Une danseuse, Mia
Chapitre 1
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✦ jane.mourvedre Une danseuse, Mia XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Une danseuse, Mia — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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jane.mourvedre
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Une danseuse, Mia

Chapitre 1

Invitée par une amie, je me suis retrouvée au spectacle de fin d'année de son école de danse. Arrivée en retard, je me suis installée au fond de la salle pour regarder d'un œil amusé mais bienveillant, ces apprenties danseuses de tous âges, incertaines, évoluer sur des musiques plus ou moins bien choisies. J'avais surtout hâte de retrouver mon amie pour passer la soirée, pas que je m'ennuyais, mais la danse contemporaine n'est pas un art qui me transcende. Mon intérêt fut pourtant réveillé lors du dernier passage par les premiers accords de « Dissolved Girl » de Massive Attack. J'adore ce groupe et j'étais curieuse de voir ce qui allait se passer.
Une silhouette apparaît à contre-jour sur la petite scène. Une jeune femme commence à danser, simplement vêtue d'un justaucorps noir qui la couvre entièrement, ne dégageant que son visage. Elle évolue lentement au rythme des basses puissantes de la musique. Son corps fin et musclé dégage une grâce fascinante. Malgré la faible lumière, on devine ses muscles tendus et délicats, ses hanches fines, son absence de poitrine, elle est la parfaite androgyne… Je me prends à rêver de la voir danser avec la même tenue mais en latex, qui aurait révélé les détails les plus délicats de son anatomie, que le cercle familial de cette représentation rendait impossible. Presque incongrus, ses tétons si longs se dessinent lorsqu'elle est de profil. Subjuguée par ce solo de trois minutes, je me lève pour applaudir ce final d'une sensualité époustouflante. 
Ravie de me voir conquise par le spectacle, mon amie vient me chercher pour m'inviter dans les coulisses. Les enfants disparaissant rapidement avec leurs familles, je me retrouve dans la loge des adultes. Ne restent que mon amie et la mystérieuse danseuse du dernier tableau. Un peu gênée d'être invitée dans ce cocon d'intimité, mon amie me présente Mia. Plus grande que je ne l'avais imaginée, elle me tend une main ferme, s'excusant de ne pas me faire la bise pour ne pas me partager sa transpiration. Elle est troublée par mon sourire qui exprime une sorte de regret… Je la félicite pour le choix de sa musique et la puissance sensuelle de sa danse. Mon amie m'explique qu'elle est une des professeures et qu'il est de tradition qu'une d'entre elles termine le spectacle de fin d'année. 
Avec grâce et naturel, Mia commence à faire rouler son académique, dévoilant sa poitrine plate. Cette absence de sein ne la rend pas masculine pour autant, seuls ses mamelons posés sur son buste et leurs longues pointes révèlent une autre féminité. À cause de la chaleur moite de la loge, j'ai retiré mon blouson sous lequel je ne porte qu'un chemisier cintré qui, en l'absence de soutien-gorge, laisse deviner ma lourde poitrine. Ayant vu mon regard glisser sur ses seins, Mia ne manque pas de faire remarquer en souriant que, niveau buste, nous ne jouons pas dans la même catégorie. Comme pour renforcer son propos, elle prend dans son sac une petite boîte de velours d'où elle sort une paire d'anneaux. Nos regards se croisent encore. Avec précision, elle dévisse la petite boule d'acier qui ferme le bijou pour le faire passer au travers de son téton, puis referme l'anneau avec la boule. Elle refait la même opération avec l'autre piercing pour le fixer à son autre pointe de sein. Perdue dans la contemplation de ses seins percés, mon amie me fait du coude. Avec délicatesse et une pointe de fierté, Mia dit que c'est sa manière de compenser et d'attirer le regard. 
Sans fausse pudeur, elle finit de retirer son justaucorps, dévoilant une vulve délicate et lisse. Mi-timide, mi-exhibitionniste, sachant mon regard sur elle, elle murmure qu'elle n'a pas de bijou intime, elle attend celle qui lui offrira… Elle prend sa serviette pour se rendre vers la douche. Après un clin d'œil complice, mon amie me chuchote qu'elle se sent de trop. Je la remercie pour sa délicatesse et je lui avoue rapidement ce petit crush. Mia pousse un cri en revenant dans la loge, pestant contre les jeunes filles qui ont pris toute l'eau chaude. 
Tandis qu'elle ouvre son sac pour prendre sa tenue de ville, j'aperçois l'éclair métallique d'un rosebud. Ses joues rosissent une nouvelle fois quand nos regards se rencontrent. Puis, elle passe rapidement un string, un jean slim noir, un top et son blouson en nous proposant d'aller boire un verre. C'est à ce moment que mon amie prétexte une obligation familiale pour nous laisser. 
— Si ma compagnie vous agrée, je vous invite avec plaisir, dis-je à Mia, le Crimson est à deux pas. À l'évocation de ce bar notoirement lesbien, elle me sourit en disant : « Va pour le meilleur Tequila Sunrise de la ville, si la compagnie d'une danseuse pas douchée ne vous importune pas », dit-elle en levant légèrement un bras pour sentir son aisselle. 
Assises au bar, nos cocktails en mains, nous papotons, faisant connaissance. Elle m'apprend qu'un accident l'a empêchée de rentrer au ballet de l'Opéra, mais que l'enseignement lui convient… J'apprends qu'elle possède un petit studio de danse et vit dans un logement au-dessus. La conversation devient plus intime, plus complice. Au deuxième verre, je lui raconte ma vision d'elle dansant avec un catsuit en latex plutôt qu'avec un académique. Elle rit en disant que ce serait trop pour le spectacle de l'école mais que l'idée lui plait, me regardant dans les yeux, qu'il faudrait qu'elle soit motivée, incitée, encouragée… Ma main se pose sur sa cuisse… Son visage change doucement, ses yeux se baissent… 
— Tu aimes bien être incitée alors ? Elle murmure un oui timide. Déroulant le fil qu'elle me tend, je continue.
— Donc, si je te demande d'aller aux toilettes pour mettre en place le rosebud que j'ai aperçu, tu … 
En silence, elle glisse la main dans son sac, se lève et disparait pour revenir quelques minutes plus tard.
Entre nos deux verres, elle pose sur le bar une petite boule de tissu, sans que je ne l'aie demandée. Je prends son string en main, il est humide, très humide. Elle est gênée quand je le respire. Son essence envahit mes narines, fragrances de cyprine, de sueur et d'une pointe d'urine. Je remonte mes lunettes dans mes cheveux pour la regarder dans les yeux en caressant sa joue. 
— Tu me plais beaucoup, Mia. Je continue de murmurer. Tu es très belle, tu es obéissante, tu sens très bon… As-tu envie d'aller plus loin avec moi ?
— Tu as mon string dans la main, non ? Retorque-t-elle.
A ces mots, je la gifle. 
— Crois-tu que l'insolence soit la bonne attitude avec moi ? Elle me regarde, surprise et quelque part rassurée par ma réaction. 
— Pardonnez-moi Jane, murmure-t-elle. Oui, je veux aller plus loin avec vous.
— Tu as toujours un plug dans ton sac ?
— Oui, avoue-t-elle. Une habitude conservée d'une ancienne maîtresse, et … 
Elle rougit.
— Et ?
— Je … hésitante, timide. J'aime le plaisir anal.
Ma main, restée sur sa joue, glisse derrière sa tête pour attirer son visage contre le mien. Nos lèvres se touchent, fusionnent dans un baiser profond. Nos langues se cherchent, dans un ballet charnel parfumé à la téquila et au jus d'oranges. C'est un baiser d'engagement, d'abandon. 
Les yeux fermés, elle se livre. 
— J'ai envie de te voir danser. 
Ses yeux s'ouvrent, brillent. Elle prend son sac, se lève, me tend la main et m'invite à la suivre silencieusement. Nous marchons en silence dans les rues, seule la pression de sa main dans la mienne me rappelle sa présence et son but. Nous arrivons devant l'entrée, une plaque : Studio de danse Mia de N. 
A l'intérieur, elle ouvre une porte, un espace sombre, parqueté. Elle allume une petite lampe qui se reflète dans un grand miroir couvrant tout un mur, scindé en son milieu par une longue barre en bois. Elle s'agenouille pour ôter mes chaussures puis les siennes et me prend par la main pour me faire asseoir. Il fait chaud. Un parfum de cire et de sueur féminine crée une ambiance spéciale à ce lieu. Mia sourit et se déplace dans la pénombre avec grâce et assurance, sûre d'elle. Elle s'approche d'une enceinte Bluetooth et lance un nouveau son de Massive Attack, un rythme lancinant, lent et syncopé dont les basses me martèlent le ventre avec douceur. Le moment est irréel, magique. Elle me regarde et, toujours silencieuse, se déshabille, nue ; noue ses cheveux avec son string. 
Elle glisse sur le sol plus qu'elle ne marche, se positionne au milieu de l'espace, à genoux, sur lesquels elle enroule son corps, pliée. Au cœur de ses fesses tendues face à moi brille le cristal noir de son plug. 
Le rythme change. Par de gracieux mouvements d'épaules, Mia se déplie, s'ouvre. Elle bouge divinement, se redresse, tourne. Son corps prend vie. Elle se dévoile, ses muscles fins se tendent quand ses jambes ou ses bras se meuvent. Elle envahit l'espace. Le miroir me dévoile la face invisible de son corps, c'est troublant comme si elle était double. Les anneaux de ses tétons brillent dans cette semi-obscurité. À ces éclats de lumière s'ajoutent quelques gouttes de sueur qui glissent sur son corps, ses aisselles et son sexe. Mes yeux la suivent, ne sachant plus si c'est elle ou son reflet qui m'attire le plus. Ses membres se délient, ondulent en rythme. Elle s'offre, se livre. Tous les détails les plus intimes de son anatomie sont livrés à mon regard fasciné. Elle m'envoûte, m'ensorcelle. Elle enchaîne pirouettes et sauts, sa souplesse et sa grâce se dévoilent. Sa danse est tribale, sexuelle hors du temps, Mia est transfigurée en une déesse antique, une déesse de l'amour, de la beauté androgyne, mystérieuse. Maîtrisant le temps, elle finit sa danse en glissant, sur le sol, au dernier accord de la musique : sa tête se pose sur mes genoux. 
J'ai le souffle coupé par ce que je viens de voir, de vivre, un acte de séduction absolu. Par son visage sur mes genoux, je sens son cœur battre, sa respiration saccadée. Je pose mes mains sur ses épaules chaudes, douces, moites. Je me penche pour embrasser son front, le parfum de sa sueur, de ses cheveux encore attachés par son string me ravit. Elle lève les yeux vers moi, guettant ma réaction face au spectacle total qu'elle vient de m'offrir. Je ne peux que murmurer un merci en approchant mes lèvres des siennes. Sans cesser de m'embrasser, elle se relève et m'entraîne avec elle. Nous sortons du studio pour aller dans sa chambre. 
Mia me sourit, elle fait glisser mon blouson et je me retrouve rapidement nue à ses côtés et nous basculons sur son grand futon. Nos mains nous explorent, j'aime le plaisir qu'elle prend à caresser mes seins avec tendresse et passion. Elle glisse sur moi, sa sueur chaude l'aide dans sa reptation. C'est un chahut sensuel de deux femmes qui se découvrent. Je me retrouve le visage coincé sous son aisselle moite. Mia comprend le plaisir qu'elle m'offre quand ma langue recueille le suc de ses efforts. Son parfum acidulé remplit ma bouche, dieu que j'aime ça. Elle ronronne de plaisir. Nos mains caressent, pressent, empoignent et malaxent nos chairs en mouvement. Sa peau est douce mais son corps est ferme. Je devine ses muscles sous mes mains. 
Ses mamelons durs et gonflés sont posés sur sa poitrine, c'est troublant. Ce buste adolescent sur lequel sont plantés ces deux anneaux d'acier appelle mes doigts, ma bouche. C'est la première fois que je peux sucer un sein entier. Le métal des piercings tinte contre mes dents, sa peau salée de sueur, la turgescence de ces pointes si longues sont aspirées par ma bouche gourmande. Sensation unique de la dévorer.
Mes doigts se posent sur son rosebud qui tourne en glissant dans son écrin intime. Mia émet un gémissement félin quand je me saisis du plug. Je tire dessus doucement, la peau de son anus forme un cratère autour du jouet de métal. Elle tourne la tête et sourit en me voyant le porter à mes lèvres. Je le lèche, je le suce, je le glisse dans ma bouche. Je découvre une nouvelle fragrance, plus forte, plus acre, plus sauvage, qui m'enivre… Telle une femelle en chaleur, Mia pivote, passe à genoux pour tourner ses fesses dans ma direction. Je caresse et embrasse ses petites fesses compactes, musclées mais joliment fendues. Ses ondulations attirent mon visage dans son sillon dans lequel je cherche la source du parfum qui m'a enivré. Mes baisers explorent cette zone si douce. Je trouve l'anneau plissé sur lequel je passe ma langue. Il est souple, fendu, humide et tellement engageant. Plus ma langue progresse, plus les miaulements de Mia augmentent. Aidée par ma salive et le jus qui suinte de son orifice anal, ma langue s'enfonce. Je déguste. Le contact de sa muqueuse électrise ma langue qui se plante de plus en plus loin en elle. 
Je sens la main de Mia chercher la mienne pour y glisser un flacon de lubrifiant. Sans cesser de visiter son anus avec ma bouche, j'enduis mes doigts du liquide gluant avec lequel je commence à masser sa raie qu'elle cambre de plus en plus. Ses ondoiements appellent mes doigts et mon index et mon majeur sont littéralement aspirés par sa cavité.  Ses gémissements deviennent des mots obscènes : baise mon cul, encule-moi, remplis-moi… Ces cris m'excitent de plus en plus et j'accélère mes doigts qui la pilonnent. Plus je la doigte, plus elle s'ouvre. Le rosebud l'a si bien préparé qu'après une nouvelle goutte de lubrifiant, mon annulaire rejoint les deux premiers doigts. Un long hooooooooooo venu du fond de sa gorge remplit la chambre. Je ne lui laisse pas le temps de s'habituer que je reprends mes va-et-vient entre ses reins. Elle grogne, putain oui, comme ça…" Entre deux mouvements, je glisse ma langue, je goûte son jus anal qui coule dans ma bouche. Mes doigts bougent, s'écartent, la dilatent. Ses petites fesses étroites m'accueillent, me réclament au point que mon auriculaire se glisse à son tour. Sa voix devient rauque et les sons qui proviennent de sa bouche deviennent inaudibles. Je la sodomise, je la lèche, je la sodomise encore. Seul mon pouce coincé dehors empêche cette intromission ultime. Elle est ouverte, suintante, gluante, implorante, cambrée. Même dans cette pose obscène, son attitude de danseuse la rend incroyablement séduisante. Après une nouvelle coulée de lubrifiant, je retire un peu mes doigts pour glisser mon pouce entre eux. D'une voix à peine audible, elle chuchote : « Oh mon dieu, non, je n'ai jamais… » Mais son corps la trahit. Mia se cambre, son bassin recule à la rencontre de mes doigts, à la rencontre de ma main. En douceur, mais sans hésitation, je réponds à son corps qui me réclame. Mon poignet tourne et pivote pour trouver le bon angle. Alors je pousse en elle, je force, elle geint, je force toujours. Lentement elle s'ouvre, mais je dois insister… Son souffle est saccadé. Douleur et douceur luttent dans son corps et dans son esprit. Cruelle, je prends mon temps, je veux qu'elle sente ma puissance prendre possession de son cul, que son sphincter m'obéisse, se rende. Je sais qu'elle m'accepte. J'entends des discrets sanglots étouffés dans les draps, mais elle ne fuit pas. C'est long. La pénétration est douloureuse mais Mia est trop fière et trop consentante pour abandonner. La libération explose dans un cri guttural. Ma main passe, aspirée, attirée en elle. Son anus se referme autour de mon poignet, je suis en elle, elle est à moi !
Je ne bouge plus. Elle s'habitue à cette pénétration hors norme. Elle est dilatée, remplie, étirée. Du bout des doigts, je devine ses entrailles compressées. Comme pour mieux découvrir cette sensation de plénitude, Lia se redresse un peu. La vision de mon poignet planté dans ses reins, est à la fois irréelle et troublante. Je commence à remuer lentement. De lents mouvements profonds, presque doux, lents. Elle m'accueille en essayant de reprendre son souffle. Cette caresse interne lui arrache des sons inconnus, rauques, éraillés… Cambrée, son bassin accompagne les impulsions de ma main. Avec douceur, je replie mes doigts, mon poing se forme dans mon ventre. La pression augmente. Comme une boxe amoureuse, je cogne délicatement son abdomen. Elle est si fine que son ventre est déformé par le volume de ma main. 
Nous sommes autant excitées l'une que l'autre, glissant dans une transe sexuelle, d'abandon total et de contrôle absolu. Telle une marionnette docile, Mia suit les impulsions de mon poignet. Elle se libère et lâche totalement prise lorsqu'elle murmure un pardooooooon incontrôlé en laissant échapper un filet d'urine de sa vulve.
J'approche ma bouche. Je réalise à cet instant que je n'ai pas caressé son sexe, emportée par cette passion sourde que sa danse a créée en moi. Je colle mes lèvres contre les siennes. Pisse et cyprine coulent dans ma bouche. La gêne de sa miction incontrôlée me fait sourire et m'incite à poursuivre mes caresses. Je la lèche, je la bois, ses sécrétions intimes souillent mon visage. Et, dès que ma langue effleure son clitoris, elle explose dans un orgasme brutal, incontrôlé et ravageur. Elle s'écroule sur le lit, prise de spasmes et de petites convulsions. Délicatement je retire ma main de son fondement et je remonte contre elle, et me colle contre son dos. Avec tendresse, je la cajole, je la berce, je lèche ses larmes sur ses joues.
Mia s'endort rapidement, les traits tirés et le sourire aux lèvres. 
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VirginiaD
27 avril 2026 à 14:52
Très bien écrit et quelle intensité dans le récit. Merci beaucoup.
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LouisintP
21 mars 2026 à 20:52
Très jolie texte qui laise deviner les penchants de l'une et l'autre.
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Photo de profil de Fanfan56
Fanfan56
21 mars 2026 à 19:12
Wahou c est fortement bien écrit et très osé.. je voyais la scène de cette superbe danseuse offerte... fouillée par la main
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