Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éclosion d'un amour partagé — Chapitre 9 · Un nouvel élan et nous partageons (presque) tout (partie 2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éclosion d'un amour partagé
Chapitre 9 · Un nouvel élan et nous partageons (presque) tout (partie 2)
Chapitre 9 – Un nouvel élan et nous partageons (presque) tout (partie 2)
Rubrique : Avec deux femmes
Après avoir rencontré Élodie, la cousine de Corinne blessée en faisant du hors-piste, Nicole et François passent la nuit dans son logement de vacances. Après s'être effondrée, en raison des émotions vécues durant la journée, Élodie a trouvé le réconfort auprès de Nicole, à tel point qu'elles eurent envie, toutes les deux, de s'offrir l'une à l'autre. Après un premier round qui a vu Nicole jouir comme jamais, nous les retrouvons enlacées, dans la chambre d'Élodie.
Comblée par les caresses et l'habileté d'Élodie, Nicole a joui au point d'arroser le visage de son amante. Nicole ne pouvait pas laisser Élodie dans l'état dans lequel ce premier round l'avait mise.
Remise de sa jouissance, Nicole se met à embrasser Élodie pour lui témoigner toute sa reconnaissance. Son envie de découvrir Élodie est intacte, voire même décuplée par le plaisir qu'Élodie lui a procuré. Nicole a bien compris et senti qu'elle n'était pas la première conquête féminine d'Élodie. D'une part Élodie partage sa vie avec sa cousine Corinne, d'autre part, la dextérité avec laquelle elle est arrivée à faire jouir Nicole résulte d'une grande connaissance de l'amour saphique et de sa maîtrise . Nicole sait qu'elle se doit d'être à la hauteur. C'est le moment… elle se lance.
— Mets-toi sur le ventre, ma Belle…. Je vais te faire du bien, sois-en certaine !
Il fallait bien que Nicole se convainque, elle a la pression, quoique l'on en pense.
Nicole commence par s'allonger délicatement sur le corps entièrement nu d'Élodie. Elle aperçoit, à la lueur des bougies, qu'une bouteille d'huile de massage repose sur la table de nuit d'Élodie. Elle s'empare du flacon et déverse une partie de son contenu sur les épaules d'Élodie, puis le long de sa colonne vertébrale pour terminer sur les fesses de son amante.
Avec ses mains, Nicole répartit la masse huileuse puis s'allonge sur le corps glissant d'Élodie, leur corps ne faisant plus qu'un. Elle se met à glisser de bas en haut, puis de haut en bas sur Élodie, qui sent les seins de Nicole durcis par l'excitation venir frotter sur sa peau.
— Ouh la la, c'est bon ça. Tu es une véritable douceur, Nicole !
Après quelques minutes d'un érotisme brûlant, Nicole se met à genou et s'installe à côté d'Élodie. Elle a toute latitude de la caresser de la tête aux pieds, ce dont elle ne se prive pas. Élodie n'est plus que chair de poule sous les caresses de Nicole et lorsque cette dernière promène sa main sur les fesses, celles-ci, par réflexe, se soulèvent, à la recherche de ce qui pourrait les combler.
Nicole glisse un doigt dans la raie culière d'Élodie, provoquant une nouvelle fois la levée de ses belles fesses. Cette fois, le doigt de Nicole se met à caresser l'œillet luisant d'Élodie qui, instantanément, soulève son fessier. Cette fois, pas d'hésitation, Nicole introduit la première phalange de son majeur dans le p'tit cul de son amante.
— Aaaaah ! Nicole, ne me fais pas attendre. J'en ai trop envie. Vas-y, je suis à toi !
Comment résister à une telle invitation. Nicole ne se pose pas de question, elle pousse plus loin les investigations, se retire, enfonce une nouvelle fois son doigt, ce qui déclenche des gémissements, puis des râles d'Élodie, qui veille à accompagner chaque pénétration par le mouvement inverse de son fessier. A chaque fois, le majeur disparaît totalement dans le rectum d'Élodie.
Ne parvenant pas à calmer la frénésie qui s'est emparée de sa nouvelle amie, Nicole introduit désormais deux doigts et entreprend une véritable sodomie digitale, selon un rythme soutenu.
— Yessss, vas-y ma Cochonne, plus loin, plus fort… !
Nicole n'ose pas introduire un troisième doigt. Par contre, l'idée de passer sa main sous le ventre d'Élodie pour aller lui titiller le clitoris lui semble assez judicieuse.
Alors qu'elle entreprend quelques mouvements circulaires rapides sur la chatte d'Élodie, Nicole déclenche un véritable tsunami…et Élodie se met à hurler :
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Je jouiiiiiiiiiiiiiiis ! Hmmmm !
Nicole est abasourdie par la réaction d'Élodie. Elle retire immédiatement sa main détrempée par la mouille abondante de son amante et retire les deux doigts de la porte arrière d'Élodie. Nicole se penche en avant et offre un doux baiser à l'œillet si accueillant d'Élodie, quand, soudain, la porte de la chambre s'ouvre….
Nicole et Élodie ont un réflexe de peur lorsqu'elles m'entendent entrer dans la chambre, les yeux remplis d'inquiétude et le souffle coupé :
— Pfff… euh…pffff… excusez-moi, j'ai entendu un cri d'horreur et j'ai eu peur qu'il soit arrivé un malheur… désolé… !
Je n'arrive pas vraiment à reprendre mon souffle que j'entends déjà Nicole se marrer.
— François, tu es trop chou…. Ne t'affole pas, c'est Élodie qui a très bien répondu au traitement spécial que je viens de lui infliger… Elle a – visiblement – l'orgasme très bruyant. Mais tout va bien…
— Désolé, si je t'ai fait peur ! ajoute Élodie toute gênée et qui a instinctivement tirer la couverture pour se cacher du regard de François.
— A moins que ta réaction ne soit calculée… ajoute malicieusement Nicole, le sourire en coin.
— T'es con, ma Nicole… D'ailleurs, j'ai les jambes en coton. J'ai eu vraiment peur.
— T'es trop chou, mon François d'amour. Viens t'asseoir sur le lit.
— T'es trop chou, mon François d'amour. Viens t'asseoir sur le lit.
Nicole frappe deux fois le matelas avec sa petite main pour confirmer son invitation.
Je m'approche du lit et je m'y laisse tomber.
Je m'approche du lit et je m'y laisse tomber.
— Qu'en penses-tu, Élodie ? On lui apporte un peu de réconfort ?
Ajoutant le geste à la parole, Nicole pose la main sur ma cuisse et commence à me caresser.
— Euh… j'sais pas trop. Je suis lesbienne, pas bi. Mais bon, je ne veux pas non plus faire mauvaise figure et faire mentir la tradition d'accueil des Valaisans… Mais, je vous préviens, faites ce que vous voulez, mais en ce qui me concerne, c'est uniquement Nicole qui s'occupe de moi. Désolé François, mais c'est plus fort que moi !
Nicole se veut rassurante :
— T'inquiète pas, ma Belle ! Je m'occuperai bien de toi et François s'occupera de moi uniquement… Quant à toi, tu ne fais rien que tu n'en aies pas envie, sens-toi libre !
En disant cela, Nicole avait son autre main sur la cuisse d'Élodie. En fait, Nicole était le train d'union entre Élodie et moi.
— Vous êtes adorables et pour toi, Élodie, je ne ferai rien… sans que tu me le demandes. Ajoutai-je malicieusement.
Sur ces bonnes paroles, je me suis approché du visage de Nicole pour l'embrasser d'abord tendrement, puis plus fougueusement. Je guette du coin de l'œil la réaction d'Élodie et je me sens rassuré lorsque je la vois se mettre à caresser les seins de Nicole, afin d'en faire mûrir les petits fruits si appétissants. Le plaisir que je retire de cette situation ne tarde pas à faire en sorte que mon sexe prend de belles proportions. Je me lève et Nicole se saisit de mon boxer pour le faire glisser sur mes chevilles. Et je remarque qu'Élodie n'en croit pas ses yeux lorsqu'elle porte son regard sur mon engin… Sans aucun doute, elle n'a pas l'habitude de voir un sexe masculin, du moins en vrai…. Elle reste comme scotchée. Et lorsque Nicole se met à lécher ma queue sur toute sa longueur, Élodie parvient à se reprendre et se glisse dans le dos de Nicole et continue de lui caresser la poitrine et se met à lui déposer de tendres baisers sur la nuque et dans le cou.
Alors que Nicole caresse mes testicules exempts de tout poil, elle se met à gober mon gland et ressert ses lèvres autour de ce dernier. Je vois qu'Élodie ne perd rien du spectacle et n'a pas l'air de s'en offusquer.
Nicole commence à me pomper assez gentiment, mais profondément, sans toutefois que cela s'apparente à une gorge profonde. Elle répète l'opération plusieurs fois et soudain, elle lâche mon sexe et se tourne en direction d'Élodie, qu'elle embrasse à pleine bouche, comme si elle avait envie de lui faire goûter l'arôme de mon sexe. A voir l'appétit d'Élodie, je me dis que l'odeur ou le goût qu'elle pourrait ressentir ne la rebute pas… Bien au contraire. Ce n'est plus un baiser, mais une pelle véritable, une galoche d'enfer que les deux nanas s'offrent mutuellement. Les mains de Nicole rejoignent celles d'Élodie, leurs doigts s'entremêlent comme pour sceller leur plaisir. Puis, Nicole se met à caresser les jolis seins d'Élodie en forme de poires et dont la pointe turgescente appelle à être sucée. Nicole n'y résiste pas. Elle abandonne la danse frétillante avec la langue d'Élodie pour venir gober son sein droite. Le mamelon tout entier y passe. Le bruit de succion se fait entendre, en même temps que le gémissement de plaisir d'Élodie.
— Hummmm, j'adore quand tu me suces les seins, Nicole chérie ! Comme j'ai adoré nos baisers. Ils avaient quelque chose en plus.
Relâchant le sein d'Élodie, Nicole ne rate pas l'occasion de préciser :
— Normal pour les baisers… Le goût de la bite à François est, en principe, toujours très apprécié…
— Qu'est-ce que tu peux être puérile parfois ! Répondis-je en riant.
— Les deux, vous faites la paire… Et dire que sans l'accident survenu à ma Corinne, je ne vous connaîtrai pas… !
— Normal pour les baisers… Le goût de la bite à François est, en principe, toujours très apprécié…
— Qu'est-ce que tu peux être puérile parfois ! Répondis-je en riant.
— Les deux, vous faites la paire… Et dire que sans l'accident survenu à ma Corinne, je ne vous connaîtrai pas… !
Une fois sa phrase terminée, Élodie se penche vers Nicole et l'embrasse une nouvelle fois, passionnément.
Je me risque, j'avance aussi mon visage en direction des deux belles. Nicole se tourne légèrement et m'embrasse à son tour, alors qu'Élodie suit le mouvement et avec sa langue, elle tente de se mêler à notre baiser. Finalement, ce sont nos langues qui se cherchent et parfois se trouvent. Étonnamment, Élodie ne se montre pas réfractaire au contact de ma langue… Après tout, une langue est une langue, non ?
Ce baiser à trois est tellement bon, mon sexe va bientôt exploser. C'est une sensation si forte de partager un baiser à trois que nous continuons de longues secondes, voire minutes. Je pose ma main sur le sein droite de Nicole et j'entame une caresse qui m'amène sur le sein gauche….sauf que le sein gauche est déjà occupé par la main d'Élodie. Ma main effleure celle d'Élodie. A ma grande surprise, aucun mouvement de recul de sa part. Je fais mine d'enserrer la main d'Élodie dans la mienne. Aucune réaction gestuelle, mais j'entends :
— C'est occupé, François… attends ton tour !
C'est Élodie qui a interrompu notre baiser à trois pour bien montrer qu'elle n'entend pas céder sa place sur le sein de Nicole.
— Vous battez pas, mes chéris ! J'en ai deux, alors partagez-vous, chacun un !
Et nous rions tous les trois. C'est beau, cette complicité qui est entrain de naître, malgré le fait qu'Élodie soit exclusivement lesbienne.
Je m'exécute donc, je retire ma main de celle d'Élodie et je repars m'occuper du sein droite de Nicole, le gauche étant habilement occupé par Élodie, qui se met à le gober. Nicole et moi, nous nous embrassons comme des fous. Ressentir la présence d'Élodie et partager avec elle ces moments charnels nous stimulent tous les deux. Et certainement tous les trois quand je vois avec quelle ardeur Élodie se masturbe avec sa main libre.
Quant à moi, j'entends bien me soulager rapidement. Lorsque je suis allé me coucher alors que les filles s'amusaient ensemble, je n'ai pas cessé d'imaginer ce qu'elles faisaient et cela m'a chauffé à un point, vous n'imaginez même pas. L'attrait de la nouveauté avec Élodie n'y est pas étranger, bien entendu. Même si je sais qu'Élodie n'est pas bi, cela n'empêche pas de trouver dans nos ébats toute la sensualité et l'érotisme qui s'en dégagent.
Aussi, je fais comprendre à Nicole qu'il est temps de passer aux choses sérieuses. Elle demande à Élodie de se positionner contre la tête du lit, afin d'avoir un accès à sa chatte. Et ainsi, elle pourra s'offrir à son mari en levrette.
Nous prenons nos positions. Élodie est aux anges. Les mains de Nicole s'approchent de la chatte savamment épilée d'Élodie qui veille à faciliter la visite de Nicole qui n'en demande pas tant. Elle y glisse deux doigts alors qu'elle approche son visage du bouton d'amour d'Élodie qui se met à fermer les yeux de bonheur.
Quant à moi, à l'autre extrémité, je mouille mon gland en le frottant doucement dans la fente de Nicole qui, par réflexe, se met à onduler du bassin. Une fois suffisamment lubrifié avec la cyprine de ma petite Coquine, je pousse et m'introduis lentement entre les lèvres humides et ouvertes de la vulve. Mon sexe coulisse avec délicatesse et détermination. Une fois au fond, je contracte tous les muscles de ma verge et de mon bas-ventre afin de faire bouger ma queue.
— Oui, comme ça… Je la sens bien, mon François…. Ta queue me remplit, c'est trop bon. Hmmm !
Élodie, curieuse comme elle peut l'être, ouvre les yeux et regarde le spectacle. Mon bassin contre les fesses de Nicole qui lui mange la chatte…
— Oooooh, aaaaaah… vous êtes merveilleux tous les deux, vous êtes beaux et toi, ma p'tite Nicole, tu me lèches divinement bien…. Ouiiiiii, continue comme ça… ! C'est trop bon !
Nicole, encouragée par les propos d'Élodie, met les bouchées doubles, si je puis me permettre cette expression. Elle pistonne Élodie avec trois doigts désormais et lui suce puis mordille le clito. La tête d'Élodie part dans tous les sens et se laisse aller.
— Putain que c'est bon…. ! Où c'est que tu appris à faire ça ? Ouiiiiiiiii, je viens, je viens, c'est trop fort…. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Puis un silence se fait entendre… curieux, mais oui, avec Nicole nous entendons le silence. Et je vois qu'Élodie a les yeux ouverts, dans le vague… elle semble être sans connaissance.
Sans savoir pourquoi, je redouble d'efforts et je me mets à limer Nicole comme jamais, à une cadence infernale qui finit par payer.
— Ah mon salaud ! est la seule chose que Nicole a pu dire avant de se laisser emporter par les vagues de sa jouissance. Ce faisant, ses muscles vaginaux se contractent, son bassin se met à onduler rapidement et il n'en fallait pas plus pour que je sente ma semence monter le long de mon sexe.
— Woaow… C'est trop bon. Je jouis, aaaaaahh, encore, ouuuuuhhh, oui, c'est pas fini, yesssssss !
Et je finis par m'écrouler, mon sexe encore emprisonné dans ce mélange de cyprine et de sperme… Finalement, je débande, puis je me pose derrière Nicole qui elle-même est à côté d'Élodie qui finit par reprendre vie.
— Hey… Mais que s'est-il passé ? J'ai dû m'évanouir….
— Mais oui, ma Belle ! Je t'ai fait tellement jouir que ton cerveau s'est déconnecté. Ça peut arriver parfois !
— Oh, Nicole… t'es trop forte ! Et toi, comment tu vas ?
— Tu sais, François est un amant merveilleux. En te regardant frappée par la «petite mort», il a tout fait pour que je jouisse aussi. C'était superbe. Ravie de t'avoir fait jouir et heureuse de ressentir mon homme s'épancher en moi… Un vrai délice. As-tu déjà goûté le sperme mélangé à de la cyprine, ma cyprine ?
— Euh non… jamais, tu le sais bien.
— Tu voudrais goûter, pour ne pas mourir idiote ?
— Ben, j'sais pas, peut-être, mais….
— Mais oui, ma Belle ! Je t'ai fait tellement jouir que ton cerveau s'est déconnecté. Ça peut arriver parfois !
— Oh, Nicole… t'es trop forte ! Et toi, comment tu vas ?
— Tu sais, François est un amant merveilleux. En te regardant frappée par la «petite mort», il a tout fait pour que je jouisse aussi. C'était superbe. Ravie de t'avoir fait jouir et heureuse de ressentir mon homme s'épancher en moi… Un vrai délice. As-tu déjà goûté le sperme mélangé à de la cyprine, ma cyprine ?
— Euh non… jamais, tu le sais bien.
— Tu voudrais goûter, pour ne pas mourir idiote ?
— Ben, j'sais pas, peut-être, mais….
Et avant de finir sa phrase, Élodie se retrouve avec la minette de Nicole sur sa tête.
— Vas-y, ma Belle, lèche-moi !
Je regarde et, étonnamment, je vois le bout de la langue d'Élodie se diriger vers les nymphes de Nicole. A peine a-t-elle touché le renflement de la lèvre de Nicole, qu'Élodie retire sa langue et paraît goûter la chose.
— J'sais pas trop. Je ne sens pas grand'chose.
Nicole se dit qu'Élodie a besoin de quelques encouragements :
— Vas-y ma Belle, va à l'intérieur de ma chatte avec ta langue. Tu ne risques rien, absolument rien !
Une nouvelle fois, je regarde ce spectacle et n'en manque pas une miette. La langue d'Élodie s'introduit cette fois dans le vagin de Nicole et je vois un filet de sperme qui se met à couler dans la bouche d'Élodie, qui manque de s'étrangler.
— Ouh lala… c'est spécial. Je peux pas dire que ça m'enchante, mais, sincèrement, c'est pas dégueu. C'est même assez sucré et avec l'acidité de ta cyprine… Ouais, finalement, c'est pas mal.
Entendant cela, je demande à Nicole de se placer sur moi et je lui dis :
— Allez ma Puce, donne-moi tout ce que tu as ?
Puis j'ouvre la bouche et Nicole se contracte, fais quelques mouvements avec ses muscles vaginaux et ma récompense tombe comme un fruit mûr. Une large bande de sperme et de cyprine mélangée me coule dans la bouche. Je lèche ensuite sa vulve sur toute la longueur pour ne pas en perdre une goutte.
Je me relève et me place à genoux, face à Nicole, sous le regard étonné d'Élodie, je l'embrasse à plein bouche pour partager ce mélange avec ma p'tite Nicole. Etonnée, mais curieuse, Élodie se met à genou à son tour, elle approche son visage et vient poser sa langue délicatement à la commissure de nos lèvres à Nicole et à moi. Nous tournons légèrement nos visages vers Élodie qui ouvre sa bouche. Avec nos deux langues, nous lui déposons un peu de ce doux mélange amélioré par nos salives. A ma plus grande surprise, Élodie se lèche les babines et avale le tout. Puis d'un regard très coquin, ouvre sa bouche pour bien nous montrer qu'il n'en reste pas une goutte.
Nous reprenons notre baiser à trois et partageons ce qui reste, en terminant de savourer le jus de notre amour, pour notre plus grand plaisir.
J'entends encore Élodie nous souhaiter une bonne nuit et, entouré de ces deux superbes filles qui se tiennent la main tendrement, par-dessus mon ventre, je m'endors, libéré, soulagé et heureux.
C'est une journée inoubliable. Merci la vie.
Un dixième chapitre sera consacré à la sortie d'hôpital de Corinne (cousine et amoureuse d'Élodie), ainsi qu'aux premiers échanges.
En attendant et si le chapitre 9 vous a plu, n'hésitez pas à le dire dans vos commentaires. J'apprécie et vous remercie de votre fidélité.
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Disons que pour Elodie, c'est sans doute le goût du... risque (sans jeu de mollet) ;) !