons que je vous mets cette fessée que vous avez méritée et nous serons quitte, je ne ferai pas de vague.
 - Euh… balbutia-t-elle.
Avait-elle vraiment peur que je porte plainte ? Que je nuise à sa réputation professionnelle ? Elle ne protestait pas, ne s'indignait pas de mes propos qui devenaient de plus en plus sérieux, vue mon insistance, qui ne pouvait plus être prise pour une simple plaisanterie graveleuse. 
Aussi, je lui pris doucement le poignet et l'entraînai jusqu'au canapé qui était à moins d'un mètre d'où nous étions, debout.
Elle se laissa guider, moi je m'assis sur mon sofa, tirai doucement sur son bras pour qu'elle s'allonge en travers de mes genoux.
À ce moment-là, encore, elle aurait pu retirer son poignet et s'en aller en s'indignant, me traiter de malade, de pervers, d'obsédé, ou de je ne sais quoi ou du moins recouvrer sa fierté en me faisant comprendre que cette plaisanterie avait assez duré.
Mais il n'en fut rien et elle se laissa tomber mollement à plat ventre. Ayant lâché son bras j'enserrai sa taille (que je trouvai agréablement replète) pour remonter son corps un peu vers moi et éviter qu'elle ne glisse. Je découvris alors son fessier, moulé dans son jean, qui était d'un bon volume, assez étalé, un peu carré comme je les aime.
Alors lentement, je commençai d'une main pas vraiment violente à administrer des claques sur ce bel objet. Il était évident que ça ne pouvait pas être douloureux. 
Je me mis à chercher à couvrir toute la surface du fessier de mon infirmière qui restait muette. 
Je me mis à taper un peu plus fort. Je l'entendis souffler à chaque claque, comme si cela lui coupait la respiration. Mais là encore, rien de bien méchant. 
Elle ne manifestait aucune velléité de m'échapper, de mettre fin à la punition, de s'en aller et de me signifier d'une phrase ou par sa simple attitude que cela suffisait.
Alors, jouant mon va-tout, je lui annonçai :
 - Madame, comme vous le savez, une vraie fessée, ça se donne déculottée ! Je vais donc baisser votre jean et votre culotte.
Et sans attendre sa réponse, je passai ma main sous son ventre et commençai à essayer de déboutonner son pantalon. 
Mais difficile d'une seule main. Je commençais à merder, j'allais perdre la partie. Elle allait en profiter pour se ressaisir, penser que je n'étais pas à la hauteur de mon rôle de papa fesseur (j'avais une bonne quinzaine d'années de plus qu'elle), et reprendre ses esprits, sortir de ce songe, et considérer que c'était suffisant, s'en aller, au mieux prétextant qu'elle allait prendre du retard dans sa tournée.
Mais à ma grande sidération je vis ses mains passer devant son ventre et elle enleva le bouton trouble-fête, et les autres (de la braguette…) puis rallongea ses bras devant elle.
Je souris de satisfaction (sourire qu'elle ne put voir) et empoignant les bords du jean je le descendis d'un geste ferme jusqu'au bas des cuisses. Une culotte en coton lilas avait glissé à demi, entraînée par le tissu raide du blue jean, me dévoilant la moitié des fesses. 
Je n'eus aucun mal à descendre cette culotte qui rejoignit, en bouchon, le haut du pantalon.
J'avais désormais un fessier bien épanoui, un peu étalé, à la peau légèrement mate et qui ne comportait aucune marque. Mais ça allait changer ! Car mon infirmière, au tempérament manifestement assez soumis (ou bien cette situation était-elle inédite mais l'occasion pour elle de réaliser un fantasme jusque là inassouvi ?) avait décidé d'accepter cette punition humiliante et de boire sa honte jusqu'à la lie. 
  
Je retroussai bien ma manche, pris la mesure de la belle mappemonde qui m'était ainsi offerte, caressant une seconde ou deux tout le volume de l'objet à sacrifier et sa peau me sembla bien douce, d'un toucher émouvant… Je levai le bras et là, la vraie fessée commença !
Je distribuai tout d'abord des claques bien sonores mais moyennement fortes, alternant avec un art parfaitement maîtrisé le côté droit et le côté gauche, le sommet de ces belles collines, le versant sud, les versants latéraux, puis me mis à claquer plus fort… Ça devenait plus sonore, plus sec, ça résonnait dans mon séjour. Elle, ma belle punie commençait à pousser des petits gémissements brefs, la bouche serrée. Puis me disant qu'elle ne resterait pas là éternellement, je me mis à accélérer franchement et à la fesser vigoureusement, d'un bras vengeur, appuyant de façon vacharde sur ses belles chairs… Je voyais les tendres rotondités se déprimer, s'agiter d'une onde de choc à chaque claque. Elle commençait à agiter ses cuisses, réalisant que oui, c'était bien une vraie fessée que je lui administrais, oui c'était une vraie punition, je ne faisais pas semblant, ça n'était pas qu'un jeu enfantin ou une plaisanterie, eh oui, ça faisait mal… Parce qu'une punition, ça doit « marquer », ça doit faire mal. En tout cas, un minimum.
Mais justement, à propos de marques, elle mit ce sujet sur le tapis, ce qui imposa que j'arrête : elle cria soudain d'une voix pas trop forte, mais décidée :
 - Stop ! Stop ! Je vais être marquée… Je ne veux pas qu'on le découvre « chez moi » !
 - Entendu, Madame, dis-je grand seigneur. Et ma main se fit alors caresse, lissant la surface des belles hémisphères. Oui je sentais qu'elles commençaient à chauffer…
Mais elle ne bougeait pas, ne semblait pas trop pressée de retourner à sa tournée (j'eus soudain la pensée grivoise que, peut-être, si elle n'était pas venue la veille, qu'elle m‘avait oublié, c'était peut-être qu'un autre patient l'avait troublée… et lui avait fait je ne sais quoi… Je souris à cette idée, franchement j'abusais) ; peut-être savourait-elle maintenant ces caresses apaisantes sur son beau cul après que je l'eus malmené. 
Alors je me mis à le palper, à le peloter doucement, et elle ne bronchait pas. Elle ne bougeait pas comme si elle attendait quelque chose.
Alors j'osai : je descendis mes doigts plus bas… jusqu'à ce que je trouve… l'orée de sa vulve, qui était… trempée ! Visqueuse de mouille ! Ah la petite cochonne. Sûr qu'elle avait apprécié ! 
Lentement je me mis à la caresser, à la faire reluire, astiquant ses nymphes, montant jusqu'au bourgeon que je trouvai tout dur et gonflé… J'avais bien eu raison d'être moi-même gonflé… elle n'allait pas se plaindre.
Je me mis à la branler carrément, de plus en plus fort, de plus en plus vite, jouant un ballet sur ses muqueuses sensibles. Elle respirait fort, de plus en plus fort, de plus en plus amplement. J'allai jusqu'à rentrer un doigt dans son fourreau, me mis à masser la surface grenue de sa fine paroi. Et soudain elle cria ! Franchement ! Elle beugla sa jouissance.
Ah la petite cochonne, elle avait joui sous ma main !
Elle finit par se relever, le visage très rouge, les yeux baissés, n'osant me regarder. Elle hésitait, embarrassée. Regrettant peut-être ? Mais il était trop tard.
Oui il était tard, finit -elle par me dire, comme une gamine prise en faute. Il y avait encore des patients qui attendaient.
 - Oui, je sais. Allez filez. Et qu'on ne vous y reprenne plus, lui assénai-je comme à une écolière qu'on a chopée mais avec qui on fait acte de mansuétude.
Quand elle eut remonté à la va-vite culotte et jean, avant qu'elle attrape sa petite mallette et se sauve, je soulevai son menton. J'avoue que je voulais regarder ses yeux troubles bien en face, son visage honteux. Je contemplai son regard piteux une bonne seconde et déposai un baiser sur sa bouche. Je pris un plaisir immense à goûter à ses lèvres. Bien de peu de choses. Mais c'était beaucoup pour moi. 
Je l'accompagnai à la porte, lui ouvris.
 - À demain, me dit-elle en me regardant à peine.
 - À demain. Soyez à l'heure, dis-je d'un ton un peu moqueur.
Elle ne releva pas et s'enfuit dans la nuit.
Le lendemain, contrairement à ce qui était convenu, ce fut Olivier qui vint. En partant il me dit que ce serait une infirmière d'un autre cabinet qui viendrait. Ils les avaient appelés, son associée Anne était trop surchargée.
Je ris intérieurement.
Anne ne revint jamais chez moi.
FIN
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Docsevere
20 février 2026 à 23:14
Ravi de voir que la fessée fait encore rêver certaines personnes.
Merci de ton charmant commentaire @L'épisto à l'air ;)
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L'épisto à l'air
20 février 2026 à 20:44
Gloups... Quelle consultation savoureuse ! J'imagine Anne, de retour chez elle, devant le miroir de la salle de bain, relevant légèrement sa blouse… et découvrant, sur la courbe de sa peau, l’empreinte rosée des doigts audacieux de @Docsevere... Re-gloups ;)
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Wedreca
16 janvier 2026 à 09:55
...inspirée par un fait réel.

Oulala... tu m'intrigues, là 😅.
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Docsevere
16 janvier 2026 à 00:09
Elle a certainement eue peur de devenir addict !!

Ou alors des regrets, mon cher @jaimeca.

Merci pour ton commentaire.
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Docsevere
16 janvier 2026 à 00:07
Mon cher @Iznogood je n'ai pas (ou plus) le fantasme de l'infirmière. Ma première femme et mère de mes enfants est infirmière, ça a dû tuer le mythe en moi :D

Par contre une femme qui me dit l'air penaud que j'ai "le droit de lui tirer les oreilles" ça fait naître en moi des idées d'infamie bien coupables. Promis je dirai 5 pater et 3 avé. :)

Merci de ton passage, vieux pervers :D
Modifié 16 janvier 2026 à 00:10
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Docsevere
16 janvier 2026 à 00:01
@Wedreca : je n'aime pas interrompre une série mais j'avais besoin d'un peu de temps pour réfléchir à la suite d'Alexandrine.
Alors j'ai mis un intermède avec ce one shot que j'avais écrit il y a quelques temps, inspirée par un fait réel.
Ravi que ça t'ait plu.
Merci de ton commentaire qui m'enchante. Ton appréciation m'est toujours précieuse. :)
Modifié 16 janvier 2026 à 00:02
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jaimeca
15 janvier 2026 à 22:57
Bien excitante cette histoire, le bon vieux fantasme de l'infirmière est toujours aussi tenace. Elle a certainement eue peur de devenir addict !!
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Iznogood
15 janvier 2026 à 20:02
Alors comme ça, tu as eu envie de fesser de l'infirmière 😏... ?

Ah le truc de l'infirmière... 👩🏼‍⚕️ c'est un classique qui plait toujours, pas vrai, Wed ?

En tout cas, tu as dû y aller fort... car elle n'est jamais revenue 😋 !

Aurait-elle craint d'y prendre goût ? 🤔

Donner une fessée avec de l'héparine dans les veines ? 💉🩸
On doit avoir la main bleue, non ? 😈

Un petit coup de détente vite fait. ☺️
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Wedreca
15 janvier 2026 à 17:29
Oh dis donc, Doc ! Quand j'ai vu la notification, je n'en ai pas cru mes yeux : Doc qui écrit un hors-série 😯 ! Waouh ! 😅

Alors comme ça, tu as eu envie de fesser de l'infirmière 😏... ?
En tout cas, tu as dû y aller fort... car elle n'est jamais revenue 😋 !

Ça fait plaisir de te lire en dehors de tes séries habituelles. Tu devrais faire ça plus souvent 😌 !
Modifié 15 janvier 2026 à 17:29
Soyez respectueux
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