Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne obéissante — Chapitre 16 · Luc et Liliane chez les naturistes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne obéissante
Chapitre 16 · Luc et Liliane chez les naturistes
Nous nous remettons doucement de la fatigue du voyage. L'épisode Sylviane a détendu Luc. Avec Paul, ils se sont bien défoulés sur elle. Ensuite, voir les routiers s'occuper activement de sa rondelle avait mis un peu d'ambiance.
Notre séjour commence bien, James et Lola sont sympas. Le mètre quatre vint quinze de James m'impressionne ainsi que ce qui se situe entre ses jambes. Luc ce sont les petits seins de Lola et sa chatte impeccablement rasée qui agissent sur lui comme des aimants. Nous avons de la chance, Paul et Pépita disent avoir prévu autre chose, mais j'ai un doute. Ils veulent nous laisser libres avec nos nouveaux partenaires.
Quant à Sylviane, quelque chose à changer en elle. J'ai bien vu que se faire prendre par Luc et Paul la ravissait, elle les adore tous les deux. Lorsque Ludovic l'a proposée aux routiers, elle n'a pas dit non, mais elle ne s'est pas offerte, au moins au début, avec son enthousiasme habituel.
XXXX
Vingt-deux heures approchent. L'avantage du naturisme, il n'y a pas de questions à se poser sur l'habillement, la contrepartie c'est la perte de l'excitation : que se cache-t-il sous cette robe ou dans ce pantalon ?
Il fait beau, la température est agréable, nous croisons plusieurs couples se dirigeant vers le club. Ce soir notre destination est tout autre : le bungalow de nos amis.
Il fait beau, la température est agréable, nous croisons plusieurs couples se dirigeant vers le club. Ce soir notre destination est tout autre : le bungalow de nos amis.
James et Lola sont assis sur le canapé de leur terrasse. Leurs visages s'illuminent lorsqu'ils nous aperçoivent. Des coupes et une bouteille de champagne sont sur la table. Les yeux bleus de James me fixent longuement avant qu'il ne me tire pour m'asseoir sur ses genoux. Heureusement la pénombre masque le rouge qui me monte aux joues lorsque je sens son sexe contre mes fesses.
Lola a nettement moins de complexes, elle tire Luc par la main pour un baiser en pleine bouche.
Lola a nettement moins de complexes, elle tire Luc par la main pour un baiser en pleine bouche.
Un peu jalouse, je vois ses petits obus s'écraser contre sa poitrine. Elle pousse Luc sur le canapé et à son tour grimpe sur ses genoux. Nouveau long baiser fougueux, cette petite coquine est en manque. James se penche pour servir les coupes, je sens son sexe qui rentre dans ma raie, ajoutant à ma confusion.
— A notre rencontre !!!!!!!!!!!!
— A notre séjour parmi vous !!!!!!!
— A notre séjour parmi vous !!!!!!!
Nous devisons gentiment, James nous explique qu'ils envisagent de vendre leur entreprise et de déménager loin de la France. Nous avons un long échange sur leur conception du libertinage. Pour eux, leur camping naturiste réputé coquin s'éloigne de plus en plus d'un concept simple : des couples bien décidés à s'amuser avec d'autres partenaires. La partie déconseillée de la plage privée est hélas! le signe d'une évolution qui ne leur plait pas.
Quelques coupes de champagne après, Lola s'agite doucement sur les genoux de Luc. Bien décidée à ne pas être en reste, je remue discrètement mes fesses et le résultat ne tarde pas à se faire sentir. Un gros champignon grossit, grossit contre ma petite rondelle. Lola, de son côté, a saisi Luc par le cou en déclarant :
— Ma chambre, c'est la pièce au fond du couloir.
Nous les regardons partir, je souris en pensant à ce qui attend cette petite coquine. James, à ma grande surprise, me charge sur son épaule. Sa main agrippe fermement mon petit cul pour m'emmener dans le couloir. Je suis délicatement déchargée et posée sur un lit. Une lumière tamisée rouge éclaire la pièce donnant des reflets cuivrés à sa peau.
A partir de cet instant, mon corps fait l'objet de toutes ses attentions. Chaque centimètre carré est embrassé, sucé, léché. Mes globes sont pétris, avalés, mes tétons doucement étirés avant que sa bouche ne s'attaque à mon mont de Vénus. James m'enjambe en tête bêche, je vois ce gros champignon surmontant une hampe épaisse striée de veines bleues au-dessus de ma bouche. Quelques secondes plus tard, sa langue telle qu'un dard écarte mes lèvres, pointe sur mon clitoris déjà excité. Je pousse un petit cri avant de m'occuper, fébrile, de ce gros sucre d'orge à portée de ma bouche. Tenant la hampe à pleines mains, je mordille, je tourne ma langue autour, j'avale, je recrache, je suce. Je le branle doucement tout en continuant à m'occuper activement de son gland. La réponse est immédiate, mon clitoris est mordu, deux doigts pénètrent ma chatte en feu. Nos jeux buccaux durent un bon moment, c'est moi qui perds, lâchant tous mes fluides dans sa bouche.
Je suis frustrée, car James ne m'a pas laissé le finir, je le voulais tellement son jus !!!!!!!!!! Je hurle :
— Oh non, oh non, laisse-moi te faire jouir.
— Ne sois pas pressée. Mets-toi à genoux !!!!!!
— Ne sois pas pressée. Mets-toi à genoux !!!!!!
Je m'exécute, ma chatte dégouline lorsqu'il s'enfile d'un coup sec en me tenant par les épaules. Je sens son gland qui tape au fond de mon vagin, l'objet de tous mes désirs est entièrement rentré. Un pilonnage intensif suit l'instant sublime de cette pénétration virile. Son gland m'ouvre la chatte à une cadence régulière. Je suis transportée ailleurs dans un monde électrique ou les pourtours de ma chatte vibrent sous la puissance de mes spasmes. Elle se contracte toute seule sur le mandrin qui la défonce. Seuls mes profonds halètements expriment l'intensité de mon plaisir. Je crois qu'il va enfin éjaculer, mais sa queue sort doucement, elle frotte maintenant ma rondelle. Ses mains sont descendues sur mes fesses, ses pouces écartent ma raie en me murmurant Je vais tout te donner, petite salope.
Un puissant coup de reins et ses boules tapent contre mes fesses, son gland fourrageant sans pitié ma rosace. Je sais qu'il ne va pas tenir longtemps, sa hampe vibre dans ma petite cheminée. Je contracte régulièrement ma rondelle sur cette queue gourmande. Une série de Oh non, pas tout de suite, pas tout de suite… essaye de me dissuader, mais j'insiste, une contraction plus forte que les autres et enfin un flot de liquide chaud envahit mes intestins, suivis d'un bref Ah….Oh……..ouiiiiiiiiiii………….
Estimant avoir fait plus ample connaissance pendant cette heure torride passée en galipettes diverses et variées, nous nous allongeons l'un près de l'autre. Nos souffles redeviennent réguliers. Je caresse les cheveux de James, lui préfère nettement jouer avec mes tétons qu'il pince entre son pouce et son index.
Nous restons sages, hormis quelques bisous dans les endroits interdits lorsque l'on frappe à la porte.
— C'est Lola, je peux entrer ?
— Oui.
— Luc reste dans ma chambre passer la nuit avec moi, cela ne vous pose pas de problème.
— Non, amusez-vous bien.
— Vous aussi
— Oui.
— Luc reste dans ma chambre passer la nuit avec moi, cela ne vous pose pas de problème.
— Non, amusez-vous bien.
— Vous aussi
Trois fois dans la nuit, nous nous offrons une partie débridée. Une fois, sa queue dans ma rondelle, j'ai pu chevaucher mon bel étalon lui permettant ainsi de doigter mon minou d'une main experte et malaxer mes seins avec l'autre. Waouh, sentir son gland bien serré, coulisser vigoureusement dans ma rondelle, putain que c'était bon, je hurlais tellement fort que la main de James m'a bâillonnée. Une autre fois, collé face au mur, jambes écartées, il m'a baisée pendant plus d'une demi-heure. La troisième fut nettement plus classique avec la position du papillon. Epuisés, repus, nous nous sommes enfin endormis.
XXXX
Il est huit heures lorsque nous nous réveillons, douche, petit déjeuner sur la terrasse avec Luc et Lola.
Tous les quatre, nous sommes bien, heureux d'être ensemble. Je fais une demande qui jette d'abord un froid :
Tous les quatre, nous sommes bien, heureux d'être ensemble. Je fais une demande qui jette d'abord un froid :
— J'aimerais bien aller dans la partie déconseillée de la plage avec vous. Ma copine Sylviane l'a fait hier soir.
— Lola et moi, nous ne sommes pas très chauds, beaucoup de risques pour pas grand-chose de plus qu'en allant au club.
— Oh, James, faites-moi plaisir tous les deux.
— Liliane, tu ne viendras pas te plaindre de ce qui peut t'arriver. Lola, tu es d'accord pour y aller avec elle.
— Oui, mais si vous les hommes vous venez avec nous.
— Lola, tu sais que nous ne pourrons rien faire pour vous.
— En théorie, mais en pratique cela peut dissuader certains. Je suis d'accord pour venir, mais Liliane c'est uniquement pour te faire plaisir.
— Lola et moi, nous ne sommes pas très chauds, beaucoup de risques pour pas grand-chose de plus qu'en allant au club.
— Oh, James, faites-moi plaisir tous les deux.
— Liliane, tu ne viendras pas te plaindre de ce qui peut t'arriver. Lola, tu es d'accord pour y aller avec elle.
— Oui, mais si vous les hommes vous venez avec nous.
— Lola, tu sais que nous ne pourrons rien faire pour vous.
— En théorie, mais en pratique cela peut dissuader certains. Je suis d'accord pour venir, mais Liliane c'est uniquement pour te faire plaisir.
Nous partons vers la plage, un long moment d'hésitation avant de passer derrière la pancarte indiquant : toute personne rentrant dans cette enceinte le fait volontairement, consciente des risques. L'endroit parait calme, nous nous décidons et partons vers des bosquets. Une vingtaine d'hommes et trois femmes allongées sur le sable nous regardent approcher.
Ces queues dont certaines sont encore dressées, prêtes à l'emploi. Les seins rougis des deux femmes mûres sont couverts de traces douteuses. Leurs chattes bien ouvertes, encore maculées de sperme, leurs clitoris dressés comme un petit sexe, me donnent des frissons dans le ventre. Seule la plus jeune qui doit avoir dans les vingt ans semble avoir échappée à l'orgie. Elle est un peu éloignée du groupe.
Instinctivement, Lola et moi nous regardons, nous venons de comprendre ce qui va maintenant nous arriver. Les deux femmes se sont rapprochées de Luc et de James, leurs mains caressant leurs sexes qui commencent à se redresser. Trois hommes s'emparent de moi et trois autres de Lola, ils nous entrainent un peu plus loin à l'abri des regards. J'entends les petits cris de Lola, je la vois empalée debout par un des trois hommes, un autre passe derrière, un nouveau cri et les deux commencent à s'amuser avec elle. Ceux qui sont avec moi m'emmènent un peu plus loin dans un autre bosquet ou personne ne peut nous voir.
— Elle est gironde cette garce, tout ce qu'il faut où il faut.
— Quelle drôle d'idée de venir ici. On va pouvoir largement en profiter.
— Quelle drôle d'idée de venir ici. On va pouvoir largement en profiter.
Leurs sexes sont maintenant de gros bâtons qu'ils comptent bien me faire astiquer. Bien décidés à s'amuser au maximum avec leur proie, leurs mains caressent mes seins, ma chatte, des doigts s'aventurent dans ma rosace. Je suis brutalement penchée en avant pour me faire avaler un sexe encore suintant. Une queue ouvre ma chatte en levrette pendant que les mains du troisième jouent avec mes seins.
— Je commence par sa chatte, tu continueras par sa rondelle.
— Oui, on va lui remplir chaque trou à tour de rôle.
— On va faire ça tranquillement, on a tout notre temps.
— Oui, on va lui remplir chaque trou à tour de rôle.
— On va faire ça tranquillement, on a tout notre temps.
Celui qui me tripote les seins arrête, sa queue remplace celle qui était dans ma bouche. Mes hanches sont bien maintenues le temps que son copain se vide en ahanant dans ma chatte. C'est au tour de ma rondelle de recevoir leurs hommages, un coup sec, les boules tapent contre mes fesses et j'ai l'impression de tanguer sur un bateau. Il me démonte le popotin avec conviction, persuadé que l'endroit lui appartient de plein droit.
— Après la chatte, sa rondelle, la vache, elle est bonne.
— Au moins vous me l'aurez bien ouverte, je pourrais choisir le trou qui me plait.
— Je te conseille son petit cul, même quand je l'aurais fini, il sera encore bien serré. Les sensations sont exquises, surtout qu'elle le remue bien.
— Quand nous serons une dizaine à être passée dedans, il sera nettement moins serré. Alors, autant profiter de cette salope à fond maintenant.
— Au moins vous me l'aurez bien ouverte, je pourrais choisir le trou qui me plait.
— Je te conseille son petit cul, même quand je l'aurais fini, il sera encore bien serré. Les sensations sont exquises, surtout qu'elle le remue bien.
— Quand nous serons une dizaine à être passée dedans, il sera nettement moins serré. Alors, autant profiter de cette salope à fond maintenant.
J'entends un peu plus loin les cris de Lola, ils ne doivent pas la ménager. Une formidable accélération du rythme, un grognement d'abord, puis un torrent chaud envahit mes intestins.
— A ton tour, elle est bien chaude.
— Tu as raison, elle a vraiment un joli cul. Je vais en profiter maintenant.
— Tu as raison, elle a vraiment un joli cul. Je vais en profiter maintenant.
Je suis embrochée comme un poulet, lui me tient une main sur mes seins et un doigt sur mon clitoris qu'il titille. Je pousse de longs hurlements pendant qu'il s'applique à me limer avec force. Je sens mon abricot qui se mouille, je vais jouir.
— Elle aime ça cette salope, je vais lui donner ce qu'elle veut.
- .. ..
— Tu la sens bien ma grosse queue dans ton petit trou ?
- ……….
— Dis-moi que tu en veux encore !!!!!
- ………….oh……..AH…oh…oh……
- .. ..
— Tu la sens bien ma grosse queue dans ton petit trou ?
- ……….
— Dis-moi que tu en veux encore !!!!!
- ………….oh……..AH…oh…oh……
Je coule, véritable fontaine, toutefois j'angoisse s'ils sont une dizaine à me traiter de cette façon, ma rondelle ne va pas tenir le choc. Quelle conne d'être venue ici !!!!!!!!! Un grand cri, un compliment Que tu es bonne, j'ai rarement vu un cul qui bougeait si bien. Les copains vont bien s'amuser. et le monsieur daigne m'offrir sa crème qui remonte tel un torrent dans ma petite cheminée.
XXXX
Lola est ramenée par les trois hommes qui se sont occupés d'elle. Ils ont le sourire. Sa chatte est béante, une longue trainée de sperme coule sur ses cuisses. Les nouveaux arrivants s'adressent à leurs complices.
— Alors, elle est bonne ?
— Parfaite et la vôtre ?
— Géniale, la jolie métisse, surtout sa petite chatte rasée. Pierre, tout excité, a fait deux tours.
— Regarde, nos remplaçants arrivent. Elles vont avoir droit à une deuxième tournée.
— Vu le nombre que nous sommes, c'est plusieurs tournées qu'elles vont subir. Espérons qu'elles tiennent le choc en restant un peu serrées.
— Parfaite et la vôtre ?
— Géniale, la jolie métisse, surtout sa petite chatte rasée. Pierre, tout excité, a fait deux tours.
— Regarde, nos remplaçants arrivent. Elles vont avoir droit à une deuxième tournée.
— Vu le nombre que nous sommes, c'est plusieurs tournées qu'elles vont subir. Espérons qu'elles tiennent le choc en restant un peu serrées.
Les six hommes nous regardent, mises debout, nous sommes scrutées sous tous les angles. J'ai l'impression d'être à la foire aux bestiaux ou pire au marché aux esclaves, car certains palpent nos seins ou nos fesses.
— Amusez-vous bien, les deux sont aussi bonnes.
— Ravis de l'apprendre. Nos femmes sont épuisées, autant profiter de celles-là.
— Nous, on choisit la petite métisse.
— Ravis de l'apprendre. Nos femmes sont épuisées, autant profiter de celles-là.
— Nous, on choisit la petite métisse.
Trois hommes embarquent Lola un peu plus loin. Cette fois ceux qui m'ont choisi, dont un grand black, veulent me prendre ensemble. Longue séance tactile ou leurs bouches, leurs mains découvrent plus intimement mes bosses et mes creux. Ma bouche fait connaissance avec deux gros glands bien violets pendant que leurs doigts explorent virilement ma rosace.
Ces messieurs considèrent qu'à partir du moment où je suis venue ici, je leur appartiens totalement. Je suis juste un joli corps dont les orifices sont à leur disposition. Ils doivent me trouver à leur gout, car un des hommes s'allonge sur le dos et le black m'empale sur cette queue pointant vers le ciel. Mon petit cri l'excite, il me penche avant de s'enfiler sans soucis dans ma rondelle à peine refermée.
Vu la taille de l'engin, je pousse un hurlement. C'est le moment où le dernier, levant ma tête et me regardant droit dans les yeux, force ma bouche avec son sexe.
Vu la taille de l'engin, je pousse un hurlement. C'est le moment où le dernier, levant ma tête et me regardant droit dans les yeux, force ma bouche avec son sexe.
J'entends plus loin les petits gémissements de Lola. J'aperçois dans le bosquet des fesses qui se baissent et se lèvent régulièrement, ils doivent la démonter avec ardeur. Je suis secouée sans douceur, ma rondelle est en feu, les frottements d'une grosse queue contre les lèvres de ma chatte font qu'elle convulse. Les boules de celui qui est dans ma bouche tapent contre mes lèvres m'étouffant à moitié. Ils doivent vraiment me trouver bonne, car ils s'appliquent pour ne pas jouir trop rapidement, plus d'une demi-heure qu'ils s'amusent. Celui qui m'encule est agrippé à mes fesses qu'il pelote longuement, celui qui me baise joue avec mes tétons. Je pousse de petits cris à chaque entrée virile dans ma rondelle, ce qui les excite encore plus.
— Elle a un cul d'enfer, encore bien serré.
— Sa chatte est bien humide, bien serrée et ses nichons, un vrai délice.
— On se la finit, il faut en laisser un peu pour les autres.
— Sa chatte est bien humide, bien serrée et ses nichons, un vrai délice.
— On se la finit, il faut en laisser un peu pour les autres.
Je suis noyée sous des torrents de sperme, deux d'entre eux éjaculant en même temps, seul celui qui est dans ma bouche m'inonde quelques minutes après. Les autres ramènent Lola qui a du mal à marcher, sa bouche dégouline ainsi que sa chatte complètement ouverte. Elle s'assoit près de moi, passe ses bras autour de mon cou.
Nous restons quichées l'une contre l'autre, en attendant avec anxiété les nouveaux groupes. Mon plaisir est total, jamais les hommes choisis par mon maitre n'avaient osé me traiter avec autant de bestialité, pourtant j'en ai connu. Lola aussi semble avoir apprécié ces moments de folie totale.
XXXX
Tous sont surpris lorsqu'ils voient un seul homme arrivé.
— Vous pouvez les ramener, c'est fini pour elles.
— Mais pourquoi, nous sommes encore nombreux à ne pas nous être amusés avec.
— Je sais, mais c'est un ordre de Pierre.
— Qu'est-ce qui lui a pris.
— C'est simple, personne n'a compris pourquoi il a amené Sandra puisqu'il est interdit d'y toucher. Pierre leur avait offert Sylvie en premier, et croyez-moi, ils se sont bien occupés de sa chatte. À son retour de la première tournée, il leur a offert sa femme, la mère de Sandra. Leurs compagnons, après lui avoir fait une longue double pénétration, ont voulu faire la même chose à la fille.
- … … …
— Bien sûr, Pierre n'était pas d'accord, mais comme elle était rentrée dans l'enceinte, impossible de dire non. Le géant blond l'avait saisi par les seins et avait commencé à ouvrir sa rondelle, tu penses que la Sandra elle couinait, surtout que l'autre, face à elle, commençait à lui doigter le minou avant de se l'enfiler.
— Elle n'aime pas que l'on touche à ses fesses, tout le monde le sait.
— Pierre leur a proposé un marché, ils laissaient sa fille tranquille et on leur rendait leurs femmes tout de suite. Je ne comprends pas qu'ils aient accepté, car c'est un sacré petit lot, la Sandra, j'aimerais bien me la faire un jour. Allez, on leur ramène leurs femmes.
— Mais pourquoi, nous sommes encore nombreux à ne pas nous être amusés avec.
— Je sais, mais c'est un ordre de Pierre.
— Qu'est-ce qui lui a pris.
— C'est simple, personne n'a compris pourquoi il a amené Sandra puisqu'il est interdit d'y toucher. Pierre leur avait offert Sylvie en premier, et croyez-moi, ils se sont bien occupés de sa chatte. À son retour de la première tournée, il leur a offert sa femme, la mère de Sandra. Leurs compagnons, après lui avoir fait une longue double pénétration, ont voulu faire la même chose à la fille.
- … … …
— Bien sûr, Pierre n'était pas d'accord, mais comme elle était rentrée dans l'enceinte, impossible de dire non. Le géant blond l'avait saisi par les seins et avait commencé à ouvrir sa rondelle, tu penses que la Sandra elle couinait, surtout que l'autre, face à elle, commençait à lui doigter le minou avant de se l'enfiler.
— Elle n'aime pas que l'on touche à ses fesses, tout le monde le sait.
— Pierre leur a proposé un marché, ils laissaient sa fille tranquille et on leur rendait leurs femmes tout de suite. Je ne comprends pas qu'ils aient accepté, car c'est un sacré petit lot, la Sandra, j'aimerais bien me la faire un jour. Allez, on leur ramène leurs femmes.
Nous n'échapperons pas à quelques mains baladeuses sur nos fesses et nos seins sur le trajet du retour. Toutes tremblantes, mais un peu frustrées, nous nous jetons dans les bras de nos hommes. Nous regardons la plus jeune, effectivement James et Luc se sont privés d'une superbe fille avec de véritables obus et un cul bien cambré. Ils se dépêchent de quitter la zone avant que le groupe ne change d'avis. James et Lola rejoignent leur bungalow en nous donnant rendez-vous demain. Longs baisers et nous aussi regagnons notre bungalow. En arrivant nous croisons Paul et Pépita, puis direction la douche et le lit.
XXXX
Le reste de la semaine sera nettement plus calme. Longues soirées au club avec James et Lola, ce soir Paul et Pépita nous rejoignent, nous faisons la connaissance très très intime de Steph et Mathilde dans une alcôve. A la fin de la soirée, nous n'ignorons rien de nos petits penchants préférés.
Nos trois mâles sont partis s'occuper d'une femme mûre, bien mûre, qui les a allumés une bonne partie de la soirée. Je vois les regards de Pépita sur moi et ses petits conciliabules avec Mathilde. Venant vers moi toute souriante, Pépita me propose un après-midi entre filles. J'avoue qu'après les moments torrides de la plage, cela me fera du bien, mais elle ne sait pas qu'elle sera notre petit jouet.
Les deux derniers jours sont relativement calmes, nos ébats se limitant à une soirée avec Steph et Mathilde, et une autre avec James et Lola. Nous profitons largement de la plage en prenant de longs bains de mer. La fin de notre séjour approche, nous n'avons aucune nouvelle de Sylviane.
Nous convenons de tous nous revoir pour l'ouverture officielle de notre succursale de Lyon. James et Lola, ainsi que Steph et Mathilde seront nos invités. Mon chéri est certain que Nicolas et Yvan plairont à Mathilde. Steph aura Lucie pour s'occuper, il ne va pas s'ennuyer. Quant à James et Lola, nous nous les réservons……………
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