Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon voisin retraité serviable — Chapitre 1 · Je succombe au péché de la chair
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon voisin retraité serviable
Chapitre 1 · Je succombe au péché de la chair
Mon récit se passe quelques mois après que nous ayons emménagé dans notre nouvelle maison.
Je suis heureuse dans cette grande maison disposant d'un jardin immense, piscine, spa-pool, dans un quartier résidentiel bien au calme.
Dès les premières semaines, on a fait la connaissance de notre voisin le plus proche, Edouard, un policier à la retraite, veuf depuis peu.
On a vite sympathisé puis, de fil en aiguille, voyant que c'était moi qui m'occupait du jardin et de la piscine, il m'a proposé de le faire contre des parts de gâteaux ou des bons petits plats que j'avais déjà eu l'occasion de lui faire goûter.
Et puis, comme il s'ennuyait un peu, on a pris l'habitude de prendre le thé allongés sur les transats au bord de la piscine presque tous les après-midi. On a appris ainsi à mieux se connaître en se découvrant pas mal de centres d'intérêt communs. On se rendait aussi des petits services lorsque j'avais besoin d'utiliser mon ordi pour faire toutes ces démarches administratives qui me prenaient la tête et lui, lorsqu'il avait besoin de conseils pour nettoyer son linge ou encore sa maison. Je pouvais parler de tout avec lui pendant des heures, bref, un vrai monsieur de compagnie. Je peux dire qu'il était devenu, au fil des mois, un deuxième papa.
Mon mari, lui, gagnait beaucoup d'argent certes, mais par contre, était aux abonnés absents, partant tôt le matin, pour ne revenir que tard le soir.
Édouard et moi avons beaucoup sympathisé, les semaines passant, on s'est même beaucoup rapprochés.
Il m'emmenait même faire mes courses lorsque j'avais la flemme de conduire.
Un matin, en arrivant à la maison, il m'a trouvée pliée en deux, avec des maux de ventre insupportables. C'est lui qui m'a conduite aux urgences car mon mari était en déplacement sur le terrain et malheureusement injoignable. L'infirmière, pensant qu'il était mon père, lui a appris qu'il ne s'agissait que d'un problème sans gravité avec mon stérilet, bref, qu'il ne devait pas s'inquiéter. Inutile de vous dire qu'on a beaucoup ri de cet épisode lorsqu'il m'a appris le quiproquo avec l'infirmière.
Le lendemain, un peu fatiguée des événements de la veille et de l'attitude de mon mari qui bien qu'étant au courant de mon passage aux urgences, n'était pour autant rentré plus tôt à la maison, j'ai craqué, fondant en larmes lorsqu'il m'a demandé si j'allais mieux.
Bien sûr il m'a prise dans ses bras en essayant de me consoler du mieux qu'il pouvait, mais j'avais besoin de vider mon sac. Alors je lui ai avoué combien je me sentais seule et surtout qu'il ne m'avait pas touchée depuis des mois, ce qui m'avait poussée à me demander l'utilité de ce stérilet qui m'avait conduite aux urgences.
Il est adorable. Ne sachant pas trop quoi faire pour me calmer, il me serre plus fort dans ses bras en me murmurant que ça allait s'arranger avec mon mari, rajoutant qu'en attendant il était là et que je pouvais m'appuyer sur lui.
Ce faisant, il dépose des petits bisous sur mon front, mes joues, sur lesquelles il essuie mes larmes. Je me laisse aller complètement contre son torse en lui murmurant combien je lui étais reconnaissante d'être toujours là pour moi.
Il dépose encore des bisous sur mes joues, mon nez. Et puis alors que je lève ma tête pour le regarder, nos lèvres entrent accidentellement en contact. On se regarde, aussi surpris l'un que l'autre, tandis qu'aussitôt Edouard s'excuse, mais mue par un énorme besoin de tendresse, je pose volontairement cette fois-ci mes lèvres sur les siennes, puis je cale ma tête contre sa poitrine en lui murmurant que j'ai vraiment besoin de sentir qu'on m'aime aujourd'hui.
Comprenant mon envie qu'il s'occupe de moi, non plus comme un père, mais comme un homme, tout simplement, il m'embrasse à pleine bouche. Un long baiser nous unit, nos langues font connaissance, se caressent, engagent une joute amoureuse. Tout bascule. Mon corps s'embrase tandis que ses mains courent sur mon corps, passent sous mon chemisier, ma jupe pour atteindre mes seins, mes fesses puis ma chatte.Très excitée, je l'entends me murmurer à l'oreille que j'étais trempée et que ça lui faisait perdre la tête. Je lui réponds que c’était parce que j'avais très envie de faire l'amour.
En deux temps trois mouvements, nous nous retrouvons allongés l'un sur l'autre dans le canapé, mon chemisier, ma jupe puis ma culotte disparaissent comme par enchantement, je suis nue, son sexe contre le mien. Il me pénètre alors tout en douceur. Je sens son sexe bien dur coulisser en moi jusqu'à buter tout au fond de ma chatte. J'accueille son vit en poussant une longue plainte de satisfaction.
Je suis heureuse dans cette grande maison disposant d'un jardin immense, piscine, spa-pool, dans un quartier résidentiel bien au calme.
Dès les premières semaines, on a fait la connaissance de notre voisin le plus proche, Edouard, un policier à la retraite, veuf depuis peu.
On a vite sympathisé puis, de fil en aiguille, voyant que c'était moi qui m'occupait du jardin et de la piscine, il m'a proposé de le faire contre des parts de gâteaux ou des bons petits plats que j'avais déjà eu l'occasion de lui faire goûter.
Et puis, comme il s'ennuyait un peu, on a pris l'habitude de prendre le thé allongés sur les transats au bord de la piscine presque tous les après-midi. On a appris ainsi à mieux se connaître en se découvrant pas mal de centres d'intérêt communs. On se rendait aussi des petits services lorsque j'avais besoin d'utiliser mon ordi pour faire toutes ces démarches administratives qui me prenaient la tête et lui, lorsqu'il avait besoin de conseils pour nettoyer son linge ou encore sa maison. Je pouvais parler de tout avec lui pendant des heures, bref, un vrai monsieur de compagnie. Je peux dire qu'il était devenu, au fil des mois, un deuxième papa.
Mon mari, lui, gagnait beaucoup d'argent certes, mais par contre, était aux abonnés absents, partant tôt le matin, pour ne revenir que tard le soir.
Édouard et moi avons beaucoup sympathisé, les semaines passant, on s'est même beaucoup rapprochés.
Il m'emmenait même faire mes courses lorsque j'avais la flemme de conduire.
Un matin, en arrivant à la maison, il m'a trouvée pliée en deux, avec des maux de ventre insupportables. C'est lui qui m'a conduite aux urgences car mon mari était en déplacement sur le terrain et malheureusement injoignable. L'infirmière, pensant qu'il était mon père, lui a appris qu'il ne s'agissait que d'un problème sans gravité avec mon stérilet, bref, qu'il ne devait pas s'inquiéter. Inutile de vous dire qu'on a beaucoup ri de cet épisode lorsqu'il m'a appris le quiproquo avec l'infirmière.
Le lendemain, un peu fatiguée des événements de la veille et de l'attitude de mon mari qui bien qu'étant au courant de mon passage aux urgences, n'était pour autant rentré plus tôt à la maison, j'ai craqué, fondant en larmes lorsqu'il m'a demandé si j'allais mieux.
Bien sûr il m'a prise dans ses bras en essayant de me consoler du mieux qu'il pouvait, mais j'avais besoin de vider mon sac. Alors je lui ai avoué combien je me sentais seule et surtout qu'il ne m'avait pas touchée depuis des mois, ce qui m'avait poussée à me demander l'utilité de ce stérilet qui m'avait conduite aux urgences.
Il est adorable. Ne sachant pas trop quoi faire pour me calmer, il me serre plus fort dans ses bras en me murmurant que ça allait s'arranger avec mon mari, rajoutant qu'en attendant il était là et que je pouvais m'appuyer sur lui.
Ce faisant, il dépose des petits bisous sur mon front, mes joues, sur lesquelles il essuie mes larmes. Je me laisse aller complètement contre son torse en lui murmurant combien je lui étais reconnaissante d'être toujours là pour moi.
Il dépose encore des bisous sur mes joues, mon nez. Et puis alors que je lève ma tête pour le regarder, nos lèvres entrent accidentellement en contact. On se regarde, aussi surpris l'un que l'autre, tandis qu'aussitôt Edouard s'excuse, mais mue par un énorme besoin de tendresse, je pose volontairement cette fois-ci mes lèvres sur les siennes, puis je cale ma tête contre sa poitrine en lui murmurant que j'ai vraiment besoin de sentir qu'on m'aime aujourd'hui.
Comprenant mon envie qu'il s'occupe de moi, non plus comme un père, mais comme un homme, tout simplement, il m'embrasse à pleine bouche. Un long baiser nous unit, nos langues font connaissance, se caressent, engagent une joute amoureuse. Tout bascule. Mon corps s'embrase tandis que ses mains courent sur mon corps, passent sous mon chemisier, ma jupe pour atteindre mes seins, mes fesses puis ma chatte.Très excitée, je l'entends me murmurer à l'oreille que j'étais trempée et que ça lui faisait perdre la tête. Je lui réponds que c’était parce que j'avais très envie de faire l'amour.
En deux temps trois mouvements, nous nous retrouvons allongés l'un sur l'autre dans le canapé, mon chemisier, ma jupe puis ma culotte disparaissent comme par enchantement, je suis nue, son sexe contre le mien. Il me pénètre alors tout en douceur. Je sens son sexe bien dur coulisser en moi jusqu'à buter tout au fond de ma chatte. J'accueille son vit en poussant une longue plainte de satisfaction.
— Mon Dieu oui. C'est bon.
Ça y est, je me suis offerte à un autre homme que mon mari. Son vit commence à me besogner doucement, lentement, comme pour mieux apprécier la douceur de mes chairs. Nos regards s'accrochent. Je vois dans le sien toute la douceur, peut-être même l'amour qu'il ressent pour moi. Je défaille en le sentant commencer à me prendre plus fort, le bout de son sexe martelant maintenant en rythme le fonds du mien et de plus en plus puissamment. Il me murmure combien il adore ce cadeau que je lui fais en me demandant s'il peut jouir en moi lorsqu'il succombera au plaisir suprême grâce à moi. Les yeux dans les yeux Je lui réponds que oui, c'est ce que je désirais, le sentir m'offrir sa liqueur d'amour. Le rythme s'accélère, mes sensations se font plus puissantes, mes gémissements aussi. Je l'encourage à se lâcher en le prévenant que j'allais jouir. Il m'embrasse encore à pleine bouche tandis qu'il m'embroche à la hussarde, me secouant sans ménagement. C'est la dernière ligne droite. Mon corps tout entier se cambre puis retombe, il convulse, c'est énorme, puissant. J'ai mon orgasme, je lui crie que c'est bon, que j'aime ça. Tout s'embrouille tandis que j'entends au loin, comme dans un rêve, mon amant me dire qu'il jouit aussi avant de m'abandonner aux bienfaits des endorphines de l'amour.
Quand j'ouvre les yeux, je n'ai aucune idée du temps qui s'est écoulé. Édouard est là, allongé tout contre moi, des étoiles dans les yeux. Ses mains caressent mon corps alangui. Je lui souris en lui murmurant.
Quand j'ouvre les yeux, je n'ai aucune idée du temps qui s'est écoulé. Édouard est là, allongé tout contre moi, des étoiles dans les yeux. Ses mains caressent mon corps alangui. Je lui souris en lui murmurant.
— C'était wooooow !
Il me répond.
— C'est exactement ça. Wooooow !
Il me câline, laissant son regard se repaître de mon corps nu.
— Tu es magnifique.
— Ne dis pas de bêtise comme ça. Je pourrais le croire, tu sais.
— Merci d'avoir offert au vieux croûton que je suis un rêve que je croyais interdit.
— Merci à toi plutôt d'être là quoi qu'il arrive et quoi que je te demande, monsieur mon amant.
— Ne dis pas de bêtise comme ça. Je pourrais le croire, tu sais.
— Merci d'avoir offert au vieux croûton que je suis un rêve que je croyais interdit.
— Merci à toi plutôt d'être là quoi qu'il arrive et quoi que je te demande, monsieur mon amant.
Après cette première fois, il y en a eu de nombreuses autres. Toujours aussi intenses, rassurantes, faites de tendresse mais aussi de pur sexe.
Notre relation a perduré du coup, au bout de quelques mois j'ai fini par l'avouer à mon mari.
À mon grand étonnement, il m'a alors avoué à son tour ne rien ignorer de mon infortune mais que, se sentant à l'origine de cette détresse qui m'avait conduite à rechercher auprès d'Édouard ce qu'il était incapable de m'offrir, il ne se sentait pas le droit de me reprocher ma conduite et même de m'interdire quoi que ce soit.
C'est ainsi qu'Édouard et moi avons continué à nous soutenir mutuellement en faisant l'amour aussi souvent que nous en avions envie avec la complicité bienveillante de mon mari.
Et puis quelques demaines après notre discussion, celui-ci, pas très fier de lui, m'a avoué être très excité sexuellement parlant de cette situation, me demandant alors de tout lui raconter dans le détail, cette première fois avec Édouard.
J'ai accepté de le faire mais je me suis rendu compte qu'il s'était mis à bander en écoutant mon récit.
Un peu interloquée, je lui ai demandé s'il attendait quelque chose de plus de moi pour être excité au point de se mettre à bander aussi fort. D'abord hésitant, il m'a alors avoué qu'il aimerait me voir le faire en vrai. Bien sûr je lui ai tout de suite répondu que je ne me sentais pas capable de faire ça devant lui mais qu'en revanche, s'il y tenait vraiment, je ne pouvais pas l'empêcher de satisfaire son désir quelque peu déroutant, sans qu'Edouard et moi nous ne soyons au courant.
Il m'a alors longuement questionné afin de savoir quelles étaient nos habitudes pour qu'il soit en mesure de s'organiser et venir nous surprendre en pleine action, caché quelque part dans la maison.
Parfois à peine Édouard part, je le voyais sortir de nulle part m'exhibant son sexe en érection en réclamant que je le suce pour me faire pardonner de lui être infidèle.
Je savais alors qu'il était là, dissimulé quelque part dans la maison pour satisfaire ce voyeurisme devenu sa drogue sexuelle.
Notre relation a perduré du coup, au bout de quelques mois j'ai fini par l'avouer à mon mari.
À mon grand étonnement, il m'a alors avoué à son tour ne rien ignorer de mon infortune mais que, se sentant à l'origine de cette détresse qui m'avait conduite à rechercher auprès d'Édouard ce qu'il était incapable de m'offrir, il ne se sentait pas le droit de me reprocher ma conduite et même de m'interdire quoi que ce soit.
C'est ainsi qu'Édouard et moi avons continué à nous soutenir mutuellement en faisant l'amour aussi souvent que nous en avions envie avec la complicité bienveillante de mon mari.
Et puis quelques demaines après notre discussion, celui-ci, pas très fier de lui, m'a avoué être très excité sexuellement parlant de cette situation, me demandant alors de tout lui raconter dans le détail, cette première fois avec Édouard.
J'ai accepté de le faire mais je me suis rendu compte qu'il s'était mis à bander en écoutant mon récit.
Un peu interloquée, je lui ai demandé s'il attendait quelque chose de plus de moi pour être excité au point de se mettre à bander aussi fort. D'abord hésitant, il m'a alors avoué qu'il aimerait me voir le faire en vrai. Bien sûr je lui ai tout de suite répondu que je ne me sentais pas capable de faire ça devant lui mais qu'en revanche, s'il y tenait vraiment, je ne pouvais pas l'empêcher de satisfaire son désir quelque peu déroutant, sans qu'Edouard et moi nous ne soyons au courant.
Il m'a alors longuement questionné afin de savoir quelles étaient nos habitudes pour qu'il soit en mesure de s'organiser et venir nous surprendre en pleine action, caché quelque part dans la maison.
Parfois à peine Édouard part, je le voyais sortir de nulle part m'exhibant son sexe en érection en réclamant que je le suce pour me faire pardonner de lui être infidèle.
Je savais alors qu'il était là, dissimulé quelque part dans la maison pour satisfaire ce voyeurisme devenu sa drogue sexuelle.
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Commentaires ()
C'est arrivé à des amis qui n'avaient pas avoué à leur fille qu'elle avait été adoptée.