Je marie ma fille et...
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Je marie ma fille et... — Chapitre 1

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lipousic
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Je marie ma fille et...

Chapitre 1

Je marie ma fille, et...
Le mariage est toujours un évènement familial heureux non seulement pour les mariés et leurs familles, mais aussi pour tous les participants.
Aujourd'hui donc, ma fille Adèle épouse son promis Roméo (je n'invente rien).
Le soleil est de la partie, la cérémonie empreinte d'un minimum de sérieux n'empêche pas quelques gais lurons de plaisanter.
— Réfléchis.
— Tu en prends pour un bail.
— Tu es sûr ?
— Il va te bouffer tout cru.
Cette dernière remarque doit-elle être prise au sens propre ou au sens figuré, personne ne le précise, mais le sous-entendu est là.
Toujours est-il que la matinée s'est passée à merveille.
Pour ma part, je suis Olivia mère de la mariée veuve depuis déjà onze ans. Mon mari je l'ai perdu dans un accident de la route. Après des moments très difficiles où j'ai dû apprendre à vivre seule, il a fallu que je me reprenne et m'occupe de mes trois enfants. Adèle étant l'aînée m'a beaucoup soutenue. Ma chance a été d'avoir une bonne situation qui m'a permis de vivre convenablement.
Petite et menue, un mètre soixante-deux pour cinquante neufs kilos, cet accident m'a forgé un caractère de battante. Depuis ce jour malheureux, je n'ai eu l'ambition que de mener ma carrière et d'éduquer mes enfants. Je peux considérer que c'est chose faite pour mes deux aînés qui sont autonomes, le plus jeune arrive à la fin de ses études. Durant tout ce temps, je n'ai pas eu un seul regard pour les hommes. Quelques-uns ont tenté leur chance, mon indifférence les a lassés.
Toute à la joie de ce mariage, j'ai quand même un petit serrement au cœur, ma fille, ce n'est pas son père qui l'a menée à la mairie.
Je laisse mon regard vaguer sur la famille et les invités. Je ne connais que mes proches, du côté du marié, je ne connais que les parents. Quelques amis de ma fille tournicotent aussi. Ah l'insouciance de la jeunesse. Dans mon coin je joue mon rôle de future grand-mère, allant de l'une à l'autre de mes connaissances, papotant sur les dernières nouvelles de l'un ou l'autre. Quand je croise le regard d'un homme que je ne connais pas, mentalement je le classe dans la famille de Roméo. Il lève les yeux sur moi.
Ça me fait comme un choc au fond de moi, que je ne m'explique pas au premier abord. Sa mise est soignée, pantalon blanc, veste blazer, chemise ouverte avec foulard de soie noué au cou. Un peu plus grand que moi, il a de magnifiques cheveux noirs aux boucles soigneusement peignées, un visage étroit aux joues creuses, ses yeux sombres presque noirs sont ombragés par des sourcils fournis.
J'ai le sentiment que son regard me met à nu.
— Je me présente François Beaupré, militaire de carrière à la retraite. Heureux de vous rencontrer.
— Olivia mère de la mariée.
Je suis sur la réserve, est-ce un de ces dragueurs impénitents, je ne saurais le dire. Sa posture corporelle me dit que non, il me semble que lui aussi s'interroge à mon sujet.
— Je suis un oncle de Roméo, un frère de son père. Pendant des années j'ai été éloigné de la famille par mes affectations successives, après vingt ans d'active me voilà libéré depuis six mois de toutes obligations militaires.
— Aujourd'hui je marie l'aînée de mes enfants. J'en ai deux autres, mais je n'ai pas de soucis avec eux, mon rôle de mère nourricière s'achèvera d'ici peu je pense.
Qu'ai-je donc à me confier ainsi à ce parfait inconnu, son regard me scrute. Je sens mes cheveux se dresser sur ma tête, un frisson me court des reins à la nuque. Cet homme me trouble. J'ai l'impression d'être la jeune fille qui s'émeut sous le regard d'un garçon qui lui plaît. Ce n’est pas possible, depuis tout ce temps que je suis veuve, c'est bien la première fois que j'ai une telle réaction devant un homme. J'espère qu'il ne remarquera pas mon trouble.
— Je vous offre un verre ?
Je n'ai pas le temps de réfléchir que je m'entends répondre.
— Oui je commence à avoir soif, merci.
Quand il revient deux verres à la main, il s'assoit et m'invite à m'installer face à lui. Il reprend la conversation.
— J'ai fait toute ma carrière dans l'armée de terre, mais je n'ai pas beaucoup porté les armes. Mes fonctions se résumaient à la formation militaire partout où je suis passé à travers le monde. Aujourd'hui je me retrouve désœuvré, quarantenaire et toujours célibataire.
Toute la soirée nous avons partagé nos états d'âme, il m'a raconté des anecdotes qu'il a vécues et j'ai fini par lui confier mes angoisses de veuve avec trois enfants à charge. On s'est quitté en se faisant la bise et en se disant « Au revoir »
Ma fille et Roméo sont partis en voyage de noces, je suis restée seule à la maison, ma deuxième fille Clarisse a rejoint son petit appartement, mon dernier Adrien est retourné au campus. J'ai repris mon travail. Bien que la situation n'a pas changé à la maison, j'ai l'impression qu'elle est vide. Le soir dès que mon esprit n'est pas occupé, il revient à François. Le manque de présence affective commence à me peser sérieusement.
Si auparavant il m'arrivait parfois, dans la solitude de mon lit de me masturber vite fait, c'était plutôt un besoin physique, maintenant je le fais tous les soirs et c'est François qui dans mes fantasmes occupe mon esprit. Quand mes doigts s'égarent dans mon intimité, c'est lui qui me procure le plaisir. Je me retrouve hébétée ruisselante et essoufflée, à récupérer d'un orgasme dévastateur que je n'ai pas connu depuis bien longtemps. Les joies que j'éprouve sont décuplées. Je me surprends à regarder ma poitrine dans la glace, à observer mon visage, à soigner mon maquillage. Je suis plus attentive à mon habillement. En un mot je suis obnubilée par lui.
Quand les jeunes mariés sont rentrés de voyage, la famille de Roméo a organisé une petite sauterie, les jeunes époux ont eu le loisir de raconter leurs pérégrinations et remercier les donateurs. François était de la partie.
Il est venu vers moi me saluer, j’étais heureuse de le revoir. Sous son regard perçant, il m'a semblé être nue devant lui.
— Bonjour Olivia, heureux de vous retrouver, nous n'avons même pas échangé nos téléphones l'autre soir. Je me demandais comment reprendre contact, j'avais beaucoup apprécié votre compagnie le jour de la noce.
— Et moi de même, je me sentais dans une situation particulière en tant que veuve et mère de la mariée, depuis, dans la solitude de ma maison vide il m'est arrivé de penser aussi à vous.
— Je vais être indiscret vous n'avez jamais songé à refaire votre vie ?
— Non j'ai mis un point d'honneur à élever au mieux mes enfants, me remettre en couple je n'y songeais pas.
— Et aujourd'hui, ils sont grands vous n'y songez toujours pas.
— Je ne sais pas, je n'y ai pas réfléchi.
— Pour ma part, j'aimerais bien qu'on se voie de temps en temps. J'apprécie votre compagnie.
— Pour être honnête, il m'arrive de penser à vous et c'est nouveau chez moi, d'avoir l'esprit occupé par un homme.
— J'aimerais aller prendre l'air, ici l'atmosphère est oppressante. Vous m'accompagnez ?
— Oui je veux bien, je vous suis dans un instant.
Dehors, la nuit tombe, dans la pénombre près d'un cyprès en pot il m'attend. Arrivé à sa hauteur, il me prend dans ses bras et pose un baiser sur mes lèvres. Surprise, je me recule.
— Pardon de vous avoir brusquée, mais j'en avais trop envie. Ma méthode est cavalière, je m'en rends compte, je n'ai aucune expérience en matière de séduction.
— Cela a l'avantage d'être direct, je ne m'y attendais pas, mais je ne peux pas dire que ça m'a déplu.
— Prenons la peine de recommencer, l'envie est toujours là.
Je pose mes mains sur sa taille et lui tends les lèvres. Les yeux fermés je profite de ce premier vrai baiser depuis bien longtemps, il me retourne les méninges, quand nos langues se mêlent dans un doux combat, je me laisse aller, l'émotion me gagne.
— Olivia, je vais te tutoyer, depuis que je t'ai rencontrée, ce jour béni du mariage de ta fille, je n'ai rêvé qu'à cet instant, au premier regard j'ai été séduit, jamais jusqu'à présent une femme m'a fait cet effet.
— Si tu savais les soirées et les nuits où tu as occupé mon esprit, je devrais avoir honte des pensées que j'ai eues, mais je ne peux pas.
— J'avoue aussi des idées inconvenantes, si ce n'est qu'après ce baiser, elles se révèlent en adéquation avec les tiennes, je pense.
Me prenant par la taille, François me serre contre lui et m'embrasse de nouveau. Je passe un bras autour de son cou et réponds fougueusement. Contre mon ventre une protubérance exprime son désir. Je lui confirme mon attirance en posant mon autre main dessus. Dans l'instant je prends une décision qui me surprend moi-même.
— François, je vais saluer tout le monde et prendre congé. Si tu veux bien je t'invite chez moi, on sera seuls. On pourra mieux faire connaissance.
— Vas-y, dans cinq minutes je vais te suivre. Dans un premier temps vaut mieux être discret.
Je retourne dans la salle, salue tout le monde en annonçant mon départ pour cause de fatigue. Seule ma fille Adèle m'a susurré à l'oreille.
— Ta fatigue ne s'appelle pas François par hasard ? Va maman, il y a longtemps que j'espérais un tel scénario, je suis heureuse pour toi.
L'émotion me monte au visage, je regarde ma fille et lui fais un gros bisou sur la joue.
— Merci Adèle.
Une petite demi-heure de route l'un suivant l'autre et je fais entrer François dans mon antre de célibataire. En cours de route j'ai cogité, on se connaît à peine, je ne sais pas grand-chose de lui, il doit avoir environ quarante ans comment se fait-il qu'il soit resté célibataire. Je vais être seule face à lui, l'angoisse m'étreint, ne vais-je pas faire une bêtise monumentale. Oh et après tout qui vivra verra, dans l'instant l'envie est là.
— Tu veux prendre quelque chose ? Pour être franche, je n'ai pas grand-chose en boisson alcoolisée.
— Une bière me suffira si tu en as, sinon une boisson gazeuse ou un café pourquoi pas.
Je lui apporte une bière, je me sers un verre d'eau sur la table du salon et je l'invite près de moi dans le canapé.
— Olivia, avant de boire la bière, je veux encore t'embrasser, c'est fou, cette envie folle que j'ai de toi. Je crois que je perds ma raison.
— Ne te pose pas de questions, ce n'est pas pour rien que l'expression « Fou d'amour » existe.
Ce disant je lui tends les lèvres, rapidement il me prend par le cou, le baiser se prolonge, l'autre main se pose sur ma jambe, je me vautre un peu plus dans le canapé, ses doigts glissent entre mes cuisses, arrivés à ma culotte que je sais déjà humide de désir, je pousse un soupir de plaisir. C'est la première fois depuis bien longtemps que la main d'un homme touche mon intimité. J'ai l'impression d'en être à ma première fois. Je cesse le baiser.
— François autant aller dans ma chambre on sera plus à l'aise.
— Tu es sûre de ne pas regretter, on se connaît à peine.
— Tu m'as suivie jusqu'ici ce n'est pas seulement pour me conter fleurette, tu en as envie et moi aussi. Allez viens.
Dans la chambre au pied du lit la séance d'effeuillage commence, se suivent mon chemisier, sa chemise, mon soutien-gorge, son pantalon, les mains de chacun explorent la peau de l'autre. François me prend par la taille et me couche sur le lit. Il s'agenouille entre mes jambes et tout en m'embrassant me retire la culotte. Il pose de petits baisers sur mon intimité. Je l'attire au-dessus de moi, baisse son boxer et saisis sa verge. Deux ou trois aller-retour de la main et je lui souffle.
— Viens, maintenant.
Ce disant je frotte le gland de sa verge tout au long de ma vulve avant de le présenter face à mon vagin. Les bras tendus, en appui sur les mains il me regarde, ses yeux expriment le bonheur, l'affection. Je le saisis à la taille et l'attire en moi. J'avais oublié cette sensation du sexe qui me pénètre. Je suis tout alanguie. François un sourire radieux aux lèvres observe mes réactions.
— Comme je suis heureuse, je revis, j'ai l'impression de redécouvrir l'amour physique. Fais-moi jouir et prends ton plaisir, que ce soit un partage.
Mon amant commence à s'activer, son sexe coulisse sur toute sa longueur en moi. Je ne peux m'empêcher de lancer mes reins en avant. Chaque fois que sa verge plonge en moi, une vague de plaisir remonte dans mon ventre. La jouissance augmente, inéluctable, je suis cramponnée à François, j'ai le sentiment que tous deux ne sommes qu'un seul être.
Les grognements de mon amant montent en puissance, un long feulement rauque sort du fond de sa gorge son sexe gonfle au fond de moi, la première giclée arrose le col de mon utérus. Une explosion de jouissance m'envahit toute entière, mon corps tremble, mes nerfs me lâchent je perds la notion de l'espace et du temps, les pulsions suivantes me font gagner un nirvana oublié depuis belle lurette.
J'avais perdu le plaisir de l'amour physique. Mon partenaire se laisse aller sur le côté tout en reprenant son souffle. J'ai enfin passé le cap, l'envie de sexe m'est revenue après tant d'années. Je soupire, mon cœur se calme doucement.
— Ça me fait l'effet d'un dépucelage. Une envie irrépressible, urgente qu'il me fallait assouvir dans l'instant.
— C'est vrai pour moi aussi, je le voulais et tout de suite. Je suis rassuré sur mes capacités.
— Parce que tu en doutais ?
— En quelque sorte oui. Quand je me suis engagé, j'étais puceau. Partout où l'armée m'a envoyé, j'ai réfréné mes envies par crainte de maladies. En métropole, j'ai eu quelques passades décevantes, sans sentiments. Je réalise enfin qu’avant le sexe, il y a autre chose que j'ai du mal à définir, peut- être est ce de l'amour, je ne sais pas, si je t'ai suivie, c'est toi en tant que personne que j'ai suivie. On a fait l'amour, on n'aurait fait que parler, je m'en serais satisfait, ta présence auprès de moi est rassurante.
— Oh la la quelle avalanche de paroles, ce que tu viens de dire, ça me fait chaud au cœur, en venant ici il battait très fort, bien sûr je savais la finalité, mais c'est d'être seule avec toi qui me satisfaisais.
De nouveau je me perds dans mes pensées, je pense à Paul mon premier mari, si la peine de l'avoir perdu est toujours là, elle s'est estompée. Avec lui ou sans lui, j'ai rempli mon rôle de mère. Maintenant je ressens un besoin de revivre.
Je me tourne vers François, il me regarde, me saisit à la taille et m'attire à lui. Nos bouches et nos langues se réunissent en un ballet amoureux, ma poitrine s'écrase sur son torse, je sens son sexe qui se réanime contre mon ventre. Nous avons encore faim l'un de l'autre. Je pose des baisers dans son cou, descends sur sa poitrine, titille ses tétons au passage, descends plus bas, fais le tour de son nombril sans oublier d'y donner un coup de langue. Son odeur m'enivre, je suis la ligne de poils et atteins la verge dressée, la saisissant à la base, je lèche cette peau si fine qui l'habille remonte jusqu'à son sommet, je décalotte le gland et ma langue en fait le tour, pointe dans le méat puis excite le frein enfin mes lèvres comme une bague l'encercle et l'englobe doucement.
Un arrêt sous la couronne, que je tète puis mes lèvres coulissent pour absorber la verge ma langue en ceinture le dessous. Je commence à pomper avec délice cet organe qui il y a si peu me procurait tant de plaisirs, sa saveur m'enivre. François a posé ses mains sur ma tête et me donne le rythme.
Sans en avoir conscience, je lui offre le plus beau des tableaux, dans le miroir de l'armoire, il admire mon postérieur, avec un abricot luisant comme un fruit mûr à point. Autre version de « L'origine du monde de Gustave Courbet »
Quand j'engloutis sa verge, il appuie pour que j'en absorbe plus, ça me donne la nausée, je cesse puis reprends la fellation, une fois de plus son gland heurte ma luette et cette fois vais au-delà en une gorge profonde. Son excitation est telle qu'une giclée jaillit directement dans mon œsophage. Je retire la tête et reçois les autres sur la langue. Je déguste la sève de mon amant qui grogne son plaisir, les yeux exorbités fixés sur moi.
Je me réinstalle à ses côtés, un répit reposant.
— Hé bien, tu sais y faire, je n'ai jamais vécu cela.
— Avec mon mari c'était courant et bien d'autres pratiques aussi, peu de choses étaient taboues. À son décès tout s'est arrêté brutalement.
— Tu devais l'aimer beaucoup.
— Pendant très longtemps, je ne pouvais pas l'évoquer sans pleurer, maintenant j'ai encore un serrement de cœur quand je parle de lui.
— Tu ne l'oublieras jamais ! On ne peut pas oublier une personne qu'on a vraiment aimée.
Un instant de silence s'établit entre nous. Inconsciemment les mains reprennent leurs explorations caressant la peau qui est à la portée.
— Tu m'as fait une merveilleuse gâterie, j'aimerais te rendre l'équivalent. J'ai envie d'apprendre, je ne l'ai jamais fait.
Je me mets sur le dos et François s'installe à genoux entre mes jambes, je suis exposée sans pudeur aucune. François s'accoude au lit une main de part et d'autre de ma taille, son instinct lui dicte la conduite à tenir. Je le regarde faire puis l'excitation prend le dessus, je ferme les yeux tout à mon plaisir. Je pose les mains sur sa tête et le guide là où je souhaite qu'il me câline. Le plaisir monte, monte, monte, comme les grandes vagues qui s'élèvent et roulent... avant de briser en énormes bouillonnements... Je reviens à moi, j'ai relâché sa tête, il me regarde, un sourire radieux illumine son visage.
— François tu es un diable pour m'envoyer ainsi au septième aussi vite. Tu m'as dit que tu ne l'as jamais fait, c'était cent pour cent tops.
— J'en suis le premier surpris, mais il me semble que tu es très réceptive.
— Viens près de moi, j'ai besoin de te sentir tout contre moi. Bon sang quand je pense qu'il y a trois semaines on ne se connaissait pas et se trouver d'un coup tant d'affinités. Peut-on dire que c'est un coup de foudre ? Ça m'étonne aussi que j'ai pu rester indifférente aux hommes pendant des années et rien qu'à ta vue je change complètement de comportement au point d'en arriver à ce soir.
— Et que devrais-je dire. À part des passades, rester célibataire jusqu'à ce que je te rencontre, ça me sidère.
— Mais tu es encore célibataire mon amour.
— Dans mon esprit je ne lui suis plus, ce que je vis avec toi là maintenant est beaucoup plus qu'une coucherie d'un soir, c'est plus profond que ça et je l'espère pour longtemps.
— Dis-moi, ne serait-ce pas une déclaration ? En ce qui me concerne c'est tout vu je ne me pose plus la question. J'ai encore faim de toi.
— Je m'allonge et tu me chevauches, si tu veux bien, j'aimerais expérimenter autre chose.
— Maintenant que j'y pense, je n'ai pas de capotes et je ne prends pas la pilule.
François se fige et me regarde, perplexe. Dans ses yeux je lis de l'inquiétude, mêlée au désir, ses mâchoires se crispent sous la réflexion. Enfin il ouvre la bouche.
— Tu crois que ça a de l'importance.
Là c'est moi qui me pose les questions. J'ai quarante-deux ans. Il n'a pas d'enfant, si on continue ensemble, je pense qu'il aimerait en avoir. J'envisage la maternité. Je n'hésite pas longtemps.
— Après tout non. Aucune importance.
Ce disant je sais que je m'engage pour longtemps. Rasséréné il se laisse aller et entreprend de me caresser la poitrine. Je me colle à lui, il me prend dans ses bras et roule sur le dos m'entraînant sur lui, je le chevauche et recule, sa verge vient au contact, un basculement de mes reins et il me pénètre. C'est avec une conscience aiguë que je le sens coulisser tout au fond de moi. Je me redresse et m'assois, les mains sur sa poitrine.
La cavalcade commence doucement au début puis elle s'accélère. Le pubis de François me triture le clitoris, sa verge me laboure le point G et son gland danse une valse insensée avec le col de mon utérus. Mon ventre en est tout chamboulé, j'en perds la tête. En peu de temps j'ai le sentiment que François est tout en moi, qu'il gonfle en moi jusqu'à exploser au fond de moi. Sa sève m'inonde toute entière. Je m'affale sur lui à moitié inconsciente.
Je viens d'inscrire mon avenir avec lui.
Le lendemain j'appelle ma fille.
— Adèle comment tu vas ?
— Bien et toi.
— Je suis heureuse, François et moi on se met ensemble.
— Tu as pensé, il n'a pas d'enfants, il en voudra sans doute.
— On en a parlé, nous avons réglé le problème.
— Et alors ?
— Pas de pilule, pas de capotes.
— Hé bien on verra qui du neveu ou de la nièce sera plus âgé que l'oncle ou la tante. Roméo et moi avons décidé de faire un bébé tout de suite.
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Fosgate
21 septembre 2024 à 16:14
Belle histoire
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Utilisateur supprimé
21 septembre 2024 à 01:59
Très sympa ! Ça donne envie de poursuivre !
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Caline50
21 septembre 2024 à 00:26
Tres belle histoire
A bientôt la suite
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Nicolax
20 septembre 2024 à 23:35
Très belle histoire, cette maman retrouve des sensations perdues, c’était beau.. :)
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Utilisateur supprimé
20 septembre 2024 à 16:35
Texte intéressant, excitant et bien écrit, bravo !
Soyez respectueux
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