Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Recevoir des amis est profitable — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Recevoir des amis est profitable
Chapitre 1
C'est l'été, les journées sont caniculaires. Jean-Paul attend la visite de son meilleur ami François, qui vient passer, avec sa femme, quelques jours de vacances chez lui. Ils ne se sont pas revus depuis de nombreuses années, chacun s'est marié de son côté. François et sa femme, Estelle, vivent au Canada. François a hâte de revoir son ami, les deux sont restés en contact que par téléphone. Estelle, François et Élodie ne se connaissent pas encore. Jean-Paul est impatient, il fait les cent pas dans la maison. Quant à Élodie, après avoir préparé le repas et la chambre des invités, elle se pomponne longuement devant sa coiffeuse, elle stresse un peu, car elle ne connait aucune des deux personnes. Elle change plusieurs fois de vêtements, rien ne lui convient. Enfin, elle opte pour une jupe et un corsage léger, qui mettent en valeur ses formes. Malgré ses quarante-cinq ans, elle est toujours coquette et sexy.
Elodie, voyeuse malgré elle.
Elodie, voyeuse malgré elle.
Enfin les amis sont devant la porte, Jean-Paul les reçoit, et les fait entrer au salon, où Élodie prépare l'apéro. Les embrassades de François et Jean-Paul sont interminables. Élodie et Estelle se dévisagent longuement avant de s'embrasser. Estelle porte une robe d'été qui lui arrive à mi-cuisses, à laquelle les premiers boutons ne sont pas fermés, donc on peut voir une partie du large sillon qui sépare les seins, c'est un régal pour les yeux. Les deux hommes complimentent les deux femmes sur leur beauté, les éloges pleuvent. Les femmes se regardent en souriant, elles haussent les épaules et éclatent de rire. Déjà, l'ambiance est bonne. L'apéro s'éternise, les hommes, bons buveurs, n'en ont jamais assez. Les femmes sont vite grisées, elles refusent de consommer plus d'alcool. Pendant que les hommes se racontent leurs souvenirs, Élodie fait visiter la maison. Elles arrivent dans la chambre, posent les valises.
Estelle demande si elle peut prendre une douche, car la sueur du voyage la dérange. Élodie lui montre la salle de bain, qui se trouve à l'étage, non loin de la chambre. Sans attendre qu'Élodie s'éloigne, Estelle fait tomber sa robe et son soutien-gorge. Sans aucune gêne, elle se trémousse en culotte devant elle. Souriante, elle s'approche de la salle d'eau.
Élodie regarde le corps presque parfait d'Estelle, la coquine en culotte, se déhancher comme un félin en s'approchant de la salle de bain. Élodie écarquille les yeux en voyant le fessier se balancer avec souplesse devant elle. Estelle disparait enfin dans la pièce d'eau. En prenant sa douche, elle chantonne. Cela laisse le temps à Élodie de faire le lit. On peut dire qu'Estelle est rapide, elle ressort de la salle de bain, nue, et entre dans la chambre ; Élodie, surprise, sursaute, ses yeux se posent sur la fine toison bien taillée. Elle, si prude, rougit de honte, gênée, elle tourne les talons et rejoint les hommes au salon. Les hommes ont bien consommé, ils sont euphoriques. Élodie ne dit pas un mot, elle est encore sous le choc. Estelle réapparaît, elle porte une jupe qui lui arrive à mi-cuisses, et un top qui lui moule parfaitement la poitrine.
Les deux hommes sifflent d'admiration en voyant Estelle. Élodie, elle, ne voit que ses longues jambes bien galbées : à chaque descente des marches de l'escalier, on peut apercevoir sa culotte. Élodie a les yeux rivés sur cette femme qui est encore une inconnue pour elle. Elle ne comprend pas pourquoi, que cette femme la trouble autant. Une fois assises, Estelle et Élodie ne se quittent pas des yeux, elles ne cessent de se sourire. Enfin, il est temps de passer à table. Une fois le repas terminé, Jean-Paul propose de prendre le café sur la terrasse. Une fois qu'ils ont bu, les deux hommes s'étendent sur un transat. Les deux femmes papotent en faisant la vaisselle. Elle décide, une fois la digestion faite, de piquer une tête dans la piscine.
Élodie et Estelle montent dans leur chambre, enfiler un maillot de bain. Les deux apparaissent en deux pièces, elles sont magnifiques vêtues ainsi. Elles jettent dans l'eau et s'ébattent comme des enfants. Leurs jeux réveillent les deux hommes, qui prennent appui sur leurs coudes pour regarder les deux joueuses, qui ne cessent de rire, en s'éclaboussant et se faisant couler. La fatigue a vite raison de leurs forces, elles sortent du bain et s'étendent sur l'herbe. Elles récupèrent en offrant leurs corps aux rayons du soleil. François se libère de son transat, il s'avance vers les deux femmes, et trouve place entre les deux. Avec douceur, il caresse le dos recouvert de gouttelettes d'eau de sa femme. Dès les premières caresses, Estelle se met à ronronner. La main s'avance vers le bas du dos en faisant de petits cercles sur la peau humide. Les doigts passent sous l'élastique, et s'enfoncent dans le maillot.
On voit les mains s'agiter sous le tissu, le bougre palpe les lobes charnus de sa femme qui soupire.
Les doigts agiles glissent dans le sillon qui sépare les fesses, Estelle se cabre lorsqu'un doigt appuie sur sa rosette. Élodie est rouge comme une pivoine, elle se lève et va rejoindre son mari sur le transat. Les deux regardent le couple s'échauffer sans dire un mot. Un gémissement fait sursauter Élodie, François vient d'enfoncer son majeur dans l'anus d'Estelle. Il le doigte un petit moment avant de retirer avec regret l'intrus qui était profondément ancré dans la gaine étroite. Estelle se retourne et enlace son mari, elle l'embrasse goulûment, les deux corps roulent sur la pelouse, ils se frottent comme deux reptiles qui veulent s'accoupler. Pendant la lutte amicale, Estelle a les seins hors du soutien-gorge, son mari pose sa bouche dessus et les embrasse férocement, avant d'aspirer un à un les mamelons et de les sucer bruyamment. Élodie frissonne, Jean-Paul se redresse encore plus.
Le couple d'amis semble les ignorer, les soupirs d'Estelle sont démonstratifs, la coquine plaque son torse contre la tête de son mari en l'incitant à lui faire encore plus de violences sur ses seins.
Soudain François reprend la lutte, il s'agrippe si fort à la culotte qu'elle se déchire. Il envoie valser les lambeaux de tissu, sa femme en riant se redresse rapidement et s'enfuit. Estelle nue court dans tous les sens pour échapper à François qui lui dit :
— Oh ma salope, si je t'attrape, tu vas dérouiller, je te le promets !
Estelle, telle une anguille, glisse entre les mains de son mari, qui commence à rager un peu de son impuissance à saisir sa femme, qui ne cesse de rire en le provoquant et en lui tirant la langue :
— Tu ne m'attraperas pas, tu ne m'attraperas pas !
François souffle comme un dragon, mais sa femme est bien plus agile que lui. François appelle Jean-Paul en renfort :
— Jean-Paul, aide-moi, putain, elle va me le payer, tu as vu comme elle me nargue la salope !
Les hommes emploient une technique imparable, à chacun son tour, ils pourchassent la fugitive. À bout de souffle, Jean-Paul la saisit à bras le corps et roule sur la pelouse avec. François lui dit :
— Tiens-la bien, je vais la corriger !
Jean-Paul l'immobilise, François en riant s'agenouille à côté de sa femme et commence à lui claquer les fesses. Estelle s'agite pour éviter les coups, mais en vain, Jean-Paul la maintient fermement. En écarquillant les yeux, Élodie regarde Estelle se tortiller sous les coups. François ne fait pas semblant, ses coups sont violents. Les fesses de sa femme changent rapidement de couleur. Estelle à chaque coup pousse un gémissement. Jean-Paul sentit sur sa jambe un liquide couler, il dit :
— Oh putain, elle mouille ta femme, François !
François éclate de rire et réplique :
— Oui, je le sais, elle va aussi jouir, sois patient !
François caresse les fesses de sa femme puis reprend la fessée avec encore plus d'ardeur, il dit :
— Vas-y ma chérie, jouis, tu es au bout du rouleau, ne te retiens pas !
Estelle pousse un long râle et explose de jouissance. Élodie n'en revient pas qu'une femme puisse jouir en se faisant fesser. Sa chatte commence à bouillir. François sort de son pantalon sa queue qui est raide comme du bois. Il dit en souriant :
— Jean-Paul, écarte-lui les fesses le plus que tu peux, après une fessée, je me fais un plaisir de l'enculer, elle adore ça, elle jouit comme une dingue, tu vas voir !
Jean-Paul écarte les fesses d'Estelle comme on lui a demandé. François retire son pantalon et son slip, il saisit sa queue raide comme du bois. Élodie regarde en rougissant l'engin dressé, elle serre les cuisses, sa vulve s'humidifie de plus en plus. François pose son gland contre l'anus boursouflé de sa femme, il la prend par les hanches et pousse. Estelle se cabre en poussant un gémissement, bien qu'elle ait été à de multiples reprises sodomisée, la pénétration est toujours douloureuse. Lentement, la verge dure s'enfonce dans le rectum souvent visité. Le va-et-vient est de plus en plus rapide. Élodie peine vraiment à croire ce qu'elle voit, elle serre les dents en ne quittant pas des yeux le trio. Jean-Paul réussit à se dégager, il bande énormément, il ne peut pas s'empêcher de présenter sa queue aux lèvres d'Estelle. La gourmande, en gémissant, saisit la verge et la suce voracement.
La verge de son mari qui lui dilate le rectum la fait geindre de plaisir, elle agite sa croupe tout en faisant une gâterie à Jean-Paul. Le ramonage anal devient plus violent, Estelle recrache la queue de Jean-Paul et, en couinant comme une bête blessée, jouit du cul. Élodie ravale sa salive, sa chatte est en feu. François assène encore quelques bonnes estocades avant de remplir le cul de sa femme. Jean-Paul reste sans bouger devant le spectacle, François lui dit en souriant :
— Fais-toi plaisir, défonce-la !
Sans se soucier de la présence de sa femme Élodie, Jean-Paul regarde son ami, puis se place derrière la femme, pose sa verge sur l'anus englué, et l'enfonce d'un coup au plus profond. Estelle se cabre en disant fortement :
— Oh oui, va à fond, à fond mon cochon, encule-moi comme une bête !
Le bougre libère les chevaux, il pilonne le cul comme un beau diable. Estelle ne peut résister longtemps au traitement que lui inflige son amant, elle jouit une seconde fois en grognant. Jean-Paul retire sa queue du cul de son amante et, sans crier gare, la lui enfonce dans la chatte. Pour Estelle, ce n'est que du bonheur. Prise en levrette, elle s'agite comme une danseuse orientale. Élodie regarde son mari la tromper sans vergogne devant ses yeux. Elle voit sa queue entrer et ressortir du ventre de la femme qui grogne de plaisir. Estelle se cabra, se bloqua en se cambrant comme un pont un jour de tempête, jouit fortement. Jean-Paul serre les dents, donne un violent coup de reins et répand sa semence dans le ventre de la soumise qui jouit encore une fois. Élodie serre les poings, doit-elle se ruer sur son mari infidèle ou rester coite sans rien dire ?
François, s'avançant vers elle, la regarde et lui dit en souriant :
— Je suis certain que le spectacle t'a fait mouiller grave, allez avoue !
Élodie baisse les yeux sans rien dire, elle a honte. François lui plaque sa main sur le maillot de bain. Il éclate de rire et dit :
— Oh la vache, c'est une fontaine ta femme Jean-Paul, sa chatte est trempée !
Rouge de honte, elle se lève du transat et s'enfuit dans la maison. François la poursuit, il la coince contre le mur en riant, Élodie se débat mollement, en répétant sans cesse :
— Non François, sois sage, je t'en prie, il ne faut pas, c'est mal !
Pour répliquer, François dit :
— Il baise ma femme, il est normal que je baise la sienne, tu en penses quoi ?
Élodie répond :
— Tu es un monstre, tu profites de la situation !
En s'agitant, ses seins jaillissent du soutien-gorge, François en profite pour lui gober un mamelon et le sucer sauvagement. Le spectacle qu'elle a vu la mit dans un état d'excitation tel qu'elle n'a pas la force de repousser son agresseur, au contraire elle ne se retient plus.
— Oh mon Dieu, François, François, oui, oui !
Le bougre sait maintenant que la partie est gagnée. Il lui plonge la main dans la culotte et lui triture la chatte qui ne cesse de rejeter son jus. Les deux tombent sur le sol, rapidement Élodie se retrouve nue, et reçoit dans son ventre la queue tendue de son amant. Elle, si prude, se donne comme une chienne à son mâle en rut, en s'accrochant à lui. Sur le pas-de-porte, Estelle et Jean-Paul, qui assistent aux assauts violents de François qui font gémir Élodie de plaisir, sourient. Elodie agite son bassin en se cramponnant à son amant puissant, qui lui pilonne les entrailles. Soudain, elle ouvre les yeux, ils sont embués, elle dit faiblement en regardant son mari :
— Jean-Paul, regarde, je suis une catin, une sale pute, je me fais baiser par ton meilleur ami, oh comme j'ai honte !
Mais la coquine repentante s'agite en donnant des coups de reins pour être totalement empalée. Jean-Paul, souriant, en opinant de la tête, l'encourage :
— Prends ton pied ma chérie, baise, baise, jouis !
Les râles de la soumise sont très bruyants, François la déglingue avec sauvagerie. Il défonce la femme de son pote, comme si c'était un devoir. En geignant comme un animal, Elodie jouit comme une malade. François la bascule sur lui, et invite son ami à venir investir profondément le cul de la soumise qui ne peut plus rien refuser. Élodie, sodomisée et prise en double pour la première fois de sa vie, croit mourir. Les deux hommes la démontent sans lui laisser le temps de réaliser ce qui lui arrive. Elle geint en grimaçant, sa bouche est grande ouverte. Progressivement, la douleur anale s'estompe, Élodie se laisse aller, elle agite sa croupe en gémissant de plaisir. Elle jouit du cul pour la première fois de sa vie.
Les deux hommes, infatigables, lui font subir plusieurs jouissances d'affilée. Enfin, ils remplissent le ventre et le cul de leurs semences épaisses. Une fois libérée, Élodie reste sans dire un mot, elle baisse les yeux pour ne pas croiser le regard de ses amants. Estelle réclame aussi une double pénétration.
Élodie réussit malgré de nombreuses réticences à faire une fellation aux deux hommes, qui l'ont félicitée pour sa performance.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()