Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Judith entre deux regards — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Judith entre deux regards
Chapitre 2
La porte d’entrée claqua doucement derrière nous, mais nous n’étions pas encore vraiment à l’intérieur. Judith nous guida par la véranda qui prolongeait la façade arrière de la maison. C’était une grande pièce vitrée, baignée de lumière chaude, avec des plantes en pots suspendus, un vieux canapé en rotin, des coussins dépareillés et une table basse en verre fumé. L’air y était plus lourd, imprégné de l’odeur de jasmin qui grimpait le long des treillis extérieurs. Les volets à lamelles laissaient passer des rayons obliques qui dansaient sur le sol en tomettes anciennes.
Judith s’arrêta au milieu de la véranda, dos à nous, et leva lentement les bras pour retirer son débardeur. Le tissu glissa sur sa peau, révélant son dos fin, la courbe délicate de ses omoplates, la ligne de sa colonne qui se creusait jusqu’au creux de ses reins. Elle se tourna, nue du haut, seins petits et hauts dressés dans la lumière tamisée.
Elle nous regarda tour à tour, les joues encore rosies, les pupilles dilatées.
— Approchez, murmura-t-elle.
Caroline fut la première. Elle s’avança, posa les mains sur les hanches de Judith, doigts écartés, et l’attira contre elle. Leurs corps se frôlèrent : les seins lourds de Caroline contre la poitrine menue de Judith, le jean slim contre le short ultra-court. Judith inspira profondément, un frisson visible la parcourut de la nuque aux reins.
Caroline baissa la tête, effleura d’abord la clavicule de Judith du bout des lèvres, puis descendit vers la naissance de ses seins. Elle s’arrêta là, souffle chaud sur la peau, sans aller plus loin tout de suite. Judith rejeta légèrement la tête en arrière, offrant sa gorge.
— Tu trembles, murmura Caroline contre sa peau.
— Oui… répondit Judith dans un souffle.
Caroline releva les yeux vers moi, un sourire complice.
— Viens, Christian. Regarde de près. Et touche si tu veux.
Je m’approchai, la bouche sèche, le sexe toujours tendu à bloc. Je posai une main sur la nuque de Judith – cette nuque qui m’avait rendu fou depuis le début. Ma paume couvrit la peau chaude, fine, et je sentis son pouls s’accélérer. Judith gémit doucement.
Caroline glissa une main sous le short de Judith. Ses doigts disparurent sous le tissu, effleurèrent l’intérieur de la cuisse, puis plus haut. Judith se cambra, un soupir rauque lui échappa.
— Elle est déjà trempée, dit Caroline d’une voix basse. Tu sens ça depuis quand, Judith ?
— Depuis hier soir… depuis que tu me regardais danser.
Caroline retira lentement sa main, fit glisser le short et le string noir le long des jambes de Judith. Celle-ci se retrouva nue, petite, offerte, magnifique. Elle écarta légèrement les cuisses, une invitation muette.
Caroline s’agenouilla. Elle posa les lèvres sur le ventre plat de Judith, descendit en ligne droite vers le nombril, puis plus bas. Quand sa langue effleura le sexe de Judith, celle-ci posa les mains dans ses cheveux noirs, un gémissement plus fort lui échappa.
— Caroline…
Caroline releva les yeux vers moi.
— Enlève ton short, Christian. Laisse-la te sentir.
Je fis tomber mon short et mon boxer. Mon sexe jaillit, dur, luisant. Judith tendit la main, m’empoigna doucement et commença à me caresser, presque machinalement, comme pour ancrer son plaisir.
Caroline accéléra, alternant caresses plates et succions légères sur le clitoris. Judith haletait, les cuisses tremblantes. Elle me serra plus fort, ses ongles s’enfonçant dans ma peau.
— Je vais… je vais jouir…
— Vas-y, laisse-toi aller, murmura Caroline avant de replonger.
Judith se cambra violemment, un cri rauque, son corps se contracta. Ses doigts se crispèrent sur moi. Elle jouit longtemps, les jambes flageolantes, les yeux fermés.
Quand l’orgasme reflua, Caroline la retint, l’embrassa sur la bouche – un baiser profond, chargé de son propre goût.
Judith rouvrit les yeux, encore essoufflée.
— À ton tour, murmura-t-elle à Caroline.
Elle s’agenouilla. Caroline retira son top et son jean en gestes fluides : seins lourds, tétons sombres déjà durs, ventre plat, cul rond. Elle s’assit sur le canapé en rotin, jambes écartées. Judith se pencha, posa sa bouche sur elle – hésitante d’abord, puis plus assurée, explorant du bout de la langue. Caroline rejeta la tête en arrière, un soupir de plaisir.
Je restai derrière Judith. Je caressai son dos, descendis jusqu’à ses fesses, puis glissai deux doigts en elle. Elle était toujours brûlante, trempée. À chaque fois qu’elle faisait gémir Caroline, je sentais ses parois se contracter autour de mes doigts.
Caroline jouit à son tour : corps tendu, gorge nouée, un long frisson silencieux. Elle serra les cheveux de Judith, puis la relâcha doucement.
Judith se redressa, lèvres gonflées, menton luisant. Elle se tourna vers moi, me prit en bouche – chaude, humide, avide. Caroline s’approcha par derrière, caressa les seins de Judith, pinça doucement ses tétons.
Je ne tins pas longtemps. L’image des deux femmes, leurs corps entrelacés, me submergea. Je jouis dans la bouche de Judith, longuement, un grognement rauque dans la gorge. Elle avala tout, les yeux levés vers moi.
Nous nous effondrâmes sur le canapé en rotin, essoufflés, en sueur, enlacés. Judith au milieu, une main sur ma poitrine, l’autre sur celle de Caroline. Le silence s’installa, seulement troublé par nos respirations qui ralentissaient.
Caroline murmura, un sourire dans la voix :
— Alors… c’était comment ?
Judith rit doucement, encore haletante.
— Mieux que dans mes rêves… mais je crois que j’ai encore faim.
Elle tourna la tête vers moi, puis vers Caroline, un éclat malicieux dans les yeux.
— Et si on continuait ? Il reste toute la journée…
Caroline échangea un regard avec moi, puis avec Judith. Elle posa un baiser léger sur la nuque de Judith – cette nuque qui avait tout déclenché.
— Toute la journée, murmura-t-elle. Et peut-être la nuit aussi.
Judith se redressa légèrement, caressa mon sexe encore sensible du bout des doigts, puis celui de Caroline du revers de la main.
— On n’a pas encore tout essayé…
Dehors, par les vitres de la véranda, le jardin était toujours silencieux. Mais à l’intérieur, l’air vibrait encore d’une promesse ouverte.
Judith s’arrêta au milieu de la véranda, dos à nous, et leva lentement les bras pour retirer son débardeur. Le tissu glissa sur sa peau, révélant son dos fin, la courbe délicate de ses omoplates, la ligne de sa colonne qui se creusait jusqu’au creux de ses reins. Elle se tourna, nue du haut, seins petits et hauts dressés dans la lumière tamisée.
Elle nous regarda tour à tour, les joues encore rosies, les pupilles dilatées.
— Approchez, murmura-t-elle.
Caroline fut la première. Elle s’avança, posa les mains sur les hanches de Judith, doigts écartés, et l’attira contre elle. Leurs corps se frôlèrent : les seins lourds de Caroline contre la poitrine menue de Judith, le jean slim contre le short ultra-court. Judith inspira profondément, un frisson visible la parcourut de la nuque aux reins.
Caroline baissa la tête, effleura d’abord la clavicule de Judith du bout des lèvres, puis descendit vers la naissance de ses seins. Elle s’arrêta là, souffle chaud sur la peau, sans aller plus loin tout de suite. Judith rejeta légèrement la tête en arrière, offrant sa gorge.
— Tu trembles, murmura Caroline contre sa peau.
— Oui… répondit Judith dans un souffle.
Caroline releva les yeux vers moi, un sourire complice.
— Viens, Christian. Regarde de près. Et touche si tu veux.
Je m’approchai, la bouche sèche, le sexe toujours tendu à bloc. Je posai une main sur la nuque de Judith – cette nuque qui m’avait rendu fou depuis le début. Ma paume couvrit la peau chaude, fine, et je sentis son pouls s’accélérer. Judith gémit doucement.
Caroline glissa une main sous le short de Judith. Ses doigts disparurent sous le tissu, effleurèrent l’intérieur de la cuisse, puis plus haut. Judith se cambra, un soupir rauque lui échappa.
— Elle est déjà trempée, dit Caroline d’une voix basse. Tu sens ça depuis quand, Judith ?
— Depuis hier soir… depuis que tu me regardais danser.
Caroline retira lentement sa main, fit glisser le short et le string noir le long des jambes de Judith. Celle-ci se retrouva nue, petite, offerte, magnifique. Elle écarta légèrement les cuisses, une invitation muette.
Caroline s’agenouilla. Elle posa les lèvres sur le ventre plat de Judith, descendit en ligne droite vers le nombril, puis plus bas. Quand sa langue effleura le sexe de Judith, celle-ci posa les mains dans ses cheveux noirs, un gémissement plus fort lui échappa.
— Caroline…
Caroline releva les yeux vers moi.
— Enlève ton short, Christian. Laisse-la te sentir.
Je fis tomber mon short et mon boxer. Mon sexe jaillit, dur, luisant. Judith tendit la main, m’empoigna doucement et commença à me caresser, presque machinalement, comme pour ancrer son plaisir.
Caroline accéléra, alternant caresses plates et succions légères sur le clitoris. Judith haletait, les cuisses tremblantes. Elle me serra plus fort, ses ongles s’enfonçant dans ma peau.
— Je vais… je vais jouir…
— Vas-y, laisse-toi aller, murmura Caroline avant de replonger.
Judith se cambra violemment, un cri rauque, son corps se contracta. Ses doigts se crispèrent sur moi. Elle jouit longtemps, les jambes flageolantes, les yeux fermés.
Quand l’orgasme reflua, Caroline la retint, l’embrassa sur la bouche – un baiser profond, chargé de son propre goût.
Judith rouvrit les yeux, encore essoufflée.
— À ton tour, murmura-t-elle à Caroline.
Elle s’agenouilla. Caroline retira son top et son jean en gestes fluides : seins lourds, tétons sombres déjà durs, ventre plat, cul rond. Elle s’assit sur le canapé en rotin, jambes écartées. Judith se pencha, posa sa bouche sur elle – hésitante d’abord, puis plus assurée, explorant du bout de la langue. Caroline rejeta la tête en arrière, un soupir de plaisir.
Je restai derrière Judith. Je caressai son dos, descendis jusqu’à ses fesses, puis glissai deux doigts en elle. Elle était toujours brûlante, trempée. À chaque fois qu’elle faisait gémir Caroline, je sentais ses parois se contracter autour de mes doigts.
Caroline jouit à son tour : corps tendu, gorge nouée, un long frisson silencieux. Elle serra les cheveux de Judith, puis la relâcha doucement.
Judith se redressa, lèvres gonflées, menton luisant. Elle se tourna vers moi, me prit en bouche – chaude, humide, avide. Caroline s’approcha par derrière, caressa les seins de Judith, pinça doucement ses tétons.
Je ne tins pas longtemps. L’image des deux femmes, leurs corps entrelacés, me submergea. Je jouis dans la bouche de Judith, longuement, un grognement rauque dans la gorge. Elle avala tout, les yeux levés vers moi.
Nous nous effondrâmes sur le canapé en rotin, essoufflés, en sueur, enlacés. Judith au milieu, une main sur ma poitrine, l’autre sur celle de Caroline. Le silence s’installa, seulement troublé par nos respirations qui ralentissaient.
Caroline murmura, un sourire dans la voix :
— Alors… c’était comment ?
Judith rit doucement, encore haletante.
— Mieux que dans mes rêves… mais je crois que j’ai encore faim.
Elle tourna la tête vers moi, puis vers Caroline, un éclat malicieux dans les yeux.
— Et si on continuait ? Il reste toute la journée…
Caroline échangea un regard avec moi, puis avec Judith. Elle posa un baiser léger sur la nuque de Judith – cette nuque qui avait tout déclenché.
— Toute la journée, murmura-t-elle. Et peut-être la nuit aussi.
Judith se redressa légèrement, caressa mon sexe encore sensible du bout des doigts, puis celui de Caroline du revers de la main.
— On n’a pas encore tout essayé…
Dehors, par les vitres de la véranda, le jardin était toujours silencieux. Mais à l’intérieur, l’air vibrait encore d’une promesse ouverte.
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