Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Amélie ma petite voisine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amélie ma petite voisine
Chapitre 1
Avant de commencer cette histoire, je vous présente Amélie. Cette jeune femme est la fille de mes voisins, elle a 24 ans. Comme mon fils cadet. Tout jeune, dès leur 5 ans, ils étaient amoureux, et étaient toujours fourrés ensemble, c'était mignon. Et cela a duré jusqu'à la fin de l'école primaire. Et depuis ce temps-là, j’ai toujours eu de l’affection pour elle. Et je pense qu’elle également. Quand elle vient chez ses parents, elle trouve toujours un moyen pour me faire un petit coucou, elle m'appelle Mon Pierrot.
Aujourd’hui c’est une jeune femme d’1m60 environ, blonde, des yeux bleus extraordinaires, une belle paire de fesses et des petits seins. Elle a un peu de rondeurs, mais pour moi elle est et restera toujours ma petite Amélie.
Nous sommes début décembre 2023. Les fêtes de Noël se préparent. Pour une fois je ne suis pas en retard, les cadeaux sont tous faits. Il me reste juste le dernier pour ma compagne Christelle.
Je me suis décidé, cette année ce sera un ensemble de sous vêtement, elle adore la dentelle noire.
Ce samedi 2 décembre en fin de matinée, ma compagne terminant sa journée vers 18h, je me dirige donc vers la boutique Aux Belles de Renoir, rue du Pilori, à 25 minutes de mon domicile, elle ne ferme pas le midi.
Arrivé sur place, au moment où je rentre dans la boutique, je croise Amélie, la petite voisine, elle est surprise de me voir. Moi de même. Nous nous embrassons pour nous saluer et elle me précise qu'elle travaille ici et qu’elle avait fini sa journée, elle habite à 5 minutes. Je lui ai dit que je venais pour faire un cadeau pour Christelle. Elle me propose de me conseiller. Je suis ravi car ce n’est pas un exercice facile pour moi.
Nous rentrons donc dans la boutique, ses collègues sont surprises, elle leur précise que je suis un ami très proche qui a besoin de conseils. J’aime comment elle me présente.
Elle me montre plusieurs modèles, je ne sais lequel choisir, je lui demande son avis car c’est difficile de choisir sur un cintre. Elle me précise qu’elle en a plusieurs chez elle mais aussi des modèles en ligne non visibles en boutique, elle se les ait offert car elle les trouve vraiment magnifiques. Elle m’invite à aller chez elle, elle me propose de venir prendre un café et cela lui permettra de déjeuner, surtout j'aurais plus de temps pour comparer les différents modèles.
Arrivés à son domicile, elle me fait couler un café. Puis va dans sa chambre et revient avec deux caisses. Une avec les culottes, tangas et string. L’autre avec les soutiens-gorges. Elle me dit de regarder dedans et de faire mon choix. Elle déjeune tranquillement pendant que je recherche. Je dois dire que prendre dans mes mains les sous-vêtements qu’elle porte au quotidien m'émoustille, je commence à avoir une petite érection. Amélie s’en rend compte car je suis debout devant elle, de profil à fouiller dans les boîtes, son ton à changé, elle me parle timidement. Me vante le confort de tel slip. L'inconvénient d’un autre. L'avantage de certains string, faisant de belle fesses.
Par contre le modèle m'ayant le plus plus en boutique sur les affiches je ne le retrouve pas. Amélie voit que je ne trouve pas mon bonheur et m’interroge :
“Alors. Ils ne te plaisent pas ?”
“Si si. Mais je ne vois pas l'ensemble qui m’a tapé dans l'œil!”
“Ah. Et tu te rappelles du modèle ?”
“Oui, Andalousie !’
“Tu as bon goût !”
“Oui. Je trouve, mais tu ne l’as pas ?”
“Si, je l'adore également, il est vraiment superbe, mon copain l'apprécie aussi!”
“Et tu veux pas me le montrer ?”
Elle marque un temps d'arrêt et me regarde dans les yeux et me répond en rougissant :
“Il est sur moi !”
“Quel dommage, j’aurai tellement aimé le voir, le toucher, c’est pas grave je vais en prendre un autre”
“Tu veux le voir ?” M’interroge t elle toujours le rose aux joues
“Oui j'aimerai mais..”
Elle se lève d’un coup, me regarde dans les yeux et passe son pull par-dessus la tête, elle se retrouve juste devant moi, les bras cachant sa poitrine. Elle les baisse doucement. Elle est magnifique avec ce haut. Je suis forcément mal à l'aise.
Elle passe maintenant ses mains sur sa ceinture, la défait, puis lentement elle descend son jean et retire complètement ce dernier. Elle fait face à moi. Elle est superbe dans cet ensemble noir.
Le soutien gorge prend la forme d’un bustier tout en dentelle assez ajouré il met parfaitement en valeur son petit 85B, le string assorti est également tout en dentelle, avec une forme très particulière dégageant la raie des fesses. Je suis estomaqué et reste sans voix. La petite érection laisse place à une bandaison maximum. Elle ne quitte pas mon bas ventre des yeux et me demande :
“Tu aimes mon Pierrot ?”
En souriant je lui réponds :
“Je pense que tu vois la réponse !”
“Oui, pas faux, tu peux toucher pour mieux te rendre compte si tu veux “
Je m'approche d’elle et porte la main sur le côté de la poitrine. Je touche la matière timidement. J’ose passer légèrement sur sa poitrine. Ses tétons sont visibles et érigés. Elle a les yeux fermés, avec ma main gauche. Je passe un doigt à l'intérieur du bonnet pour ressentir la matière. J'accroche avec le dos de mon doigt sur son mamelon tout dur. Elle ne bronche pas. Je refais volontairement le même mouvement, en insistant plus encore, elle apprécie, je prends son téton et le pince doucement, je le roule entre mon index et mon pouce. Elle fait un long mmmm de plaisir.
Ma main droite descend sur ces hanches puis rentre en contact du tissu, je passe ma main sur ces flans puis je me dirige vers sa fesse gauche, je passe ma main plusieurs fois dessus en longeant le contour du tissu. La forme de ce modèle oriente mon doigt vers sa raie puis descend plus bas vers son anus. Je m'arrête juste avant. Amélie soupire. Je repasse ma main sur le devant.
J’effleure plusieurs fois son pubis, elle est bouillante. Je remonte ma main droite puis je les passe dans son dos
“Je regarde si le soutiens-gorges est facile à retirer !”
‘Vas y. Entraîne toi !”
Je m'exécute, il est très facilement ouvert malgré les six attaches. Je baisse les bretelles et le retire. Amelie me regarde, me sourit et me dit :
“C'est pas juste. Toi tu es toujours habillé!”
Sur ces mots, elle retire mon pull et tee shirt en même temps. Elle s’approche de moi et m’embrasse. Je répond à son baiser et nos langues commencent à s'emmêler. Notre baiser est très chaud.
Je prends ces fesses dans les mains et les pétris. Elle adore cela.
Ses mains descendent sur ma ceinture, l'ouvre, puis déboutonnent ma braguette, ma voisine met ses mains sur mes hanches et commence à baisser mon jean. Ses mains caressent ma peau en descendant plus bas. Elle se penche pour pouvoir retirer mes vêtements, je l’aide en soulevant d'abord ma jambe gauche. Puis la droite..
Elle se retrouve à genoux, devant mon sexe tendu. Elle me regarde, me sourit, le prend en main et commence une lente masturbation.
Je suis aux anges, jamais je ne m'étais imaginé Amélie et moi dans cette position. Je ne la quitte pas des yeux. Elle se mord la lèvre, tourne la tête vers mon membre au garde à vous. Elle se débrouille tellement bien la gamine. Elle s’approche de mon gland et lui fait un petit bisou sur le côté, puis un autre. Sa main n'arrête pas son va et vient. Je lâche quelques petits gémissements de plaisir. Elle me refait plusieurs bisous, passe la langue sur mon méat et attrape une goutte qui perle dessus. Je pensais qu'elle allait m’avaler mais elle se relève.
Elle me regarde. Me dit:
“Désolé mon Pierrot, mais je ne suce pas !”
Sur ses mots elle me pousse sur le canapé, je m’allonge dessus. Amélie se retrouve à cheval sur moi, elle se frotte sur mon pieu, je prends ses fesses à pleine main et je la remonte, je veux la goûter, elle pose sa minette sur ma bouche, j'écarte d’un doigt le tissu et je m’empare littéralement de sa chatte imberbe. Elle est trempée, ma langue s’insinue entre ses lèvres, elle râle de plaisir, puis je titille son discret bouton, je l’aspire. Je le mordille, mon majeur de la main gauche s’enfonce dans sa moule, et mon index droit titille sa corolle. Elle gemit de plus en plus fort, elle ecrase son sexe sur ma bouche et se frotte dessus, je rentre d’un coup mon index dans son fondement et c’est le declic pour un formidable orgasme. J'avale l'afflux de cyprine, je la boit complètement.
Elle met un peu de temps à se remettre. Elle redescend doucement et elle s'allonge contre moi, dans son mouvement nous tombons par terre, elle sur moi, cela nous fait rire, je l’embrasse, elle semble hésitante puis, se laisse faire, je partage ses sucs mélangés à ma salive. Elle se frotte sur moi, elle se décale et me prend en main. Elle me dit :
“Ouah, c'était vraiment top, mais toi tu n’as rien eu !”
“C'est pas grave, on n’a pas fini ! Rassure moi. Il te reste un peu de jus ou tu es morte?”
“Je récupère vite, ça va!”
Elle me regarde dans les yeux puis continue sa phrase :
“je vais faire une dinguerie !”
Elle m’embrasse, puis descend sa tête sur mon buste, elle me mordille le téton gauche, le droit. Elle me branle toujours de sa main gauche. Puis elle continue sa descente en me bisoutant sur mes abdominaux mous, elle ne s’arrete pas et arrive sur mon pubis, mon sexe erigé est désormais juste contre sa tête. Elle m’embrasse constamment, tourne la tête et je sens le bref contact de ses lèvres sur ma hampe. Puis ce même maintenant sur mon gland, puis encore un. Sa bouche s’ouvre et elle prend timidement mon sexe en bouche, elle suçote le bout, puis m’avale un peu plus. Elle entreprend un lent va et vient en gagnant de la longueur à chaque fois. Je ne reste pas inactif, ma main se dirige vers ses fesses et je la tire vers moi. J'approche mon visage de sa minette et je la fais se mettre sur moi en 69. Elle découvre cette position mais semble assez à l'aise. Elle est toujours trempée et mes coups de langue la mettent dans un état d'excitation élevé. Elle accélère son suçage sur ma bite et je ne vais pas tenir longtemps, elle non plus. Je lui dit mais contre toute attente elle ne se retire pas. Je continue mon léchage et mes doigts s'égarent dans son fondement. Elle gémit de plus en plus, je lui répète que je vais jouir. Elle passe ses mains derrière mes fesses et s’accroche. Je comprends qu’elle veut aller au bout de sa dinguerie. Je résiste encore un peu, ma langue martèle son clito. Elle hurle son plaisir et je me lâche dans sa bouche.
Elle toussote au début mais m’avale finalement complètement. Après quelques secondes, elle se lève, se retourne et s'allonge sur moi.
Hyper satisfaite, elle me demande :
“Alors, j’ai été à la hauteur?”
“Tu as été au top ma belle, pour quelqu’un qui ne suce pas tu te débrouilles pas mal!”
“Merci mon Pierrot, j’avais jamais osé avant mais j’en avais envie et je savais qu'avec toi tu ne m'aurais pas jugé si c’était pas bien “
“Je te rassure c'était parfait, quand tu voudras recommencer appelle moi !”
On éclate de rire tous les deux. On s’embrasse, je prend en mains son fessier que je malaxe, elle commence à frotter sa minette sur mon sexe qui reprend de la vigueur. Je suis désormais bien dur, elle se frotte tellement qu’elle commence à respirer très fort. Je lui demande si elle a une capote, elle se lève, file très rapidement dans sa salle de bain, elle revient tout aussi rapidement, déchire l'emballage avec les dents puis prend mon pieux pour le recouvrir, elle s'accroupit dessus et se laisse tomber. Elle pousse un ouf de contentement et se lance dans un va et vient tonique. Elle rythme en fonction de son plaisir. Cela me va bien, je ne suis plus tout jeune. Elle se déchaîne sur mon membre, pousse des petits couinements, elle m’embrasse a pleine bouche, nos langues s'emmêlent, nous nous retournons, je me déboîte d’elle, la fait mettre à quatre pattes et la reprend instantanément dans une levrette endiablée, la c’est moi qui donne le tempo, elle se plaint de plus en plus fort, des plaintes de plaisir. Un doigt curieux titille sa rondelle et rentre dedans sans effort, je présente un second doigt. C'est un peu plus difficile à rentrer. De mon autre main je stimule son clito, elle halète de plus en plus. Mon deuxième doigt rentre maintenant, elle gémit tout le temps, je retire mes doigts, je me retire de sa chatte. Elle me demande de revenir, je présente mon sexe devant son anus, rentre doucement, elle ne me repousse pas, ne bouge plus du tout. Sa main rejoint la mienne sur son clito, j’en profite pour lui laisser la place et je m'agrippe à ses hanches, je m’enfonce progressivement dans son étroit conduit. Son corps m’accepte. Mon bas ventre arrive en contact avec ses fesses, je ne bouge plus, elle tourne la tête, me regarde et fait une moue de douleur, je sens ses doigts s'activer sur son bouton, elle ahanne son plaisir malgré la brûlure de mon intrusion. Sa main glisse jusqu’à mes testicules, les cajole puis retourne s’affairer sur son bouton à plaisir. Elle commence à bouger puis je prends le relais, je sors quasiment complètement de son fondement. Puis rentre de nouveau d’un seul trait. Un oui de plaisir sort de sa bouche. Je m'active dans son cul. Ses doigts torturent son clitoris, elle geint de plus en plus fort, moi de même, notre plaisir monte de plus en plus. Je donne encore quelques coups et je me répands dans le préservatif dans un dernier râle de plaisir. Amelie me suit de prêt et je l'entend crier son bonheur lorsqu'elle sent les contractions de ma bite dans ses fesses. Nous nous effondrons complètement. Nous sommes morts tous les deux.
Après quelques minutes, j’ai du mal à comprendre comment j’ai pu en arriver là avec Amélie. Je commence à culpabiliser et j’ai peur d’avoir cassé quelque chose entre nous. Je me relève. Je cherche mes fringues, à ce moment là, ma petite voisine émerge et me dit :
“Alors mon Pierrot, c'était sympa cet essayage?”
Elle voit que je suis gêné. Elle s’approche de moi, me fait un smack et continue :
“J’en mourrais d’envie et j’ai adoré ce moment !”
“Moi aussi j’ai adoré”
Sur ces mots elle se lève, me propose un café mais il est déjà tard, je dois y allé. Nous nous embrassons et nous quittons. Il n’y a jamais eu de seconde fois, et notre relation d'avant est restée la même.
Aujourd’hui c’est une jeune femme d’1m60 environ, blonde, des yeux bleus extraordinaires, une belle paire de fesses et des petits seins. Elle a un peu de rondeurs, mais pour moi elle est et restera toujours ma petite Amélie.
Nous sommes début décembre 2023. Les fêtes de Noël se préparent. Pour une fois je ne suis pas en retard, les cadeaux sont tous faits. Il me reste juste le dernier pour ma compagne Christelle.
Je me suis décidé, cette année ce sera un ensemble de sous vêtement, elle adore la dentelle noire.
Ce samedi 2 décembre en fin de matinée, ma compagne terminant sa journée vers 18h, je me dirige donc vers la boutique Aux Belles de Renoir, rue du Pilori, à 25 minutes de mon domicile, elle ne ferme pas le midi.
Arrivé sur place, au moment où je rentre dans la boutique, je croise Amélie, la petite voisine, elle est surprise de me voir. Moi de même. Nous nous embrassons pour nous saluer et elle me précise qu'elle travaille ici et qu’elle avait fini sa journée, elle habite à 5 minutes. Je lui ai dit que je venais pour faire un cadeau pour Christelle. Elle me propose de me conseiller. Je suis ravi car ce n’est pas un exercice facile pour moi.
Nous rentrons donc dans la boutique, ses collègues sont surprises, elle leur précise que je suis un ami très proche qui a besoin de conseils. J’aime comment elle me présente.
Elle me montre plusieurs modèles, je ne sais lequel choisir, je lui demande son avis car c’est difficile de choisir sur un cintre. Elle me précise qu’elle en a plusieurs chez elle mais aussi des modèles en ligne non visibles en boutique, elle se les ait offert car elle les trouve vraiment magnifiques. Elle m’invite à aller chez elle, elle me propose de venir prendre un café et cela lui permettra de déjeuner, surtout j'aurais plus de temps pour comparer les différents modèles.
Arrivés à son domicile, elle me fait couler un café. Puis va dans sa chambre et revient avec deux caisses. Une avec les culottes, tangas et string. L’autre avec les soutiens-gorges. Elle me dit de regarder dedans et de faire mon choix. Elle déjeune tranquillement pendant que je recherche. Je dois dire que prendre dans mes mains les sous-vêtements qu’elle porte au quotidien m'émoustille, je commence à avoir une petite érection. Amélie s’en rend compte car je suis debout devant elle, de profil à fouiller dans les boîtes, son ton à changé, elle me parle timidement. Me vante le confort de tel slip. L'inconvénient d’un autre. L'avantage de certains string, faisant de belle fesses.
Par contre le modèle m'ayant le plus plus en boutique sur les affiches je ne le retrouve pas. Amélie voit que je ne trouve pas mon bonheur et m’interroge :
“Alors. Ils ne te plaisent pas ?”
“Si si. Mais je ne vois pas l'ensemble qui m’a tapé dans l'œil!”
“Ah. Et tu te rappelles du modèle ?”
“Oui, Andalousie !’
“Tu as bon goût !”
“Oui. Je trouve, mais tu ne l’as pas ?”
“Si, je l'adore également, il est vraiment superbe, mon copain l'apprécie aussi!”
“Et tu veux pas me le montrer ?”
Elle marque un temps d'arrêt et me regarde dans les yeux et me répond en rougissant :
“Il est sur moi !”
“Quel dommage, j’aurai tellement aimé le voir, le toucher, c’est pas grave je vais en prendre un autre”
“Tu veux le voir ?” M’interroge t elle toujours le rose aux joues
“Oui j'aimerai mais..”
Elle se lève d’un coup, me regarde dans les yeux et passe son pull par-dessus la tête, elle se retrouve juste devant moi, les bras cachant sa poitrine. Elle les baisse doucement. Elle est magnifique avec ce haut. Je suis forcément mal à l'aise.
Elle passe maintenant ses mains sur sa ceinture, la défait, puis lentement elle descend son jean et retire complètement ce dernier. Elle fait face à moi. Elle est superbe dans cet ensemble noir.
Le soutien gorge prend la forme d’un bustier tout en dentelle assez ajouré il met parfaitement en valeur son petit 85B, le string assorti est également tout en dentelle, avec une forme très particulière dégageant la raie des fesses. Je suis estomaqué et reste sans voix. La petite érection laisse place à une bandaison maximum. Elle ne quitte pas mon bas ventre des yeux et me demande :
“Tu aimes mon Pierrot ?”
En souriant je lui réponds :
“Je pense que tu vois la réponse !”
“Oui, pas faux, tu peux toucher pour mieux te rendre compte si tu veux “
Je m'approche d’elle et porte la main sur le côté de la poitrine. Je touche la matière timidement. J’ose passer légèrement sur sa poitrine. Ses tétons sont visibles et érigés. Elle a les yeux fermés, avec ma main gauche. Je passe un doigt à l'intérieur du bonnet pour ressentir la matière. J'accroche avec le dos de mon doigt sur son mamelon tout dur. Elle ne bronche pas. Je refais volontairement le même mouvement, en insistant plus encore, elle apprécie, je prends son téton et le pince doucement, je le roule entre mon index et mon pouce. Elle fait un long mmmm de plaisir.
Ma main droite descend sur ces hanches puis rentre en contact du tissu, je passe ma main sur ces flans puis je me dirige vers sa fesse gauche, je passe ma main plusieurs fois dessus en longeant le contour du tissu. La forme de ce modèle oriente mon doigt vers sa raie puis descend plus bas vers son anus. Je m'arrête juste avant. Amélie soupire. Je repasse ma main sur le devant.
J’effleure plusieurs fois son pubis, elle est bouillante. Je remonte ma main droite puis je les passe dans son dos
“Je regarde si le soutiens-gorges est facile à retirer !”
‘Vas y. Entraîne toi !”
Je m'exécute, il est très facilement ouvert malgré les six attaches. Je baisse les bretelles et le retire. Amelie me regarde, me sourit et me dit :
“C'est pas juste. Toi tu es toujours habillé!”
Sur ces mots, elle retire mon pull et tee shirt en même temps. Elle s’approche de moi et m’embrasse. Je répond à son baiser et nos langues commencent à s'emmêler. Notre baiser est très chaud.
Je prends ces fesses dans les mains et les pétris. Elle adore cela.
Ses mains descendent sur ma ceinture, l'ouvre, puis déboutonnent ma braguette, ma voisine met ses mains sur mes hanches et commence à baisser mon jean. Ses mains caressent ma peau en descendant plus bas. Elle se penche pour pouvoir retirer mes vêtements, je l’aide en soulevant d'abord ma jambe gauche. Puis la droite..
Elle se retrouve à genoux, devant mon sexe tendu. Elle me regarde, me sourit, le prend en main et commence une lente masturbation.
Je suis aux anges, jamais je ne m'étais imaginé Amélie et moi dans cette position. Je ne la quitte pas des yeux. Elle se mord la lèvre, tourne la tête vers mon membre au garde à vous. Elle se débrouille tellement bien la gamine. Elle s’approche de mon gland et lui fait un petit bisou sur le côté, puis un autre. Sa main n'arrête pas son va et vient. Je lâche quelques petits gémissements de plaisir. Elle me refait plusieurs bisous, passe la langue sur mon méat et attrape une goutte qui perle dessus. Je pensais qu'elle allait m’avaler mais elle se relève.
Elle me regarde. Me dit:
“Désolé mon Pierrot, mais je ne suce pas !”
Sur ses mots elle me pousse sur le canapé, je m’allonge dessus. Amélie se retrouve à cheval sur moi, elle se frotte sur mon pieu, je prends ses fesses à pleine main et je la remonte, je veux la goûter, elle pose sa minette sur ma bouche, j'écarte d’un doigt le tissu et je m’empare littéralement de sa chatte imberbe. Elle est trempée, ma langue s’insinue entre ses lèvres, elle râle de plaisir, puis je titille son discret bouton, je l’aspire. Je le mordille, mon majeur de la main gauche s’enfonce dans sa moule, et mon index droit titille sa corolle. Elle gemit de plus en plus fort, elle ecrase son sexe sur ma bouche et se frotte dessus, je rentre d’un coup mon index dans son fondement et c’est le declic pour un formidable orgasme. J'avale l'afflux de cyprine, je la boit complètement.
Elle met un peu de temps à se remettre. Elle redescend doucement et elle s'allonge contre moi, dans son mouvement nous tombons par terre, elle sur moi, cela nous fait rire, je l’embrasse, elle semble hésitante puis, se laisse faire, je partage ses sucs mélangés à ma salive. Elle se frotte sur moi, elle se décale et me prend en main. Elle me dit :
“Ouah, c'était vraiment top, mais toi tu n’as rien eu !”
“C'est pas grave, on n’a pas fini ! Rassure moi. Il te reste un peu de jus ou tu es morte?”
“Je récupère vite, ça va!”
Elle me regarde dans les yeux puis continue sa phrase :
“je vais faire une dinguerie !”
Elle m’embrasse, puis descend sa tête sur mon buste, elle me mordille le téton gauche, le droit. Elle me branle toujours de sa main gauche. Puis elle continue sa descente en me bisoutant sur mes abdominaux mous, elle ne s’arrete pas et arrive sur mon pubis, mon sexe erigé est désormais juste contre sa tête. Elle m’embrasse constamment, tourne la tête et je sens le bref contact de ses lèvres sur ma hampe. Puis ce même maintenant sur mon gland, puis encore un. Sa bouche s’ouvre et elle prend timidement mon sexe en bouche, elle suçote le bout, puis m’avale un peu plus. Elle entreprend un lent va et vient en gagnant de la longueur à chaque fois. Je ne reste pas inactif, ma main se dirige vers ses fesses et je la tire vers moi. J'approche mon visage de sa minette et je la fais se mettre sur moi en 69. Elle découvre cette position mais semble assez à l'aise. Elle est toujours trempée et mes coups de langue la mettent dans un état d'excitation élevé. Elle accélère son suçage sur ma bite et je ne vais pas tenir longtemps, elle non plus. Je lui dit mais contre toute attente elle ne se retire pas. Je continue mon léchage et mes doigts s'égarent dans son fondement. Elle gémit de plus en plus, je lui répète que je vais jouir. Elle passe ses mains derrière mes fesses et s’accroche. Je comprends qu’elle veut aller au bout de sa dinguerie. Je résiste encore un peu, ma langue martèle son clito. Elle hurle son plaisir et je me lâche dans sa bouche.
Elle toussote au début mais m’avale finalement complètement. Après quelques secondes, elle se lève, se retourne et s'allonge sur moi.
Hyper satisfaite, elle me demande :
“Alors, j’ai été à la hauteur?”
“Tu as été au top ma belle, pour quelqu’un qui ne suce pas tu te débrouilles pas mal!”
“Merci mon Pierrot, j’avais jamais osé avant mais j’en avais envie et je savais qu'avec toi tu ne m'aurais pas jugé si c’était pas bien “
“Je te rassure c'était parfait, quand tu voudras recommencer appelle moi !”
On éclate de rire tous les deux. On s’embrasse, je prend en mains son fessier que je malaxe, elle commence à frotter sa minette sur mon sexe qui reprend de la vigueur. Je suis désormais bien dur, elle se frotte tellement qu’elle commence à respirer très fort. Je lui demande si elle a une capote, elle se lève, file très rapidement dans sa salle de bain, elle revient tout aussi rapidement, déchire l'emballage avec les dents puis prend mon pieux pour le recouvrir, elle s'accroupit dessus et se laisse tomber. Elle pousse un ouf de contentement et se lance dans un va et vient tonique. Elle rythme en fonction de son plaisir. Cela me va bien, je ne suis plus tout jeune. Elle se déchaîne sur mon membre, pousse des petits couinements, elle m’embrasse a pleine bouche, nos langues s'emmêlent, nous nous retournons, je me déboîte d’elle, la fait mettre à quatre pattes et la reprend instantanément dans une levrette endiablée, la c’est moi qui donne le tempo, elle se plaint de plus en plus fort, des plaintes de plaisir. Un doigt curieux titille sa rondelle et rentre dedans sans effort, je présente un second doigt. C'est un peu plus difficile à rentrer. De mon autre main je stimule son clito, elle halète de plus en plus. Mon deuxième doigt rentre maintenant, elle gémit tout le temps, je retire mes doigts, je me retire de sa chatte. Elle me demande de revenir, je présente mon sexe devant son anus, rentre doucement, elle ne me repousse pas, ne bouge plus du tout. Sa main rejoint la mienne sur son clito, j’en profite pour lui laisser la place et je m'agrippe à ses hanches, je m’enfonce progressivement dans son étroit conduit. Son corps m’accepte. Mon bas ventre arrive en contact avec ses fesses, je ne bouge plus, elle tourne la tête, me regarde et fait une moue de douleur, je sens ses doigts s'activer sur son bouton, elle ahanne son plaisir malgré la brûlure de mon intrusion. Sa main glisse jusqu’à mes testicules, les cajole puis retourne s’affairer sur son bouton à plaisir. Elle commence à bouger puis je prends le relais, je sors quasiment complètement de son fondement. Puis rentre de nouveau d’un seul trait. Un oui de plaisir sort de sa bouche. Je m'active dans son cul. Ses doigts torturent son clitoris, elle geint de plus en plus fort, moi de même, notre plaisir monte de plus en plus. Je donne encore quelques coups et je me répands dans le préservatif dans un dernier râle de plaisir. Amelie me suit de prêt et je l'entend crier son bonheur lorsqu'elle sent les contractions de ma bite dans ses fesses. Nous nous effondrons complètement. Nous sommes morts tous les deux.
Après quelques minutes, j’ai du mal à comprendre comment j’ai pu en arriver là avec Amélie. Je commence à culpabiliser et j’ai peur d’avoir cassé quelque chose entre nous. Je me relève. Je cherche mes fringues, à ce moment là, ma petite voisine émerge et me dit :
“Alors mon Pierrot, c'était sympa cet essayage?”
Elle voit que je suis gêné. Elle s’approche de moi, me fait un smack et continue :
“J’en mourrais d’envie et j’ai adoré ce moment !”
“Moi aussi j’ai adoré”
Sur ces mots elle se lève, me propose un café mais il est déjà tard, je dois y allé. Nous nous embrassons et nous quittons. Il n’y a jamais eu de seconde fois, et notre relation d'avant est restée la même.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
C’est fluide et bien écrit !