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Couverture de Mon maître SDF, par Pelicand
Couverture de Mon maître SDF, par Pelicand
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mon maître SDF — Chapitre 5 · Possession

9 minutes
3.4k
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Pelicand
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Mon maître SDF

Chapitre 5 · Possession

L'odeur de leur débauche flottait encore dans la pièce, mêlée à l'odeur âcre de Hakim, quand l'homme se redressa enfin. Il ajusta son caleçon, le tissu usé épousant à nouveau ses hanches musclées, et jeta un regard vers la petite table de cuisine où les assiettes attendaient, vides et froides.
— Allez, bouge-toi, grogna-t-il en frottant son ventre. Fais-moi à manger. Et sers-toi une assiette, tu manges avec moi ce soir.
Camille, encore tremblante de l'onde de choc de son orgasme forcé, cligna des yeux pour chasser les étoiles qui dansaient devant son regard. Elle se mit debout sur des jambes chancelantes, ses cuisses encore collées l'une à l'autre par le sperme qui commençait à refroidir et à couler lentement vers ses bas. Elle se dirigea vers la cuisine, ses pieds nus faisant à peine de bruit sur le parquet. Elle réchauffa les restes du ragoût, ses mains tremblant légèrement en manipulant les casseroles, tout en sentant le foutre de son Maître couler le long de ses cuisses. Elle posa une assiette pleine devant Hakim et une seconde pour elle, à l'autre bout de la table, une proximité inhabituelle qui lui fit battre le cœur plus vite.
Ils mangèrent en silence pendant quelques minutes, le seul bruit étant celui des cuillères cliquetant contre la faïence et la mastication lourde de Hakim. Il buvait une gorgée d'eau tiède, son regard noir fixé sur elle, l'analysant comme un boucher examine une bête avant l'abattage.
— Alors, petite putain, commença-t-il en essuyant sa bouche avec le dos de sa main. C'est comme ça que tu veux vivre ? Être traitée comme un jouet, un trou à baiser pour un SDF ?
Camille avala sa bouchée de travers, la nourriture se logeant dans sa gorge. Elle baissa les yeux vers son assiette, sa pâleur laiteuse, presque translucide, contrastant avec la rusticité de la table.
— Oui, murmura-t-elle, la voix rauque.
— Et tes projets ? Tu vas devenir une grande dame de la société tout en gardant ma semence dans le cul ? demanda-t-il avec un rictus moqueur.
— Je... je révise encore. Je veux finir mes études, mais...
— Mais tu préfères ça. Et y a un amoureux ? Y a un petit gars timide comme toi qui espère se marier avec toi ? Un petit bourgeois bien propre qui te fait des câlins ?
— Non. Personne, répondit-elle, le cœur serré.
Hakim éclata de rire, un son sec et cruel.
— T'es bien bonne pour moi. Mais t'es pas la seule, hein. J'ai d'autres chiennes. Des putes qui me lèchent les bottes pour quelques sous. Mais toi... il se pencha vers elle, son odeur de tabac et de sueur l'enveloppant. T'es la plus prometteuse. Si tu continues à être aussi sale, à te laisser faire comme une vraie traînée, tu deviendras ma préférée.
Il tendit l'index et traça la ligne de sa mâchoire, touchant la peau fine de son cou.
— Cette peau de lait... ces grands yeux marron de biche effrayée... Ça me donne juste envie de te rabaisser encore plus. De te salir jusqu'à ce que tu ne puisses plus jamais être propre. Ça me rend dingue de t'humilier.
Camille sentit une chaleur brutale envahir son bas-ventre. Ses joues s'embrasèrent, non pas de honte, mais d'une excitation viscérale qui fit couler une nouvelle vague d'humidité entre ses cuisses. Elle contracta involontairement les muscles de son anus et sentit un frisson lui parcourir l'échine. Elle finit son assiette en vitesse, incapable de supporter davantage son intensité, et se leva pour faire la vaisselle.
Elle frotta les assiettes avec une énergie fébrile, l'eau trop chaude rougissant ses poignets, essayant de canaliser le tumulte en elle dans chaque geste mécanique. Une fois la cuisine rangée, elle retourna dans la pièce principale, où Hakim s'était déjà avachi sur le canapé usé, les bras écartés, les paupières mi-closes devant le téléviseur allumé.
— Va réviser tes conneries, lâcha-t-il sans la regarder. Fais-moi pas chier.
Camille s'assit à son bureau, alluma la lampe de chevet et ouvrit son cahier de cours de littérature française, essayant de faire abstraction des bruits de la télé. Les mots de Racine dansaient devant ses yeux, dénués de sens. Elle essaya de se concentrer sur la page, mais sa conscience était entièrement tournée vers l'homme derrière elle — vers le grincement du canapé sous son poids, vers sa respiration lente et lourde, vers le silence qui pesait entre eux. Elle n'existait plus tout à fait dans ses cours. Elle existait dans le dos de cet homme, dans l'attente de ce qu'il voudrait faire d'elle. Et cela lui faisait perdre la tête. Le temps s'étirait, lent et visqueux. Sa main gauche se perdit entre ses cuisses, et elle se doigta doucement, puis, sentant son doigt plein du mélange de sa cyprine et du jus de son Maître, elle le porta à sa bouche et le lécha avidement.
Puis quelque chose changea. Ce n'était pas un bruit, c'était au contraire l'absence d'un bruit. Le grincement du canapé s'était tu. Camille se figea. Elle tendit l'oreille, puis se tourna discrètement sur sa chaise. Sur l'écran de télé, une scène de film érotique venait de commencer. Une femme à quatre pattes était prise de force par deux hommes, les images explicites illuminant la pièce de lueurs bleues et roses.
Hakim se tenait debout, mais il n'était pas en train de regarder l'écran. Il regardait Camille. Le frisson involontaire qui l'avait traversée une fraction de seconde plus tôt — une crispation imperceptible des épaules, une façon de se raidir sur sa chaise comme une proie qui pressent — c'était ça qui l'avait rallumé. Il glissa une main sur la bosse qui gonflait sous son caleçon, les yeux noirs fixés sur sa nuque.
— Tu te fais plaisir, petite chienne ? demanda-t-il d'une voix grave.
Il traversa la pièce en deux enjambées et attrapa Camille par le bras, la soulevant comme une poupée de chiffon. Il fit basculer la chaise et la plaça contre le bord du bureau, son ventre écrasé contre le bois froid.
— Oui, Maître, souffla-t-elle.
— Alors il te faut une punition. T'es prête à prendre dans le petit trou, pas vrai ?
Sans attendre de réponse, il abaissa son caleçon pour se remettre nu. Sa bite était déjà dure, pulsante, les veines saillantes sur la tige brune. Il écarta les fesses de Camille d'une main brutale, découvrant son anus rose et serré qui frémissait.
Il se baissa, et Camille sentit son souffle chaud sur sa peau, puis l'humidité rugueuse de sa langue.
Il lécha le petit trou rose, insistant sur le muscle contracté, y crachant sa salive pour l'ouvrir, la préparer. Camille cria, surprise par l'intensité de la sensation — cette chose à laquelle elle ne s'attendait pas, cette bouche d'homme là, précisément là, contre ce qui lui semblait le plus secret, le plus honteux d'elle-même. Elle sentit quelque chose lâcher dans son ventre, une résistance intérieure qui fondait sans qu'elle l'ait décidé. Ses doigts se crispèrent sur le bord du bureau, et froissèrent les papiers sous ses mains.
— Lâche tes cours, gueula-t-il en se redressant. T'as plus besoin de ça maintenant.
Le SDF alla jusqu'au frigo, récupéra la motte de beurre et y enfonça deux doigts, avant de revenir vers son jouet, puis s'amusa à doigter le cul de Camille tout en regardant son porno, et en faisant de nombreux commentaires scabreux. Quand il fut satisfait de l'ouverture de sa soumise, il aligna son gland sur l'entrée de son cul et, sans autre précaution, enfonça sa queue au cœur de sa chair.
Le déchirement ne fut pas si brutal que Camille le craignait, au contraire. De surprise cependant, elle poussa un gémissement prolongé et bestial. Hakim ne lui laissa pas le temps de s'habituer. Il la saisit par les hanches et commença à la pilonner, chaque coup de rein l'écrasant contre le bureau, lui faisant perdre le souffle.
— Prends ça ! Prends ma queue dans ton cul de sale garce ! aboyait-il en cadence.
Le rythme la fit monter très haut dans le plaisir, comme jamais auparavant. Elle était pleine, trop pleine, étirée à l'extrême par cette virilité invasive. Sa tête pendait vers le bas, ses cheveux défaits masquant son visage. Ses doigts cherchèrent à s'agripper au bord du bureau mais n'y trouvèrent plus de prise — ses paumes glissaient, son souffle se cassait à chaque impact, son corps perdait peu à peu toute souveraineté sur lui-même. Elle sentait chaque poussée résonner jusqu'au creux de son sternum. La frontière entre douleur et plaisir n'était plus une frontière : c'était une seule matière brûlante qui la traversait de part en part.
L'orgasme s'imposa d'un coup, sourdant de quelque part sous la honte et le plaisir mêlés, incontrôlable. Elle ouvrit la bouche, incapable de retenir les sons qui en sortaient. Un filet de bave s'échappa de ses lèvres, tombant en longs filaments brillants directement sur les notes qu'elle avait prises ce matin, maculant les vers de Racine de sa salive de soumise.
Hakim accéléra, ses coups de rein devenant presque des coups de bélier. Il l'humiliait par ses mots, par ses gestes, et elle aimait ça. Elle se sentait réduite à cet orifice, à ce trou qui le servait, n'existait plus que pour le plaisir de ce SDF qui la détruisait. Elle bavait encore, incapable d'avaler, le mélange de salive et de plaisir coulant sur le papier, effaçant l'intellectuel sous le brut de l'acte charnel.
— Je vais te remplir bien comme il faut, grogna Hakim, sa respiration sifflante.
Il s'enfonça une dernière fois, jusqu'à la garde, et Camille sentit la chaleur de son éjaculation l'inonder de l'intérieur, la marquant de son essence encore une fois. Elle tressauta, son propre orgasme la secouant comme une feuille dans le vent, la vision de ses cours souillés par sa bave étant le déclencheur final de sa chute totale dans la soumission.
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Berna-prof
27 octobre 2026 à 22:33
ouaiiiiiis! excellent j'adore !

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