Premières vacances au Grau du Roi
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Premières vacances au Grau du Roi — Chapitre 1

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Ajarn
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Premières vacances au Grau du Roi

Chapitre 1

Cette histoire s'est déroulée le premier été de mon retour à la vie civile, après un an d'armée en Allemagne, vers la fin des années 80. Je m'étais fait des potes, dont un, Fred, qui habitait à Draveil, dans l'Essonne.
J'habitais de l'autre côté de la région parisienne. J'avais une voiture, lui n'en avait pas. En fait de voiture, il s'agissait en l'occurrence d'une grosse 1307 Simca-Talbot achetée à un camarade de mon père.
Comme les vacances se profilaient, Fred et moi avions convenu de descendre dans le sud, au Grau-du-Roi, avec deux potes à lui, afin de partager les frais de déplacement et d'hébergement dans un camping.
Le jour dit, je les retrouvai tous les trois dans leur cité des Bergeries pour charger la voiture de nos sacs respectifs, ainsi que d'une grosse tente que nous avait confiée un des oncles de Fred.
Il y avait donc Jamal, Sofiane, Fred et moi, confortablement assis dans la voiture. Une glacière chargée de sandwichs et de bières était sanglée entre les deux sièges arrière. Deux sacoches de K7 nous permettaient d'écouter de la musique sur les huit heures de trajet annoncées.
Sur nous quatre, seuls Fred et moi avions le permis. Les deux autres étaient un peu plus jeunes. Sofiane était le petit cousin de Jamal, et Fred un pote à eux deux. Ils pensaient glander tout le mois d'août dans le 91, et la perspective de passer des vacances au bord de la Méditerranée était pour eux une occasion inespérée.
On était tous un peu courts en termes de thunes, mais nous avions de quoi faire un aller-retour en voiture, trouver un emplacement dans un camping et dégoter de quoi manger et boire pour deux bonnes semaines.
Le trajet en voiture me permit de faire connaissance avec les deux autres passagers. Fred et moi, ayant partagé la même chambrée pendant nos classes, étions déjà assez proches. Nous étions tous quatre célibataires, ayant moi-même rompu quelques semaines plus tôt avec ma fiancée de l'époque.
Comme nous avions décollé de bonne heure de la région parisienne, nous arrivâmes sur les coups de 18 heures à destination. Le temps d'installer notre équipement, nous étions fin prêts vers 21 h 00.
Le trajet, ajouté à l'installation complexe de la tente, avait eu raison de nous. Je m'endormis rapidement, suivi par mes trois comparses.
Au petit matin, le soleil était déjà au rendez-vous. Jamal et son cousin avaient préparé le petit-déjeuner pour ne pas retarder notre première journée de vacances. Le camping donnait directement sur la plage. Il y avait déjà du monde quand on installa nos nattes et nos serviettes, accompagnées d'un gros poste radio à K7 et de la fameuse glacière remplie de bières, à laquelle on avait adjoint deux pains de glace vendus au libre-service.
C'est au bout de la troisième journée que nous fîmes connaissance avec Virginie et Fabienne, arrivées de Lille pour les vacances. Il s'agissait de deux étudiantes en droit plutôt jolies, d'une vingtaine d'années. Elles étaient venues clairement pour se changer les idées après une année d'études assez laborieuse dans le Nord.
Comme nous étions jeunes tous les six, le courant passa rapidement entre nous. Fred leur proposa très vite de passer la soirée avec nous. Elles avaient elles-mêmes une petite tente, que l'on déplaça à côté de la nôtre après avoir obtenu l'accord de la direction du camping.
Nous prenions ainsi l'apéro tous les soirs, un apéro un peu chargé après avoir passé le plus clair de notre temps dans l'eau ou à lézarder sur le sable.
Jamal et Sofiane, de nature timide, partaient malgré tout en chasse tous les soirs, nous laissant seuls, Fred et moi, avec Virginie et Fabienne. Cette dernière semblait en pincer pour moi. Ça tombait bien, dans le sens où j'étais plutôt demandeur après un an de quasi-abstinence, le temps de mon service militaire.
Avant d'aller plus loin, il faut que j'explique comment était notre tente. Elle était composée d'un espace ouvert et de deux chambres, simplement séparées entre elles par une toile équipée d'une fermeture éclair.
De l'espace ouvert, nous pouvions aller indépendamment dans l'une des deux cabines sans gêner ceux qui s'y trouvaient. Fred et moi dormions dans une des chambres, Jamal et son cousin dans l'autre.
Au bout du troisième soir, l'alcool aidant, Fred proposa à Virginie de l'accompagner sur la plage où il y avait de nombreux feux de camp. De mon côté, je glissai la main sous le tee-shirt de Fabienne pour qu'elle reste avec moi. Une fois mon pote parti, je me penchai sur elle pour l'embrasser. Ses lèvres s'ouvrirent immédiatement et sa langue s'enroula autour de la mienne.
J'étais super chaud et je bandais comme un âne. Je m'appuyai sur elle, sa cuisse lovée contre mon entrejambe afin qu'elle sente bien le désir qui me gagnait. Ma main plongea dans son bermuda, que j'avais partiellement déboutonné. Mon doigt fouilla son intimité. Elle était déjà toute ruisselante. Je lui proposai de m'accompagner dans ma chambre en la rassurant sur le fait que nous étions seuls tous les deux et que j'avais des préservatifs.
Elle se releva, je la pris par la main et la conduisis jusqu'à ma couche. Je retirai rapidement mes vêtements et l'aidai à en faire de même des siens. Elle s'allongea finalement contre moi, nue, sur mon sac de couchage.
Elle avait un corps splendide, plein de promesses. Je la caressai de partout, des seins aux cuisses, en passant par sa vulve, que je trouvai particulièrement gonflée. Je me baissai pour pointer ma langue sur son intimité. Elle s'arqua quand j'aspirai son bouton, une main empoignant toujours un de ses seins. Son sexe avait une odeur acidulée dont je me rappelle encore l'arôme aujourd'hui.
— Viens sur moi, ordonna-t-elle.
Je m'allongeai pesamment sur elle. Mon sexe trouva facilement l'entrée de sa grotte et je la pénétrai sans ménagement. Elle écarta largement les cuisses pour me sentir profondément planté en elle. Ses mains empoignèrent mes fesses pour accompagner le rythme soutenu de mes va-et-vient.
— C'est bon, continue... j'adore, me dit-elle dans un souffle.
C'est à ce moment-là que j'entendis un léger rire, suivi d'un bruit de vêtements défaits dans la chambre attenante. J'imaginai tout simplement que Fred avait ramené Virginie pour coucher lui aussi avec elle. Je ne pus m'empêcher de sourire au comique de la situation.
Je retournai Fabienne, qui se trouvait désormais à quatre pattes sur le sac de couchage. Je la pénétrai en levrette, me permettant de voir avec bonheur mon membre épais entrer et sortir de son sexe, au bruit régulier de mes couilles frappant contre son cul. Elle gémit de plus belle en marmonnant des mots inintelligibles. Sa main glissa entre ses jambes pour toucher mes bourses et sentir ma queue pénétrer sa chatte.
— Tu la sens mieux comme ça ma bite ? ne puis-je m'empêcher de lui dire.
J'écartai ses fesses en crachant sur son œillet, mais elle se refusa à cette caresse. Je ne pus qu'introduire mon pouce dans son anus et ainsi sentir ma bite au travers de la fine membrane de son conduit.
Elle haletait désormais, couvrant à peine les échos de la chambre attenante. En regardant à cet instant de ce côté, je fus surpris de constater qu'un pan de la toile donnant sur l'autre espace était partiellement ouvert. Deux paires d'yeux étaient braquées sur nous. Je compris que c'étaient Jamal et Sofiane qui nous mataient.
Ils étaient rentrés bredouilles de soirée et profitaient désormais pleinement de ma séance de baise avec Fabienne. Ils regardaient tous les deux nos ébats. Plutôt que de me braquer ou de leur gueuler dessus, je leur fis un petit clin d'œil complice en redoublant d'efforts pour montrer que j'assurais dans ce domaine.
Grisé par ces regards, je multipliai les positions quasi acrobatiques en faisant en sorte qu'ils profitent un maximum de la vue. Finalement, je m'allongeai sur le dos en invitant ma partenaire à s'empaler sur ma queue, offrant ainsi aux deux garçons une vue imprenable sur mon membre en train de pénétrer ma partenaire.
J'écartai de nouveau ses fesses de mes mains afin qu'ils aient tout le loisir de voir ma queue glisser dans ce délicieux fourreau. J'enfonçai en même temps mon pouce, puis mon index, dans son cul pour la faire jouir.
— Je pense que je vais finir dans ton cul, tu vas aimer ça, salope.
De l'autre côté, j'entendais les mecs se branler. Fabienne tourna la tête, indisposée par les bruits, et découvrit avec stupeur la séparation intérieure ouverte et les deux cousins en érection, le short sur leurs chevilles.
C'est à cet instant que Fred entra dans notre cabine, accompagné de Virginie à moitié dévêtue, après avoir tous deux visiblement bu et fumé de la beuh toute la soirée.
Fred, après avoir rapidement appréhendé la situation d'un air goguenard, se mit à poil à son tour et obligea sa compagne à se mettre à genoux devant lui en enfournant sa bite dans sa bouche.
Celle-ci prit goulûment ce sexe dressé sous le regard écarquillé de sa copine, qui continuait à me chevaucher fiévreusement. Ma bite, écrasée sous son poids, commençait d'ailleurs à me faire mal. Je proposai à Fabienne de me sucer pour ralentir la cadence.
J'avais à peine prononcé ces mots que Jamal s'avança vers nous pour qu'elle le suce d'abord. Fabienne, dans un état second, hésita à peine. Elle guida le membre circoncis du garçon dans sa bouche.
Fred dit alors à Sofiane de s'approcher pour que Virginie le suce également. Un peu éméchée, celle-ci alterna entre les deux sexes avant de les gober tous les deux en même temps.
Dans notre tente, ça commençait à sentir la transpiration, le sexe et la fumée, le tout couvert par les gémissements de chacun.
Virginie s'allongea finalement sur le sol en entraînant Fred sur elle. Celui-ci, excité, la baisa avec force encouragements. Fabienne fit de même et s'allongea à côté de sa copine en invitant Jamal à venir sur elle. Il ne se fit pas prier et l'embrocha d'un seul coup.
Les deux couples baisaient bruyamment côte à côte. Fabienne tendit la main vers celle de sa copine. Elles se tenaient ainsi toutes les deux, grimaçant de plaisir, les yeux à demi clos sous les assauts de Fred et Jamal.
Jamal tourna sur lui-même, plaçant Fabienne sur lui. Comme moi, quelques instants plus tôt, il écarta le globe de ses fesses en lui introduisant un doigt dans son fondement. Fabienne s'arqua dans un cri rauque sous cette pénétration inattendue dans son anus.
— Viens, Sofiane, dit-il en s'adressant à son cousin resté spectateur, tout comme moi.
— Approche, ajouta-t-il de nouveau. Je te fais une place. Crache sur ta queue pour que ça glisse plus facilement.
Sofiane, puceau qu'il était, suivit les recommandations de son cousin. Il enduisit sa bite de salive et se présenta contre l'œillet ouvert de Fabienne. Son gland força à peine l'entrée. Fabienne gémit de plus belle, tenue fermement par Jamal.
Appuyant de tout son poids, son membre s'enfonça lentement dans le conduit anal, aidé par son cousin qui le guidait d'une main. Une fois sa bite profondément enfoncée jusqu'à la garde, les couilles des deux garçons se touchèrent avant de cogner alternativement au rythme de leurs va-et-vient respectifs.
Fred proposa à Virginie de faire de même. Il se mit sur le dos et la jeune fille s'empala sur son membre avant de s'allonger sur lui, les seins écrasés contre sa poitrine. Quand je présentai ma queue devant la rondelle de Virginie, et malgré avoir craché moi aussi sur ma bite, je compris qu'elle ne passerait pas.
Je proposai à Sofiane d'échanger avec moi, sa bite étant bien plus fine que la mienne. Celui-ci n'hésita pas une seconde : il se retira promptement du cul de Fabienne et se positionna devant celui de Virginie, qu'il pénétra sans ménagement.
Je fis le tour de Jamal et Fabienne pour que celle-ci me suce avant de me recevoir. Comme ils étaient l'un contre l'autre, leurs bouches s'ouvrirent mutuellement pour lécher ma queue pleine de mouille.
— Tu vas adorer ma bite dans ton cul, Fabienne, ne pus-je m'empêcher de dire.
— Vas-y, mon gars, dit Jamal dans un souffle, donne lui tout ce que tu as.
Je me plaçai de nouveau entre les jambes du couple en écartant plus largement celles de Fabienne, toujours maintenues par Jamal. Mon sexe, souillé de salive, se présenta contre l'anus boursouflé et déjà ouvert par la pénétration précédente de Sofiane.
Mon gland s'introduisit sans problème ; le reste du manche fut plus difficile à entrer. Je la ressortis à moitié avant de cracher dessus pour l'enduire de salive afin de faciliter ma progression. Fabienne respirait bruyamment, anesthésiée sans doute par la douleur de la double pénétration.
De son côté, Sofiane nous fit comprendre à tous qu'il n'allait pas durer encore longtemps.
— Vide-toi dans mon cul, lui intima Virginie, Comme c'est ta première fois ne te retiens pas.
— PUTAIN !!!! ne put s'empêcher de dire Sofiane en envoyant de longues rasades de sperme dans le cul de celle-ci. AHHHH ! Prends tout ! gueula-t-il en se retirant, inondant le sac de couchage de sa semence. — Vas-y mon pote, ajouta-t-il en se tournant vers moi, ça devrait rentrer tout seul maintenant.
Il se releva pour me laisser sa place auprès de Fred. Je n'hésitai pas un instant. Je me retirai à mon tour et j'empoignai ma bite souillée par le conduit de Fabienne, puis la présentai devant celui de Virginie, toujours allongée sur mon pote.
Un filet de sperme sortait de son cul. J'humidifiai mon gland avec et forçai pour le faire pénétrer. Virginie hurla, mais j'enfonçai d'un seul coup ma bite contre celle de Fred, qui rapidement jouit à son tour en sentant ma queue contre la sienne.
— Les filles, foutez-vous en 69, dis-je avec autorité. On va se finir, Jamal et moi.
Fabienne se souleva, se libérant momentanément du membre de Jamal qui la pénétrait. Elle se mit tête-bêche avec sa copine. Moi d'un côté, Jamal de l'autre. Le nez collé à l'intimité de Virginie, Fabienne lapa avec gourmandise le sperme qui coulait des deux orifices souillés de sa copine.
Je levai la jambe de Virginie tout en m'asseyant à califourchon, les couilles plaquées sur sa cuisse restée au sol. J'avançai mon bassin pour faire pénétrer ma queue dans le vagin de Virginie aiguillonnée par les coups de langue vicieux prodigués par Fabienne.
Jamal, devant moi, subissait le même supplice. Ses coups de boutoir frappaient en cadence le cul de Fabienne, qui gémissait de plus belle, la bouche écrasée contre l'intimité de sa copine.
Je ne pus me retenir longtemps de cette douce caresse buccale conjuguée à cette pénétration. Je me mis à trembler et me retirai sauvagement pour balancer ma sauce sur le visage de Fabienne, qui ouvrit instinctivement la bouche pour ne rien perdre de ce délicieux nectar.
La synchronisation avec Jamal fut parfaite, car il se vida à son tour en poussant un hurlement de jouissance qui dut s'entendre dans tout le camping.
Nous fûmes rejoints de nouveau par Fred et Sofiane qui, malgré s'être vidés quelques instants plus tôt, aspergèrent le corps des filles de jets de sperme après s'être bien branlés devant nous.
Rassasiés, après un long moment de flottement, on partit tous les six se laver aux douches communes sous le regard amusé de pères de famille venus s'approcher de notre campement pour voir ce qu'il se passait chez nous. Je notais deux d'entre eux la main plongée dans leur bermuda essayant de masquer la gaule qui les tenaillait.
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Ezog
12 juillet 2026 à 18:37
Super récit bravo
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michelpat59
12 juillet 2026 à 17:34
belle histoires croustillante , ces filles du nord etaient tres chaudes
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plemagne
6 mai 2026 à 17:00
Vive le camping ! C'est chaud cette partouze improvisée entre amis/ amies.
Soyez respectueux
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