Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La soirée parents d'élèves — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La soirée parents d'élèves
Chapitre 1
La soirée de parents d'élèves s'étirait dans la salle polyvalente de l'école primaire. Les conversations s'étiolaient autour des buffets presque vides, les verres de vin bon marché circulaient encore mollement. Jéremy, un mètre soixante-quinze pour environ soixante-quinze kilos, cheveux châtain foncé un peu en bataille et petite barbe soigneusement taillée, discutait distraitement avec deux autres pères quand son regard croisa de nouveau celui de Flora. Flora, la maman de Sofia en CE1. D'origine portugaise, peau mate et veloutée qui semblait absorber la lumière. Ultra-mince, elle ne devait pas dépasser les quarante-cinq kilos pour un mètre soixante-cinq ; une silhouette longiligne et presque fragile, hanches étroites, taille si fine qu'on imaginait facilement l'encercler d'une seule main. Ses petits seins, à peine marqués sous son chemisier noir ajusté, pointaient discrètement. Ses cheveux noirs, lisses et brillants comme de la soie, cascadaient jusqu'au creux de ses reins. Son visage fin, aux traits presque androgynes, portait des lèvres pleines et des yeux sombres immenses qui donnaient l'impression qu'elle vous sondait sans effort.
Jéremy la désirait depuis la rentrée. Ce corps si étroit, si osseux en apparence, le hantait. Il imaginait ses doigts se refermer autour de sa taille, ses hanches se creuser sous ses paumes, son sexe l'enserrer comme un étau brûlant.
Quand elle lui adressa un sourire fugace avant de s'éclipser vers le couloir menant aux classes, il sentit son pouls s'accélérer. Il la suivit sans un mot. Elle s'était arrêtée devant la porte de la salle de CE1, feignant de regarder les dessins d'enfants punaisés au mur. Jéremy s'approcha, le cœur battant.
— Tu as l'air blasée de ces soirées, murmura-t-il.
Flora tourna la tête, un sourire en coin.
— Blasée... et un peu curieuse, répondit-elle à voix basse.
Quand elle lui adressa un sourire fugace avant de s'éclipser vers le couloir menant aux classes, il sentit son pouls s'accélérer. Il la suivit sans un mot. Elle s'était arrêtée devant la porte de la salle de CE1, feignant de regarder les dessins d'enfants punaisés au mur. Jéremy s'approcha, le cœur battant.
— Tu as l'air blasée de ces soirées, murmura-t-il.
Flora tourna la tête, un sourire en coin.
— Blasée... et un peu curieuse, répondit-elle à voix basse.
Le couloir était désert. Les rires et les conversations de la salle polyvalente parvenaient étouffés, comme venant d'un autre monde. Jéremy posa une main sur sa taille. Elle était si fine qu'il pouvait presque refermer ses doigts dans son dos. Flora ne recula pas. Au contraire, elle se cambra légèrement. Ses petits seins se tendirent sous le tissu du chemisier.
— Tu me regardes depuis des mois, souffla-t-elle. Je l'ai remarqué.
— Ton corps... il me rend dingue.
Elle attrapa sa main et la glissa sous son chemisier. Sa peau était chaude, douce, les côtes saillantes sous les doigts. Il sentit les seins minuscules, à peine une poignée, les tétons durs comme des perles. Flora ferma les yeux une seconde, puis rouvrit la porte de la classe et l'attira à l'intérieur. La pièce était plongée dans la pénombre, seulement éclairée par la lueur orangée des lampadaires du parking. Elle referma la porte, tourna le verrou. Sans un mot de plus, elle s'agenouilla devant lui.
— Tu me regardes depuis des mois, souffla-t-elle. Je l'ai remarqué.
— Ton corps... il me rend dingue.
Elle attrapa sa main et la glissa sous son chemisier. Sa peau était chaude, douce, les côtes saillantes sous les doigts. Il sentit les seins minuscules, à peine une poignée, les tétons durs comme des perles. Flora ferma les yeux une seconde, puis rouvrit la porte de la classe et l'attira à l'intérieur. La pièce était plongée dans la pénombre, seulement éclairée par la lueur orangée des lampadaires du parking. Elle referma la porte, tourna le verrou. Sans un mot de plus, elle s'agenouilla devant lui.
Jéremy défit sa ceinture, descendit son pantalon. Sa queue, déjà raide, jaillit. Flora la prit entre ses doigts fins et longs, aux ongles vernis de noir. Elle la caressa lentement, admirant la longueur et la largeur qui paraissaient disproportionnées dans sa petite main. Puis elle ouvrit la bouche. Sa langue effleura d'abord le gland, tourna autour du frein, goûta la perle salée qui naissait au sommet. Elle le prit ensuite en bouche, profondément, sans effort apparent malgré sa gorge étroite.
Jéremy gémit : sa bouche était chaude, humide, les lèvres formaient un anneau parfait autour de la hampe. Elle alternait succion et coups de langue par dessous, remontant jusqu'à la base avant de redescendre jusqu'à ce que le gland cogne au fond de sa gorge. Ses cheveux noirs cascadaient sur les cuisses de Jéremy ; elle les repoussa d'un geste gracieux. Il sentait sa gorge se contracter à chaque déglutition, un massage involontaire qui le rendait fou.
Jéremy gémit : sa bouche était chaude, humide, les lèvres formaient un anneau parfait autour de la hampe. Elle alternait succion et coups de langue par dessous, remontant jusqu'à la base avant de redescendre jusqu'à ce que le gland cogne au fond de sa gorge. Ses cheveux noirs cascadaient sur les cuisses de Jéremy ; elle les repoussa d'un geste gracieux. Il sentait sa gorge se contracter à chaque déglutition, un massage involontaire qui le rendait fou.
Ses mains se posèrent sur sa tête, pas pour forcer, juste pour sentir la soie de ses cheveux glisser entre ses doigts.
— Putain... ta bouche... si serrée...
Flora releva les yeux vers lui. Son regard noir brillait dans l'ombre. Il accéléra. Elle le branlait en même temps, serrant la base avec sa main fine , pouce pressé contre la veine centrale. Jéremy sentit l'orgasme venir, mais il se retint. Il voulait plus. Il la releva doucement pour l'embrasser. Sa bouche avait encore son goût à lui. Il la fit asseoir sur le bureau du professeur, releva sa jupe crayon. Flora ne portait pas de culotte, juste un string noir minuscule qui disparaissait entre ses lèvres fines et parfaitement rasées. Sa chatte était petite, ses lèvres minces et rose foncé, sont clitoris saillant comme une petite perle gonflée.
Jéremy s'agenouilla. Il écarta ses cuisses maigres, si fines qu'il pouvait les tenir d'une seule main. Il posa sa bouche sur elle. Sa langue glissa d'abord entre ses petites lèvres, goûta sa cyprine abondante, salée et légèrement sucrée. Flora gémit doucement, les doigts crispés dans ses cheveux.
— Putain... ta bouche... si serrée...
Flora releva les yeux vers lui. Son regard noir brillait dans l'ombre. Il accéléra. Elle le branlait en même temps, serrant la base avec sa main fine , pouce pressé contre la veine centrale. Jéremy sentit l'orgasme venir, mais il se retint. Il voulait plus. Il la releva doucement pour l'embrasser. Sa bouche avait encore son goût à lui. Il la fit asseoir sur le bureau du professeur, releva sa jupe crayon. Flora ne portait pas de culotte, juste un string noir minuscule qui disparaissait entre ses lèvres fines et parfaitement rasées. Sa chatte était petite, ses lèvres minces et rose foncé, sont clitoris saillant comme une petite perle gonflée.
Jéremy s'agenouilla. Il écarta ses cuisses maigres, si fines qu'il pouvait les tenir d'une seule main. Il posa sa bouche sur elle. Sa langue glissa d'abord entre ses petites lèvres, goûta sa cyprine abondante, salée et légèrement sucrée. Flora gémit doucement, les doigts crispés dans ses cheveux.
Il lécha son clitoris en cercles lents, puis plus rapides, aspirant légèrement. Elle était si étroite que sa langue sentait chaque relief, chaque pli délicat. Il enfonça un doigt - un seul suffisait presque à la remplir - puis deux, courbés pour presser la paroi antérieure. Flora haletait, ses hanches osseuses se soulevaient pour pousser contre sa bouche. Il sentait son vagin, cet étau humide et brûlant, se contracter autour de ses doigts.
— Oui... là... continue...
Il alterna léchage et doigtage, suçant son clitoris pendant que ses doigts la fouillaient. Elle jouit vite : un cri étouffé, corps secoué de spasmes, cyprine coula sur sa langue et son menton. Il lécha tout, savourant le goût.
— Oui... là... continue...
Il alterna léchage et doigtage, suçant son clitoris pendant que ses doigts la fouillaient. Elle jouit vite : un cri étouffé, corps secoué de spasmes, cyprine coula sur sa langue et son menton. Il lécha tout, savourant le goût.
Puis il se releva. Flora descendit du bureau, se retourna, se cambra sur le meuble, le cul offert. Ses fesses étaient petites, fermes, presque osseuses, la raie étroite révélait un anus plissé, rose sombre.
Jéremy cracha dans sa paume, enduisit sa queue, puis la posa contre son vagin d'abord. Il entra lentement. Elle était incroyablement étroite, même après le cunnilingus. Ses parois l'enserraient comme un gant trop petit. Chaque centimètre gagné était une victoire : la sensation de ses chairs internes qui s'ouvraient à peine, l'intensité du frottement sur toute la longueur de sa queue.
Flora gémit, front contre le bureau. Ses cheveux noirs étalés comme une nappe d'encre.
— Doucement... c'est... tellement bon.
Jéremy cracha dans sa paume, enduisit sa queue, puis la posa contre son vagin d'abord. Il entra lentement. Elle était incroyablement étroite, même après le cunnilingus. Ses parois l'enserraient comme un gant trop petit. Chaque centimètre gagné était une victoire : la sensation de ses chairs internes qui s'ouvraient à peine, l'intensité du frottement sur toute la longueur de sa queue.
Flora gémit, front contre le bureau. Ses cheveux noirs étalés comme une nappe d'encre.
— Doucement... c'est... tellement bon.
Il commença à bouger : va-et-vient lents, profonds. À chaque poussée, il sentait les parois se contracter, masser sa hampe, son gland cogner le fond. Les mains sur ses hanches, si fines qu'il pouvait les serrer presque complètement, il accéléra. Le bruit humide résonnait dans la classe vide. Flora haletait, ses petits seins minuscules se balançaient à peine sous le chemisier. Puis il se retira, posa son gland contre son anus. Flora se tendit légèrement.
— Vas-y... je veux te sentir là aussi...
Il cracha encore, lui lubrifia la rosette avec son propre liquide. Il poussa : l'anneau résista d'abord, puis céda lentement. Le gland entra, centimètre par centimètre. Flora cria doucement, corps tremblant. L'étroitesse était encore plus intense : un anneau de feu autour de sa queue, les parois rectales plus lisses, mais serrées comme un poing. Il entra jusqu'à la garde, grognant de plaisir. La sensation était indescriptible : chaque veine de sa queue frottait contre les parois chaudes et étroites, le gland pressé au fond, entouré d'un étau brûlant qui le massait à chaque mouvement.
Il commença à pilonner : d'abord lent, puis plus fort. Flora ondulait des hanches, cambrée. Ses cheveux noirs fouettaient son dos. Il sentait son anus se contracter à chaque retrait, comme pour le retenir à l'intérieur. Il la labourait, les mains sur ses hanches osseuses qui claquaient contre ses fesses minuscules qui tremblaient à peine.
Flora jouit une deuxième fois, sous orgasme anal qui la fit convulser quand son anus se serra autour de lui comme un étau spasmodique. Jéremy ne tint plus. Il se retira, la fit se retourner. Flora s'agenouilla de nouveau, bouche ouverte, langue tirée. Il se branla frénétiquement au-dessus d'elle, puis explosa : Il éjacula des jets puissants sur ses lèvres, ses joues, sa langue. Elle avala ce qu'elle put, le reste coulant sur son menton et sur ses petits seins à peine marqués. Ils restèrent haletants un long moment.
Puis Flora se releva, essuya son visage avec un mouchoir tiré de son sac.
— La prochaine réunion parents-profs... on recommence ? murmura-t-elle avec un sourire malicieux.
Jéremy hocha la tête, encore étourdi par la sensation de ce corps si étroit qui l'avait englouti comme un gant vivant. Ils sortirent séparément, rejoignant la foule comme si de rien n'était.
(correction par Vachette)
— Vas-y... je veux te sentir là aussi...
Il cracha encore, lui lubrifia la rosette avec son propre liquide. Il poussa : l'anneau résista d'abord, puis céda lentement. Le gland entra, centimètre par centimètre. Flora cria doucement, corps tremblant. L'étroitesse était encore plus intense : un anneau de feu autour de sa queue, les parois rectales plus lisses, mais serrées comme un poing. Il entra jusqu'à la garde, grognant de plaisir. La sensation était indescriptible : chaque veine de sa queue frottait contre les parois chaudes et étroites, le gland pressé au fond, entouré d'un étau brûlant qui le massait à chaque mouvement.
Il commença à pilonner : d'abord lent, puis plus fort. Flora ondulait des hanches, cambrée. Ses cheveux noirs fouettaient son dos. Il sentait son anus se contracter à chaque retrait, comme pour le retenir à l'intérieur. Il la labourait, les mains sur ses hanches osseuses qui claquaient contre ses fesses minuscules qui tremblaient à peine.
Flora jouit une deuxième fois, sous orgasme anal qui la fit convulser quand son anus se serra autour de lui comme un étau spasmodique. Jéremy ne tint plus. Il se retira, la fit se retourner. Flora s'agenouilla de nouveau, bouche ouverte, langue tirée. Il se branla frénétiquement au-dessus d'elle, puis explosa : Il éjacula des jets puissants sur ses lèvres, ses joues, sa langue. Elle avala ce qu'elle put, le reste coulant sur son menton et sur ses petits seins à peine marqués. Ils restèrent haletants un long moment.
Puis Flora se releva, essuya son visage avec un mouchoir tiré de son sac.
— La prochaine réunion parents-profs... on recommence ? murmura-t-elle avec un sourire malicieux.
Jéremy hocha la tête, encore étourdi par la sensation de ce corps si étroit qui l'avait englouti comme un gant vivant. Ils sortirent séparément, rejoignant la foule comme si de rien n'était.
(correction par Vachette)
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Commentaires ()
Si toutes les réunions parents professeurs pouvaient être comme ça ;)
Mais de rien Elisa !
Bravo Elisa !
De très beaux débuts. Il faut continuer.
J'ose à peine imaginer le plaisir de Jérémy d'avoir l'occasion de jouer avec le petit corps de Flora !
J'ai bien aimé, tu m'as donné envie, bravo !! :D
Tu m'as transporté...
Hate d'en découvrir de nouveaux
Arnaud