Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 28 · La couturière
Couverture de Rosalie une domestique dévouée, par Docsevere Rosalie une domestique dévouée Chapitre 1 · La sucession Chapitre 2 · Les caprices des maîtres Chapitre 3 · Le travail de Rosalie Chapitre 4 · La cuisinière met toujours un peu d'elle-même dans ses plats Chapitre 5 · Rosalie et sa rosette Chapitre 6 · On embauche un jardinier Chapitre 7 · Promenons nous dans le bois (le bois dont je me chauffe) Chapitre 8 · La gouvernante Chapitre 9 · Les malheurs de Rosalie Chapitre 10 · Ma gouvernante soigne la cuisinière Chapitre 11 · Petites vacheries entre femmes Chapitre 12 · Telle est prise qui croyait prendre Chapitre 13 · Un plat qui se mange froid Chapitre 14 · Le dressage Chapitre 15 · Une dure à cuir(e) Chapitre 16 · Les malheurs d'Armande Chapitre 17 · De nouveaux plaisirs Chapitre 18 · Grasse matinée Chapitre 19 · On verrouille Armande Chapitre 20 · La saillie Chapitre 21 · Les jours heureux Chapitre 22 · Des jours tristes... Et l'espoir de jours meilleurs. Chapitre 23 · Le recrutement Chapitre 24 · Les débuts d'Honorine Chapitre 25 · La beauté et le désir Chapitre 26 · Tu seras punie par où tu as péché Chapitre 27 · Les préparatifs d'un départ Chapitre 28 · La couturière Chapitre 29 · La fête de Noël Chapitre 30 · Les étrennes d'Honorine Chapitre 31 · Sacrifice à Janus Chapitre 32 · Flagrant délit de lubricité Chapitre 33 · La ceinture Chapitre 34 · Le déjeuner sur l'herbe Chapitre 35 · Celles qui commandent. Et les autres. Chapitre 36 · Le cadeau d'adieu Chapitre 37 · Le con d'Honorine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 28 · La couturière

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Rosalie une domestique dévouée

Chapitre 28 · La couturière

Elle partit donc le lendemain. Je l'accompagnai jusqu'au seuil de la porte d'entrée dès que le fiacre fut arrivé, mais l'au-revoir fut bref. L'un comme l'autre évitâmes nos regards, je rentrai vite dans la maison, en proie soudain à une sensation de grand vide.
À ma grande surprise Honorine changea très vite d'attitude : elle sortit aussitôt de sa réserve et me sembla immédiatement beaucoup moins timide, comme si l'absence d'Alexandrine la libérait soudain de son joug et de la crainte que la gouvernante devait entretenir chaque jour chez elle. Comme si, également, elle sentait ma tristesse, elle prit un ton enjoué pour me dire : « Ne vous inquiétez pas, Monsieur, je vais prendre le relai, vous allez voir, tout va bien se passer. »
Bien entendu elle ne me dit rien de cela, elle n'aurait pas osé. 
Mais j'étais presque sidéré de voir avec quelle assurance, quel naturel et quelle aisance elle prenait du jour au lendemain la charge de bonne à tout faire, de presque gouvernante de ma maison. Naturellement, le titre de gouvernante à le dire, et même à le penser, aurait semblé bien pompeux : domestique unique à la charge d'un seul maître et occupant de sa maison ne méritait plus une telle appellation. Ce qui n'avait pas trompé Alexandrine depuis la mort d'Armande et ce pourquoi, cette fille toujours si sincère et si franche, ne m'avait pas caché qu'elle avait des aspirations à trouver un poste à la hauteur de son métier et de son expérience. 
Pour Honorine il y avait durant les semaines qui allaient s'écouler un enjeu clair : être à la hauteur pour prouver qu'au départ définitif d'Alexandrine elle serait la femme de la situation. 
Je notai, pour commencer, que dès le premier jour, bien loin de s'enfermer dans sa cuisine ou la buanderie comme c'était le cas quand Alexandrine était présente, elle venait fréquemment me voir pour s'enquérir des moindres de mes désirs : le menu du déjeuner, si j'avais besoin qu'elle lave ou me repasse une tenue avant les autres… et ceci toujours sur un ton gai et plein d'entrain. Elle qui ne pipait pas mot en ma présence (surtout quand Alexandrine était présente) n'hésitait plus désormais à m'adresser la parole et à me parler comme une jeune enfant l'aurait fait à son père.
Était-ce que sa timidité était maintenant de l'histoire ancienne ? Était-ce qu'elle commençait à se sentir la femme de la maison et non plus la petite bonne débutante, la petite jeune fille tout juste sevrée ?
Il est vrai que sous son influence la maison me semblait moins triste, et qu'elle était pleine d'une joyeuse agitation, même si elle n'était pas présente à tout instant dans le salon ou n'importe qu'elle pièce où je me trouvais ; elle était bien occupée par les tâches ménagères, la cuisine, le linge. Mais elle semblait ravie de son travail. 
° ° °
La semaine suivante elle vint un jour me trouver :
— Monsieur, il y a la couturière qui est là
— Ah oui, flûte, je l'avais oubliée celle-là…
— Voulez-vous que je la renvoie ? Je peux lui dire que nous n'avons pas besoin de ses services. Je pense que je peux très bien me débrouiller seule. Concernant le linge, la couture…
— Non, pas du tout, Honorine, la coupai-je. Alexandrine l'a engagée et sa parole est comme la mienne. Et aussi si elle a estimé que sa présence était nécessaire, je n'irai pas à l'encontre de son avis. Je suis certain que cette femme a plein de choses à vous apprendre. Faites-la donc entrer et menez là à la buanderie, je vous y retrouve toutes les deux.
— Bien Monsieur, dit-elle sans chercher à insister.
Quand je descendis je fis connaissance de la « lavandière » comme Honorine la surnommait. Je m'attendais à trouver une vieille femme rabougrie, avec des manières de vieille paysanne bornée et inculte, mais je me trompai : c'était une femme certes plus vieille qu'Alexandrine (une petite cinquantaine, estimai-je), un peu plus grande qu'Honorine, un peu trapue, les cheveux bruns grisonnants ramenés en chignon, vêtue d'un chemisier clair à manches courtes (la femme sans doute tellement active qu'elle en a tout le temps chaud, pensais-je) et d'une longue jupe plutôt élégante, et portait des bottes, ce qui était plutôt inhabituel pour une femme. Elle affichait un air déterminé, avec une mâchoire un peu carrée, des yeux clairs dans lesquels je lisais comme de la méfiance. 
Elle s'appelait Madame Lebel .
Je me présentai et lui expliquai sa mission, m'appuyant sur ce qu'Alexandrine m'avait dit, mais elle lui avait déjà bien détaillé ce qu'elle attendait d'elle. Personnellement, je lui dis clairement que je souhaitais quelle apprenne à ma jeune bonne ce qu'il lui restait à savoir exécuter, ne lui cachant pas que c'était une mission temporaire, affaire de quelques jours. Cela lui allait très bien, elle était pas mal occupée avec son commerce et ses autres clients, et nous convînmes de sa venue deux fois par semaine pendant deux, trois semaines maximum. Je ne serais pas avare sur les gages promis, craignant qu'une somme trop petite la dissuade de revenir. 
Elle sembla s'en satisfaire et elle se mit à l'œuvre avec Honorine. Elle ne devait rester que la matinée.
Le lendemain je descendis à la buanderie sitôt mon petit-déjeuner avalé, et débarrassé par Honorine, et ma toilette faite. Mme Lebel était ponctuelle et examinait le travail de son élève. Elle me semblait être une femme de grande expérience, très calme, sûre d'elle, ne prononçant jamais un mot plus que l'autre. Elle avait une sorte d'autorité naturelle et parlait à ma jeune bonne comme à une jeune fille qui commence son apprentissage. Bien entendu, Honorine, toujours d'un caractère docile, ne se rebellait pas et acceptait tous ses conseils et ses critiques. 
Je la regardai œuvrer un bon moment. Elle ne me posa aucune question, mais de temps à autres levait la tête et me regardait brièvement. Elle comprit que je n'attendais rien mais qu'en bon maître soucieux de voir si son argent est bien utilisé je tenais juste à l'observer travailler. 
Cette femme-là était d'une autre trempe que les domestiques. Elle était d'origine modeste certes, cela se voyait, néanmoins il y avait quelque chose en elle comme de la fierté, quelque chose qui me laissait à penser qu'elle ne s'abaissait jamais à la servilité comme la plupart des employés de maison, gouvernantes comprises. Elle devait bien entendu savoir quel était son rang dans la société, mais malgré tout c'était le type de femme qui savait rester digne en toutes circonstances. Elle avait une façon de me regarder bien droit dans les yeux sans aucune hésitation, au point que j'y aurais presque vu du défi, tellement ça n‘était pas habituel chez les femmes de sa condition. C'était comme si elle s'attendait à chaque moment à une question de ma part qui ne venait pas, mais dont la réponse était cependant toute prête. 
Je retournai dans mes appartements mais revins au sous-sol un peu avant onze heures, l'heure où elle devait partir. Honorine remontait juste à la cuisine pour préparer le repas du déjeuner.  
Comme je m'y attendais, elle afficha un air interrogatif en levant ses yeux gris clair vers moi et elle ne les baissa pas, presque étonnée de me trouver là. Je lui fis signe d'un geste que je la raccompagnais jusqu'à la porte de sortie. Je la suivais à un pas dans ce couloir étroit du sous-sol. Je me décidai à lui poser quelques questions sur Honorine tout en m'avouant que je ne savais pas bien pourquoi j'étais redescendu la rencontrer, sinon par curiosité, mais je devais agir en maître, c'est à dire l'entretenir de ma bonne. 
— Bon, qu'en pensez-vous ? lui demandai-je un peu gauche en continuant à la suivre.
— De quoi ? me demanda-t-elle en s'arrêtant et en me faisant face, le menton levé.
— Eh bien d'Honorine, ma jeune bonne ?
— Vous voulez dire, de ce qu'elle sait faire, de comment elle s'y prend en couture, et dans ses tâches de lingère ?
— Bien évidemment !
— Ma foi, il me semble qu'elle se débrouille très bien. Elle manque encore de connaissances, bien-sûr, mais c'est sa première place, d'après ce qu'on m'a dit ?
— Oui, tout à fait.
— Alors il ne faut pas s'étonner, elle est débutante, elle n'a pas mon expérience ni celle d'Alexandrine. Mais ça vous le saviez, n'est-ce pas ? C'est d'ailleurs à peu près ce à quoi je m'attendais, d'après ce que votre gouvernante m'en avait dit. Je n'ai pas été surprise.
— Parfait, parfait…
— Et pour vous donner tout à fait mon avis, il n'y a pas énormément de besogne… Disons qu'à mon époque – ou à celle d'Alexandrine - « on » n'aurait pas eu besoin d'aide…
— Oui j'ai bien compris. Mais je pense qu'Alexandrine préférait que quelqu'un soit là pour la superviser et lui apprendre encore ce qu'elle ne sait pas encore faire. Ma gouvernante est très soucieuse que tout soit tout toujours fait parfaitement. 
— Oui, bien. Si Honorine n'avait personne d'autre, elle apprendrait toute seule de toute façon. Elle ferait comme nous avons fait dans notre jeune temps, elle se débrouillerait. Elle ferait certes quelques bêtises, mais que voulez-vous… À notre époque on ne craignait pas de mal faire ni de se faire réprimander. Mais voilà, soupira-t-elle, les petites jeunes actuellement il ne faut pas les brusquer, pas les « accabler » de travail, ajouta-t-elle ironiquement. Sinon cela fait tout un drame.
— Oh ça n'est pas dans le caractère d'Honorine, elle est docile, et n'est pas du genre à se plaindre…
— Je vois, je vois, tant mieux…
Elle allait se diriger à nouveau vers la porte et se remettre en marche mais elle virevolta, me regarda à nouveau :
— Mais méfiez-vous quand même… Ces petites donzelles qui ont l'air fragile… Vous me semblez être un patron plutôt généreux, et...
— Oui ?
— Prenez garde quand même ne pas vous laisser mener en bateau, me fit-elle en me désignant d'un doigt qu'elle posa presque sur ma poitrine.
— Oh pensez-donc... répondis-je, avec un air léger
— Ces petites jeunes à la peau bien blanche et à la chair fraîche, elle savent y faire, croyez-moi
— Oh les jeunes n'ont pas l'apanage de cela, vous savez, lui rétorquai-je avec un charmant sourire.
Elle me regarda d'un air étrange, ses yeux semblaient surpris, voire troublés :
— Hum… bon… Bonne journée !
— À vous aussi, Madame Lebel. À demain.
Elle tourna un peu la tête en franchissant la porte, semblant étonnée. Ainsi tout portait à croire que je n'allais pas la lâcher. 
Et en effet, deux jours après – il était convenu qu'elle vienne ce jour-là – je descendis peu de temps avant l'heure de son départ pour vérifier qu'elle était bien venue. Je la saluai et la reconduisis vers la porte du sous-sol. Elle sembla étonnée de m'y voir, mais elle baissa bien vite les yeux, se disant que sans doute j'étais ce genre de type un peu maniaque qui surveille tout ce qui se passe dans sa maison.
— Tout se passe bien ? lui demandai-je en essayant de me montrer aimable, presque jovial
— Oui, bien entendu. Aucun souci, me répondit-elle un peu froidement
— Et bien c'est parfait, lui répondis-je de la même façon un peu sèche.
Elle tourna la tête vers moi, un peu étonnée de mon changement de ton. Je la conduisis jusqu'à la porte de sortie et lui adressai un « bonne journée » un peu austère. Elle en fut un peu troublée et me répondit, semblant tout à coup moins sûre d'elle.
° ° °
La semaine suivante il avait été convenu qu'elle ne viendrait que jeudi et vendredi.
Le jeudi, je descendis peu après 9 heures et fus étonné de ne trouver qu'Honorine qui avait commencé à repasser du linge. Enfin, repasser… Au moment où j'entrai dans la buanderie la petite avait le fer chaud posé sur la table devant une chemise et sa main droite était passée sous ses jupes. Dès qu'elle me vit elle en retira brusquement sa main et se saisit du fer. Je vis son visage s'empourprer ainsi que la peur dans son regard que je venais de croiser.
Je m'approchai d'un pas vif (pour ne pas dire que je fondis sur elle) et je lui saisis le poignet que je maintins en l'air, le temps de lui dire, le plus calmement possible : 
— Eh bien, Madame Lebel n'est pas encore là ?
— Non Monsieur…
— Pourtant il est neuf heures et quart passés, elle ne devait pas être là à neuf heures ?
— B'en si, Monsieur
— Je déteste qu'on ne soit pas ponctuel. Je pensais que c'était une personne de confiance… Je suis déçu.
Je lui tenais toujours son poignet droit potelé emprisonné et d'une main ferme, et sans relâcher le moins du monde la pression je fis le tour de la table à repasser et me plaçai à son côté, presque derrière elle. 
— Eh bien, Honorine, lui dis-je sur le même ton olympien, et amenant ses doigts à mes narines, on était encore en train de se donner du plaisir ?
— Euh non… Monsieur, répondit la petite, pétrifiée sur place
— Et pourtant, vos doigts sont encore tout visqueux et ils sentent… oui ils sentent bien la chatte… La chatte en chaleur, devrais-je dire. Voyons ça…
Ma gauche se glissa sous ses jupes et monta entre ses cuisses et trouva, comme si elle connaissait déjà la chemin par cœur, sa vulve bâillant comme une fleur aux premières heures du jour ; mes doigts glissèrent sans peine dans ses pétales de satin, patinèrent dans sa fleur entrouverte : elle était toute gluante de désir. 
— Qu'est-ce que je disais ? Vous dégoulinez de mouille. Vous étiez encore en train de vous faire reluire ! Rien ne vous arrête, ni votre travail en cours, ni le sens du devoir, si les menaces, ni la peur de vous faire surprendre, ni la venue attendue et imminente (si elle n'a pas oublié) de cette couturière – pourtant revêche - ni les sanctions… Ni les punitions les plus sévères comme celle que vous avez reçue la dernière fois. Qu'est-ce qui vous fait donc cet effet-là ? À moins que ce soit justement Mme Lebel, avec son air autoritaire, qui vous impressionne et vous fasse couler comme une jeune chienne en chasse ?
— Oh non Monsieur ! protesta-t-elle
— Alors est-ce qu'Alexandrine vous manque déjà ? Ou bien sont-ce ses punitions ? Ses coups de cravache, ses coups de sion ou de martinet, vachards… ? Ou bien simplement son autorité inflexible devant laquelle vous fondez instantanément en sa sa présence, vous liquéfiant sur le champ… ou plutôt à un certain endroit… ? Vous inondez tout, Honorine. Regardez donc les gouttes sur le sol à vos pieds, et la « bave » qui coule à l'intérieur de vos cuisses. Vous ne pouvez rien cacher, votre chatte vous trahit.
Petite salope, je sais ce qui vous manque, c'est une bonne fessée ! Eh bien puisque c'est ce que vous cherchez, vous allez l'avoir. Vous allez encore être punie pour votre lubricité, et surtout pour ne pas pouvoir vous retenir au point de mélanger travail et plaisir ! 
Et là-dessus je troussai sa jupe, la remontai sur ses reins, lui ordonnai de la tenir de sa main droite et de s'appuyer sur la table à repasser sur ses avant-bras, et dévoilant une fois de plus son joufflu tellement développé, tellement épanoui… Deux belles joues fessières à la sphéricité parfaite (je me demandai à cet instant si Alexandrine ne l'avait pas choisie lors des entretiens d'embauche pour son postérieur également), blanc et rosé, presque brillant, un cul fait pour être fessé !
Bien docilement, comme d'habitude, elle se cambra, m'offrit l'objet de ma concupiscence et d'une main leste je me mis à claquer ses deux hémisphères, ponctuant le bruit de mes percussions sonores qui résonnaient dans cette pièce basse de plafond par les phases hachées de mon sermon : 
— Vous rendez-vous compte… vous vous occupez de mon linge propre… que vous êtes censée… repasser et ranger… avec soin… des chemises que je vais porter… et alors, vous y mettez vos doigts… tout pleins de votre mouille… Et alors ? ...ils vont être maculés de votre foutre de fille ? Je vais porter des chemises qui vont sentir votre mouille de jeune dépravée ? Vous voulez laisser votre empreinte sur moi, c'est ça ? Comme les chiens… Ou plutôt comme une chienne ?
— Non Monsieur… se défendit-elle, je ne voulais pas… Je n'y avais pas pensé
— Pas pensé… ? Mais qu'avez-vous donc dans la tête ? Une tête de linotte… non, une tête de chienne, c'est cela. Exactement. 
— Je… Je… J'aurais fait attention…
— C'est ça, « fait attention »… ? Petite gourgandine. Petite salope. Petite malpropre. Ah vous avez encore beaucoup à apprendre. Question hygiène. La vérité, continuai-je sans arrêter ma vigoureuse claquée, c'est que vous êtes incapable de vous contrôler, petite chienne lubrique. Et quoi ? Il va falloir vous purger tous les matins pour vous empêcher de souiller la maison avec vos saletés ? Ne comptez pas sur nous. Vous faire plaisir, ça serait quand même un peu fort en café...
Ou bien… Oui, je sais ce que je vais faire, je vais donner des consignes à Alexandrine quand elle rentrera...
Et là-dessus, tandis que j'étais bien concentré à faire valser ses grosses joues fessières, je sentis soudain Honorine se figer. Je levai les yeux et vis Mme Lebel dans l'encadrement de la porte, qui observait la scène. Depuis quand était-elle arrivée ? Je supposai que ça ne faisait qu'une seconde puisque la porte était dans le champ de vision d'Honorine qui l'avait vue immédiatement.
Restant impassible pour bien montrer que sa présence subite ne changeait rien à la situation, je lançai d'un ton ferme mais calme :
— Vous êtes en retard, Mme Lebel.
Bien, dis-je sans transition et sans attendre une explication ou un mot qui ne vinrent pas, je vais vous laisser toutes les deux, je pense que vous avez du travail, conclus-je en rabattant la jupe d'Honorine sur son gros cul.
Nous reprendrons cette « conversation » plus tard, jetai-je à ma jeune bonne. 
Je sortis et toisai Mme Lebel en la regardant droit dans les yeux. Je ne vis pas sa morgue habituelle mais plutôt un regard qui cherchait à garder sa dignité et à dissimuler son trouble et sa surprise. Elle tentait de reprendre son attitude rigide et impassible, mais une rougeur inhabituelle colorait ses joues. 
Naturellement, un peu avant onze heures je redescendis à la buanderie. La couturière dut se dire que je la surveillais et que je vérifiais qu'elle ne me volait pas des heures. Mais elle me confirma en rattrapant le temps de son arrivée tardive qu'elle était bien la femme consciencieuse qu'elle prétendait être. 
Je les regardai travailler quelques minutes puis Honorine fit observer à la couturière qu'elle devait s'occuper de ses fourneaux et elle la laissa, montrant bien là qu'elle tenait à respecter les règles de la maison et l'autorité de son maître.
Mme Lebel resta seule devant moi, légèrement gênée. 
Aussi je la libérai de son embarras en lui annonçant :
— Vous pouvez y aller. Vous viendrez un quart d'heure plus tôt la fois prochaine.
— Bien Monsieur. (C'était la première fois qu'elle m'appelait Monsieur. J'eus le sentiment que son attitude envers moi avait changé.)
Je la suivis dans le couloir, en direction de la porte.
J'interrompis soudain sa progression :
— Ça vous a choqué ?
— Non, pas du tout, me répondit-elle (elle savait bien à quoi je faisais allusion, et j'en déduisis que les images étaient encore imprégnées sur sa rétine), j'en ai vu d'autres, dans ma carrière.
— Et qu'en pensez-vous ?
— Si j'étais une domestique je vous dirais que je n'en pense rien parce que je n'aurais pas le droit d'avoir un jugement sur mes maîtres et leurs actes, mais comme je suis une simple professionnelle que vous payez pour ses services je vais me permettre de vous donner mon avis : je pense que si vous l'avez punie ainsi c'est qu'elle le méritait.
— En effet. Je vous le confirme.
— D'autant que je vous avais mis en garde. Ces petites bonnes il ne vaut mieux pas leur laisser la bride sur le cou.
— Oui, ne vous inquiétez pas : je ne suis pas aussi débonnaire que vous avez pu le penser.
— Oui j'ai pu le constater.
— Mais il n'y a pas que les jeunes filles et les bonniches qui ont besoin de rigueur. Certaines femmes d'un âge respectable ont parfois besoin d'être dressées…
— Oh… (je sentis dans sa voix comme un frisson.)
— En ça, je suis un expert, croyez-moi. De certaines, j'en fais mon affaire…
Elle avait ralenti le pas et changé d'attitude : au lieu de lever la menton avec fierté et de me regarder droit dans les yeux comme elle l'avait toujours fait jusqu'alors, elle tournait la tête vers moi en de petits mouvements craintifs de la nuque, comme une bête hésitante. Je vis sa peau de ses bras nus se hérisser. Elle n'avançait plus, comme en attente de quelque chose qui allait arriver, qu'elle redoutait et espérait dans le même temps. 
Encouragé par sa passivité je posai ma main sur son cou que je saisis entre mes doigts, fermement mais sans aucune violence, et poussai sa tête jusqu'à ce que son front touche le mur. Elle n'osait plus tourner sa tête vers moi mais elle leva ses bras et posa ses deux mains à plat contre la paroi pour y prendre appui, comme pour adopter une posture plus confortable. Elle ne bougeait plus, en attente de ce qui allait arriver. 
Son attitude m'excitait comme jamais et ma verge se raidit brutalement dans mon pantalon, devenant tendue à m'en faire mal. 
— D'autant, Madame Lebel, que vous êtes arrivée ce matin en retard d'un quart d'heure et que vous n'avez même pas eu un mot pour vous en expliquer.
— Je… Je…
— Et quand bien même vous auriez une excuse valable – elle viendrait bien tard, vous en conviendrez – elle mérite de toute façon une punition : je suis absolument à cheval sur les règles, le savoir-vivre, la parole donnée… Je pensais que vous aussi ; vous me décevez.
— Je n'ai pas d'excuse, je le reconnais. Je ne vais pas vous mentir et inventer une explication puérile… Je ne suis plus une gamine.
— Il n'empêche, d'une jeune fille ou d'une dame de votre âge j'exige la même ponctualité, je suis intransigeant. Par conséquent vous méritez la même sanction que Honorine.
— Oh….
— Baissez votre culotte
Elle ne discuta pas, ne chercha même pas à se soustraire à mon ordre : je la vis descendre ses bras, passer les mains sous sa longue jupe, se contorsionner quelques secondes, puis je vis un panty en coton blanc tomber sur ses bottes.
Je relevai ses jupes, lui ordonnai de les retenir sur ses reins, dévoilant dans la faible lumière du sous-sol des fesses épanouies de femme mûre.
Ma main gauche remplaça la droite sur sa nuque, maintenant sa tête appuyée contre le mur. Elle posa sa main gauche bien à plat sur la paroi grise, sa main droite tenait sa jupe relevée.
Et je me mis sans attendre davantage à fesser ce bon gros derrière souple, alternant avec mon art maîtrisé fesse gauche, fesse droite, de façon plus sonore que puissante. Elle retenait des petits cris de souris et semblait plus soumise qu'impressionnée. 
Au bout d'une vingtaine de claques sur son excitant postérieur je m'interrompis et lui dis avec une certaine ironie : 
— J'espère que vos fesses que je viens de rosir ne vont pas paraître ce soir suspectes à votre mari de par leur coloration, Mme Lebel ?
— Je n'ai plus de mari… Je suis veuve.
— Depuis longtemps ?
— Plus de dix ans…
— Hummm… donc je peux continuer sans risque, alors ?
— Il y a des années qu'un homme ne m'a pas fait ça… ne m'avait pas touché les fesses…
— Vraiment ? lui demandai-je, et sans attendre la réponse je glissai mes doigts entre ses cuisses que je découvris charnues et douces, et montai ma main jusqu'à trouver la fourche de sa vulve. Son humidité ne me laissa aucun doute sur l'état d'excitation de sa propriétaire. La charmante couturière, d'un âge respectable, mouillait comme une jeune fille en chaleur !
— Eh bien, chère Madame Lebel, on dirait que le fait qu'un homme vous touche et vous traite avec un peu d'autorité vous émeuve un tant soit peu. Voulez-vous dire qu'aucun homme ne vous a touché depuis dix ans ? Nulle part ?
— Oui en effet... souffla-t-elle.
— Vous avez pourtant tout pour mettre en émoi n'importe quel homme… Vous pensiez-vous trop vieille pour faire bander un homme ? Même un vieux bouc en rut ?
- ...Oui Monsieur… Surtout quand il a tant de jeunesses, de chair fraîche sous la main…
— Oh moi je ne suis pas si sélectif, Madame Lebel…
Et durant cette petite discussion je n'avais pas relâché mon étreinte sur sa nuque ; elle n'avait pas lâché sa jupe, m'offrant toujours la nudité offerte de son majestueux derrière. Quant à mes doigts ils patinaient avec allégresse et douceur entre les nymphes de sa chatte, donnant à cette femme le souffle de plus en plus court. 
N'en pouvant plus, je me déboutonnai et fis jaillir mon membre on ne peut plus raide, arqué, bien au garde à vous, et commençai à lui caresser ses grosses fesses douces avec, et lui annonçai :
— Je vais vous sabrer, Madame la couturière
— Oui... souffla-t-elle dans un murmure, presque un gémissement
Tenant mon vit en main je le positionnai à l'orée de sa fleur toute dégoulinante et la bête trouva immédiatement et d'instinct l'entrée du terrier, comme un chien de chasse entraîné et tout excité, tout frétillant, parce qu'il sait qu'il vient de trouver son gibier.
Je m'engouffrai en elle, glissant mon phallus tout au fond de son fourreau, brûlant et humide. 
— Hmmmm… haleta-t-elle
— Oui c'est très bon, votre chatte est très bonne, Mme Lebel. J'espère que vous n'en doutiez pas… ?
— Je ne sais pas… Ça faisait si longtemps… répondit-elle d'une voix presque éteinte… Je pensais qu'elle était trop vieille…
— Hum… quelleabsurdité, c'est presque un outrage que vous vous faites là, Mme Lebel. Votre charmant conduit est en parfait état de marche, je peux vous l'assurer… Et j'en ai enfilé des bien plus mûrs, je peux vous dire…
— Oui… votre… votre cuisinière…
— Quoi ma cuisinière ?
— Votre vieille cuisinière. J'en entendu des rumeurs au pays…
— Que je ne confirmerai pas, bien entendu. Mais je peux vous garantir, d'après ma longue expérience d'homme et de séducteur au fort appétit, qu'une femme peut donner du plaisir à un homme bien après soixante ans, lui affirmai-je, tandis que mes mains s'étaient refermées sur sa taille un peu épaisse et que j'avais commencé à la besogner à un rythme très lent, mais sur toute la longueur de son con, ressortant presque de sa bonne petite chatte pour m'y enfoncer à chaque aller et venue jusqu'en butée.
Elle soupirait de plus en plus fort. Pour ma part, n'ayant pu saillir une femme depuis le décès de Rosalie, je me sentais prêt à exploser et je devais ne pas aller trop fort dans ce doux fourreau de soie au risque de partir aussitôt. 
Mais elle me faisait un effet bœuf cette femme très digne.
— Et je peux vous dire que vous avez un fessier, Madame Lebel, à rendre libidineux un saint ayant renoncé toute sa vie à la chair… Et quelle chair, hululai-je en pétrissant ses grosses fesses, sentant que je n'allais pas tenir très longtemps…
Alors montant ma main gauche à son corsage, la dépoitraillant violemment, lui sortant sa nichonnaille, dont elle se révéla, ma foi, fort bien pourvue, je me mis à peloter ses gros seins mous comme un dément, tandis que ma main droite passée devant elle lui pétrissait sa motte, que mes doigts caressaient fiévreusement l'entrebâillement des rideaux de sa chatte et se mettaient à la branler avec passion.
Elle se départit soudain de son attitude si discrète et se mit à brailler une jouissance de bête, ce qui finit d'achever la montée de mon plaisir : je sentis ma semence monter brutalement et douloureusement, et je giclai tout au fond de sa chatte. Je pris sa bouche pour étouffer nos cris conjoints, ne voulant pas prendre le risque qu'Honorine, juste à l'étage au-dessus, entende de sa cuisine quoi que ce fut de suspect, et elle me rendit ma galoche que je fis durer tout le temps que je lui assénai les derniers coups de boutoir contre son gros fessier.
Mon foutre, abondant, ressortait de son antre, et nous coulait dessus, sur mes couilles ainsi que sur ses cuisses. 
« Pas de risque de la mettre enceinte, celle-là » me dis-je. L'avantage de la maturité.
Je la libérai, elle reprit ses esprits très vite, saisit son panty qu'elle remonta sans autre forme de procès ni précaution d'hygiène (elle, une lingère si à cheval sur la propreté) et se reculotta en enfermant ma semence dans son linge de coton blanc.
— Il faut que j'y aille, Monsieur, j'ai à faire…
— Allez-y, Madame Lebel, je comprends, lui répondis-je, les jambes molles. À demain.
— Oui
° ° °
Le lendemain je ne descendis pas, ni pour l'accueillir, ni pour la reconduire à la porte, et elle ne me vit pas. Pas plus que le jeudi d'après.
Ça n'est pas que j'avais le moins du monde honte de l'avoir saillie dans mon sous-sol, mais je voulais lui épargner une éventuelle gêne en me voyant.
Peut-être se demandait-elle si je n'avais pas un quelconque remords et si je n'assumais plus, une fois le plaisir pris, le désir que j'avais eu d'elle. 
Son dernier jour (qui était la semaine suivante), je dis à Honorine alors qu'elle commençait à desservir ma table de petit déjeuner : 
— Honorine, c'est le dernier jour de Madame Lebel aujourd'hui. N'est-ce pas ?
— Oui Monsieur.
— Quand elle arrivera tout à l'heure, vous lui direz de ma part qu'elle faudra qu'elle monte me voir avant de partir à onze heures, il faut que je lui règle son solde.
— Bien Monsieur, ce sera fait.
— Vous l'amènerez dans le petit salon jaune, Honorine. Je l'y attendrai.
— Oui Monsieur.
À onze heures moins dix j'allai m'asseoir dans le fauteuil qui était celui de ma femme, dans le dit petit salon, et m'y enfermai.
À onze heures tapantes on toqua à la porte. 
— Entrez.
Honorine ouvrit la porte. 
— Je vous amène Mme Lebel, Monsieur. Comme convenu.
— Très bien, répondis-je un peu agacé (Honorine prenait de l'assurance et se montrait un peu trop bavarde.) Laissez-nous.
— Oui. Je vais à la cuisine, me dit-elle en se hâtant (comme si je ne le savais pas, comme si je ne connaissais pas trop bien son emploi du temps, pensai-je. Quelle tête de linotte. Si ça continue il va encore falloir que je la punisse, pestai-je en moi-même.) 
Elle était déjà partie sans refermer la porte. 
— Bonjour Madame Lebel. Pourriez-vous refermer la porte ? Cette petite est un véritable coup de vent, soupirai-je d'un ton un peu courroucé.
— Bonjour Monsieur, répondit-elle et elle se retourna et alla refermer cette porte. 
— Bon, tout s'est bien passé avec elle, malgré tout ?
Elle s'avança de quelques pas vers moi, toujours très digne, très droite, ses cheveux impeccablement attachés par son chignon trônant sur le sommet de son crane. 
Elle portait toujours ses bottes de cuir noir, élégantes, un chemisier blanc immaculé un peu plusdécolleté que les autres fois dont les manches très courtes laissaient ses beaux bras nus, une jupe droite plutôt chic mais digne d'une couturière, et plus courte que celle qu'elle portait la semaine précédente et qui cintrait bien sa taille, faisant ressortir ses hanches assez larges, ce que je trouvais très beau. Cette femme, sous son aspect discret, avait vraiment du chien. 
— Oui, très bien, Monsieur. Elle a la fougue de sa jeunesse, elle a parfois tendance à se disperser, mais elle ne rechigne pas à la tâche. Elle est pleine d'énergie, mais écoute bien tous les conseils qu'on lui dispense. Elle apprend vite. Elle a appris et retenu plein de choses.
— Parfait. Donc votre présence n'aura pas été inutile, et bien profitable à Honorine.
— Je l'ose espérer, Monsieur.
— Parfait. Je tenais à vous remercier, il me semble que vous avez fait du bon travail. J'ai préparé votre compte et voici un chèque pour vos services. 
Elle prit le chèque, le regarda, ouvrit des grands yeux :
— Oui, j'ai mis un peu plus que prévu.
— Oh merci, Monsieur !
— C'est naturel. Je trouve que les gens courageux, consciencieux, les gens de bien et de bonne volonté se font rares, de nos jours ; et qu'il n'est que justice de les récompenser à hauteur de leur engagement.
— Même s'ils arrivent parfois un peu en retard, Monsieur ? répondit-elle avec un petit air ironique et son œil qui s'allumait.
— Oui malgré ça. Je passe l'éponge. 
— Je vous remercie. Pour votre générosité. Et votre gratification. Je parle aussi de celle de la semaine dernière, ajouta-t-elle l'œil brillant, un peu canaille. Il est dommage que vous n'aurez plus besoin de mes services, des gratifications comme celles-là j'en aurais volontiers bien repris.
Mais si je revenais vous voir sans motif ça finirait pas se savoir, ça jaserait. Car je n'ai pas une grande confiance dans les domestiques. Et moi j'ai une réputation, j'ai pignon sur rue. Il en va de mes affaires. J'en vis.
— Hélas oui, Mme Lebel. Mais puisque vous êtes là, devant moi. Vous pourriez me faire des adieux dignes de ce nom.
— Hum, des adieux… (Je la vis rougir très fort.)
— Et pour commencer j'aimerais vous voir nue. Entièrement nue, là, debout devant moi. Enfin non, pas entièrement nue : juste avec vos bottes.
— Oh… Oh le coquin… Mais j'ai honte, Monsieur. Je ne suis plus toute jeune…
— Oh vous savez, j'en ai vues des femmes dans ma vie… Et je pense que vous en valez bien d'autres.
— Rooh…
— Allez, à poil, Madame Lebel ! Notre petit au-revoir la semaine dernière m'a un peu laissé sur ma faim. Je ne suis pas amateur de la demi-ombre, j'aime contempler mes amantes en pleine lumière.
— Ce que vous me faites faire…
Et tout en disant ça elle commençait à déboutonner sa jupe, la tête baissée, gagnée par le trouble.
— Commencez par le haut. Ce chemisier.
Elle déboutonna donc lentement son chemisier blanc, cette fois en me regardant souvent dans les yeux, avec un air égrillard, mais avec des petits gestes gracieux. Puis l'ôta, me dévoilant ses belles épaules rondes. 
— Le corset maintenant. Je veux vous voir torse nu.
Elle le délaça, puis le défit, et je vis son buste fier, une belle poitrine lourde mais qui tenait encore bien. De beaux fruits, vraiment. 
— Allez, le reste. Vous êtes très belle.
Elle tomba la jupe et le panty et je découvris son corps d'albâtre, un ventre rebondi un peu tombant, de fortes cuisses bien solides, une motte bien bombée couverte d'un duvet châtain et grisonnant. 
— Hummm… Tournez-vous.
Elle s'exécuta, me dévoilant son fessier, cambré et splendide. De belles fesses, assurément. 
— Continuez à tourner, lentement sur vous même.
Et tandis qu'elle faisait l'odalisque exposant son corps à son sultan, je me défis en toute hâte de mes vêtements. Elle se mit à loucher sur mon vit dressé et raidi à m'en faire mal. Je m'assis sur le bord du fauteuil, et appelai ma belle cavalière, le mât attendant fièrement son salut aux couleurs :
— Venez, lui fis-je signe, la voix rauque.
Je l'attirai à moi, elle écarta les cuisses, je la saisis par sa taille un peu replète et l'amenai à s'empaler en Andromaque sur mon dard.
— Hmmmm… toujours aussi bon
— Ouiii…
Je pris sa bouche, mes mains enlacèrent ses reins, tandis qu'elle restait enfilée jusqu'à la garde. Son con était délicieux. 
Je la serrai à la taille et elle se mit à monter et à descendre. Ah les délicieux mouvements de piston, ah la belle machine à vapeur, machine de chair faite pour être baisée.
Je perdis mon visage et ma bouche sur et entre ses seins moelleux, embouchai les mamelons grenus, les tétons tout dressés, la léchai avidement, tandis qu'elle se baisait à une cadence allant crescendo sur ma queue. 
Mes mains prirent ses fesses charnues à pleines mains, les palpèrent, s'y agrippèrent, les claquèrent un peu. Je la tenais par les fesses, guidais son mouvement de va-et vient (ou plutôt de montée et de descente) ; mes doigts s'aventurèrent entre ses miches, je caressai sa rosette toute palpitante, toute frémissante d'émotion, je poussai un doigt dans l'orifice étroit, y introduisis une phalange avec délice : elle gémit, puis rapidement déchargea en poussant des petits râles brefs, les yeux mi-clos, entrouvrant sa bouche de façon charmante.
Je la saillis ensuite assise – ou plutôt affalée sur mon fauteuil – les jambes en l'air, tantôt la tenant par les bottes, tantôt mes mains plaquées sur ses cuisses fermes. Puis à quatre pattes par terre, comme deux bêtes. Je la pris par les jambes, les soulevai de terre et lui fis la brouette. Je la promenai ainsi dans tout le salon, en long, en large et en travers. 
Je la besognai pendant une demi-heure. Nous nous arrêtions de temps à autre, haletant, pour reprendre nos souffles. 
Je la tenais adossée, collée au mur, lui mangeant la menteuse tout en la branlant, deux doigts dans sa chatte pendant qu'elle me polissait le membre. Je lui bouffai les seins, je m'accroupis et lui dévorai la chatte – elle coulait comme une jeune fille. Je lui baisai les cuisses, me branlai entre ses fesses : nous étions pris dans une frénésie lubrique, surexcités, sauvages. 
Nous finîmes debout, par derrière : elle se cramponnait, une main sur le haut du fauteuil, l'autre à plat sur une des commodes, et tandis que j'enserrai sa taille avec tout mon bras, je la pistonnai avec rage, avec fougue ; elle se prenait mes coups de boutoir, criait comme une folle.
Je refusai qu'elle me prenne en bouche pour que j'y gicle, j'avais trop envie de jouir dans son ventre, et c'est dans son fourreau de femme, brûlant et dégoulinant de sa sève que je me vidai comme un dément.
— Eh bien Monsieur… fit-elle en reprenant ses esprits.
Elle était un peu échevelée (son chignon s'était partiellement défait), son visage était rouge comme la framboise (je ne devais pas valoir mieux…)
— Oui, en effet, acquiesçai-je. Quel dommage que je n'ai pas besoin d'une couturière à la maison.
— Je suis d'accord. Mais ceci n'est pas très sérieux. Et il me faut gagner ma vie, et j'ai beaucoup d'ouvrage. D'ailleurs, dit-elle en consultant sa montre, je devrais être revenue à ma boutique depuis trois quarts d'heure… Mais bon, ça n'était pas du temps perdu… Un peu de bon temps, de temps en temps… Le plaisir est si rare dans une vie.
Je la laissai se rhabiller et fis de même. 
— Je vais vous raccompagner jusqu'à la porte principale. Une fois n'est pas coutume. Et puis après tout vous n'êtes pas une domestique. Mais c'est surtout que je ne voudrais pas qu'Honorine vous voie ici encore à cette heure-là… Et avec votre visage, là…
— Ouh… (elle se plaqua les mains sur ses joues en feu)
Honorine était dans sa cuisine et nous ne la croisâmes heureusement pas à cet étage. Je lui fis mes adieux après lui avoir ouvert la porte. Je pris sa bouche, l'embrassai avec passion. Elle fut un peu surprise. Elle craignait peut-être que je voulusse entretenir cette relation charnelle.
— Adieu Monsieur. Je ne me fais pas de souci pour vous. Vous êtes entre de bonnes mains. Sûr que cette petite bonne est moins niaise qu'elle en a l'air. Et qu'en tout cas vous allez vite la déniaiser. Et qu'elle va vous contenter sur tous les plans, ajouta-t-elle avec un petit rictus avant de tourner les talons, prendre la porte et s'en aller.
— Adieu Madame Lebel, soupirai-je.
En tout cas elle m'avait un peu calmé, fait redescendre la pression. 
« Ça m'évitera d'avoir envie de sauter sur Honorine » me dis-je.
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Docsevere
24 septembre 2024 à 23:57
Oui... de plus près ! :lol:
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leconte16250
24 septembre 2024 à 18:51
J'aimerais bien la connaître
Et toi aussi 😍😍😍😍
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Docsevere
23 septembre 2024 à 18:53
@leconte16250 : et encore tu connais pas ma couturière... :lol:
Soyez respectueux
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leconte16250
23 septembre 2024 à 15:35
Toujours aussi excitant j'ai du me masturber temps l'envie était fort
Merci
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Docsevere
21 septembre 2024 à 10:10
@demo01 : la suite sera chaude, n'ait crainte.
Merci de ton passage.
Modifié 21 septembre 2024 à 10:11
Soyez respectueux
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Docsevere
21 septembre 2024 à 09:28
@hpassage : merci de ton compliment ! J'essaie de rester toujours aussi pervers...

J'ai beau me relire 36 fois...
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demo01
20 septembre 2024 à 11:16
vivement une suite chaude
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hpassage
20 septembre 2024 à 10:00
Doc, j'ai adoré !
Le vrai Doc, vicieux, pervers, comme on l'aime :)

Tu as dû être excité en écrivant ce chapitre, tu as fait deux ou trois fautes d'inattention inhabituelles chez toi ! Les grosses fesses bien rondes ou les nichons mous de la couturière ? :D
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Docsevere
20 septembre 2024 à 00:02
Eh bien, Doc, c'est du propre ! Après t'en prendre au personnel, te voilà sautant sur les artisans ! C'est pas du joli joli !

Bon, sinon, quand est-ce que tu passes aux choses sérieuses ? Parce que... c'est pas qu'on s'ennuie, mais :/... C'est quand que tu ressors tes joujoux ? C'est pas le tout ! Tu as une réputation de pervers à tenir ;).

@Wedreca : kestu veux, y a des patronnes de pressing qui m'inspirent, j'ai pas pu résister. :)

Mes instruments ? Tu as raison, je vais y revenir...

Merci de ton passage, mon fidèle petit ange
Modifié 20 septembre 2024 à 00:03
Soyez respectueux
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Wedreca
19 septembre 2024 à 19:19
Eh bien, Doc, c'est du propre ! Après t'en prendre au personnel, te voilà sautant sur les artisans ! C'est pas du joli joli !

Bon, sinon, quand est-ce que tu passes aux choses sérieuses ? Parce que... c'est pas qu'on s'ennuie, mais :/... C'est quand que tu ressors tes joujoux ? C'est pas le tout ! Tu as une réputation de pervers à tenir ;).

PS : sinon, le coup de la brouette dans toute la pièce, c'est sportif, hein ! ^^'
Soyez respectueux
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