Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fanstasme réalisé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fanstasme réalisé
Chapitre 1
Bonjour à tous, j'ai 44 ans, marié depuis un moment, mais j'ai toujours été bisexuel, caché certes, mais j'ai rencontré quelques hommes lors de ces nombreuses années. J'ai depuis un moment un fantasme qui revient régulièrement : être à disposition d'un homme sans voir son visage. En effet, j'ai toujours aimé le sexe et le torse d'un homme, mais souvent le visage me bloque. J'ai toujours eu des sentiments pour les femmes, j'aime leur corps, leur visage, mais le sexe est meilleur avec des mecs !!
Mon fantasme est donc de me mettre à disposition, mais pas un truc BDSM, juste me laisser faire par un mec inconnu sans voir le visage. Je discute depuis un moment sur un chat avec un mec de mon âge avec qui le courant passe bien, il est bien monté et je n'ai vu que son torse, imberbe, assez développé, comme j'aime. Je suis moi-même assez bien monté, 18 centimètres, mais je suis moins sportif que lui, je fais 1m82 pour 90 kilos, modérément poilu. Lui fait 1m80 pour 75 kilos, très peu poilu, marié également, donc pas trop disponible. Au bout de quelques mois de discussion, j'ai un week-end seul à la maison, lui peut se rendre disponible en début de soirée, il a rendez-vous avec des potes à lui plus tard. Mon fantasme lui plaît beaucoup et nous convenons qu'il ne porterait pas de cagoule, mais que c'est moi qui aurais les yeux bandés.
Comme convenu donc, ce samedi soir d'hiver, je suis nu, dans mon salon, j'ai allumé un feu dans le poêle et j'attends à genoux. Il est convenu qu'il toque, rentre, me trouve ainsi et ensuite qu'il fasse ce qu'il veut de moi en restant dans le respect. J'ai pris un foulard à ma femme, il est autour de mon cou, je suis stressé, excité, un peu anxieux que l'homme qui arrive puisse me vouloir du mal, qu'il ne vienne pas seul, etc., mais nos discussions m'ont mis en confiance. J'ai juste allumé une petite lampe qui fait une lumière tamisée. Il toque, je mets le foulard autour de mes yeux, je ne vois plus rien. Je l'entends qui ouvre la porte d'entrée, la referme à clé comme demandé et ses pas s'approchent. Des picotements montent dans le bas de mon dos, je sens mon sexe qui commence à gonfler. Les bruits me donnent quelques indications, il a enlevé son manteau qu'il a posé, je suis dos au feu, donc face à lui. Il contourne le canapé, et s'approche de moi.
Je sens son parfum, il s'approche encore et se plante devant moi. Je ne bouge pas. Il pose sa main délicatement sur ma tête, il me caresse les cheveux. Je tends les bras, je touche son jean au niveau des cuisses puis je remonte sur le côté jusqu'à sa ceinture. Je passe mes mains sur son ventre plat, puis jusqu'à ses pectoraux à travers son pull. Je fais cela plusieurs fois, puis je caresse ses fesses et finalement mes mains s'aventurent devant, effleurant sa braguette. Je sens son sexe pas encore dur, mais qui prend de la place. Je le caresse à travers le tissu, avance mon visage et dépose des baisers sur cette forme. Je pose ma main sur son sexe et j'appuie un peu plus fort, pour caresser cette queue qui me fait envie depuis que je l'ai vue en photo, une belle tige raide, droite avec un gros gland bien appétissant.
Je fais à nouveau quelques baisers sur le tissu, sa main caresse à nouveau mes cheveux, je m'attaque à sa ceinture, à ses boutons puis sa braguette pour finalement baisser son pantalon. Je caresse son sexe qui gonfle petit à petit à travers son boxer. Il amène doucement mon visage vers son sexe et je mordille sa hampe de haut en bas. Ma main droite passe sous le tissu et je caresse ses couilles tandis que ma main gauche passe sous son t-shirt pour caresser son ventre et monter jusqu'à ses tétons. Je continue à mordiller sa bite et mes deux mains sont maintenant sur son torse, allant et venant de bas en haut, caresser ce corps imberbe. Mes mains ne s'arrêtent plus à l'élastique de son boxer, mais se posent sur son sexe maintenant dur et je baisse son caleçon. J'attrape sa queue, elle est bien épaisse, elle remplit ma main droite quand ma main gauche flatte ses couilles. Je le branle doucement. Il gémit, c'est la première fois qu'il émet un son depuis son arrivée.
Son sexe sent le gel douche, il a bien respecté notre deal d'être irréprochable sur l'hygiène. Je continue ma masturbation lente, je prends plaisir à découvrir chaque centimètre de son sexe, j'ouvre la bouche et pose son gland sur ma langue sortie. J'ai l'impression d'être la pire des salopes : avoir la queue d'un inconnu dans la main, le gland sur ma langue, le tout sans n’avoir jamais vu ce mec qui lui doit me voir faire en se disant qu'il a tiré le gros lot !!
Ses mains se posent derrière ma tête et m'invitent à avancer, mais je résiste pour garder la main. Je veux prendre mon temps, profiter de ce moment. Il me laisse faire et je le branle ainsi quelques instants avant de lécher sa queue des bas en haut, puis de lécher ses couilles.
— J'adore ça, dit-il.
Sa voix est grave, sensuelle, elle va très bien avec ce que j'imagine de lui. Je continue à lécher et aspirer ses testicules, je remonte lentement en léchant toute sa hampe jusqu'à son gland et je me positionne à nouveau le gland sur ma langue, bouche ouverte et je le branle ainsi, mais je fais maintenant tourner ma langue autour de son gland, sa queue bien épaisse est maintenant hyper-dure et tressaute quand ma langue passe sur son frein.
— Putain, c'est trop bon, gémit-il.
Je n'en peux plus et je prends enfin son sexe dans ma bouche, je descends et remonte doucement, sa queue est bien épaisse et me remplit bien. Mes mains remontent sur son torse, et je caresse ses pecs et ses abdos pendant que je le suce. Il retire son pull et son t-shirt, me facilitant ainsi les caresses qu'il semble apprécier. Je descends ma main droite pour caresser ses fesses qui sont très fermes, galbées. J'imagine la vue si quelqu'un entrait maintenant, moi nu, à genoux, les yeux bandés en train de sucer un mec torse nu, bien foutu avec des fesses superbes. Mes deux mains sont maintenant en train de caresser son cul. Je le suce toujours doucement, mais je m'applique et il souffle de plus en plus fort. Ses mains attrapent les miennes, les poses sur ses tétons que je pince doucement, puis il place ses mains derrière ma tête et donne le rythme à ma succion. Il me baise la bouche, pas trop vite, pas trop profondément, juste ce qu'il faut pour me rendre dingue.
Il accélère de plus en plus, il lâche ma tête et je garde le rythme
— Arrête, sinon je vais venir.
Il repousse doucement ma tête, je l'entends qui semble enlever son pantalon. J'entends des froissements de tissu. Il passe à côté de moi puis derrière et me pousse pour que je me retrouve à quatre pattes. Ses deux mains se posent sur mes fesses, les caresses. Je bande comme un dingue. Sa main passe et repasse entre mes fesses s'attardant sur mon trou. Puis je le sens sa langue qui vient me lécher. Sa langue passe lentement sur mon trou, tourne autour, il me claque doucement les fesses pendant qu'il me lèche. Je suis maintenant les bras repliés sur le sol, la tête posée dessus, le cul en l'air. Je gémis, je souffle.
— C'est trop bon ce que tu me fais !
— Tu m'avais dit que tu adorais ça, je vois que c'est vrai.
— Tu m'avais dit que tu adorais ça, je vois que c'est vrai.
Il continue son ouvrage tout en caressant mes couilles et ma queue qui est tellement dure qu'elle me fait presque mal quand il passe dessus. Il arrête de me lécher et entre un doigt en moi, puis deux. Il a les doigts bien épais, je les sens passer. J'entends un bruit de plastique et comprends qu'il me met du gel quand il l'étale sur mon trou. Ses doigts rentrent maintenant sans effort, je suis tout ouvert, excité comme rarement. Un troisième doigt vient bientôt rejoindre les autres et il me prépare ainsi un petit moment. Il retire ses doigts, ses mains passent sous mes aisselles pour me relever, je suis à genoux, il est collé à moi, je sens sa queue dure entre mes fesses. Il colle son visage au mien, j'entends sa respiration forte, je pose ma tête sur son épaule, mes mains se posent sur ses fesses tandis qu'il ondule du bassin. Je me joins à ses ondulations pour placer son gland sur mon orifice et nous nous excitons un moment comme ça.
Il se penche sur le côté et j'entends qu'il ouvre un emballage de capote, il se recule un peu, et son sexe revient en position. On reprend nos ondulations, ma tête à nouveau sur son épaule, et j'appuie de plus en plus pour sentir son gland entrouvrir un peu plus mon trou.
— Tu la veux en toi ?
— Oui, tu m'excites trop.
— Oui, tu m'excites trop.
J'appuie un peu plus fort et son gland entre sans aucune douleur. Je descends et remonte sur son sexe, l'enfonçant à chaque passage un peu plus. Je ne ressens que du plaisir, malgré la taille de son chibre, 19 centimètres par cinq, un beau morceau. Je sens ses couilles sur mes fesses quand je suis complètement empalé sur son vit, je suis rempli. Je continue d'onduler sur lui, lui avance doucement son bassin en rythme, seuls nos gémissements emplissent la pièce. Son gland frappe sans arrêt ma prostate. Il pose ses mains sur mes hanches et je me dis que l'on va passer de la douceur à la baise bestiale, mais à mon grand étonnement, il ressort presque sa queue et me la remet entièrement, mais très doucement. Je sens chaque centimètre de sa queue entrer à nouveau en moi jusqu'à frapper ma prostate. Je me penche en avant, me positionne en levrette et il continue lentement puis accélère petit à petit.
Ses mains sur mes hanches m'attirent vers lui et il me guide jusqu'à s'arrêter et il me laisse me baiser sur sa queue. Je vais de plus en plus vite et c'est moi qui dicte notre plaisir commun en m'empalant de plus en plus rapidement sur lui. Il m'arrête, sort de mon cul, me relève et me guide. Il me retourne et doucement m'allonge sur le canapé, il soulève mes jambes, place un coussin sous mes reins et son sexe entre sans difficulté dans mon cul bien ouvert. Mes mains caressent sans arrêt son torse pendant qu'il me prend sans ménagement. Je gémis très fort, ne pouvant réprimer ces cris que je ne maîtrise pas. J'adore ce moment où chaque coup de reins amène un cri sans que je ne sache dire pourquoi je gémis, comme si c'était quelqu'un d'autre que moi qui émettait ces sons de contentement.
Je pince ses tétons, caresse ses pecs, claque ses fesses et lui intime de me baiser encore plus fort. Je prends ses mains et les pose sur mes tétons.
— Pince-moi doucement, ça va me faire venir.
Il s'exécute et ses coups de reins combinés à ses caresses me font perdre la tête, je sens la jouissance monter entre mes fesses, au fond de mon ventre et je jouis sans éjaculer.
— Ah je jouis, ah !!
Il s'arrête quelques secondes après, me fait m'asseoir au bord du canapé. Il écarte mes jambes, mais je suis surpris de sentir sa bouche sur mon sexe, il me suce tendrement, entre deux doigts dans mon cul, et il ne faut pas longtemps pour que la jouissance monte.
— Je viens, je vais jouir !!
Il continue et je jouis à nouveau, comme un dingue hurlant pendant que mon jus inonde sa bouche. Je jouis une quantité énorme de foutre, je sens les jets qui ne semblent pas vouloir s'arrêter. C'est incroyable. Encore plus incroyable, c'est que cette jouissance ne me coupe pas l'envie du tout. Je caresse sa tête pendant qu'il nettoie ma queue et découvre qu'il a une chevelure épaisse. Il se redresse, repousse mes fesses et me voilà assis dans le canapé. Je le sens se relever et son gland vient buter sur ma bouche, que j'ouvre avec envie.
— Branle-moi doucement sur ta langue sortie comme tu faisais tout à l'heure.
Je m'exécute, sors ma langue, pose son gland dessus et le branle doucement.
— Accélère un peu.
Il me guide petit à petit.
— Prend mon gland dans ta bouche. Fais tourner ta langue dessus.
Il souffle de plus en plus fort, il gémit, ses indications sont entrecoupées de soupirs. Il me baise maintenant doucement la bouche.
— Je vais pas tarder, branle-moi !!!
Je le branle franchement et un gémissement plus fort que les autres précède le premier jet, puis un second, je ne sais pas combien il y en a, mais j'avale entre les giclées et ça ne semble pas s'arrêter. Il m'avait dit être un gros juteur, et il avait dit vrai. Je garde sa queue en bouche et je le suce tendrement. Comme je l'ai dit, j'ai beau avoir joui, l'excitation est toujours présente et je n'arrive pas à laisser ce sexe qui perd petit à petit de sa vigueur. Mais mon baiseur ne débande pas totalement et son sexe reprend même des proportions au bout de quelques allers-retours. Je ne peux m'empêcher de caresser à nouveau son torse tout en le suçant. Je sens sur mon corps la chaleur du feu, dans ma bouche celle de sa queue et celle de son torse perlé de sueur sous mes mains.
— On ne peut plus t'arrêter, dis-moi.
Pour toute réponse, je tente de prendre sa queue entière dans ma bouche.
— Alors cette première avec un mec sans le voir ?
— Hyper-excitant, dis-je entre deux succions, tu as su me donner du plaisir.
— Toi aussi, tu suces trop bien et je vois que tu adores ça.
— Ta queue est trop bonne, j'ai du mal à la lâcher, dis-je en rigolant.
— Tu m'as tellement vidé que je ne sais pas si je pourrais jouir encore, ou alors il faudra un long moment.
— J'ai tout mon temps.
— Pas moi, je suis attendu, mais je peux revenir plus tard si tu veux.
— Tu vas me laisser comme ça, tout excité ?
— Hyper-excitant, dis-je entre deux succions, tu as su me donner du plaisir.
— Toi aussi, tu suces trop bien et je vois que tu adores ça.
— Ta queue est trop bonne, j'ai du mal à la lâcher, dis-je en rigolant.
— Tu m'as tellement vidé que je ne sais pas si je pourrais jouir encore, ou alors il faudra un long moment.
— J'ai tout mon temps.
— Pas moi, je suis attendu, mais je peux revenir plus tard si tu veux.
— Tu vas me laisser comme ça, tout excité ?
Il remet son sexe dans ma bouche, puis donne le rythme avec de petits coups de reins. Je me tiens à ses fesses pour le faire encore accélérer, à ma grande surprise, il enlève mon foulard. Je lève les yeux, il me regarde. Il est super beau, les cheveux poivre et sel, les yeux bleus. Son torse est superbe et je sors sa queue de ma bouche pour l'admirer pour la première fois, elle aussi est très belle, épaisse, lisse et un gland rose bien large.
— Je voulais que tu me vois pour décider si je repasse tout à l'heure.
— Tu as pris un risque.
— Je sais, mais je voulais voir ton regard quand tu me suces.
— Tu as pris un risque.
— Je sais, mais je voulais voir ton regard quand tu me suces.
Il appuie sur ma tête et m'enfonce sa queue dans la bouche. Nos regards ne se quittent pas et nous sourions tous les deux pendant que je fais disparaître sa queue dans ma bouche. Je referme ma main sur sa queue et le branle tout en le suçant, les yeux toujours dans les siens.
— Tu veux pas rester pour que je te suce comme ça toute la nuit ?
— Je peux pas, mais je te promets de revenir tout à l'heure si tu veux.
— Bien sûr que je le veux.
— Je peux pas, mais je te promets de revenir tout à l'heure si tu veux.
— Bien sûr que je le veux.
Je lâche à contrecœur sa bite et le regarde se rhabiller. Son cul est magnifique.
— J'aurais le droit de jouer avec ton cul quand tu reviendras ?
— Pourquoi pas, je n'ai rien contre, me dit-il dans un sourire ravageur.
— Pourquoi pas, je n'ai rien contre, me dit-il dans un sourire ravageur.
Il part, je prends ma douche. Il tiendra parole, et trois heures après, il sonne de nouveau chez moi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()