Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon prof de statistique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon prof de statistique
Chapitre 1
Fin de journée, un peu ennuyante, je me retrouve dans la salle de classe. Le cours qui touche à sa fin est celui que j'affectionne particulièrement, et ce n'est pas seulement pour le contenu des leçons. Non, c'est l'individu qui le dispense qui m'intrigue. Statistiques. Le professeur est un jeune homme, énigmatique et d'une beauté frappante. Au début de chaque cours, il se tient devant la classe, prêt à initier les étudiants aux arcanes des statistiques. Son regard pénétrant scrute chacun d'entre nous, semblant déjà évaluer notre potentiel. Je m'assois au deuxième rang sur le côté gauche, de cette façon je pourrai l'écouter et le contempler discrètement.
Dès les premiers cours, il se révéla être un enseignant à la fois sarcastique et charismatique. Son attitude froide et ses exigences élevées semblaient flirter à travers chaque mot qu'il prononçait. Aucune erreur n'était tolérée, et ceux qui osaient se tromper étaient confrontés à son sarcasme incisif, à la limite de l'intelligence mordante. Pourtant, malgré son attitude distante, il dégageait un charme imposant qui me captivait. J'admirais sa capacité à manier les mots avec une telle précision, il visait à chaque fois juste dans l'ego de chacun de nous.
J'aimerais avoir cette faculté, mais elle m'éloignerait de mes valeurs de bienveillance avec mes paires. Enfin des valeurs que je prône, mais pas forcément que j'applique. Il y a peu d'individus que j'aime, que j'estime. Le reste ? Je m'en carre la coquille, je l'avoue. Une multitude d'individus m'indiffère, voire m'agace.
C'est pour cette raison que je sens que ce garçon m'attire, j'oscille entre le désir de m'élever à son niveau de mépris intelligent et la crainte de compromettre mes propres valeurs morales. Mais, ne suis-je pas déjà en train de compromettre des valeurs morales en m'imaginant, nue entre les mains de mon prof, sur son bureau ?
Peut-être mériterais-je quelques sanctions bien placées pour ces pensées obscènes.
Ces cours ne sont pas simples, il nous enseigne bien plus que ce que l'on devrait savoir. Je ne travaille pas nécessairement énormément dans cette matière, je préfère être bien concentrée pour bien comprendre et éviter de retravailler chez moi.
Ces cours ne sont pas simples, il nous enseigne bien plus que ce que l'on devrait savoir. Je ne travaille pas nécessairement énormément dans cette matière, je préfère être bien concentrée pour bien comprendre et éviter de retravailler chez moi.
Il m'a déjà interrogée plusieurs fois et à chaque fois, je connaissais la réponse. Et je prenais un malin plaisir à voir un gars que je déteste, se faire remettre à sa place lorsqu'il n'avait pas la réponse. Je riais fort pour montrer que je partageais le même point de vue que le professeur. À chaque cours, je m'habillais de manière à attirer son regard, en particulier sur mes jambes ou sur ma poitrine. Lorsque je portais des jupes, je prenais un malin plaisir à ne pas les fermer complètement, dans l'espoir qu'il puisse, au cas où son regard se poserait sous ma table, apercevoir subtilement la couleur de ma culotte. Je prenais également soin de porter un tee-shirt bien moulant pour mettre en valeur la dureté de mes tétons sous le tissu.
Paradoxalement, malgré cette posture provocatrice, je conservais un air de jeune fille vulnérable, dans le but d'être perçue comme une proie facile. J'aime revêtir ce rôle de bonne salope, même si en réalité, un fauve dominant réside au fond de moi.
Il ne reste que quelques cours avant les partiels de fin d'année. Aujourd'hui, le cours ressemble davantage à une séance de révision. Pour une fois, je suis pleinement concentrée sur l'exercice et je prends plaisir à le résoudre. En comparant mes résultats avec ceux de ma copine, nous constatons qu'ils sont identiques. Alors que le cours touche à sa fin, je ferme mon ordi, et mon sac à dos. C'est alors que mon amie me propose un verre, mais avant d'accepter, le professeur se plante devant moi. Je lève les yeux pour les plonger dans les siens, une seconde. Il a suffi d'une seconde, la chaleur monte en moi. Il me dit qu'il souhaite s'entretenir avec moi, car il recherche des étudiants pour élaborer un protocole de recherche, et il pense que son sujet pourrait m'intéresser. Je réponds avec un sourire, incapable de contenir ma satisfaction à l'idée d'être en tête-à-tête avec lui. Je dis à ma copine que je la rejoindrai dans quelques minutes.
La salle se vide lentement, et je le suis jusqu'à son bureau. Il s'assoit derrière son ordinateur pendant que je reste debout, me tenant près de son bureau. Ses doigts glissent sur la souris, naviguant entre différents dossiers. Pendant ce temps, j'observe attentivement son bureau impeccable et son fond d'écran représentant une montagne enneigée, aussi glaciale que lui. Le claquement de la porte nous laisse seuls dans son bureau. Il tourne la tête vers moi, son regard scrutant chaque centimètre de ma silhouette, s'attardant particulièrement sur mes cuisses, puis il me lance d'un ton méprisant :
— Tu n'as pas joué ton petit jeu aujourd'hui ?
Prise au dépourvu par sa question incisive, je reste muette, déstabilisée. Il continue à me fixer, imperturbable, et m'avoue avoir remarqué dès le début de l'année ce qu'il appelle « mon petit jeu ». Son expression impassible et fatiguée ne me donne, pour l'instant, aucun indice sur ses véritables intentions. Je décide de feindre l'ignorance, mais mes gestes implicites trahissent volontairement mon incompréhension, mon sourire enjoué et le roulement de ma langue soulignant mon entendement de la situation.
— Je ne vois pas de quoi vous parlez, réplique-je d'une voix roucoulante, le
regard défiant. Un rictus se dessine sur son visage tandis qu'il expire lentement. D'un mouvement sûr, il se lève et s'approche de moi, sa présence imposante résonne dans la pièce déserte. Mes yeux, captivés par sa proximité intimidante, se lèvent pour rencontrer les siens. Il murmure à mon oreille, évoquant la facilité avec laquelle il pourrait faire disparaître toute trace de notre rencontre dans ce lieu pourtant fréquenté chaque jour. Son souffle chaud contre mon oreille me procure des frissons jusqu'à mon menton. Des papillons tourbillonnent dans mon ventre. Avec un ton toujours défiant, je lui réponds que bien que la classe puisse facilement oublier notre rencontre, lui ne pourra jamais l'effacer de sa mémoire.
Un sourire amusé étire ses lèvres, toujours les yeux dans les yeux, il me dit que je suis une jeune insouciante et que c'est lui qui marquera ma mémoire à vie. Il me met en garde, évoquant la possibilité de nuire à l'obtention de mon diplôme si je persiste dans mes avances. Il essaie de m'intimider, de me faire peur, mais au fond, cela ne fait que m'exciter davantage. Aïe, je commence à m'écarter de mes valeurs morales. Adoptant un ton légèrement insolent, je m'approche de son oreille, il reste immobile. D'un souffle provocateur, je lui murmure que c'est lâche de sa part de me sanctionner par de mauvaises notes, et que s'il en a le courage, il devrait plutôt me sanctionner personnellement. Je recule doucement la tête, ses yeux fixés sur moi, il penche la tête en arrière, murmurant quelque chose d'inaudible. Son regard se fixe de nouveau sur moi avant de parcourir discrètement la pièce. D'un pas déterminé, il se dirige vers la porte, vérifiant qu'aucun regard indiscret ne nous observe.
D'un geste brusque, il enclenche le verrou. À cet instant, je sens que c'est le calme avant la tempête. Il éteint la lumière, tirant brusquement les rideaux comme s'il allait les arracher. Je le regarde en silence, tandis que l'ambiance de la pièce change, devenant tamisée et cachée aux regards extérieurs. Il se rapproche de moi, sa démarche déterminée me laisse à la fois effrayée et excitée. Son visage se rapproche encore plus du mien, mes lèvres s'entrouvrent légèrement, sachant parfaitement où cette proximité va nous mener. Son bras se déplie et s'accroche à ma hanche droite, m'attirant vers lui avec une brutalité palpable. Nos lèvres se rejoignent dans un baiser passionné, nos souffles bruyants se mélangent. Ses dents s'enfonçant dans ma lèvre inférieure, créant une sensation électrisante. Sans demander ma permission, sa langue s'enfonce dans ma bouche avec une assurance enivrante.
Nos langues dansent avec férocité, créant une connexion charnelle intense que je n'avais jamais connue auparavant. Sous l'emprise de l'excitation, il me bouscule pour m'asseoir sur son bureau. Mes jambes s'écartent instinctivement pour lui laisser plus de place, tandis que ses mains glissent sous ma jupe, caressant et agrippant mes cuisses. Son toucher enflamme chaque parcelle de ma peau, et un léger gémissement m'échappe involontairement. Il interrompt notre baiser pour saisir mes cheveux, les tirant en arrière avec fermeté. Malgré la brutalité du geste, mon regard reste fixé sur le sien, le défiant encore, lui montrant que je suis prête à tous et qu'il peut faire n'importe quoi de mon corps. Nos yeux échangent un langage silencieux empreint de désir ardent alors que nos bouches se languissent déjà du prochain baiser.
Il glisse une nouvelle fois sa main sous ma jupe, effleurant ma peau avant de caresser mon intimité à travers le tissu. D'un geste délicat, il déplace sur le côté mon string et avec son pouce, il vient masser en ronds mon clitoris déjà humide. La simple sensation de sa caresse est déjà si intense que mes gémissements s'échappent involontairement de ma bouche. Un sourire amusé se dessine sur ses lèvres alors qu'il murmure que je suis une salope. Je lui réponds d'un regard provocateur, ouvrant légèrement la bouche et laissant ma langue se frayer un chemin entre mes lèvres, exprimant ainsi mon désir ardent qu'il me baise avec toute son énergie. Il crache dans sa paume et humidifie mon sexe déjà trempé avant de me pénétrer avec deux de ses doigts avec vigueur, tout en massant le haut avec son pouce. Mon clitoris se gonfle à mesure que la pulpe de son doigt tourne autour. Je n'aurai jamais imaginé être excitée si rapidement.
Ses dents plantées dans mon cou laissent passer des sifflements de son souffle. Je gémis langoureusement, et sans pudeur je relève ma poitrine, j'espère qu'il peut voir mes tétons pointés à travers le tissu. Mon plan a fonctionné, il abandonne mon intimité pour saisir le bas de mon tee-shirt et le retirer rapidement. Il saisit de sa main gauche mon sein gauche, et de sa main droite il presse mon sein droit pour fait tourner sa langue autour de mon petit téton tellement dur. Je balance ma tête en arrière de plaisir. Il est agressif avec mon corps, ses gestes sont brusques, comme s'il m'en voulait de l'avoir captivé ainsi, de l'avoir amené jusqu'à ce point de non-retour. Cette pensée me fait sourire, et, les yeux mi-clos, je redresse la tête. Il abandonne mes seins et me saisit les joues avec sa main droite tout en me doigtant avec sa gauche. Il me fourre sa langue baveuse dans la bouche, il la tourne avec énergie et la retire laissant un filet de bave nous séparer.
Je tire la mienne pour lui montrer que j'en veux encore, opposé à cet avis il me fout une claque sur la joue droite. Insolente, je ne bouge pas la tête d'un centimètre et je lui réponds.
— Même pas mal.
A cet instant, son regard change, il défait son pantalon, et son
boxer qui était prêt à se fendre et, sans un mot, presse ma main sur son sexe bouillant. Je commence à le branler doucement. Un doux frémissement parcourt tout mon être, chaque nerf semble s'éveiller sous cette branlette brûlante. Je descends lentement du bureau, le cœur battant, et m'agenouille face à lui. Il me regarde avec un sourire en coin, l'ombre de son désir clairement visible dans ses yeux. J'ouvre la bouche en O, me préparant à le sucer, mais il prend les devants, pressant ma tête à l'arrière me faisant engloutir tout son sexe. Il lâche un râle grave et me saisit la tête avec ses deux grandes mains contrôlant le rythme. Mes paupières se ferment sous la pression, ça va très vite et très loin, je manque de m'étouffer, mais il s'en fiche. Je fais glisser mes lèvres sur sa peau, agite ma langue autour de sa queue. Il murmure des mots vulgaires.
Le contraste me ravit, lui qui est toujours si maîtrisé en classe, impassible dans la vie, le voilà emporté dans un tourbillon de désir. Son rythme s'accélère, chaque mouvement devient plus pressant, son sexe épais de plus en plus dur et je sens mon souffle se faire court. Mes doigts se crispent sur ses cuisses, et il finit par abandonner ma tête. Tandis que je me laisse aller, rouge et essoufflée, il attrape mon coup avec une fermeté qui me fait frémir, et d'un geste assuré, me redresse pour que je me tienne face à lui. Nos regards s'accrochent une fraction de seconde avant qu'il m'embrasse, doucement, comme un contraste délicat à l'intensité du moment. Puis, il me tourne m'appuie contre le bureau, mon ventre et ma poitrine plaqués contre le bois froid. Il soulève complètement ma jupe et baisse ma culotte jusqu'au-dessus de mes genoux. Il saisit mes fesses tellement fortes que cela me fait mal, ils les claquent. J'arque mon dos pour lui faire comprendre ce que je veux.
Je remue d'impatience mon bassin pour qu'il s'introduise enfin en moi. Je veux sentir son sexe écarter mes parois intimes. Je sens le bout de sa bite, large et ferme, effleurer mes parois sensibles. Cette simple pression suffit à me faire perdre le souffle, chaque geste envoyant une onde de plaisir à travers mon corps. Il se retire lentement, puis revient, chaque fois un peu plus profondément, chaque mouvement me rapprochant d'une douce ivresse. À chaque coup plus profond, ma vision semble se flouter. Puis, dans un élan brusque, il fourre sa bite, et je me sens comblée, tellement que j'en crie de plaisir. Chaque coup de hanche est puissant, chaque mouvement rempli de désir et de passion. Je sens chaque centimètre de lui en moi, chaque veine palpitante de son sexe m'envoyant des vagues de plaisir délicieuses.
Je crie de plaisir, on pourrait m'entendre de l'extérieur de la salle de classe. Je sens tout, son sexe gros comme une matraque, ses veines s'exorbiter, la largeur saillance qui écarte ma chair. Chaque coup qu'il donne contre mes lèvres liquide, est plus profond. Ses mains serrent ma peau, des grognements dans sa gorge jaillissent, il me pénètre brutalement. Sa bite tendue au maximum vibre sous les contractions de mon sexe. Il halète comme un chien, je suffoque. Le claquement de mes fesses contre son bassin fait de plus en plus de bruit. Il se cramponne à mes cheveux. Sa bite pulse dans mes parois, je dégouline, en ébullition totale, mon sexe enflé va éclater de débauche, mon plaisir va bientôt atteindre son paroxysme. Son sexe énorme s'étend dans le mien, c'est intense, je crie, explosion des sens, mon corps tremble, je jouis. La violence de l'orgasme me fait tourner la tête. Mais sa bite épaisse me ramène rapidement à la réalité.
Il ne s'arrête pas, de plus en plus fort, les veines de sa queue vont exploser, il pousse un râle, arrache ma peau, son corps se tend, il jouit, un orgasme sévère. Puis, son corps se détend, il se retire. Je sens son liquide, couler le long de mes lèvres et de mes cuisses. Petit à petit, je me calme, ma peau refroidit, notre soufflement s'estompe, ma bouche ne tremble plus.
Courbaturée, je me redresse lentement et commence à me rhabiller en silence. Il fait de même, ses gestes plus mesurés maintenant, presque solennels. Il me regarde longuement, et d'une voix grave, il murmure que c'était la première et dernière fois.
Un sourire, léger, mais plein de défi, se dessine sur mes lèvres. Peu convaincue de sa phrase. Je saisis mon sac à dos, prête à partir. Sans un mot de plus, je claque la porte derrière moi, emportant avec moi la sensation indélébile de cet instant.
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