Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon afghan d'un soir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon afghan d'un soir
Chapitre 1
Mon afghan d'un soir
Purée, il est seulement vingt deux heures. Moi qui croyais passer une bonne partie de la nuit avec lui, à baiser.....
A peine a t il craché sa purée que le mec est parti rapido, sans même un mot.....Reparti, la queue entre les jambes... A peine cinq minutes, le temps de le caresser, de le branler ...
Ma main à peine ressuyée et le mec est déjà reparti, sans doute auprès de sa femme......
Je monte dans ma voiture et envisage de rentrer chez moi, après un plan cul décevant. On s'est juste touché la bite, juste du « touche-pipi ». Son annonce était plus accrocheuse. Tant pis pour ce soir, me dis je.
Assis au volant de mon véhicule, garé sur ce petit parking à l'orée du jardin botanique de la ville, je saisis mon téléphone et scroole les divers sites de recherches gay. Les photos de mecs, réelles ou pas, défilent. Beaucoup de mecs connus, éternels profils sans intérêt. Soudain, je reviens en arrière et j'en remarque un qui m'est inconnu. Jamais vu ni remarqué auparavant.
Il a juste posté une photo, non pas de son visage mais de son boxer bien rempli, outrageusement gonflé pris en gros plan avec comme titre "Actif".
Immédiatement, je sens mon sexe durcir, se tendre, enfler, à la vue de ce slip appétissant. Je poursuis la lecture de son profil et constate qu'il réside à quelques kilomètres de Sedan là où je me trouve.
Inespéré, me dis je à moi même. Mon pouce s'agite et écrase dangereusement les touches de mon téléphone.
- Salut à toi. Moi de Sedan. Vingt ans. Passif. Et toi ?
La réponse ne tarde pas :
- Moi actif. T'es dispo maintenant ? J'ai les couilles pleines, une bite prête à défoncer un petit cul. Ok ?
- Oui. Tu reçois ? Tu bouges ? Je suis chaud, la chatte en manque de bite et qui attend de se faire remplir.
Je sais que mon message me catégorise comme salope, mais j'ai un besoin indescriptible de baiser.
Sa réponse, sous forme de coordonnées GPS permettant sa géolocalisation arrive instantanément. Je recherche ce lieu et devine maintenant ce qu'est cette adresse.
Il s'agit du foyer des travailleurs dans lequel sont logés de jeunes travailleurs de moins de 30 ans au démarrage de la vie professionnelle. J'ai lu dans la presse locale que les derniers arrivés venaient de l'est, plus précisément de l'Ukraine, de la Lettonie, de la l'Estonie, de la Roumanie voire de l'Afghanistan.
Mais je redoute quand même de me rendre là bas car c'est un endroit pas très discret et je ne tiens pas à être repéré, voire plus. Et si ce n'était qu'un piège à pédé ?
Mais je ne résiste pas. Mon désir de baiser est bien plus fort.
- je peux te recevoir chez moi, si tu veux. Envoie moi quand même ta photo, lui dis je. Je suis actuellement au jardin botanique.
Deux minutes plus tard, je tombe des nues. Un visage angélique d'un mec d'une vingtaine d'années (mon âge) me fixe. Belle gueule, yeux brun doré, une bouche au sourire éclatant...des cheveux bien noirs, une barbe de trois jours entretenue.....
Pendant que j'étudie sa photo, un nouveau message me signale qu'il est déjà présent sur le lieu de rendez vous que je lui ai fixé, à savoir le parc botanique, là où je me trouve. Car ce jardin est un haut lieu de baise entre mecs.
J'entre dans cet espace boisé, fleuri et me dirige vers la cabane réservée aux jardiniers, regarde partout autour de moi et ne vois personne. Fausse alerte pour ce soir, me dis je.
Alors que je me dirige vers l'une des sorties, je vois un mec surgir de derrière un massif de rhododendron. Il s'adosse à un réverbère dont la lumière met en valeur son corps.
Je lui devine un mètre soixante dix, quatre vingt..... les épaules carrées, en pantalon de jogging, tee shirt blanc qui met en valeur ses pectoraux. Je me dirige doucement vers lui en me méfiant quand même. Mais lui me tend la main que je saisis immédiatement. C'est lui, me dis je. Je le regarde et pendant que j'admire son beau visage, il me demande :
-T'aimes sucer et baiser ? T'as un bon cul ? Ta chatte aime les grosses queues ?" dit il dans un français correct tout en empoignant son entrejambe.
L'atmosphère est immédiatement détendue. Aucun stress. Je ne peux répondre que par l'affirmative.
J'aime son accent et j'apprends qu'il vient d'un pays en guerre, l'Afghanistan qu'il a fui pour raisons politiques.
Pendant que nous parlons, lui et moi nous nous dirigeons vers mon appartement. Le centre ville traversé, nous voici arrivés. Debout dans le couloir, je l'invite à s'asseoir sur le divan du salon, mais lui semble pressé de baiser.
- Je dois être rentré pour quatre heures car le camion qui transporte les ouvriers sur le lieu de travail part à cinq heures. Dit il en me fixant droit dans les yeux.
Alors, je m'approche de lui, l'embrasse délicatement sur la joue puis mes mains entreprennent de lui ôter son tee shirt. Un corps finement dessiné se dévoile, peau douce et dorée, imberbe. Je constate que son regard change. Ses yeux brillent, tels deux diamants. Je m'agenouille devant lui et mes doigts saisissent la boucle de son ceinturon. Je le déboucle, le jette sur le sol, puis déboutonne son pantalon et dé zippe sa braguette. Son futal glisse sur ses chevilles.
Le voilà en boxer. Une longue queue fine est imprimée sur le tissu du sous vêtement. Je pose mes lèvres dessus et mordille ce dard qui rejette déjà une petite flaque de liquide et humidifie le tissu blanc.
Mes doigts glissent sous l'élastique du boxer et le baisse délicatement, lentement. Un braquemart brun, circoncis, long d'une vingtaine de centimètres, très fin, jaillit, se dresse et vient claquer son bas ventre dans un bruit mat, dans son pubis généreux, couvert de poils noirs.
Une longue bûchette de chair bien dur, me dis je. Par contre ses deux testicules sont gros, aussi gros que deux abricots, velus, lourds, pesants.....Il pose ses mains de chaque côté de mon visage et guide son pieu de chair directement dans ma bouche. J'enfourne de dard chaud et palpitant, mes lèvres l'enserrant pendant que ma langue s'enroule autour de son gland soyeux.
Il me caresse les cheveux pendant que je le suce, que je suçote, que je tète sa queue. Je lève les yeux vers lui, et je vois son regard posé sur moi, regard de mâle dominant, d'un mâle alpha...... Il gémit, soupire......
Maintenant, c'est lui qui impose le rythme. Je ne le suce plus, non, c'est lui qui me baise la gueule avec insistance. Je le devine faire durer le plaisir, car plus d'une fois, sa bite s'est contractée dans ma bouche.
Il dégage son membre de ma bouche, me relève. Il entreprend de me dessaper. Me voici nu face à lui. Il empoigne ma queue épaisse, courte et la malaxe, la branle au creux de sa paume. Nous nous dirigeons vers le canapé qui trône au milieu du salon.
Assis près de moi, je lui caresse les pectoraux dont la pointe de ses tétons durcissent au contact de mes doigts. Je remarque qu'il apprécie mes caresses, puis je me place entre ses jambes velues, et reprends son mandrin dans ma bouche. Il glisse sur ma langue, tapant parfois ma luette, ce qui me fait tousser.
- Donne moi ton cul, maintenant, dit il.
Direct le mec, me dis je. Alors, je m'agenouille sur les coussins du canapé, écarte les jambes, et lui offre mon cul, ma chatte, mon clitoris de mec, en prenant soin de bien me cambrer afin que son long et fin chibre ultra tendu soit face à ma rondelle.
Je lui tends un petit flacon de lubrifiant mais l'ignore totalement. Il crache plusieurs filets de salive sur sa bite, puis en présente l'extrémité sur mon oeillet. Je tourne la tête et le regarde, lui, regard baissé sur son pieu, donnant un coup de rein puissant. Je lâche un cri pendant que, centimètre par centimètre, son dard entre en moi, éclatant mes muscles anaux, et mes deux sphincters également.
Bien que j'ai pris des bites plus épaisses, plus rondes dans les mêmes circonstances, je sens la dureté de sa queue envahir mes entrailles qui la moulent. Mais le mec sait y faire, maîtriser la situation, compensant la finesse de sa queue par un étirage des parois de ma chatte de salope. Je ressens à ce moment une sensation qui électrise mon corps dans sa totalité.
Ses coups de boutoir sont durs, fermes, mais pas bourrin comme pas mal de mecs le sont. Il impose une nouvelle fois son rythme et je sens chacune de ses pénétrations buter contre ma prostate. Je gémis, baisse la tête en signe de soumission.
Oui, c'est un véritable mâle qui me besogne, chacun de nous prenant son plaisir. Je me dégage de sa queue bien ancrée dans mon fondement, ce qui le surprend. Je m'allonge maintenant sur le dos, car je veux le voir, admirer son visage grimacer à chacun de ses coups de reins. Je pose mes mollets sur ses épaules. Maintenant, il me claque le cul à chaque fois, ses burnes rondes contre mon périnée. Mes mains caressent son ventre, son torse, pincent ses tétons. Il bascule régulièrement sa tête en arrière. Mon sexe, jusqu'ici à moitié bandé, gonfle, se tend, s'étire, s'allonge pour devenir aussi dur que de l'okoumé.
Sa respiration s'accélère, son membre déjà très dur se contracte et devient aussi dur que du béton. Il ralentit le rythme car il veut faire durer son plaisir. J'ai besoin de sa bite en moi, de me faire niquer, ouvrir ma chatte de salope et prendre, moi aussi, du plaisir. A un moment, il se recule, retire sa lance brune de mon intimité souillée, se positionne au dessus de mon visage et se branle énergiquement. Oh, pas longtemps.
Juste de petites frictions bien posées et à intervalles rapprochées sur ce membre circoncis, mais qui lui font monter la sauce. Je le vois se tendre progressivement …...et soudain, dans un cri bestial, animal, il jouit.
D'abord, une petite mare blanc crème apparaît au sommet de son gland, qui s'écoule le long de la verge et macule ses doigts.
Puis viennent les grandes eaux. Une quantité de foutre gras, âcre, odorante, gluante jaillit de manière désordonnée, cinq, six, sept....neuf jets puissants.........Il se vide totalement les couilles. J'ouvre la bouche pour en récolter une saucée, mais sa crème macule mon visage avant que je ne puisse en boire une lampée.
Sa jouissance dure, lui agenouillé sur mon torse, ma bite dans la raie de son magnifique cul velu. Même s'il a joui, sa respiration saccadée, son ventre se contracte encore régulièrement. Puis, sa queue toujours dans la main, il me regarde avec le sourire et me lance :
-T'as un bon cul, j'ai aimé lance-t-il pour rompre le silence qui s'est installé dans cette ambiance chaude, humide, aux relents de sueur et de sperme.
Il se couche près de moi pendant que j'avale sa liqueur grasse. Son foutre sur mon visage me colle à la peau comme si on m'en avait greffée une seconde. Il pose une main sur la cuisse, caresse mes petites couilles rasées, puis ma bite dressée, bandée. Il tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland, le décalotte et joue avec. Si bien que le plaisir ne tarde pas à me submerger. Ma queue gonfle dans sa main, puis éjecte plusieurs jets de foutre qui meurent sur mon torse, sur ses doigts fins et bruns. Il les porte à sa bouche et les suce avec avidité.
Il se place à nouveau entre mes jambes, les relève afin qu'il puisse entrevoir ma rondelle éclatée, béante, ouverte, souillée.
Purée, il est seulement vingt deux heures. Moi qui croyais passer une bonne partie de la nuit avec lui, à baiser.....
A peine a t il craché sa purée que le mec est parti rapido, sans même un mot.....Reparti, la queue entre les jambes... A peine cinq minutes, le temps de le caresser, de le branler ...
Ma main à peine ressuyée et le mec est déjà reparti, sans doute auprès de sa femme......
Je monte dans ma voiture et envisage de rentrer chez moi, après un plan cul décevant. On s'est juste touché la bite, juste du « touche-pipi ». Son annonce était plus accrocheuse. Tant pis pour ce soir, me dis je.
Assis au volant de mon véhicule, garé sur ce petit parking à l'orée du jardin botanique de la ville, je saisis mon téléphone et scroole les divers sites de recherches gay. Les photos de mecs, réelles ou pas, défilent. Beaucoup de mecs connus, éternels profils sans intérêt. Soudain, je reviens en arrière et j'en remarque un qui m'est inconnu. Jamais vu ni remarqué auparavant.
Il a juste posté une photo, non pas de son visage mais de son boxer bien rempli, outrageusement gonflé pris en gros plan avec comme titre "Actif".
Immédiatement, je sens mon sexe durcir, se tendre, enfler, à la vue de ce slip appétissant. Je poursuis la lecture de son profil et constate qu'il réside à quelques kilomètres de Sedan là où je me trouve.
Inespéré, me dis je à moi même. Mon pouce s'agite et écrase dangereusement les touches de mon téléphone.
- Salut à toi. Moi de Sedan. Vingt ans. Passif. Et toi ?
La réponse ne tarde pas :
- Moi actif. T'es dispo maintenant ? J'ai les couilles pleines, une bite prête à défoncer un petit cul. Ok ?
- Oui. Tu reçois ? Tu bouges ? Je suis chaud, la chatte en manque de bite et qui attend de se faire remplir.
Je sais que mon message me catégorise comme salope, mais j'ai un besoin indescriptible de baiser.
Sa réponse, sous forme de coordonnées GPS permettant sa géolocalisation arrive instantanément. Je recherche ce lieu et devine maintenant ce qu'est cette adresse.
Il s'agit du foyer des travailleurs dans lequel sont logés de jeunes travailleurs de moins de 30 ans au démarrage de la vie professionnelle. J'ai lu dans la presse locale que les derniers arrivés venaient de l'est, plus précisément de l'Ukraine, de la Lettonie, de la l'Estonie, de la Roumanie voire de l'Afghanistan.
Mais je redoute quand même de me rendre là bas car c'est un endroit pas très discret et je ne tiens pas à être repéré, voire plus. Et si ce n'était qu'un piège à pédé ?
Mais je ne résiste pas. Mon désir de baiser est bien plus fort.
- je peux te recevoir chez moi, si tu veux. Envoie moi quand même ta photo, lui dis je. Je suis actuellement au jardin botanique.
Deux minutes plus tard, je tombe des nues. Un visage angélique d'un mec d'une vingtaine d'années (mon âge) me fixe. Belle gueule, yeux brun doré, une bouche au sourire éclatant...des cheveux bien noirs, une barbe de trois jours entretenue.....
Pendant que j'étudie sa photo, un nouveau message me signale qu'il est déjà présent sur le lieu de rendez vous que je lui ai fixé, à savoir le parc botanique, là où je me trouve. Car ce jardin est un haut lieu de baise entre mecs.
J'entre dans cet espace boisé, fleuri et me dirige vers la cabane réservée aux jardiniers, regarde partout autour de moi et ne vois personne. Fausse alerte pour ce soir, me dis je.
Alors que je me dirige vers l'une des sorties, je vois un mec surgir de derrière un massif de rhododendron. Il s'adosse à un réverbère dont la lumière met en valeur son corps.
Je lui devine un mètre soixante dix, quatre vingt..... les épaules carrées, en pantalon de jogging, tee shirt blanc qui met en valeur ses pectoraux. Je me dirige doucement vers lui en me méfiant quand même. Mais lui me tend la main que je saisis immédiatement. C'est lui, me dis je. Je le regarde et pendant que j'admire son beau visage, il me demande :
-T'aimes sucer et baiser ? T'as un bon cul ? Ta chatte aime les grosses queues ?" dit il dans un français correct tout en empoignant son entrejambe.
L'atmosphère est immédiatement détendue. Aucun stress. Je ne peux répondre que par l'affirmative.
J'aime son accent et j'apprends qu'il vient d'un pays en guerre, l'Afghanistan qu'il a fui pour raisons politiques.
Pendant que nous parlons, lui et moi nous nous dirigeons vers mon appartement. Le centre ville traversé, nous voici arrivés. Debout dans le couloir, je l'invite à s'asseoir sur le divan du salon, mais lui semble pressé de baiser.
- Je dois être rentré pour quatre heures car le camion qui transporte les ouvriers sur le lieu de travail part à cinq heures. Dit il en me fixant droit dans les yeux.
Alors, je m'approche de lui, l'embrasse délicatement sur la joue puis mes mains entreprennent de lui ôter son tee shirt. Un corps finement dessiné se dévoile, peau douce et dorée, imberbe. Je constate que son regard change. Ses yeux brillent, tels deux diamants. Je m'agenouille devant lui et mes doigts saisissent la boucle de son ceinturon. Je le déboucle, le jette sur le sol, puis déboutonne son pantalon et dé zippe sa braguette. Son futal glisse sur ses chevilles.
Le voilà en boxer. Une longue queue fine est imprimée sur le tissu du sous vêtement. Je pose mes lèvres dessus et mordille ce dard qui rejette déjà une petite flaque de liquide et humidifie le tissu blanc.
Mes doigts glissent sous l'élastique du boxer et le baisse délicatement, lentement. Un braquemart brun, circoncis, long d'une vingtaine de centimètres, très fin, jaillit, se dresse et vient claquer son bas ventre dans un bruit mat, dans son pubis généreux, couvert de poils noirs.
Une longue bûchette de chair bien dur, me dis je. Par contre ses deux testicules sont gros, aussi gros que deux abricots, velus, lourds, pesants.....Il pose ses mains de chaque côté de mon visage et guide son pieu de chair directement dans ma bouche. J'enfourne de dard chaud et palpitant, mes lèvres l'enserrant pendant que ma langue s'enroule autour de son gland soyeux.
Il me caresse les cheveux pendant que je le suce, que je suçote, que je tète sa queue. Je lève les yeux vers lui, et je vois son regard posé sur moi, regard de mâle dominant, d'un mâle alpha...... Il gémit, soupire......
Maintenant, c'est lui qui impose le rythme. Je ne le suce plus, non, c'est lui qui me baise la gueule avec insistance. Je le devine faire durer le plaisir, car plus d'une fois, sa bite s'est contractée dans ma bouche.
Il dégage son membre de ma bouche, me relève. Il entreprend de me dessaper. Me voici nu face à lui. Il empoigne ma queue épaisse, courte et la malaxe, la branle au creux de sa paume. Nous nous dirigeons vers le canapé qui trône au milieu du salon.
Assis près de moi, je lui caresse les pectoraux dont la pointe de ses tétons durcissent au contact de mes doigts. Je remarque qu'il apprécie mes caresses, puis je me place entre ses jambes velues, et reprends son mandrin dans ma bouche. Il glisse sur ma langue, tapant parfois ma luette, ce qui me fait tousser.
- Donne moi ton cul, maintenant, dit il.
Direct le mec, me dis je. Alors, je m'agenouille sur les coussins du canapé, écarte les jambes, et lui offre mon cul, ma chatte, mon clitoris de mec, en prenant soin de bien me cambrer afin que son long et fin chibre ultra tendu soit face à ma rondelle.
Je lui tends un petit flacon de lubrifiant mais l'ignore totalement. Il crache plusieurs filets de salive sur sa bite, puis en présente l'extrémité sur mon oeillet. Je tourne la tête et le regarde, lui, regard baissé sur son pieu, donnant un coup de rein puissant. Je lâche un cri pendant que, centimètre par centimètre, son dard entre en moi, éclatant mes muscles anaux, et mes deux sphincters également.
Bien que j'ai pris des bites plus épaisses, plus rondes dans les mêmes circonstances, je sens la dureté de sa queue envahir mes entrailles qui la moulent. Mais le mec sait y faire, maîtriser la situation, compensant la finesse de sa queue par un étirage des parois de ma chatte de salope. Je ressens à ce moment une sensation qui électrise mon corps dans sa totalité.
Ses coups de boutoir sont durs, fermes, mais pas bourrin comme pas mal de mecs le sont. Il impose une nouvelle fois son rythme et je sens chacune de ses pénétrations buter contre ma prostate. Je gémis, baisse la tête en signe de soumission.
Oui, c'est un véritable mâle qui me besogne, chacun de nous prenant son plaisir. Je me dégage de sa queue bien ancrée dans mon fondement, ce qui le surprend. Je m'allonge maintenant sur le dos, car je veux le voir, admirer son visage grimacer à chacun de ses coups de reins. Je pose mes mollets sur ses épaules. Maintenant, il me claque le cul à chaque fois, ses burnes rondes contre mon périnée. Mes mains caressent son ventre, son torse, pincent ses tétons. Il bascule régulièrement sa tête en arrière. Mon sexe, jusqu'ici à moitié bandé, gonfle, se tend, s'étire, s'allonge pour devenir aussi dur que de l'okoumé.
Sa respiration s'accélère, son membre déjà très dur se contracte et devient aussi dur que du béton. Il ralentit le rythme car il veut faire durer son plaisir. J'ai besoin de sa bite en moi, de me faire niquer, ouvrir ma chatte de salope et prendre, moi aussi, du plaisir. A un moment, il se recule, retire sa lance brune de mon intimité souillée, se positionne au dessus de mon visage et se branle énergiquement. Oh, pas longtemps.
Juste de petites frictions bien posées et à intervalles rapprochées sur ce membre circoncis, mais qui lui font monter la sauce. Je le vois se tendre progressivement …...et soudain, dans un cri bestial, animal, il jouit.
D'abord, une petite mare blanc crème apparaît au sommet de son gland, qui s'écoule le long de la verge et macule ses doigts.
Puis viennent les grandes eaux. Une quantité de foutre gras, âcre, odorante, gluante jaillit de manière désordonnée, cinq, six, sept....neuf jets puissants.........Il se vide totalement les couilles. J'ouvre la bouche pour en récolter une saucée, mais sa crème macule mon visage avant que je ne puisse en boire une lampée.
Sa jouissance dure, lui agenouillé sur mon torse, ma bite dans la raie de son magnifique cul velu. Même s'il a joui, sa respiration saccadée, son ventre se contracte encore régulièrement. Puis, sa queue toujours dans la main, il me regarde avec le sourire et me lance :
-T'as un bon cul, j'ai aimé lance-t-il pour rompre le silence qui s'est installé dans cette ambiance chaude, humide, aux relents de sueur et de sperme.
Il se couche près de moi pendant que j'avale sa liqueur grasse. Son foutre sur mon visage me colle à la peau comme si on m'en avait greffée une seconde. Il pose une main sur la cuisse, caresse mes petites couilles rasées, puis ma bite dressée, bandée. Il tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland, le décalotte et joue avec. Si bien que le plaisir ne tarde pas à me submerger. Ma queue gonfle dans sa main, puis éjecte plusieurs jets de foutre qui meurent sur mon torse, sur ses doigts fins et bruns. Il les porte à sa bouche et les suce avec avidité.
Il se place à nouveau entre mes jambes, les relève afin qu'il puisse entrevoir ma rondelle éclatée, béante, ouverte, souillée.
— C'est beau le cul d'un mec, dit il. Voir ta chatte bien ouverte me fait à nouveau bander. Il plante sa matraque dure à nouveau dans ma grotte chaude offerte, va et vient plusieurs fois mais ne jouit pas.
- J'ai déjà baisé trois fois un mec qui partage ma chambre. Là, tu m'as crevé. Il est de mon pays aussi, et il aime les culs de mecs. Je peux lui parler de toi si tu veux. Lui il aime se faire défoncer sa chatte.....Une vraie femelle.... Si tu veux le baiser, je peux lui en parler. Il aime la bite dans son cul et moi, je l'ai souvent fécondé. Toi pendant que tu le baises, moi je te nique....Une baise à trois......
Une demi heure plus tard, après une douche salvatrice, nous voici dehors. Je le raccompagne un bout de chemin, une de ses mains glissée entre mes fesses.
- La prochaine fois, je viendrai avec Abdul, mon pote. Tu le baiseras pendant que je te niquerai la chatte..........
- J'ai déjà baisé trois fois un mec qui partage ma chambre. Là, tu m'as crevé. Il est de mon pays aussi, et il aime les culs de mecs. Je peux lui parler de toi si tu veux. Lui il aime se faire défoncer sa chatte.....Une vraie femelle.... Si tu veux le baiser, je peux lui en parler. Il aime la bite dans son cul et moi, je l'ai souvent fécondé. Toi pendant que tu le baises, moi je te nique....Une baise à trois......
Une demi heure plus tard, après une douche salvatrice, nous voici dehors. Je le raccompagne un bout de chemin, une de ses mains glissée entre mes fesses.
- La prochaine fois, je viendrai avec Abdul, mon pote. Tu le baiseras pendant que je te niquerai la chatte..........
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