Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Céline … L’assistante de ma dentiste. — Chapitre 3 · Deux chattes pour un seul homme ! (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Céline … L’assistante de ma dentiste.
Chapitre 3 · Deux chattes pour un seul homme ! (2)
Mon ego en a pris un coup…
Ainsi, mes deux adorables chipies se sont bien jouées de moi, en glissant dans la poche de ma veste ce petit mot griffonné à la hâte : « Vous me plaisez ! Rendez-vous à la cafétéria du supermarché, samedi à dix-sept heures. Céline. » Dois-je pour autant me plaindre ? Le souvenir, il y a six mois, de cette nuit-là est toujours présent. Ce fut extraordinaire ! Aujourd'hui, les voir toutes les deux, à ce point complices, me met du baume au cœur…
Pour l'heure, toutes les deux me précèdent dans l'escalier qui mène à notre chambre. Elles savent, elles le sentent, que mon regard se pose sur leurs fesses rebondies et attirantes. Et connaissent le pouvoir de leur cul sur l'homme en présence, éprouvant du plaisir à jouer de leurs courbes parfaites. Jamais deux violoncelles n'ont eu de mouvements aussi lascifs pour une montée des marches.
J'ai besoin de me rafraîchir le visage au-dessus du lavabo et aussi de me remettre de mes émotions. Ainsi, ces deux adorables petites pestes avaient manigancé pour m'attirer dans les bras et le lit de Céline. Cette nuit-là, ma nouvelle amante s'est révélée une maîtresse parfaite.
Les découvrir complices à mes dépens… Et les savoir dans mon lit en train de m'attendre, pourquoi donc bouder mon plaisir !
Je n'ai pas encore franchi la porte que des gémissements me parviennent.
Impatientes et lassées de m'attendre, elles se sont installées tête-bêche et se mangent déjà leurs chattes. Véronique, au-dessus, me regarde, réjouie !
— Il est grand temps que tu arrives, il y a un manque de queues dans les parages… Allez, viens !
La langue de Céline joue avec les grandes lèvres et le clito de Véronique. Le sexe grand ouvert de ma chérie n'en est que plus accessible !
— Oh OUI… Que c'est bon !
Céline me laisse commencer une longue série de va-et-vient dans la chatte de Véro, avant de me lécher la hampe et les testicules. Toutes les deux couinent et gémissent. Ce qui m'aide à besogner, ma chérie !
Elle profite que ma pine sorte de son fourreau pour gober le gland et se régaler de la cyprine de sa partenaire. Et savoure les jets de mouille qui dégoulinent de la chatte de Véronique en même temps qu'elle mordille mes couilles.
Dans le même temps, la langue de Véro a procuré un premier orgasme à Céline. Le deuxième est plus puissant. Elle tremble de tous ses membres et entraîne sa complice à son tour, après avoir joui !
— JE JOUIS OUI !! Je jouis… Nico !! Donne-moi ta bite !
Véronique s'assoit sur le visage de notre amie et m'embrasse, sa bouche encore humide de la mouille de celle-ci.
Ma queue pénètre l'antre accueillant de ma maîtresse et mes mouvements vont crescendo, alors que Véronique me suce les tétons, pendant que Céline lui gobe le bouton.
— Vas-y ! Baise-la bien ! Oh putain, elle enfonce sa langue dans ma chatte ! dit Véronique…
Dix minutes à la limer brutalement. Le cul de Véronique sur sa face, nous l'entendons gémir et se plaindre…
— Tiens, salope ! Tiens chérie ! Voilà ce que tu mérites !!
Je reste immobile dans la chatte de Céline et je me soulage en elle par deux jets puissants.
Elle jouit sur les draps en tremblant de tous ses membres et Véronique lui emboîte le pas en urinant à grand jet sur le ventre de son amie.
Elle jouit sur les draps en tremblant de tous ses membres et Véronique lui emboîte le pas en urinant à grand jet sur le ventre de son amie.
Mes deux dévergondées ne prennent aucune pause. Véronique écarte les jambes de Céline et se régale en mangeant le sperme que j'ai laissé dans la chatte de Céline.
Les fesses en mouvement de ma chérie sont attirantes. Ma vue est fascinée par la moule béante qui se présente à moi et dans laquelle je pénètre avec une facilité déconcertante. Mes doigts agrippent ses hanches au point que mes ongles laissent quelques griffures profondes !
Je la besogne au bord de la perte de contrôle.
Je la besogne au bord de la perte de contrôle.
— PRENDS-LA BIEN À FOND, CHIENNE !!
— Défonce-moi, Nicolas ! DÉFONCE-MOI… ENCULE-MOI !!
— Défonce-moi, Nicolas ! DÉFONCE-MOI… ENCULE-MOI !!
Mes couilles me brûlent et je vois les deux filles qui couinent, se touchent et s'embrassent.
Je suis fourbu, pendant que les aiguilles de la pendule murale égrènent les heures, mes deux femelles en rut continuent leur jeu lesbien sous moi.
Et, ma tendre et douce qui se doute, après qu'elles m'aient vidé toutes les deux tant de fois, que ce sera sans doute un dernier tir à blanc. Encore faut-il qu'en me retirant de son sexe où je me sens si bien, je puisse encore bander correctement !
Et, ma tendre et douce qui se doute, après qu'elles m'aient vidé toutes les deux tant de fois, que ce sera sans doute un dernier tir à blanc. Encore faut-il qu'en me retirant de son sexe où je me sens si bien, je puisse encore bander correctement !
— Véro ? Ma puce… Tu le souhaites vraiment ?
— Oui, mon nigaud à moi… Sodomise-moi !
— Oui, mon nigaud à moi… Sodomise-moi !
Céline abandonne sa posture sous Véronique et se tient maintenant contre moi. Son corps luisant sent le foutre et les sécrétions vaginales. Ses seins se collent à ma poitrine… Ses yeux sont clos, elle approche ses lèvres de ma bouche et je sens sa respiration qui s'accélère ! Elle entrouvre ses lèvres et m'embrasse.
— Vas-y, Nicolas, puisqu'elle te le demande ! Laisse-moi regarder votre beau couple qui s'aime avec autant de fougue et de tendresse ! Baise-la…
Encouragé par Céline, tenant les hanches de ma gazelle, ma queue se positionne d'elle-même contre sa porte interdite. Véronique se cambre. Véronique en a envie !
Mon gland élargit l'œillet déjà entrouvert, laissant échapper un cri à ma chérie !
Mon gland élargit l'œillet déjà entrouvert, laissant échapper un cri à ma chérie !
— OUI ! Je la sens bien, chéri… Va plus loin, maintenant !
Mon rouleau de chair frotte la paroi anale. Nos terminaisons nerveuses sont mises à rude épreuve. Véronique couine. Je pense même qu'elle pleure sous l'effet de la douleur mais je continue mon va-et-vient.
Nos deux corps soudés se préparent à l'explosion finale dans ses entrailles !
Nos deux corps soudés se préparent à l'explosion finale dans ses entrailles !
— Ah OUI ! NICOLAS !! Vide-toi en moi, mon amour !
Véronique, pantelante, sous la charge, s'affaisse sur le lit. Des larmes roulent sur ses joues pourtant elle sourit.
Mes jambes tout à coup rompent sous moi et je m'affale, sous les yeux de Céline, écrasant de mes cent kilos le corps de ma chérie !
Mes jambes tout à coup rompent sous moi et je m'affale, sous les yeux de Céline, écrasant de mes cent kilos le corps de ma chérie !
— Véronique, le pauvre chou n'a pas tenu la distance… Il s'est endormi ! dis Céline, en souriant...
Ce samedi, aux aurores, je me réveille…
Qui, un jour, ne s'est pas réveillé un matin en ouvrant les yeux sur un sein dépassant d'un drap…
Et… ne s'est retourné pour entrevoir, sous ce même drap, la hanche et la jambe d'une personne inconnue dormant derrière soi ! Sans se souvenir des événements de la veille !
Je me réveille aux aurores, perclus de douleurs. Élancements au creux des reins mais surtout au niveau du bas-ventre. À tel point que cette érection matinale, si chère à Véronique, se signale par son absence, alors que, d'ordinaire, elle accompagne mon réveil…
Qui, un jour, ne s'est pas réveillé un matin en ouvrant les yeux sur un sein dépassant d'un drap…
Et… ne s'est retourné pour entrevoir, sous ce même drap, la hanche et la jambe d'une personne inconnue dormant derrière soi ! Sans se souvenir des événements de la veille !
Je me réveille aux aurores, perclus de douleurs. Élancements au creux des reins mais surtout au niveau du bas-ventre. À tel point que cette érection matinale, si chère à Véronique, se signale par son absence, alors que, d'ordinaire, elle accompagne mon réveil…
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