Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille, week-end de débauche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille, week-end de débauche
Chapitre 1
« Mais qu’est ce que je fous ici bordel… »
Cette phrase résonnait dans l’esprit de Camille depuis qu’elle avait fini de se préparer. Elle était assise, les jambes croisées, sur le bord du lit de la chambre d’hôtel qu’elle avait louée pour l’occasion. La pièce était totalement silencieuse et elle alluma la télévision pour briser le calme ambiant, un calme beaucoup trop stressant.
Aujourd’hui, elle avait lissé ses longs cheveux noir corbeau et les avait coiffé en queue de cheval. Ses yeux marron foncé étaient maquillés d’un trait d’eye-liner jusqu’à l’extérieur de ses paupières, et ses lèvres étaient recouvertes d’un violet foncé mat. Elle portait une nuisette noire satinée qui lui arrivait au dessus des genoux, et des bas autofixants, noirs également, assez simples et opaques. Pour achever cette tenue sexy, ses pieds fins étaient chaussés de talons aiguilles vernis de la même couleur que son rouge à lèvres. En résumé, elle avait sorti le grand jeu, sa panoplie préférée pour tout dire. Pour le reste, elle était entièrement épilée, du visage aux jambes, en passant par … sa verge.
Son travestissement avait toujours été considéré comme très réussi par ceux qui avaient eu la chance de l’entrevoir. Les traits fins de son visage et le fait qu’elle soit imberbe aidaient à cela évidemment. Elle n’avait jamais été grande, toujours très mince. Camille prenait beaucoup soin d’elle, de sa peau, de sa pilosité, et portait toujours des tenues très osées quand elle se transformait. Mais cette facette d’elle ne s’exprimait que dans son appartement, où elle vivait seule. Elle ne sortait jamais en fille, et aucun proche ne connaissait ce penchant, car le reste du temps, les cheveux noués en bun et habillé de tenues amples et passe-partout, Camille restait un garçon.
C’était son jardin secret et elle le gardait pour elle. La finalité n’était que sexuelle : Camille adorait traîner sur le net pour chauffer des hommes qui se trouvaient sur des tchats. Quand ils lui plaisaient suffisamment, elle leur envoyait des photos ou des vidéos très suggestives, mais toujours en prenant soin de cacher son visage, en ne le montrant pas ou en portant un masque qui en cachait une partie. Elle n’était pas adepte des réseaux sociaux, ne s’y affichait pas, mais s’en servait pour prendre contact et continuer ses petits jeux. Ainsi, son secret resterait un secret et n’entraînerait aucune complication.
Ces hommes, ces admirateurs en quelque sorte, Camille s’en lassait assez vite. Elle aimait bien changer d’interlocuteur, car aucun n’avait jamais assez de profondeur à ses yeux. Jusqu’à ce garçon, il y a quelques semaines… Il n’était pas beaucoup plus vieux qu’elle (elle avait 22 ans et lui 26), et ils avaient très vite accroché. Leurs personnalités se complétaient sur énormément de points, et leurs préférences sexuelles matchaient à merveille : il avait aussi peu de tabous qu’elle. Camille s’était laissée aller à quelques écarts à sa conduite habituelle. Elle avait donné son numéro de mobile pour qu’il puisse échanger n’importe quand, puis lui avait envoyé des clichés où on voyait son visage. Et dans l’excitation croissante, voilà qu’aujourd’hui, elle avait accepté de le rencontrer, en vrai. Elle était montée à Paris avec tout son attirail, avait loué une chambre d’hôtel plutôt bon marché et s’était apprêtée pour la première fois pour une autre personne. Et assise là, dans l’attente interminable, elle commençait à paniquer et se demander sérieusement si elle n’avait pas fait l’erreur de trop se dévoiler. Il y avait tout de même un monde entre chauffer anonymement des hommes derrière un écran, et se retrouver réellement face à un de ces pervers affamés.
Le moment n’était plus à la réflexion car la porte principale venait de s’ouvrir et le jeune homme entrait. Camille se leva brusquement et le voyait sans vraiment le regarder. Il était plus grand qu’elle, plus carré aussi, sans être forcément trop musclé. Il était brun, les cheveux plutôt courts et bien coiffés. Ses yeux marron noisette se posèrent sur elle, il lui sourit, à l’aise et confiant.
— Salut… tu vas bien ?
— O-Oui ça va, et toi ?
— Bien sûr que ça va, on va passer un bon moment…
— O-Oui ça va, et toi ?
— Bien sûr que ça va, on va passer un bon moment…
La voix de Camille était assez fluette sans pour autant être féminine. En l’écoutant et en la regardant, le garçon, qui s’appelait Matthias, ne cillait pas. Il était bien sûr au courant de la situation de Camille, était venu en connaissance de cause, et à l’heure actuelle, il se rinçait l’œil sans aucune gêne. Il en venait même à lui tourner autour en l’observant sous chaque couture.
— Wouaouh… Tu es aussi canon qu’en photo !
— M-Merci…
— M-Merci…
Elle ne lui rendit pas la politesse de son compliment car elle était figée sur place, plongée dans ses réflexions. Ca y est, c’était la première fois qu’elle se trouvait dans cet accoutrement dans la même pièce qu’une autre personne, c’était une vérité qu’elle ne pourrait plus modifier, et ça la tétanisait. Et si il finissait par lui faire du chantage ? La main que Matthias lui mit aux fesses la ramena sur Terre.
— Je dois t’avouer que je n’ai pas très envie de discuter Camille… J’attends ce moment depuis pas mal de temps et j’ai grave envie de toi.
Camille sursauta et rougit instantanément, mais aucune réponse ne lui venait.
— Oooh, tu fais ta timide ? On va commencer doucement si tu veux… Mets toi à genoux.
Matthias s’assît au bord du lit tout en baissant son pantalon et mécaniquement, Camille s’agenouilla face à lui, face à une grosse bosse sous un boxer de mec, et là aussi c’était une première. Camille était vierge, elle n’avait fait qu’explorer sa sexualité en solo. Elle qui jouait un rôle toujours très trash et sans retenue dans ses échanges avec les hommes, elle se retrouvait comme une novice dans la réalité de cette situation.
Matthias, sans s’impatienter et en parfaite connaissance de cause, posa sa main sur la joue de Camille et s’adressa à elle d’une voix rassurante.
Matthias, sans s’impatienter et en parfaite connaissance de cause, posa sa main sur la joue de Camille et s’adressa à elle d’une voix rassurante.
— Hey, pas de pression t’en fais pas… Je suis certain que tu vas assurer, contente toi de faire ce que tu as toujours eu envie de faire…
Ces mots eurent l’effet escompté sur elle, le stress se fit moins oppressant et d’un geste hasardeux, elle leva le bras droit et posa sa main sur le sexe couvert de Matthias. Son cœur s’emballa aussitôt, l’excitation s’invitait enfin auprès d’elle. Le garçon sourit encore, il se releva un peu et baissa son sous-vêtement qui lui tomba aux chevilles, et Camille avait devant elle une belle queue, un peu veineuse, d’une longueur normale mais assez large, rasée jusqu’aux testicules. Elle prit le temps de l’observer, de l’apprécier, mais sans jamais croiser le regard de Matthias. Elle le compara mentalement à son propre sexe, qui n’était pas beaucoup plus court mais surtout beaucoup plus fin…
— Allez, goûte moi ça ma belle…
Camille ne le regarda toujours pas dans les yeux, mais s’exécuta en fixant son pénis. Elle l’empoigna délicatement, ce qui provoqua la même décharge d’adrénaline que précédemment, elle apprécia la douceur de la peau, la chaleur de ce sexe dans sa main ; puis doucement, elle se pencha pour le goûter. Ses lèvres se posèrent délicatement sur le gland, elle le lappa timidement comme une sucette, puis sa bouche engloba le début de sa queue pour commencer une série de va et viens hasardeux. Elle ferma les yeux et visualisait cette bite dans sa bouche. Elle n’avait pas de goût, Matthias semblait d’une hygiène irréprochable. Instinctivement, en pensant à tous ses godes qu’elle avait sucés, Camille posait les mains sur chaque cuisse de Matthias et semblait trouver ses marques. Ses mouvements se faisaient plus amples et sa fellation plus profonde, et plus efficace, en témoignaient la respiration plus bruyante du jeune homme.
— Hé ben voilà, je savais bien que tu étais douée…
Camille était maintenant en train de le pomper copieusement après ses quelques minutes hésitantes. Sa gêne du début laissait peu à peu place à sa vraie personnalité. Elle jouait de la langue contre son gland, elle sondait Matthias à grandes aspirations bruyantes pour comprendre ce qui lui plaisait. De toute évidence, il appréciait avoir le gland bien décalotté.
— T’assures de fou putain… et toi alors ?
Matthias passa son pied droit sous la nuisette de Camille, et vint rencontrer sa queue dressée. Il la plaqua contre le ventre de la jeune travestie et entreprit de la masser avec son pied. Camille n’eut pas de mouvement de recul, sa timidité s’était évanouie et elle était bien trop concentrée, les yeux clos, à savourer sa première pipe.
Le jeune homme n’avait vraisemblablement aucun problème avec l’anatomie de Camille, il semblait vouloir partager le plaisir.
Le jeune homme n’avait vraisemblablement aucun problème avec l’anatomie de Camille, il semblait vouloir partager le plaisir.
Mais à mesure que celle-ci retrouvait son côté dévergondé, Matthias semblait lui aussi se laisser aller à ses envies personnelles. Dans leurs échanges écrits, il avait toujours été d’une nature dominatrice et brutale lorsqu’ils se chauffaient. Alors qu’il commençait à gémir ouvertement à chaque mouvement de Camille, il lui attrapa les cheveux par la base de sa queue de cheval, et prit le contrôle du jeu. Il appuya une première fois derrière la tête de la jeune novice, et sa bite s’enfonça plus loin qu’elle n’avait jamais été dans la gorge de Camille. Elle réprima un haut le cœur dans un mouvement de recul, mais le jeune homme insista une seconde fois.
— Bah alors ? Tu m’avais pourtant dit que tu aimais ça…
Elle avait paniqué un instant en effet, d’avoir perdu le contrôle ; mais recouvrant ses esprits aussitôt, elle relâcha sa résistance et se laissait faire. Le jeune homme afficha un sourire carnassier qu’elle ne put voir, et commença sa besogne. Il était en train de lui baiser littéralement la bouche en contrôlant sa tête, la jeune travestie ne pouvait rien faire d’autre que subir en bavant abondamment. Sa salive coulait le long des testicules de Matthias, et les bruits de sa gorge ainsi prise résonnaient dans la pièce. Elle prenait son souffle comme elle le pouvait pendant qu’il se mit à beugler de plaisir. Mais Camille prenait son pied elle aussi. Ses échanges fantasmés avec tous ces hommes devenaient réalité. Elle procurait du plaisir, elle plaisait, elle se sentait possédée. Sa propre queue était droite d’excitation, ce massage pédieux l’avait stimulée, même si le jeune homme y avait mis fin pour se concentrer sur son propre plaisir. Ce dernier s’arrêta d’ailleurs soudainement, et relâcha les cheveux de Camille. L’avant de son corps tomba en arrière dans un énorme soupir et il prit appui sur ses coudes et ses avant bras.
— Pffffff, bordel je suis déjà prêt à jouir… T’es incroyable…
Le jeune homme la regarda, et pour la première fois Camille le fixait elle aussi, dans les yeux. Elle était essoufflée et son visage dégoulinait de bave, son maquillage était totalement fichu, mais elle prenait soin d’afficher un air plus dépravé encore, avec une expression de défi. Elle se sentait pleinement en confiance, prête à aller jusqu’au bout. Matthias connaissait tous ses petits secrets, et il était temps qu’il passe à l’étape suivante.
— Je crois bien qu’il est temps que je te dépucèle, même si tu t’es déjà prise des gros godes… Grimpe sur le lit, je te laisse choisir la position.
Camille se mordit la lèvre, les choses sérieuses allaient commencer… Elle se releva, tituba un instant, puis elle avança et se remit à genoux ; mais cette fois-ci, elle allongea son buste sur le lit, qui était finalement assez bas. Le reste de son corps était calé contre le rebord du matelas. Ainsi positionnée, ses jambes s’écartèrent et Matthias n’avait plus qu’à relever sa nuisette…
Le jeune homme s’avança, il avait bazardé tout ses vêtements et son sexe était gonflé d’excitation et recouvert de salive. Il le tenait fermement de sa main gauche ; et avec celle qui était libre, il releva le tissu de la tenue de Camille jusqu’au milieu du dos.
Le jeune homme s’avança, il avait bazardé tout ses vêtements et son sexe était gonflé d’excitation et recouvert de salive. Il le tenait fermement de sa main gauche ; et avec celle qui était libre, il releva le tissu de la tenue de Camille jusqu’au milieu du dos.
— Regardez-moi ça… Magnifique.
Sur ces mots, il lui asséna une fessée retentissante, et lui plotta le cul sans douceur. Elle fermait les yeux, toujours concentrée, et encaissa. Le jeune homme posa ses mains de part et d’autre de Camille, les bras et les jambes tendus. Il était parfaitement positionné au dessus d’elle, son chibre était à quelques centimètres de son entrefesses vierge. Il se baissa progressivement et son gland vint s’écraser contre son anus serré. Il le frotta plusieurs fois et la mouille qui le recouvrait mélangé à la salive de Camille semblait avoir vite fait de lubrifier l’entrée.
— Maintenant salope, tu n’as plus qu’à demander… Est-ce que tu veux prendre cher ?
Il y a quinze minutes, la jeune travestie tremblait de peur. Désormais, elle trépignait d’impatience. Les mots crus du garçon l’avaient achevé et elle crevait d’envie de se faire prendre. Et enfin, elle ouvrait la bouche, pour parler cette fois-ci.
— Vas y, j’en peux plus… Baise-moi Matthias.
A peine sa réponse formulée, la queue du jeune homme la pénétra de la moitié de sa longueur. Il avait enfoncé autant qu’il avait pu, mais les fesses de Camille étaient trop serrées et trop peu préparées. Cette dernière étouffa un cri de douleur dans la couette tandis que Matthias retira son sexe. Sans s’excuser, il cracha sur l’orifice un peu plus ouvert de la jeune travestie, puis n’enfonça que le gland, qu’il fit rentrer et sortir dans de nombreux va et viens. Camille serrait les dents et ses mains agrippaient l’édredon : elle ressentait un mélange de plaisir et de douleur. Quand elle enfonçait un gode dans son cul, aussi gros soit-il, elle se chauffait toujours un peu avant, avec du lubrifiant. Mais là, la pénétration restait raide à encaisser. Pourtant peu à peu, le plaisir prenait toute la place, autant que l’excitation qui l’envahissait à nouveau. Son trou s’élargissait au gré des pénétrations, et ce n’était plus simplement le gland qui s’enfonçait, mais quasiment toute sa large queue veineuse.
Les deux amants gémissaient bruyamment, Matthias assénait de puissants coups de reins et Camille se dandinait comme pour en réclamer plus. Elle était totalement relâchée et dévergondée, au plus grand plaisir du jeune homme. Elle en était même à discuter avec lui sans la moindre retenue.
— Alors t’aimes ça salope ? C’est bon de se faire baiser comme ça ?
— Putain ouais, j’en crevais d’envie… Je suis assez bonne pour toi ?
— Haha carrément ouais… T’es gaulée comme une petite pute, ça me plaît bien.
— Alors baise moi comme je le mérite.
— Putain ouais, j’en crevais d’envie… Je suis assez bonne pour toi ?
— Haha carrément ouais… T’es gaulée comme une petite pute, ça me plaît bien.
— Alors baise moi comme je le mérite.
Matthias était comme électrisé par son attitude. Il recula et emporta Camille dans son élan, son cul vint s’empaler sur la queue du jeune homme et elle lâcha un gros râle de plaisir. Elle était maintenant accoudée au bord du lit, presque à 4 pattes, mais son corps était dégagé et libre d’accès. Matthias en profita pour glisser une main jusqu’à l’entrejambes de Camille et saisir sa queue, il la serra fort et commença à l’astiquer sans vergogne.
D’abord étonnée, la jeune travestie se mit à gémir de bonheur. Elle se faisait branler, et en prime, Matthias était en train de l’enculer brutalement. Le combo parfait.
D’abord étonnée, la jeune travestie se mit à gémir de bonheur. Elle se faisait branler, et en prime, Matthias était en train de l’enculer brutalement. Le combo parfait.
Après une grosse minute de ce petit manège, Camille ne résista pas. Elle n’eut même pas le temps de prévenir le jeune homme, entre le fait qu’elle cherche son souffle et qu’elle gueule de plaisir. Ses muscles se raidirent, tout comme sa queue, et de nombreuses éjaculations s’écrasèrent sur la moquette du sol. Un filet de sperme pendait au bout de la queue de Camille et se balançait au rythme brutal des pénétrations de Matthias, qui n’avait rien remarqué et continuait de lui prendre brutalement les fesses.
— Putain ça vient Camille… C’est juste là !!
A quelques minutes près, leurs orgasmes auraient pu se synchroniser si Camille avait été capable de se retenir. Elle se sentait honteuse et décidait de se rattraper en l’achevant à grands coups de phrases décomplexées et en dandinant ses fesses.
— Oh ouais vas y, remplis moi, vide tes couilles dans mon cul, donne moi ce que je-
Elle fut coupée par un grognement bestial, Matthias avait accéléré dans un ultime effort ses va et viens, et Camille écarquilla les yeux devant cette nouvelle sensation : elle sentait les jets de foutre s’écraser dans son cul. Cet homme était en train d’éjaculer en elle, et c’était divin. Elle n’était plus vierge, elle concrétisait tout ce qu’elle avait fait miroiter à bien d’autres personnes.
Dans un dernier râle, Matthias se retira. L’anus de la jeune travestie était béant, il n’y était pas allé de main morte. Il essuya son sexe dans la nuisette de Camille, puis vint s’assoir sur le lit. Elle se traîna elle aussi jusqu’à bord du matelas et tournait la tête pour le regarder. Il semblait chercher quelque chose dans son jean, c’était un paquet de cigarettes et il s’en alluma une. Il en proposa une à Camille mais elle refusa. Il la regardait aussi, plus son corps que son visage.
— Alors ma belle, ça t’a plu ?
— Carrément, je dois avouer, c’était… génial !
— Super alors… Désolé, j’étais vraiment en manque alors je suis allé droit au but. Tiens vu la gueule de la moquette, c’est vrai que ça t’a pas déplu !
— Oui désolée aussi, c’est venu tout seul…
— Y’a pas de mal ! Maintenant qu’on est bien vidés, on va pouvoir passer aux choses sérieuses qu’est ce que tu en dis ? Le week-end ne fait que commencer…
— Carrément, je dois avouer, c’était… génial !
— Super alors… Désolé, j’étais vraiment en manque alors je suis allé droit au but. Tiens vu la gueule de la moquette, c’est vrai que ça t’a pas déplu !
— Oui désolée aussi, c’est venu tout seul…
— Y’a pas de mal ! Maintenant qu’on est bien vidés, on va pouvoir passer aux choses sérieuses qu’est ce que tu en dis ? Le week-end ne fait que commencer…
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Commentaires ()
Les suite et fin de cette première aventure seront publiées les 13 et 16 mars !
Bonne lecture :)
Merci pour ce partage.