Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Réconfort & vieilles dentelles. III. La location d’été — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Réconfort & vieilles dentelles. III. La location d’été
Chapitre 3
Le lendemain matin, je traînai au lit encore plus tard que d’habitude. J’avais la gueule de bois. Le soleil était aveuglant. Je n’avais pas les idées claires mais le moral était meilleur.
Je me pris une bonne dose de café, puis en début d’après-midi je partis en vadrouille avec mon appareil photo et quelques bouquins retrouver des endroits que j’avais aimés, bien décidé à jouer au chasseur d’images.
Je me pris une bonne dose de café, puis en début d’après-midi je partis en vadrouille avec mon appareil photo et quelques bouquins retrouver des endroits que j’avais aimés, bien décidé à jouer au chasseur d’images.
Les brumes d’alcool se dissipaient peu à peu, j’avais le cœur léger et je fis de belles rencontres. Tout d’abord toute une famille d’Américains venus chercher un peu de leur histoire familiale près d’un monument aux morts de la guerre 14.
Je leur racontai ce que je savais de l’histoire de cette sale guerre, cette boucherie, et de celle de la région.
Je leur racontai ce que je savais de l’histoire de cette sale guerre, cette boucherie, et de celle de la région.
Puis dans un village qui avait été reconstruit grâce à une bienfaitrice étrangère je rencontrai justement ses descendants. Ce sont eux qui me donnèrent un cours d’Histoire.
Cette région était bien évidemment sympathique. Il fallait juste avoir la chance de tomber sur les bonnes personnes. Avoir la chance d’être là au bon moment. Pas facile dans cette région désertée, surtout au mois d’août.
Je rentrai assez tard après avoir dîné, par flemme, dans un petit bouiboui que j’avais eu la chance de trouver sur ma route. J’avais plein de photos dans mon appareil, dont les photos des personnes que j‘avais rencontrées et qui avaient accepté que je les mette dans ma boîte.
Même la « châtelaine » avait bien voulu, de bonne grâce, que je l’immortalise devant l’église du village, et devant le petit château appartenant à sa famille. Avec la promesse de leurs envoyer ces photos par mail.
Même la « châtelaine » avait bien voulu, de bonne grâce, que je l’immortalise devant l’église du village, et devant le petit château appartenant à sa famille. Avec la promesse de leurs envoyer ces photos par mail.
Il devait être aux alentours de 21H. Le soir tombait. Marie-Annick se montra à la porte, et la voyant ouverte, entra.
Elle portait une espèce de grande tunique informe, en coton, qui lui descendait jusqu’à ses larges chevilles, des sabots en plastique (qu’elle devait trouver confortable pour aller et venir dans son jardin et ses vergers.)
Il était évident – et sans avoir à devoir la regarder bien longtemps - qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Pour plus de confort également, sans doute.
A son âge, il y avait longtemps que ses seins ne tenaient plus bien hauts. Mais à leur forme qu’on appréhendait à travers sa tunique claire, il était également évident qu’ils avaient un beau volume !
Elle portait une espèce de grande tunique informe, en coton, qui lui descendait jusqu’à ses larges chevilles, des sabots en plastique (qu’elle devait trouver confortable pour aller et venir dans son jardin et ses vergers.)
Il était évident – et sans avoir à devoir la regarder bien longtemps - qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Pour plus de confort également, sans doute.
A son âge, il y avait longtemps que ses seins ne tenaient plus bien hauts. Mais à leur forme qu’on appréhendait à travers sa tunique claire, il était également évident qu’ils avaient un beau volume !
Elle ne semblait donc pas gênée de se montrer ainsi à moi ; car bien que n’étant pas impudique, cette tenue aurait attiré les yeux (et les mains !) de n’importe quel homme, surtout un tant soit peu sevré.
Elle pensait peut-être qu’ayant un moral dans les chaussettes, j’avais une libido qui s’était fait la malle.
Dire que ma libido était débordante aurait été mentir, néanmoins, selon les jours, j’avoue que j’avais des « idées » et il ne me suffisait que de les suivre, avec l’accord de celle qui les inspirait, pour la réveiller.
Elle pensait peut-être qu’ayant un moral dans les chaussettes, j’avais une libido qui s’était fait la malle.
Dire que ma libido était débordante aurait été mentir, néanmoins, selon les jours, j’avoue que j’avais des « idées » et il ne me suffisait que de les suivre, avec l’accord de celle qui les inspirait, pour la réveiller.
Et puis, mon humeur avait été joyeuse et enjouée toute la journée, sans doute parce que le soleil et la clarté du ciel azur m’avaient tapé sur la tête, et je me trouvais ce soir-là comme un ado au printemps dont les gonades viennent d’arriver à maturité, avec une sève qui monte et qui ne demande qu’à sortir pour être en harmonie avec la nature.
Par contre, je remarquai tout de suite qu’elle portait – pour la première fois depuis que je la connaissais - un maquillage léger, qui contrastait avec le caractère décontracté de sa tenue.
Tiens, me dis-je, la dame aurait eu un accès de coquetterie, une discrète envie de plaire, d’attirer mon attention autrement que par sa bienveillance à mon égard.
Tiens, me dis-je, la dame aurait eu un accès de coquetterie, une discrète envie de plaire, d’attirer mon attention autrement que par sa bienveillance à mon égard.
Elle portait ses cheveux blancs et courts joliment bien, et s’il est vrai que si son visage était quelconque, ainsi rehaussé d’un tout petit peu d’ombre à paupières et de mascara, son physique était beaucoup plus féminin et presque joli.
« - Bonsoir ! » me dit-elle, « je suis venue prendre de vos nouvelles. J’espère que ça ne vous gêne pas…
— Pas le moins du monde » répondis-je vivement avec un ton enjoué
— Bien, ça a l’air d’aller…
— Oui j’ai passé une excellente journée ! Vous voyez : je vous l’avais dit, il n’y a pas raison de vous inquiéter, mon humeur change d’un jour à l’autre…
— Tant mieux, tant mieux… » Elle n’osait rien rajouter, et encore moins faire allusion à mon triste état de la veille au soir. C’est presque elle qui avait l’air de se sentir gênée.
Peut-être espérait-elle me consoler ce jour, me dis-je gaillardement, mais bien entendu sans y croire.
— Pas le moins du monde » répondis-je vivement avec un ton enjoué
— Bien, ça a l’air d’aller…
— Oui j’ai passé une excellente journée ! Vous voyez : je vous l’avais dit, il n’y a pas raison de vous inquiéter, mon humeur change d’un jour à l’autre…
— Tant mieux, tant mieux… » Elle n’osait rien rajouter, et encore moins faire allusion à mon triste état de la veille au soir. C’est presque elle qui avait l’air de se sentir gênée.
Peut-être espérait-elle me consoler ce jour, me dis-je gaillardement, mais bien entendu sans y croire.
« - Bon » dit-elle… J’avais l’impression qu’elle allait s’en aller d’un instant à l’autre.
« - Voulez-vous boire quelque chose ? » l’interrompis-je. « Naturellement, je n’ai que du Bourbon. Etant en vacances je n’ai pas fait provision de boissons variées » ajoutai-je sur le ton de la plaisanterie. « Et vous savez, je ne bois pas tous les soirs comme hier soir. Hier soir j’avais le blues… comme vous avez dû vous en rendre compte. Allez, un petit Bourbon ? On the rocks ?
— Bon d’accord. Mais juste un doigt.
— Allez. Va pour un doigt ! »
« - Voulez-vous boire quelque chose ? » l’interrompis-je. « Naturellement, je n’ai que du Bourbon. Etant en vacances je n’ai pas fait provision de boissons variées » ajoutai-je sur le ton de la plaisanterie. « Et vous savez, je ne bois pas tous les soirs comme hier soir. Hier soir j’avais le blues… comme vous avez dû vous en rendre compte. Allez, un petit Bourbon ? On the rocks ?
— Bon d’accord. Mais juste un doigt.
— Allez. Va pour un doigt ! »
Dans ma tête je riais déjà. Tu vas te le prendre le doigt. Et même si tu veux, tu auras autre chose que mon doigt, après…
Elle ne s’asseyait pas, malgré mon invitation, et nous dégustâmes notre alcool debout, près de la grande table en bois.
Difficilement la conversation s’engagea. Elle me questionna sur ma journée. Je la lui racontai avec force enthousiasme.
Difficilement la conversation s’engagea. Elle me questionna sur ma journée. Je la lui racontai avec force enthousiasme.
Elle va finir par penser que je suis bipolaire, me dis-je. J’espère ne pas lui faire peur.
Mais je restais très posé, m’intéressant à ses explications, puisqu’elle s’était mise en tête, manifestement, d’étaler ses connaissances géographiques et historiques, me montrant fièrement qu’elle était cultivée, qu’elle possédait bien son sujet, et qu’elle aimait me faire partager son savoir.
Il est vrai qu’elle était enseignante à la retraite, et que chez ces personnes, la déformation professionnelle fait que dès qu’on les lance, ils doivent avoir l’impression d’être à nouveau devant des élèves.
Mais je restais très posé, m’intéressant à ses explications, puisqu’elle s’était mise en tête, manifestement, d’étaler ses connaissances géographiques et historiques, me montrant fièrement qu’elle était cultivée, qu’elle possédait bien son sujet, et qu’elle aimait me faire partager son savoir.
Il est vrai qu’elle était enseignante à la retraite, et que chez ces personnes, la déformation professionnelle fait que dès qu’on les lance, ils doivent avoir l’impression d’être à nouveau devant des élèves.
J’étais décidé à la flatter, et je me mis à la complimenter sur son savoir, sa mémoire, et son talent pour « captiver son auditoire. »
Touchée : elle rougissait de plaisir. Elle sourit, baissa un moment les yeux.
Touchée : elle rougissait de plaisir. Elle sourit, baissa un moment les yeux.
Mon attitude était de façon flagrante dans le registre de la séduction. J’avais la forme. J’étais en train de ferrer le poisson. « Et la carpe de l’étang va bientôt être farcie » me dis-je, n’espérant pas trop présumer de mon avantage.
Aussi me décidai-je à revenir sur ce qui s’était passé la veille au soir. Il fallait que je l’apitoie un peu, que je l’emmène sur le terrain du pauvre veuf esseulé. Et en manque… (Et peut-être pas seulement d’affection, me disais-je.)
« - Excusez-moi pour hier soir » enchaînai-je sans transition, et un peu enhardi par l’alcool qui me montait aux tempes, en même temps qu’à ses joues. « Je ne vous ai pas donné une très belle image de moi-même » lui dis-je doucement.
« - Non, ça n’est pas grave. Je comprends que ça ne doit pas être drôle pour vous tous les jours. Et on ne se remet pas d’un deuil d’un seul coup, en quelques mois, c’est normal.
— Oui exactement. Mais je me suis un peu laissé aller. Et avec votre gentillesse… Je veux dire : avoir une présence féminine comme ça… J’ai un peu craqué.
— Non, mais il n’y avait pas de problème. Je comprends très bien.
— Même s’il est très fort, un homme a besoin d’une femme de temps en temps, de sa douceur, de sa compassion… et quand ça arrive, ça le fait fondre. Rien ne remplace une femme.
— Oui, je le sais bien. Pourtant je ne pense pas être tellement douce de caractère…
— Si si… En tout cas ça m’a fait tellement de bien. »
« - Non, ça n’est pas grave. Je comprends que ça ne doit pas être drôle pour vous tous les jours. Et on ne se remet pas d’un deuil d’un seul coup, en quelques mois, c’est normal.
— Oui exactement. Mais je me suis un peu laissé aller. Et avec votre gentillesse… Je veux dire : avoir une présence féminine comme ça… J’ai un peu craqué.
— Non, mais il n’y avait pas de problème. Je comprends très bien.
— Même s’il est très fort, un homme a besoin d’une femme de temps en temps, de sa douceur, de sa compassion… et quand ça arrive, ça le fait fondre. Rien ne remplace une femme.
— Oui, je le sais bien. Pourtant je ne pense pas être tellement douce de caractère…
— Si si… En tout cas ça m’a fait tellement de bien. »
Tandis que nous discutions je m’étais rapproché insensiblement. Je me trouvais désormais tout près d’elle. Nous étions côte-à-côte devant la table. Je percevais la chaleur de son corps, qui m’irradiait ; je songeais, tout émoustillé, qu’entre ce corps, sa surface corporelle et moi, il y avait si peu de choses !
Et posant ma main droite sur sa taille, juste au-dessus de sa hanche généreuse, je laissai aller doucement ma tête sur son épaule gauche.
Je respirai profondément :
« - Hum, vous sentez bon » lui soufflai-je.
J’étais en train de jouer mon va-tout à ce moment précis.
Elle était loin d’être idiote et devait bien comprendre ce que signifiait cette main posée sur elle, sachant ce que devait être la libido d’un homme seul, encore jeune, sevré (du moins théoriquement) depuis longtemps ; surtout après les propos ambigus que je venais de lui tenir. Je n’étais plus un gosse.
Elle était loin d’être idiote et devait bien comprendre ce que signifiait cette main posée sur elle, sachant ce que devait être la libido d’un homme seul, encore jeune, sevré (du moins théoriquement) depuis longtemps ; surtout après les propos ambigus que je venais de lui tenir. Je n’étais plus un gosse.
Je me disais donc qu’elle allait sans doute se soustraire doucement à ma main, à ma tête, d’autant que je n’étais plus mélancolique ce soir, et qu’elle n’avait donc aucune raison de me laisser prolonger ainsi ce geste tendre.
Mais elle ne bougea pas, je décidai donc d’enchaîner immédiatement, poussant mon avantage :
Je posai ma deuxième main de l’autre côté de sa taille, et me pressai lentement contre elle, mon pubis rencontra son fessier. Immédiatement je me mis à bander très dur !
Je plongeai littéralement mon visage dans son cou. Je sentis sa main gauche se poser sur ma tête et me caresser les cheveux. J’avais gagné !
Je posai ma deuxième main de l’autre côté de sa taille, et me pressai lentement contre elle, mon pubis rencontra son fessier. Immédiatement je me mis à bander très dur !
Je plongeai littéralement mon visage dans son cou. Je sentis sa main gauche se poser sur ma tête et me caresser les cheveux. J’avais gagné !
J’enserrai alors son ventre de mes deux bras, le pressant, le massant, et mes mains montèrent vers ses seins ; je les pris à pleines paumes : ils avaient un beau volume, comme je l’avais subodoré, et je me mis à les masser lentement, les gratifiant de pressions croissantes.
Je sentis les pointes durcir sous le tissu, et je pris un malin plaisir à les agacer, les prenant entre pouce et index.
Je sentis les pointes durcir sous le tissu, et je pris un malin plaisir à les agacer, les prenant entre pouce et index.
Je sentais ses grosses fesses onduler sous la robe, et j’essayais d’y caler me bite, bien dans le sillon.
Je n’y tins plus : je pris le mince vêtement de coton et le remontai d’un seul coup, jusqu’en haut. Elle leva ses bras pour le faire passer et s’en débarrasser.
Elle se retrouva nue, avec juste ses sabots aux pieds. Car elle ne portait pas non plus de culotte, la cochonne !
Quelle salope. Baba cool au pas, parisienne enseignante en retraite qui était venue vivre en province, elle était venue rendre visite à son locataire le soir nue sous sa robe ! Ça ne pouvait pas être seulement pour se sentir plus à l’aise.
Je n’y tins plus : je pris le mince vêtement de coton et le remontai d’un seul coup, jusqu’en haut. Elle leva ses bras pour le faire passer et s’en débarrasser.
Elle se retrouva nue, avec juste ses sabots aux pieds. Car elle ne portait pas non plus de culotte, la cochonne !
Quelle salope. Baba cool au pas, parisienne enseignante en retraite qui était venue vivre en province, elle était venue rendre visite à son locataire le soir nue sous sa robe ! Ça ne pouvait pas être seulement pour se sentir plus à l’aise.
Je commençai à me branler entre ses grosses fesses, mes deux mains bien remplies par ses gros nichons mous, tandis qu’excité comme jamais je lui mordillais l’épaule.
Je voulais l’entraîner à l’étage mais elle se rappela soudain qu’on l’attendait à 50 mètres de là ; non pas qu’elle semblât prise de remords mais avait apparemment peur d’éveiller les soupçons en prolongeant sa visite, et peut-être que son mari débarque.
Je voulais l’entraîner à l’étage mais elle se rappela soudain qu’on l’attendait à 50 mètres de là ; non pas qu’elle semblât prise de remords mais avait apparemment peur d’éveiller les soupçons en prolongeant sa visite, et peut-être que son mari débarque.
Alors elle me dit :
« - Non. Pas le temps. Prends-moi vite là, maintenant ! »
Elle semblait très excitée, et sa peur n’avait apparemment pas pris le dessus ; c’est comme si elle avait besoin de satisfaire une envie pressante, et d’en finir, de se faire saillir là, rapidement.
Je la courbai sur la table, appréciant au passage la belle forme de la croupe ample, lui fis écarter ses cuisses pleines, et je fis jaillir ma queue raide de mon short pour la présenter directement à l’orée de sa belle fente.
Positionnant le gland au bon endroit, je posai mes deux mains sur ses hanches, emprisonnant le bassin, et je l’enconnai d’une seule poussée.
Positionnant le gland au bon endroit, je posai mes deux mains sur ses hanches, emprisonnant le bassin, et je l’enconnai d’une seule poussée.
« AAH… OUI… » soupira-t-elle avec satisfaction, comme si elle venait d’accueillir le Messie.
Soucieux de répondre à son souhait de « faire vite », je me mis immédiatement à lui asséner des grands coups de rein, et elle dut agripper la table et tenir bon sur ses jambes pour ne pas s’écrouler.
J’accélérai rapidement le rythme, la besognant avec force ahanements, lui arrachant des « AAAH » irrépressibles à chaque coup de boutoir, mes mains lui serrant comme des serres sa large taille.
J’accélérai rapidement le rythme, la besognant avec force ahanements, lui arrachant des « AAAH » irrépressibles à chaque coup de boutoir, mes mains lui serrant comme des serres sa large taille.
Pour une fois qu’une femme demandait de la baiser vite fait bien fait, je n’allais pas me faire prier, et j’en avais tellement envie, il y avait tellement longtemps que je n’avais pas fait l’amour que c’est joyeusement et avec vigueur que je la pilonnai sans retenue, et sans essayer de retarder la montée de mon plaisir.
Il faut dire qu’elle avait l’air d’y trouver son compte la grosse poule, et je ne sais pas si son distingué mari l’honorait souvent, ou en tout cas suffisamment à son goût, mais je me rendis compte rapidement que la montée du plaisir chez elle ne traînait pas, et qu’elle avait commencé avant la mienne : ses cris et ses râles rythmés par mes coups de pine s’étaient intensifiés très vite, et elle se mit vite à gueuler, perdant toute contenance, toute retenue, ne semblant pas le moins du monde soucieuse du qu’en dira-t-on.
Il faut dire qu’elle avait l’air d’y trouver son compte la grosse poule, et je ne sais pas si son distingué mari l’honorait souvent, ou en tout cas suffisamment à son goût, mais je me rendis compte rapidement que la montée du plaisir chez elle ne traînait pas, et qu’elle avait commencé avant la mienne : ses cris et ses râles rythmés par mes coups de pine s’étaient intensifiés très vite, et elle se mit vite à gueuler, perdant toute contenance, toute retenue, ne semblant pas le moins du monde soucieuse du qu’en dira-t-on.
Mes coups de reins claquaient contre son cul, elle commençait à me faire un effet pas possible, et j’avais beau me dire que toutes les femmes doivent avoir cet air animal quand elles jouissent, à chaque fois que c’était une femme tellement digne, voire coincée, qui se mettait à ressembler à une tigresse en chaleur, ça m’excitait d’autant, et l’intensité de mon excitation n’avait rien à voir avec la beauté et l’aspect physique de la dame.
Excité comme jamais en raison des réactions de la dame qui me faisaient un effet bœuf, mon plaisir monta très vite et, ayant oublié toute retenue, je jouis en braillant comme un dément, sentant que j’envoyais une quantité de semence assez impressionnante, témoignant de la longue période d’abstinence que je venais de connaître.
Elle, avait pris son pied, et de façon à peine moins bruyante.
Elle, avait pris son pied, et de façon à peine moins bruyante.
Elle reprit très vite ses esprits, comme si elle redécouvrait qu’elle habitait à peine à 50 mètres où son mari devait l’attendre.
Je lui proposai de prendre une douche (je voyais mon foutre qui commençait à sortir de sa chatte et à couler, brillant, le long de ses grosses cuisses), et je la voyais mal se présenter à son époux dans cette tenue.
Je lui proposai de prendre une douche (je voyais mon foutre qui commençait à sortir de sa chatte et à couler, brillant, le long de ses grosses cuisses), et je la voyais mal se présenter à son époux dans cette tenue.
Mais semblant un peu paniquée, elle déclina, et s’apprêtait à sortir ainsi de la maison, en toute précipitation.
Je l’obligeai presque à prendre le torchon de cuisine que je lui tendais et, prenant conscience de son état, elle s’essuya consciencieusement.
En un éclair, elle avait passé la porte et disparut, et je me demandai si, ainsi sans culotte, elle n’allait pas semer sur le chemin, dans la cour, quelques petites flaques.
J’avais bien compris néanmoins qu’elle ne voulait pas passer sous la douche et rentrer chez elle les cheveux mouillés, ce qui aurait été encore plus suspect.
Elle m’avait bredouillé en s’essuyant qu’elle se doucherait avant d’aller se coucher.
En effet, avais-je pensé, ce serait vraiment préférable.
En effet, avais-je pensé, ce serait vraiment préférable.
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Commentaires ()
Qu'il se rassure : ce n'est pas un fiasco.
=)
PM
C'est Superman, notre Docsevere ; il faut modifier son pseudo en Docgeyser !