Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je supporte mal le string de Madonna — Chapitre 1 · mi vecu et pas trés fantasmé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je supporte mal le string de Madonna
Chapitre 1 · mi vecu et pas trés fantasmé
Je supporte mal le string de Madonna.
Michèle nous répète cela pendant toute la soirée.
Une brève présentation est utile pour la compréhension. Michèle est une amie de Sylvie, la fille avec qui je sors actuellement. C'est une grande brune d'un mètre soixante-quinze, avec de longs cheveux, des yeux noirs hérités de ses origines espagnoles, des fesses et des seins magnifiques, à croquer. Contrairement à Sylvie, petite blonde d'un mètre cinquante-cinq, aux yeux bleus et à la petite poitrine, mais véritable folle de sexe.
Vers dix-sept heures, Michèle arrive agacée à cause de son mec. Elle nous explique que son homme veut sortir ce soir et qu'il est strictement interdit de porter une culotte sous sa jupe ou un soutien-gorge. Après avoir refusé, elle lui propose de mettre le string qu'il lui a offert et qu'elle n'a jamais mis. Elle lui montre qu'avec elle est déjà pas mal a poil. Il refuse catégoriquement c'est nue, et rien d'autre !!. Suite à leur dispute, elle claque la porte.
En plus, ce string la gêne. Pas facile de porter la culotte de Madonna , nous dit-elle.
Nous l'écoutons, la rassurons, essayons de la faire rire, bref, nous désamorçons la situation. Cela nous fait quand même sourire, car Sylvie, sans que je le lui demande, sort fréquemment nue sous ses habits. Nous lui proposons de rester à la maison ce soir si elle le désire, il y a de la place pour dormir.
Cela nous amène à l'apéro, puis à table. Nous rions, nous la sentons enfin plus détendue. Pendant le café, Michèle nous dit qu'elle souhaite sortir faire la fête. Sylvie me dit que, comme je suis un vrai fêtard, je dois savoir où aller. Bien sûr, les filles.
Avant de sortir, un tour à la salle de bain, histoire de se pomponner et de se changer. Enfin prêtes, Sylvie, comme d'habitude, porte une jupe courte et un haut qui met son corps en valeur. Michèle porte déjà une jupe ample mi-cuisse, un chemisier que Sylvie entrouvre, jusqu' à la naissance des seins.
Elle lui dit Tu es vraiment un canon sexy, là.
Trajet en taxi jusqu'à la rue de Bagnolet, dans cette ancienne gare de la Petite Ceinture transformée en salle de concert et bar festif. Arrivés là-bas, je retrouve des amis-es. Nous nous asseyons à leur table, faisons les présentations, puis je vais chercher nos boissons. Michèle m'accompagne. Encore une fois, elle me dit qu'elle est gênée par cette culotte. Ça me fait rire.
Ce soir, un groupe joue de la musique groovy. Nous dansons, rions tous les trois, buvons des pintes et faisons la fête. Sylvie sympathise avec une de mes amies. Je les vois dans une discussion qui a l'air prenante. Je continue à danser avec Michèle et, encore une fois. Cette culotte est une torture.
Sans réfléchir, je lui attrape la main et l'emmène vers les toilettes, qui, par chance, sont à l'opposé de notre table. J'ouvre la première porte, pousse Michèle à l'intérieur, la colle contre le mur. Je lui prends la bouche dans un baiser intense et brutal. Ma main passe sous sa jupe, remonte jusqu'à son string, je la caresse par-dessus. Sans attendre, je me mets à genoux, baisse son string et colle ma bouche contre son sexe déjà humide. Je la lèche, remonte jusqu'à son bouton, l'aspire, me régale de son jus. Elle écarte les jambes pour me laisser accéder plus facilement. Je pose mes mains sur ses fesses et la serre contre moi. Ma langue cherche à la pénétrer plus profondément. Elle pose les mains sur ma tête et m'appuie contre elle. Mes doigts écartent ses lèvres, libèrent davantage son bouton que je lèche délicatement, puis je glisse un doigt profondément en elle.
Après dix minutes, ses mains tirent mes cheveux. Son bassin se bloque contre moi. Elle se crispe, haletante, et bascule dans une jouissance brutale qu'elle n'essaie pas de contenir.
Je me relève lentement.
Elle est encore appuyée contre le mur, les yeux mi-clos, la respiration instable. Je pose une main sur sa joue. Sa peau est chaude. Je l'embrasse longuement. Mon désir pulse dans mon pantalon, violent, presque douloureux. Mais la musique derrière la cloison nous rappelle au monde. Les voix, les rires. Nous ne pouvons pas disparaître plus longtemps.
Elle attrape son string. Je me penche vers elle alors qu'elle soulève légèrement sa jupe. Ne le remets pas.
Le tissu reste entre ses doigts. Elle relève les yeux vers moi. Tu es sérieux ? Je vais être nue sous ma jupe… Je m'approche encore. Ma bouche s'arrête à quelques millimètres de son oreille.
Justement je veux que tu vive cette expérience demande à ta pote Sylvie le plaisir qu'elle a d'être à poil sous sa jupe . Elle hésite. Combat silencieux entre la retenue, l'image qu'elle donne et l'excitation. J'aurai du mal… murmure-t-elle.
Je laisse ma main glisser le long de sa cuisse, lentement, jusqu'au bord de sa jupe.
Alors prends ça comme un défi. Marcher, danser, t'asseoir en sachant que rien ne te protège.
Elle regarde encore le string. Je tends la main, elle le replie et le glisse dans ma paume.
Nous sortons des toilettes. La musique nous engloutit de nouveau. Elle marche plus droite, plus attentive. Arrivés à la table, elle s'assoit lentement, croise les jambes pudiquement. Puis la nuit continue.
Michèle nous répète cela pendant toute la soirée.
Une brève présentation est utile pour la compréhension. Michèle est une amie de Sylvie, la fille avec qui je sors actuellement. C'est une grande brune d'un mètre soixante-quinze, avec de longs cheveux, des yeux noirs hérités de ses origines espagnoles, des fesses et des seins magnifiques, à croquer. Contrairement à Sylvie, petite blonde d'un mètre cinquante-cinq, aux yeux bleus et à la petite poitrine, mais véritable folle de sexe.
Vers dix-sept heures, Michèle arrive agacée à cause de son mec. Elle nous explique que son homme veut sortir ce soir et qu'il est strictement interdit de porter une culotte sous sa jupe ou un soutien-gorge. Après avoir refusé, elle lui propose de mettre le string qu'il lui a offert et qu'elle n'a jamais mis. Elle lui montre qu'avec elle est déjà pas mal a poil. Il refuse catégoriquement c'est nue, et rien d'autre !!. Suite à leur dispute, elle claque la porte.
En plus, ce string la gêne. Pas facile de porter la culotte de Madonna , nous dit-elle.
Nous l'écoutons, la rassurons, essayons de la faire rire, bref, nous désamorçons la situation. Cela nous fait quand même sourire, car Sylvie, sans que je le lui demande, sort fréquemment nue sous ses habits. Nous lui proposons de rester à la maison ce soir si elle le désire, il y a de la place pour dormir.
Cela nous amène à l'apéro, puis à table. Nous rions, nous la sentons enfin plus détendue. Pendant le café, Michèle nous dit qu'elle souhaite sortir faire la fête. Sylvie me dit que, comme je suis un vrai fêtard, je dois savoir où aller. Bien sûr, les filles.
Avant de sortir, un tour à la salle de bain, histoire de se pomponner et de se changer. Enfin prêtes, Sylvie, comme d'habitude, porte une jupe courte et un haut qui met son corps en valeur. Michèle porte déjà une jupe ample mi-cuisse, un chemisier que Sylvie entrouvre, jusqu' à la naissance des seins.
Elle lui dit Tu es vraiment un canon sexy, là.
Trajet en taxi jusqu'à la rue de Bagnolet, dans cette ancienne gare de la Petite Ceinture transformée en salle de concert et bar festif. Arrivés là-bas, je retrouve des amis-es. Nous nous asseyons à leur table, faisons les présentations, puis je vais chercher nos boissons. Michèle m'accompagne. Encore une fois, elle me dit qu'elle est gênée par cette culotte. Ça me fait rire.
Ce soir, un groupe joue de la musique groovy. Nous dansons, rions tous les trois, buvons des pintes et faisons la fête. Sylvie sympathise avec une de mes amies. Je les vois dans une discussion qui a l'air prenante. Je continue à danser avec Michèle et, encore une fois. Cette culotte est une torture.
Sans réfléchir, je lui attrape la main et l'emmène vers les toilettes, qui, par chance, sont à l'opposé de notre table. J'ouvre la première porte, pousse Michèle à l'intérieur, la colle contre le mur. Je lui prends la bouche dans un baiser intense et brutal. Ma main passe sous sa jupe, remonte jusqu'à son string, je la caresse par-dessus. Sans attendre, je me mets à genoux, baisse son string et colle ma bouche contre son sexe déjà humide. Je la lèche, remonte jusqu'à son bouton, l'aspire, me régale de son jus. Elle écarte les jambes pour me laisser accéder plus facilement. Je pose mes mains sur ses fesses et la serre contre moi. Ma langue cherche à la pénétrer plus profondément. Elle pose les mains sur ma tête et m'appuie contre elle. Mes doigts écartent ses lèvres, libèrent davantage son bouton que je lèche délicatement, puis je glisse un doigt profondément en elle.
Après dix minutes, ses mains tirent mes cheveux. Son bassin se bloque contre moi. Elle se crispe, haletante, et bascule dans une jouissance brutale qu'elle n'essaie pas de contenir.
Je me relève lentement.
Elle est encore appuyée contre le mur, les yeux mi-clos, la respiration instable. Je pose une main sur sa joue. Sa peau est chaude. Je l'embrasse longuement. Mon désir pulse dans mon pantalon, violent, presque douloureux. Mais la musique derrière la cloison nous rappelle au monde. Les voix, les rires. Nous ne pouvons pas disparaître plus longtemps.
Elle attrape son string. Je me penche vers elle alors qu'elle soulève légèrement sa jupe. Ne le remets pas.
Le tissu reste entre ses doigts. Elle relève les yeux vers moi. Tu es sérieux ? Je vais être nue sous ma jupe… Je m'approche encore. Ma bouche s'arrête à quelques millimètres de son oreille.
Justement je veux que tu vive cette expérience demande à ta pote Sylvie le plaisir qu'elle a d'être à poil sous sa jupe . Elle hésite. Combat silencieux entre la retenue, l'image qu'elle donne et l'excitation. J'aurai du mal… murmure-t-elle.
Je laisse ma main glisser le long de sa cuisse, lentement, jusqu'au bord de sa jupe.
Alors prends ça comme un défi. Marcher, danser, t'asseoir en sachant que rien ne te protège.
Elle regarde encore le string. Je tends la main, elle le replie et le glisse dans ma paume.
Nous sortons des toilettes. La musique nous engloutit de nouveau. Elle marche plus droite, plus attentive. Arrivés à la table, elle s'assoit lentement, croise les jambes pudiquement. Puis la nuit continue.
Au lever du jour, nous sortons. L'air a changé. La chaleur étouffante de la nuit se dissipe. Les premières lueurs du soleil de juin glissent sur les façades. Michèle marche entre nous deux. Elle paraît tranquille, mais je perçois, à sa façon de serrer son sac contre elle, que quelque chose la perturbe.
Au coin de la rue, elle s'arrête.
— Venez prendre le petit déjeuner chez moi. Je préfère ne pas rentrer seule. Il risque de me faire une scène, partie toute la nuit, il ne va pas aimer.
Sylvie accepte immédiatement.
— Comme ça, je pourrai me reposer un peu avant de rentrer.
Devant son immeuble, Michèle ralentit.
Je sens l'adrénaline revenir, différente de celle des toilettes, mais tout aussi intense.
Nous prenons un café chez elle. Son mec nous rejoint, réveillé par nos discussions et nos rires. Sylvie s'installe sur le canapé pour se reposer. Michèle lui suggère d'aller dans la chambre, elle s'y sentira mieux. Nous débarrassons la table, puis Michèle dit qu'elle va la rejoindre dans la chambre. Son mec la suit. Au bout de quinze minutes, ne le voyant pas revenir, je vais vérifier si lui aussi n'est pas retourné ce couché. En entrant, le tableau est irréel il a la tête entre les jambes de Michèle, la jupe sur la tête, une main sous la jupe de Sylvie qui dort profondément. Je reste perplexe. Soit je proteste, soit j'entre dans le jeu. Je les observe quelques minutes. Michèle me sourit et me fait un clin d'œil Je lui montre où son mec a la main.
Elle lui dit
— Ça te plaît ce que tu touches ?
Sans sortir la tête, il répond :
— Oui, surtout que cette salope n'a pas de culotte, elle mouille comme une truie.
Elle enchaîne
— Tu sais que son mec n'est pas loin ? Que dirais-tu s'il me faisait la même chose ?
— Si tu es OK, ça pourrait être amusant.
Justement, je suis là, sans rien dire. Je retire mes affaires, contourne le lit et attrape les seins de Michèle. Je les caresse d'abord par-dessus ses vêtements. Elle ouvre son chemisier et son soutien-gorge. Je peux maintenant jouer avec cette poitrine magnifique. Je lui mordille les pointes qui durcissent entre mes dents. Je lèche, je caresse, tantôt doucement, tantôt plus fermement en pinçant ses tétons déjà tendus.
Pendant ce temps, son partenaire continue son cunnilingus. Elle gémit de plaisir, son souffle est saccadé, ses petits cris deviennent de plus en plus intenses. Elle tend la main vers mon sexe, le saisit lentement, puis commence à me masturber. Elle décalotte, caresse mon gland du bout d'un doigt, puis reprend son va-et-vient, le regard planté dans le mien. C'est à ce moment que son mec sort de sous sa jupe.
— D'accord, pas besoin de demander alors.
— Tu poses la main sur la chatte de ma copine. Tu n'as pas demandé non plus, et comme elle est endormie, je ne suis pas sûr qu'elle accepte.
Sylvie répond, d'une voix pleine de sommeil
— Si, si, je suis d'accord. C'est délicieux, entendre Michèle prendre son pied avec deux doigts dans la chatte. Tu as bien léché Michèle cette nuit dans les chiottes. Tu vas être jaloux d'un doigt ou deux ?
D'un coup, je tombe des nues. Comment elle le sait ? Je regarde Michèle et, là, je comprends qu'elle le lui a dit.
— Excuse-moi, mais c'est ma copine. Je ne pouvais pas le lui cacher.
Son mec, lui, ne trouve pas ça cool.
— Sérieux, tu as baisé ma nana dans des chiottes ?
— Non, pas baisé. Juste léché.
— Je suppose que cette salope de Michèle a vraiment aimé, c'est son petit plaisir le cunni.
— Je ne le savais pas, mais oui, elle a vraiment apprécié.
Sylvie, comateuse, intervient
— Bon, on fait quoi, les mecs ? Vous faites les coqs ou on continue ? Moi, j'étais bien, et vos conneries m'ont refroidie. Pas toi, Michèle ? Si tu es OK pour continuer, pas de problème.
— Moi, je ne bouge pas, ajoute Michèle. À vous de nous faire jouir.
Je retire la jupe et le top de Sylvie, Michèle elle, fini de se foutre à poil. Je remarque qu'elle n'a pas son string. Je croyais qu'elle l'avait remis avant de rentrer.
Je décide de me venger pour m'avoir balancé a Sylvie
— Tu as vraiment réussi à supporter de passer la nuit nue sous ta jupe, comme le voulait ton mec ?
— Oui, mais cela ne m'a pas vraiment plu.
— Michele, ton mec semble bien lécher. Tu me le prêtes?, demande Sylvie.
— Il n'y a pas de problème si tu laisses ton mec jouer avec moi.
Côte à côte, Sylvie se fait lécher et prendre, que ce soit en levrette ou en missionnaire. Michele et moi offrons un soixante-neuf magnifique. Elle a arrosé ma bouche de son jus, et moi, j'ai laissé une nuit de tension sexuelle couler à flots dans sa gorge.
Nous nous sommes endormis comme des loirs. Quelques heures plus tard, Sylvie se réveille en entendant des bruits de baise. Après m'avoir réveillé, nous partons et laissons Michele et son partenaire dans une joute sexuelle qui semble vraiment intense. Rentré chez nous, on a baisé comme des dingues, moi avec le souvenir de Michèle et Sylvie, les restes de léchouilles de son mec. Après quelques mois, nous avons mis fin à notre relation, puis j'ai appris qu'un an plus tard, Sylvie était en couple avec le mec de Michèle. Tout ça pour un string de Madonna
Au coin de la rue, elle s'arrête.
— Venez prendre le petit déjeuner chez moi. Je préfère ne pas rentrer seule. Il risque de me faire une scène, partie toute la nuit, il ne va pas aimer.
Sylvie accepte immédiatement.
— Comme ça, je pourrai me reposer un peu avant de rentrer.
Devant son immeuble, Michèle ralentit.
Je sens l'adrénaline revenir, différente de celle des toilettes, mais tout aussi intense.
Nous prenons un café chez elle. Son mec nous rejoint, réveillé par nos discussions et nos rires. Sylvie s'installe sur le canapé pour se reposer. Michèle lui suggère d'aller dans la chambre, elle s'y sentira mieux. Nous débarrassons la table, puis Michèle dit qu'elle va la rejoindre dans la chambre. Son mec la suit. Au bout de quinze minutes, ne le voyant pas revenir, je vais vérifier si lui aussi n'est pas retourné ce couché. En entrant, le tableau est irréel il a la tête entre les jambes de Michèle, la jupe sur la tête, une main sous la jupe de Sylvie qui dort profondément. Je reste perplexe. Soit je proteste, soit j'entre dans le jeu. Je les observe quelques minutes. Michèle me sourit et me fait un clin d'œil Je lui montre où son mec a la main.
Elle lui dit
— Ça te plaît ce que tu touches ?
Sans sortir la tête, il répond :
— Oui, surtout que cette salope n'a pas de culotte, elle mouille comme une truie.
Elle enchaîne
— Tu sais que son mec n'est pas loin ? Que dirais-tu s'il me faisait la même chose ?
— Si tu es OK, ça pourrait être amusant.
Justement, je suis là, sans rien dire. Je retire mes affaires, contourne le lit et attrape les seins de Michèle. Je les caresse d'abord par-dessus ses vêtements. Elle ouvre son chemisier et son soutien-gorge. Je peux maintenant jouer avec cette poitrine magnifique. Je lui mordille les pointes qui durcissent entre mes dents. Je lèche, je caresse, tantôt doucement, tantôt plus fermement en pinçant ses tétons déjà tendus.
Pendant ce temps, son partenaire continue son cunnilingus. Elle gémit de plaisir, son souffle est saccadé, ses petits cris deviennent de plus en plus intenses. Elle tend la main vers mon sexe, le saisit lentement, puis commence à me masturber. Elle décalotte, caresse mon gland du bout d'un doigt, puis reprend son va-et-vient, le regard planté dans le mien. C'est à ce moment que son mec sort de sous sa jupe.
— D'accord, pas besoin de demander alors.
— Tu poses la main sur la chatte de ma copine. Tu n'as pas demandé non plus, et comme elle est endormie, je ne suis pas sûr qu'elle accepte.
Sylvie répond, d'une voix pleine de sommeil
— Si, si, je suis d'accord. C'est délicieux, entendre Michèle prendre son pied avec deux doigts dans la chatte. Tu as bien léché Michèle cette nuit dans les chiottes. Tu vas être jaloux d'un doigt ou deux ?
D'un coup, je tombe des nues. Comment elle le sait ? Je regarde Michèle et, là, je comprends qu'elle le lui a dit.
— Excuse-moi, mais c'est ma copine. Je ne pouvais pas le lui cacher.
Son mec, lui, ne trouve pas ça cool.
— Sérieux, tu as baisé ma nana dans des chiottes ?
— Non, pas baisé. Juste léché.
— Je suppose que cette salope de Michèle a vraiment aimé, c'est son petit plaisir le cunni.
— Je ne le savais pas, mais oui, elle a vraiment apprécié.
Sylvie, comateuse, intervient
— Bon, on fait quoi, les mecs ? Vous faites les coqs ou on continue ? Moi, j'étais bien, et vos conneries m'ont refroidie. Pas toi, Michèle ? Si tu es OK pour continuer, pas de problème.
— Moi, je ne bouge pas, ajoute Michèle. À vous de nous faire jouir.
Je retire la jupe et le top de Sylvie, Michèle elle, fini de se foutre à poil. Je remarque qu'elle n'a pas son string. Je croyais qu'elle l'avait remis avant de rentrer.
Je décide de me venger pour m'avoir balancé a Sylvie
— Tu as vraiment réussi à supporter de passer la nuit nue sous ta jupe, comme le voulait ton mec ?
— Oui, mais cela ne m'a pas vraiment plu.
— Michele, ton mec semble bien lécher. Tu me le prêtes?, demande Sylvie.
— Il n'y a pas de problème si tu laisses ton mec jouer avec moi.
Côte à côte, Sylvie se fait lécher et prendre, que ce soit en levrette ou en missionnaire. Michele et moi offrons un soixante-neuf magnifique. Elle a arrosé ma bouche de son jus, et moi, j'ai laissé une nuit de tension sexuelle couler à flots dans sa gorge.
Nous nous sommes endormis comme des loirs. Quelques heures plus tard, Sylvie se réveille en entendant des bruits de baise. Après m'avoir réveillé, nous partons et laissons Michele et son partenaire dans une joute sexuelle qui semble vraiment intense. Rentré chez nous, on a baisé comme des dingues, moi avec le souvenir de Michèle et Sylvie, les restes de léchouilles de son mec. Après quelques mois, nous avons mis fin à notre relation, puis j'ai appris qu'un an plus tard, Sylvie était en couple avec le mec de Michèle. Tout ça pour un string de Madonna
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