Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoire d'un premier candaulisme — Chapitre 1 · Léa et son bel italien
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Histoire d'un premier candaulisme
Chapitre 1 · Léa et son bel italien
Je m'appelle Vincent… Voici le récit de la soirée raconté par Léa où, resté à l'entrée de l'alcôve dans laquelle elle se fait baiser, je me suis découvert candauliste.
Ce soir-là, nous sommes dans un club échangiste à Cannes. Un superbe club avec boutique de fringues et restaurant. Nous décidons de manger sur place pour établir de futurs contacts avant la soirée en boîte.
Ce soir-là, nous sommes dans un club échangiste à Cannes. Un superbe club avec boutique de fringues et restaurant. Nous décidons de manger sur place pour établir de futurs contacts avant la soirée en boîte.
Dans le restaurant, il y a de grandes tables pour 8 personnes. Nous nous retrouvons, Vincent et moi, assis face à face. Deux hommes m'entourent : un bel Italien escorté de sa femme et un homme plus âgé accompagné lui aussi. La communication s'établit très bien avec le couple italien ; je sens la jambe de l'homme se coller à la mienne et très vite sa main vient caresser ma cuisse. Vincent, tombé sous le charme de la femme italienne, ne sait rien de l'épisode qui se déroule sous la table.
Ce soir-là, je suis vêtue d'une robe très courte en sequins noirs, de sandales à talons avec des lanières qui remontent sur mes mollets et d'un micro-string noir.
La main de l'homme remonte doucement vers mon string. Je sens déjà son petit doigt tenter de me titiller le minou. Geste qu'il essaie de renouveler plusieurs fois durant le repas.
Le repas terminé, nous sommes tous invités à rejoindre la salle du club où la soirée va commencer. Je perds de vue mon couple d'Italiens. Un couple qui n'en est pas un, les hommes seuls n'étant pas admis dans les soirées pour couples.
La main de l'homme remonte doucement vers mon string. Je sens déjà son petit doigt tenter de me titiller le minou. Geste qu'il essaie de renouveler plusieurs fois durant le repas.
Le repas terminé, nous sommes tous invités à rejoindre la salle du club où la soirée va commencer. Je perds de vue mon couple d'Italiens. Un couple qui n'en est pas un, les hommes seuls n'étant pas admis dans les soirées pour couples.
La musique éveille mes sens. L'envie de monter sur la piste de danse surélevée me vient, laissant Vincent seul, assis dans son fauteuil, qui me regarde me déhancher sur la barre de pole dance, cambrant mes fesses et jouant de mes hanches. Soudain, je sens deux mains me saisir les hanches et un corps presser son bas-ventre sur mes fesses. Je devine un sexe qui commence à grossir alors qu'il se caresse en dansant.
Je reconnais mon bel Italien… Le beau Giorgio ! Je le sens si proche que je ressens une chaleur qui envahit mon corps et j'accentue mes mouvements de hanches pour être encore plus provocante.
Ses mains descendent doucement sur mes cuisses pour mieux explorer sous ma robe. Je me colle à lui, la nuque sur son épaule, et je m'abandonne à ses avances. Ma main droite, elle, remonte le long de sa cuisse et caresse son sexe au travers de son pantalon. Dans le même temps, ses mains remontent sous ma robe et atteignent mon string. Ses doigts s'insinuent sous le minuscule rempart de tissu et caressent les lèvres de mon sexe déjà bien trempé. Ses phalanges s'introduisent avec une facilité déconcertante. Je mouille au point de sentir ma cyprine couler le long de mes cuisses.
Ses mains descendent doucement sur mes cuisses pour mieux explorer sous ma robe. Je me colle à lui, la nuque sur son épaule, et je m'abandonne à ses avances. Ma main droite, elle, remonte le long de sa cuisse et caresse son sexe au travers de son pantalon. Dans le même temps, ses mains remontent sous ma robe et atteignent mon string. Ses doigts s'insinuent sous le minuscule rempart de tissu et caressent les lèvres de mon sexe déjà bien trempé. Ses phalanges s'introduisent avec une facilité déconcertante. Je mouille au point de sentir ma cyprine couler le long de mes cuisses.
Dans son fauteuil, Vincent est totalement captivé par le spectacle qui se déroule devant ses yeux. Je suis rassurée par son sourire complice.
Giorgio, avec assurance, exprime son envie de nous retrouver tous les deux dans l'une des alcôves à l'étage. N'attendant que cet instant, mon attention se tourne vers Vincent qui devine dans mes yeux mon hésitation. Son sourire et son hochement de tête sont pour moi des signes approbateurs.
Giorgio, avec assurance, exprime son envie de nous retrouver tous les deux dans l'une des alcôves à l'étage. N'attendant que cet instant, mon attention se tourne vers Vincent qui devine dans mes yeux mon hésitation. Son sourire et son hochement de tête sont pour moi des signes approbateurs.
Je prends la main de Giorgio, qui voit dans mon regard la promesse de m'offrir à lui dans les moments qui vont suivre. Nous dirigeons nos pas vers une alcôve inoccupée où nous nous mettons nus, et c'est là qu'il me saisit la nuque sans attendre en m'attirant contre lui.
À la brutalité avec laquelle il m'embrasse, je réponds en serrant ses couilles dans ma main. Sa bite est raide et son gland violacé. Je découvre un sexe de taille honorable qui répond à mes attentes. Ma main branle cette queue qui ne demande qu'à être sucée. Sans me faire prier, j'embrasse son gland et prends sa queue à pleine bouche. Ma langue joue avec les veines gonflées de sa colonne de chair. Ma main libre s'aventure entre mes jambes. Je suce mon amant et le désire déjà en moi. Excitée, je lèche les couilles avant de reprendre Giorgio dans ma bouche. Mon galant me tient la tête et enfonce brutalement sa queue au fond de ma gorge. Je suffoque, ma salive s'écoule le long de sa queue. Les larmes ruissellent sur mon visage. Je m'étouffe pendant que le bel Italien profite de cette gorge profonde en répétant ses va-et-vient furieux dans ma bouche.
Je vois dans son regard qu'il envisage de passer à l'étape suivante.
Je me retrouve à genoux sur le canapé, ma croupe offerte. Son sourire ne me dit rien de bon. S'il joue de mon cul comme il a joué de ma bouche, je vais en baver.
Je me retrouve à genoux sur le canapé, ma croupe offerte. Son sourire ne me dit rien de bon. S'il joue de mon cul comme il a joué de ma bouche, je vais en baver.
— Alors salope, tu en veux encore ?
Lui dire non ? Pour qu'il me fasse souffrir davantage ?
— Je suis ici pour être utilisée, non ?
Satisfait, il place son engin devant mon sexe et, sans précaution, s'enfonce jusqu'à la garde…
— ARGH ! OUI… C'EST BON !
Ce salaud m'a fait mal, mais cette bite en moi qui me travaille me procure une sensation que je ne connais pas. Plus je mouille et plus sa queue glisse dans ma chatte. Il me laboure, il me fait mal, mais j'en veux encore ! Je gémis… C'est tellement bon !
— Petite salope… Tu aimes les bonnes queues !
— OUI, J'AIME ÇA !! Oh OUI !
— Tu aimes quoi, salope ?
— J'aime les bonnes queues… J'aime ta queue !
— OUI, J'AIME ÇA !! Oh OUI !
— Tu aimes quoi, salope ?
— J'aime les bonnes queues… J'aime ta queue !
La grossièreté de Giorgio amplifie ma jouissance. Il ne pense qu'à son plaisir en remplissant ma chatte. Le voilà qui s'assied à côté de moi et me force à m'empaler sur sa verge dressée. Pour garder un semblant d'équilibre, j'agrippe ses mollets et le laisse pétrir mes seins. Sa bite me cogne l'utérus, ses coups sont violents !
— Dis que tu aimes ça…
— Oui, vas-y, continue !
— Alors passons à l'étape suivante… CHÉRIE !
— Oui, vas-y, continue !
— Alors passons à l'étape suivante… CHÉRIE !
Il me renverse sur le côté et, sans prendre la moindre précaution, enfonce son gland dans mon anus.
— NON PAS COMME ÇA… Oh OUI Giorgio continue !
— Putain !! Tu es une bonne petite chienne, toi, tu aimes te faire baiser, salope !
— Putain !! Tu es une bonne petite chienne, toi, tu aimes te faire baiser, salope !
Sa queue s'enfonce profondément dans mon cul et me ramone de plus en plus vite.
Ce vaurien me possède violemment, je crie de douleur pourtant je suis heureuse du traitement qu'il m'inflige !
Ce vaurien me possède violemment, je crie de douleur pourtant je suis heureuse du traitement qu'il m'inflige !
— Encore une salope qui aime le cul ! — Tu es une vraie chienne, toi !
C'est vrai ! Je n'ai ressenti que du plaisir et je lui dis :
— Oui, je suis une grosse chienne qui aime se faire enculer.
Il finit par me retourner une nouvelle fois, pour remettre son sexe dans ma bouche et m'obliger à le nettoyer.
Jouant le pervers jusqu'à la fin, il décide d'éjaculer sur mon visage, mes cheveux et mes seins.
Satisfait, Giorgio sort de l'alcôve sans oublier de me donner une claque sur les fesses en guise de remerciement.
Je viens de me faire prendre comme une chienne et j'ai adoré ça…
Présent depuis les premiers instants, je vois Vincent dans l'embrasure de la porte qui s'avance au milieu de la pièce. Il prend dans ses bras mon corps meurtri et me dit en souriant…
Jouant le pervers jusqu'à la fin, il décide d'éjaculer sur mon visage, mes cheveux et mes seins.
Satisfait, Giorgio sort de l'alcôve sans oublier de me donner une claque sur les fesses en guise de remerciement.
Je viens de me faire prendre comme une chienne et j'ai adoré ça…
Présent depuis les premiers instants, je vois Vincent dans l'embrasure de la porte qui s'avance au milieu de la pièce. Il prend dans ses bras mon corps meurtri et me dit en souriant…
— Léa… Je t'aime !
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