Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elles ont dit qu'elles connaissaient un spot... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Elles ont dit qu'elles connaissaient un spot...
Chapitre 1
La petite C3 au coffre bien remplit s'arrête enfin devant la pension des coquillages, notre destination d'été.
— Enfin arrivés !
L'intérieur de l'habitacle était une vraie fournaise. John se penche vers moi et me demande :
— Pas trop fatigué de conduire ?
— Si, je suis exténué. Ce soir tu t'occupes de tout !
— Si, je suis exténué. Ce soir tu t'occupes de tout !
On descend de la voiture rouge en rigolant. Le bâtiment au mur de bois s'érige sur le sable doré. On avait loué cette pension pour le week-end. Deux jours en bord de mer qui s'annoncent inoubliables. L'intérieur est plutôt propre, le bas est constitué d'une cuisine et d'un petit salon. Deux chambres nous attendent à l'étage. Je prends la première et John la seconde, c'est important de se séparer si on veut draguer. On s'installe tranquillement, on se change, puis on se retrouve sur la petite terrasse. Le soleil tombe déjà et John prend des milliers de photos pour ses réseaux sociaux tandis que je ramène quatre verres et une bouteille de bière. On se sert, puis on trinque aux vacances. Alors il lance :
— T'es déjà venu à la mer ?
— Nop, en été j'étais toujours dans ma famille, jusqu'à ce que j'entre à la fac. Et toi ?
— Idem, on était bien trop pauvre pour l'imaginer.
— J'espère qu'on va bien s'amuser alors !
— C'est clair, j'ai hâte de demain !
— Et puis pense aux filles.
— Oh ne t'inquiète pas, j'y pense.
— Nop, en été j'étais toujours dans ma famille, jusqu'à ce que j'entre à la fac. Et toi ?
— Idem, on était bien trop pauvre pour l'imaginer.
— J'espère qu'on va bien s'amuser alors !
— C'est clair, j'ai hâte de demain !
— Et puis pense aux filles.
— Oh ne t'inquiète pas, j'y pense.
On s'esclaffe un coup.
— Je compte bien draguer cet été, alors ne t'étonnes pas si tu entends des bruits demain soir !
— Tu dis ça mais faudrait déjà qu'une fille veuille bien.
— Ah ah, c'est pas faux.
— Tu dis ça mais faudrait déjà qu'une fille veuille bien.
— Ah ah, c'est pas faux.
La lune s'élève dans le ciel et on se décide d'aller dormir. Avant de me laisser, John me dit bonne nuit et qu'il a vraiment hâte de demain. Le sourire qui illumine son visage confirme ses propos, on a grande hâte.
Durant la nuit, les rêves ne me laissent pas tranquilles. J'imagine des filles et moi, des scène de sexe et de jeux sur le sable chaud, bercés par le bruit des vagues. Puis je me réveille, le sexe dur comme une pierre.
Je descend manger, John est déjà là, un tee shirt blanc serré et un short de bain noir. Il se tourne en m'entendant et dit :
Durant la nuit, les rêves ne me laissent pas tranquilles. J'imagine des filles et moi, des scène de sexe et de jeux sur le sable chaud, bercés par le bruit des vagues. Puis je me réveille, le sexe dur comme une pierre.
Je descend manger, John est déjà là, un tee shirt blanc serré et un short de bain noir. Il se tourne en m'entendant et dit :
— Et bien t'as sorti la chemise de plage toi !
— Ouaip, toujours classe tu sais.
— Je vois ça surtout.
— Ouaip, toujours classe tu sais.
— Je vois ça surtout.
On finit nos verres, puis il me propose d'aller faire un tour sur le sable. Alors on chausse nos tongs et on se dirige vers la mer. Quelques groupes sont déjà installés. Lui essaye d'aborder des filles qui bronzent, mais il se fait recaler direct. Soudain on remarque deux filles qui jouent au volley. On en a fait tous les deux au lycée et on est assez grand, alors, certain de notre niveaux, on s'approche. La première porte un maillot vert qui recouvre une poitrine voluptueuse, ses cheveux roses coupés court volants entre deux actions. La seconde est légèrement plus bronzée, des cheveux châtains tombants sur un maillot rouge. John les interpelle :
— Hey les filles, ça vous dérange si on joue avec vous ?
Celle aux cheveux roses répond la première.
— Non, venez !
Les filles se mettent ensemble et on prend place de l'autre côté. Le temps qu'on s'habituent de nouveau, elles enchaînent les points. Puis on se reprend et je place quelques belles attaques sur les magnifiques passes de John. Le soleil fait briller nos corps et le sable se confond dans nos cheveux. Les points sont serrés et les balles disputées. On joue de bonnes heures en rigolant bien. Au bout d'un moment, exténuées par le sport et les corps enflammés, les filles nous proposent d'aller dans l'eau. On accepte et dépose nos hauts avec leurs affaires. Elles courent vers la mer, on les rejoint tranquillement. John me glisse à l'oreille :
— Celles-là je les sens bien !
On les rejoint dans l'eau. La mer est fraîche mais ça fait du bien. La mer c'est quand même plus impressionnant que la piscine. Soudain Nina, celle aux cheveux roses, nous lance de l'eau dessus. On recule instinctivement et elle rigole. Alors je réplique en lui envoyant de l'eau a mon tour. Une bataille s'installe entre mec et filles, mêlant jets d'eau et rires. Complètement trempés, on finit par s'allonger dans l'eau salée. Alors Amélie nous fait une proposition :
— Je connais un coin encore mieux qu'ici si vous voulez…
Nina se redresse sec.
— Tu veux les emmener là- bas ?
— Oui, pas toi ?
— Pourquoi pas…
— Oui, pas toi ?
— Pourquoi pas…
Elles échangent un sourire suspect, puis la première enchaîne.
— C'est vraiment pas loin, une petite crique où nous serons tranquille.
On se regarde avec John, puis on hoche la tête, curieux et excités. Alors on s'habille et on quitte la plage. On longe l'allée marchande, commandant une glace au passage. Puis on sort de la route pour s'engager dans la garrigue. Le chemin monte un peu et se perd entre les pins méditerranéens. Le bruit des aiguilles sèches sous nos tongs se mêlent aux bruits des mouettes et au chant du vent. Devant moi se déhanche le cul de Nina, cette fille m'attire, enfin ses formes surtout. Elle avait enfilé un jean bien moulant et une chemise blanche qui laissait tout apparaître. Bientôt les bruits de la civilisation ne sont plus qu'un souvenir, nous voila seuls au milieu de la nature côtière. Alors nous arrivons devant le “spot”. Devant nos yeux, une petite crique s'étend entre les roches blanches. A cinq mètres sous notre promontoire se trouve une petite plage. Une échelle descend entre les arbres. Mais elle semble sans importance pour les filles qui sont déjà en maillot, prêtes à sauter.
Soudain Nina porte sa main sur le nœud de son haut tout en nous regardant.
— En fait les garçons on a oublié de vous prévenir, mais ici c'est naturiste only !
Alors sous nos yeux ébahis elles libèrent leurs peaux. On reste interdit devant leurs poitrines apparentes. Mais leur beauté est emportée quand elles sautent à l'eau. On reste un instant sans bouger avec John. On se regarde interdit, puis il dit :
— Elles sont chaudes ces filles ! Je ne sais pas toi mais moi je fonce !
Alors il enlève ses habits et je vois son cul nu qui saute n'importe comment dans l'eau. Je suis le mouvement en me questionnant sur la suite. Je pose mes habit a l'ombre des pins, puis, le sexe gonflé je saute a l'eau. J'atterri en aspergeant tout le monde. Les filles sont presque surprises qu'on soit venus. Amélie dit d'une voix légèrement impressionnée :
— Je pensais que vous n'oseriez pas venir.
Nina enchaîne :
— Ou encore habillés…
— Mais on dirait qu'on a fait le bon choix.
— Oui, vous avez l'air bien chaud les mecs.
— Mais on dirait qu'on a fait le bon choix.
— Oui, vous avez l'air bien chaud les mecs.
Je réplique :
— Il faut dire qu'il y avait de quoi nous motiver.
John hoche la tête, le regard ancré sur le corps nu des filles. Nina s'approche de moi, sa main effleure mon corps et elle dit d'une voix tentatrice :
— A bon ? Et quoi donc ?
— Et bien vous deux, vos corps, et les pensées que vous engendrez en nous.
— Et bien vous deux, vos corps, et les pensées que vous engendrez en nous.
Je vois qu'Amélie rougit un peu à cause de mes paroles. Mais Nina ne me laisse pas de répit.
— Et quels types de pensées ?
— Et bien des pensées pleines de luxure…
— Coquin!
— Culotté.
— Ah ah, c'est bien vrai que la luxure nous a prise à nous aussi.
— Et bien des pensées pleines de luxure…
— Coquin!
— Culotté.
— Ah ah, c'est bien vrai que la luxure nous a prise à nous aussi.
Amélie se rapproche de nous.
— Vous voulez jouer avec cette luxure alors ?
On se regarde brièvement avec John et on hoche la tête. Nina se colle à moi et Amélie saute sur John. Elle caresse mon corp nu et remonte jusqu'a mon sexe. Tandis que ses doigts le remontent, elle semble choquée par sa taille imposante. Si mes vingt centimètres m'ont valut quelques critiques jalouses dans le vestiaire du club de basquette, ils sont bien utiles maintenant. Je ne la laisse pas s'amuser seule et je commence à masser ses seins imposants tandis qu'elle me branle doucement. Nos bouches ne tardent pas à se croiser et sa langue salée rencontre la mienne. Nos corps s'échauffent sous la tension estivale et l'excitation de l'extérieur mêlée à l'inconnue. Elle me susurre à l'oreille :
— On sera mieux sur le sable non ?
On regagne rapidement la plage. Elle me pousse sur le sable, qui se colle à ma peau. Elle se place entre mes cuisse et commence a me sucer, je sens sa langue qui enroule mon sexe. Elle remonte doucement, jouant sur le bord de mon gland. Au bout de quelques minutes, elle se lève.
— A toi.
Elle se place juste devant moi, la chatte devant ma bouche. Alors je commence un cuni. Elle a le goût salé de la mer, on dirait une sirène. Ses mains dans mes cheveux me confirment son plaisir, tirant légèrement quand j'effleure son clitoris. Du coin de l'œil je vois Amélia et John qui regagne la plage et s'installent à côté de nous. Puis Nina dit :
— Je veux plus !
Alors elle s'allonge dans le sable et me regarde avec des yeux plein d'espoir de plaisir. Alors je me place en missionnaire sur elle. Je glisse mon sexe devant le sien, et j'entre doucement en elle. Elle gémit de bonheur. Alors je commence à bouger. Bientôt ses petits gémissements se mêlent à ceux de son amie que John prend à côté de nous. On se sourit et on accélère tous les deux. On prend tous les quatre un maximum de plaisir. Soudain Amélia a une idée entre deux souffles.
— Je vous veux tous les deux en même temps !
Je regarde Nina, c'est correct de la laisser comme ça ?
— Vas-y…haan…elle jouera avec moi en même temps.
Alors je sors mon sexe encore plein de jus d'amour de Nina. Ils me font une petite place et je me glisse sous Amélie. Elle attrape mon sexe et le pose contre celui de John. C'est un peu étrange mais pas si dérangeant. Alors j'entre en elle. Elle gémit fortement, mais ses cris sont rapidement éteints par Nina qui vient proposer ses lèvres à sa bouche. Alors on bouge, position étrange où on prend tous du plaisir incompréhensible. Amélie ne tarde pas a venir, tant le plaisir est fort. On s'arrête de bouger un instant.
— C'était…siiii bon !!!! Maintenant les garçons, il faut vous occuper de Nina.
On se retire et Nina se lève. Elle nous regarde l'air enjouée.
— Allez venez, un devant, un derrière.
— Derrière ?
— En anal mon coquin, je vous laisse décider de qui prend quoi.
— Derrière ?
— En anal mon coquin, je vous laisse décider de qui prend quoi.
On se regarde avec John, aucun de nous deux ne l'a jamais fait. Mais il me lance :
— T'as déjà pris sa chatte une fois, je te laisse son cul.
Alors il se place devant elle en passant sa main sur ses seins. Je me mets derrière elle, mon sexe glissant sur ses fesses. On se regarde, puis on entre ensemble. J'ai du mal à entrer au début, mais une fois le bout passé le reste glisse tout seul. On commence à bouger en rythme et elle semble bien aimer ça. C'est plus serré que l'autre côté mais l'expérience ne me déplaît pas. Je sens le sexe de John de l'autre coté de la paroi, fourrant son vagin. Mes mains agrippent sa peau bronzée et ses seins voluptueux. On dure ainsi cinq ou six minutes, mais le cocktail de la journée est trop intense. Alors on finit par jouir tous les trois. Le sperme se déverse en elle tandis que ses cris d'orgasme s'élèvent sous le ciel bleu de l'été. On reste ainsi quelques instants, à bout de souffle. On remarque Amélie, encore chaude, se doigtant tout en nous regardant. Puis on se détache, le sperme coule légèrement des orifices de Nina. Mais un grand sourire éclaire tous nos visages.
On se rince dans la mer, puis on s'assoit dans le sable. On ne parle pas trop, puis une fois secs on remonte s'habiller. Sur le chemin du retour les filles nous donnent leurs numéros, si on veut de nouveau s'amuser. Je ne sais pas encore si on les rappellera, mais une chose est sûre, cette journée nous a changé. Elle avait ouvert la porte à un plaisir inimaginable. Je ne sais pas ce que donnera la suite du week-end, mais je suis un peu triste de voir disparaître les filles, rigolant sous le soleil estival.
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