Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le samedi de mes 18 ans — Chapitre 1 · En boîte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le samedi de mes 18 ans
Chapitre 1 · En boîte
Je me prénomme Sophie, j'ai 18 ans depuis deux jours, sui d'un physique plutôt agréable (1m65 pour 53 kg). Je sais que ce qui fait courir le monde se cache sous les jupes des filles et cela me plait énormément de voir les têtes se tourner pour me déshabiller du regard.
Je ne suis pas exhibitionniste en public même si mon allure ne laisse pas de doute sur ce que j'aime, et si la personne me plaît je ne refuse pas l'aventure. Déjà au lycée je ne refusais pas les mains baladeuses et une amie de ma mère qui avait vu celle d'un de mes copains dans ma culotte l'avait prévenue. Alors ma maman avait pris les devants en m'accompagnant chez un médecin pour la pose d'un implant contraceptif.
Cette courte présentation faite, je reviens au samedi qui suivait le jour de mon anniversaire...
Je ne suis pas exhibitionniste en public même si mon allure ne laisse pas de doute sur ce que j'aime, et si la personne me plaît je ne refuse pas l'aventure. Déjà au lycée je ne refusais pas les mains baladeuses et une amie de ma mère qui avait vu celle d'un de mes copains dans ma culotte l'avait prévenue. Alors ma maman avait pris les devants en m'accompagnant chez un médecin pour la pose d'un implant contraceptif.
Cette courte présentation faite, je reviens au samedi qui suivait le jour de mon anniversaire...
******************
Pour cette occasion, mes parents me laissent la maison libre à partir de 18 heures. Mon bonheur est complet : beau temps, température douce.
Mes meilleurs amis sont présents, qui arrivent par petits groupes. J'ai droit aux bises de tout le monde. Après ouverture des cadeaux, je leur dis que je n'en voulais pas, et que leur présence me suffit, puis nous commençons à plaisanter, danser et flirter. Vers 23 heures notre belle équipe prend la direction de notre boîte de nuit préférée pour terminer cette soirée en beauté. Plus elle avance, plus les mains descendent sur mes fesses ou remontent pour vérifier la fermeté de ma poitrine. Je laisse faire et quand les premières leçons de langue débutent; je me montre multi-langues, ce qui cache mes soupirs lorsque les massages se font plus prononcés.
Mes meilleurs amis sont présents, qui arrivent par petits groupes. J'ai droit aux bises de tout le monde. Après ouverture des cadeaux, je leur dis que je n'en voulais pas, et que leur présence me suffit, puis nous commençons à plaisanter, danser et flirter. Vers 23 heures notre belle équipe prend la direction de notre boîte de nuit préférée pour terminer cette soirée en beauté. Plus elle avance, plus les mains descendent sur mes fesses ou remontent pour vérifier la fermeté de ma poitrine. Je laisse faire et quand les premières leçons de langue débutent; je me montre multi-langues, ce qui cache mes soupirs lorsque les massages se font plus prononcés.
Au premier slow je suis déjà en transe, sentant mes tétons frotter contre mon chemisier: à la fin de cette danse je dois sortir prendre l'air. Il fait toujours trop chaud en boîte !
Pour s'assurer de ma sécurité, deux potes, Claude et Michel, décident de m'accompagner ; je ne peux pas leur dire non car je les ai bien embrassés à tour de rôle en laissant leurs mains explorer mon extérieur, et comment nier avoir envie de plus ?!
Dehors l'air est plus respirable, et je ne risque pas d'avoir froid, entourée comme je le suis : un devant et l'autre derrière ils commencent leurs investigations et sans résistance de ma part je me retrouve les seins à l'air, avec ma culotte baissée et des doigts dans ma petite chatte humide : je gémis de plaisir et quand ils sortent leur sexe je n'hésite pas à le saisir pour les masturber avant de les sucer à tour de rôle en me mettant à genoux. Quand ils veulent m'allonger pour me prendre, je résiste :
— Non, pas ici sur le parking !
— Déconne pas, d'habitude tu baises et là tu nous chauffes et tu dis non !
— Pas ici, chez un de vous deux, si vous voulez, vous ferez ce que vous voudrez mais pas ici.
— OK pour chez Michel, mais avant il y a deux conditions.
— Lesquelles ?
— Tu nous suces et tu avales.
— D'accord.
Pour s'assurer de ma sécurité, deux potes, Claude et Michel, décident de m'accompagner ; je ne peux pas leur dire non car je les ai bien embrassés à tour de rôle en laissant leurs mains explorer mon extérieur, et comment nier avoir envie de plus ?!
Dehors l'air est plus respirable, et je ne risque pas d'avoir froid, entourée comme je le suis : un devant et l'autre derrière ils commencent leurs investigations et sans résistance de ma part je me retrouve les seins à l'air, avec ma culotte baissée et des doigts dans ma petite chatte humide : je gémis de plaisir et quand ils sortent leur sexe je n'hésite pas à le saisir pour les masturber avant de les sucer à tour de rôle en me mettant à genoux. Quand ils veulent m'allonger pour me prendre, je résiste :
— Non, pas ici sur le parking !
— Déconne pas, d'habitude tu baises et là tu nous chauffes et tu dis non !
— Pas ici, chez un de vous deux, si vous voulez, vous ferez ce que vous voudrez mais pas ici.
— OK pour chez Michel, mais avant il y a deux conditions.
— Lesquelles ?
— Tu nous suces et tu avales.
— D'accord.
Je commence à pomper Michel, à le lécher et lui caresser les couilles. Il ne tient pas longtemps et je garde tout en bouche, puis je lui montre avant d'avaler. Claude attend son tour avec impatience. Il me présente son sexe qu'il enfonce immédiatement et bloque ma tête pour me limer la bouche. Il jouit au fond de mon palais ce qui fait que je ne peux pas lui montrer grand-chose. Pour ne pas étouffer j'avale tout au fur et à mesure. Je suis satisfaite car j'aime faire des fellations. Le second me baise bien la bouche. Ils ont des mots charmants en retournant en boîte, pendant qu'ils me pelotent encore les fesses :
— T'es une putain de suceuse quand même, mais cette nuit c'est pas ta bouche qui va se faire remplir !
— T'es une putain de suceuse quand même, mais cette nuit c'est pas ta bouche qui va se faire remplir !
Et une claque sur le cul pour valider, avant le retour en boîte. Et le sourire rigolard du videur qui pense certainement que je viens de me faire sauter ! il ne le sait pas encore mais il aura porte ouverte plus vite qu'il ne le croit.
Jusqu'au moment de partir je suis toujours coincée entre Claude et Michel. Quand nous dansons je suis bien serrée.
Quelques danses plus tard je leur dis que je vais aux toilettes ; c'est partiellement vrai mais je veux parler au videur, un gars baraqué, la trentaine et à mon avis assez curieux de ce que peux lui offrir. Quand il me voit il est surpris que je sois seule. Je lui souris.
— J'ai vu ton sourire tout à l'heure, tu me trouves un peu salope ?
— Salope non mais gourmande : oui, je t'aurais bien proposé une suite mais je bosse ; dommage.
— Mais on en reparle peut-être plus tard si tu veux, là on m'attend.
Jusqu'au moment de partir je suis toujours coincée entre Claude et Michel. Quand nous dansons je suis bien serrée.
Quelques danses plus tard je leur dis que je vais aux toilettes ; c'est partiellement vrai mais je veux parler au videur, un gars baraqué, la trentaine et à mon avis assez curieux de ce que peux lui offrir. Quand il me voit il est surpris que je sois seule. Je lui souris.
— J'ai vu ton sourire tout à l'heure, tu me trouves un peu salope ?
— Salope non mais gourmande : oui, je t'aurais bien proposé une suite mais je bosse ; dommage.
— Mais on en reparle peut-être plus tard si tu veux, là on m'attend.
Je rejoins mes deux copains pour leur dire que je n'ai pas envie d'attendre la fermeture. Je veux faire l'amour.
En partant le videur me met discrètement la main aux fesses. Dès la sortie je pige que cela ne va pas se passer comme prévu.
— Attendez, comment vont rentrer les autres ? Si nous partons il manquera deux voitures. On ne peut pas les laisser là. Tant pis pour moi, je vais devoir attendre.
— Toi tu peux peut-être mais pas nous : tu viens au fond du parking et c'est bon, on n'attend pas. Je prends une couverture dans ma caisse et on y va.
— Ce n'est pas ce que que nous avons décidé !
— Toi non, mais nous oui. Allez, arrête et viens.
En partant le videur me met discrètement la main aux fesses. Dès la sortie je pige que cela ne va pas se passer comme prévu.
— Attendez, comment vont rentrer les autres ? Si nous partons il manquera deux voitures. On ne peut pas les laisser là. Tant pis pour moi, je vais devoir attendre.
— Toi tu peux peut-être mais pas nous : tu viens au fond du parking et c'est bon, on n'attend pas. Je prends une couverture dans ma caisse et on y va.
— Ce n'est pas ce que que nous avons décidé !
— Toi non, mais nous oui. Allez, arrête et viens.
Pas le choix, ils me prennent par les bras et me guident vers l'arrière de la boîte pendant que Michel va chercher une couverture qu'il étale sur l'herbe pendant que Claude me retire jupe, chemisier, soutien-gorge et culotte. Je me suis résignée - sans trop de peine - à ce qui va suivre, alors je m'allonge toute seule, je relève mes jambes, j'écarte les cuisses et Claude, pantalon baissé, se met en position et m'enfile de suite. Ma chatte gluante de cyprine s'ouvre sans problèmes à cette pénétration et je sens sa bite coulisser facilement dans mon vagin. Je commence à gémir sous ses coups de boutoir et les commentaires arrivent.
— Tu prends ton pied Sophie ? Reconnais que tu aimes te faire fourrer la moule.
— Vas-y, défonce-la ! je la finis après.
— T'es quand même une belle salope.
— Tu prends ton pied Sophie ? Reconnais que tu aimes te faire fourrer la moule.
— Vas-y, défonce-la ! je la finis après.
— T'es quand même une belle salope.
Les mots me font mouiller encore plus et quand je sens les crispations de l'éjaculation de Claude, je lance mon bassin en avant ; je jouis encore et encore.
Claude se retire. Pas le temps de souffler, Michel approche :
— Mets toi à genoux, je veux voir ton cul pendant que je te baise.
Claude se retire. Pas le temps de souffler, Michel approche :
— Mets toi à genoux, je veux voir ton cul pendant que je te baise.
J'obéis et je me rends compte que Claude est déjà reparti, une fois son coup tiré. Une claque sur une fesse pour me rappeler à l'ordre et Michel s'enfonce en moi. Je me cambre en posant ma tête sur la couverture. Je sens bien sa bite glisser le long de mon conduit ; c'est bon. Une seconde claque me fait sursauter. Je gémis et me laisse aller au plaisir. Lui non plus ne dure pas très longtemps, pressé de retrouver son complice sans doute. Il se retire, se rhabille et me dit de faire pareil. J'ai la chatte gluante et pas question de remettre ma culotte.
— Donne, je vais la mettre dans la voiture avec ton sous-tif et je te les rends demain.
— Je peux quand même remettre mon soutien-gorge !
— Non, tu es plus belle sans.
— Donne, je vais la mettre dans la voiture avec ton sous-tif et je te les rends demain.
— Je peux quand même remettre mon soutien-gorge !
— Non, tu es plus belle sans.
J'obéis et retour en boîte, en me revoyant, le videur est hilare. Il ne se fout pas de moi, mais il sait ce que je suis maintenant. Je retrouve mes baiseurs qui ne font plus très attention à moi: ils ont eu ce qu'ils voulaient: moi pas.
Je vais m'essuyer aux toilettes. Le mélange sperme et cyprine est collant sur mes cuisses. Puis je repasse devant le videur, la tête un peu baissée et rouge. Je m'essuie et le frottement du papier sur mes grandes lèvres encore gonflées et aussi sensibles que mon clito me fait frissonner : il faut que j'arrête, sinon je vais jouir. Je ressors et il me fait un petit signe. Obéissante, je me rapproche.
—Ma voiture, la 407 bleue est garée juste devant, me dit-il. Le patron ferme à 4 heures et je pars aussitôt ; après je peux te ramener.
En parlant, il s'est rapproché. Me soupesant discrètement un sein, il sait que je ne vais pas dire non.
—Ma voiture, la 407 bleue est garée juste devant, me dit-il. Le patron ferme à 4 heures et je pars aussitôt ; après je peux te ramener.
En parlant, il s'est rapproché. Me soupesant discrètement un sein, il sait que je ne vais pas dire non.
(correction: Vachette)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()