Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En pleine rue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
En pleine rue
Chapitre 1
La soirée avait été bien arrosée. Ma femme titubait sur ses escarpins, sa petite robe de cuir noir tendue à l'extrême sur ses seins et son cul. Ses collants à très grosses résilles qui laissaient passer les lèvres de sa chatte au travers des mailles et laissait de la même manière un large accès a son cul. Dans cette tenue elle puait déjà le vice.
On venait à peine d'arriver à la voiture, garée dans cette impasse sombre et mal éclairée, quand quatre mecs bien bourrés nous ont rattrapés.
Ils nous encerclent immédiatement.
On venait à peine d'arriver à la voiture, garée dans cette impasse sombre et mal éclairée, quand quatre mecs bien bourrés nous ont rattrapés.
Ils nous encerclent immédiatement.
— Putain, mate la salope ! Elle est habillée pour se faire défoncer !
Ma femme, les yeux brillants d'alcool et de vice, rigole nerveusement et leur répond :
— Quoi ? vous avez quelque chose a dire ?
— Vous voulez quoi ? Me baiser devant mon mari peut-être ?
— Vous voulez quoi ? Me baiser devant mon mari peut-être ?
Je tente de les repousser :
— Dégagez, enfoirés !
Mais elle m'attrape le bras et me souffle avec un sourire de chienne en chaleur :
— Laisse les… Ils sont pas méchants ses types, après tout. je proteste.
Mais en quelques secondes, ils sont autour de nous et plus particulièrement sur elle. Des mains partout : on lui malaxe violemment les seins, on lui soulève la robe, on lui claque les fesses. Elle glousse comme une midinette et tortille ses fesses mais ne recule pas. Un grand black pose sa main sur sa cuisse et remonte sous sa robe, il lui enfonce deux doigts brutalement dans la chatte trempée jusqu'au fond.
Un des homme me plaque contre le mur et m'immobilise.
Un des homme me plaque contre le mur et m'immobilise.
— Elle est déjà toute mouillée ta grosse pute ! me dit'il. Elle a la chatte en feu, cette salope ?
Elle gémit comme une chienne, se cambre et répond d'une voix suave qui les chauffent encore plus :
— Oui… sortez vos grosses bites… Je vais vous sucer.
Ils baissent leurs jeans en même temps. Trois queues raides, épaisses et veineuses jaillissent. Ma femme se jette à genoux sur le bitume sale comme une vraie traînée. Sans hésiter, elle attrape les la plus grosses et l'enfourne dans sa bouche, les joues gonflées, bave qui coule déjà abondamment.
— Gluurrpp… putain de grosse queue de merde ! grogne-t-elle entre deux gorgées profondes.
Elle les suce comme une folle : gorge profonde, langue qui lèche les couilles, main qui branle les deux autres à toute vitesse. Les mecs l'insultent violemment :
— Regarde moi cette pute de luxe qui suce des inconnus dans la rue ! T'es qu'un vide-couilles, une vraie chienne à bite ! lance celui qui me bloque.
Un des mecs la relève par les cheveux, la plaque brutalement sur le capot de la voiture, écarte ses collants et lui enfonce sa grosse queue d'un seul coup jusqu'aux couilles dans la chatte. Au bout de deux minutes il s'allonge au sol sur le dos sa queue tendue vers le ciel.
— Allez vient chevaucher mon manche.
Elle l'enjambe, soutenu sous les aisselles par un des mec, elle s'empale a fond.
— AAAAAH ! hurle t-elle de plaisir et de douleur. Défonce-moi ! Déchire ma chatte, enfoiré !
Il la pilonne comme un sauvage, claques violentes de peau contre peau, pendant qu'un autre lui enfonce sa bite jusqu'au fond de la gorge. Le troisième la fait se pencher en avant, se place derrière elle, crache sur son chibre et l'enduit de salive pose son gland sur son étoile et l'encule d'un coup sec, jusqu'aux couilles.
— Prends ça dans le cul, sale truie ! Double pénétration pour la salope du mari !
Ma femme hurle, le corps secoué par les deux queues qui la labourent en même temps :
— Ouiiii ! Baisez moi comme une pute, comme la chienne que je suis ! Défoncez moi les deux trous ! Je suis votre vide-couilles !
Un des mecs vient remplacer celui qui me tiens au respect contre le mur
— Regarde bien comme elle prend cher ta pouffiasse.
Ils la baisent avec une violence animale, changeant de trou à chaque fois, lui claquant les fesses jusqu'à ce qu'elles soient rouges. Elle jouit comme une folle, elle gicle abondamment sur le bitume, jambes qui tremblent, yeux révulsés.
Puis ils la mettent à nouveau à genoux au milieu de l'impasse.
Puis ils la mettent à nouveau à genoux au milieu de l'impasse.
— À quatre pattes, sale pute. On va te repeindre la gueule et te remplir de sperme.
Elle ouvre grand la bouche, langue bien tirée, regard de chienne soumise. Un par un, ils lui baisent la gorge jusqu'à l'explosion.
Le premier lui décharge directement au fond du gosier :
Le premier lui décharge directement au fond du gosier :
— Avale tout, sale pute ! Bouffe mon foutre !
Elle avale bruyamment, un long filet blanc qui coule quand même sur son menton.
Le deuxième lui tient la tête des deux mains et lui baise la bouche comme un vagin jusqu'à ce qu'il éjacule violemment.
Le troisième lui? lui tient la tête des deux mains et lui décharge direct au fond du gosier :
Le deuxième lui tient la tête des deux mains et lui baise la bouche comme un vagin jusqu'à ce qu'il éjacule violemment.
Le troisième lui? lui tient la tête des deux mains et lui décharge direct au fond du gosier :
— Gobe tout, salope ! Jusqu'à la dernière goutte !
Le quatrième explose de gros jets épais qui lui remplissent la gorge. Elle avale bruyamment, un filet qui coule sur son menton. Elle tousse, bave, avale tout ce qu'elle peut, le visage complètement recouvert de sperme épais qui dégouline sur sa robe de cuir.
Les mecs referment leurs braguettes en riant.
Les mecs referment leurs braguettes en riant.
— Bonne nuit, grosse chienne. Ton mari va te ramener à la maison.
Ils partent en se marrant.
Je reste planté là, tremblant de rage et d'excitation. Ma femme se relève lentement, chancelante, le visage et les lèvres couverts de sperme encore chaud. Elle me regarde droit dans les yeux, lèche lentement ses lèvres pleines de foutre un sourire rêveur encore aux lèvres :
Je reste planté là, tremblant de rage et d'excitation. Ma femme se relève lentement, chancelante, le visage et les lèvres couverts de sperme encore chaud. Elle me regarde droit dans les yeux, lèche lentement ses lèvres pleines de foutre un sourire rêveur encore aux lèvres :
— Alors ? T'as vu comment je me suis fait baiser, comme une vraie salope, en pleine rue ?
Mais… tu sais ils m'ont vraiment fait jouir, ces salops.
Elle monte dans la voiture, s'assoit, écarte les jambes et passe deux doigts dans sa chatte encore ouverte et dégoulinante de fluides. Elle les porte à sa bouche et les suce devant moi.
Elle monte dans la voiture, s'assoit, écarte les jambes et passe deux doigts dans sa chatte encore ouverte et dégoulinante de fluides. Elle les porte à sa bouche et les suce devant moi.
— Je...je n'est rien pu faire ma chérie, ils me tenaient.
— Allez, démarre vite… on rentre ils m'ont tellement secouer, que je vais vomir.
— Promis je boirais moins la prochaine fois !
— Allez, démarre vite… on rentre ils m'ont tellement secouer, que je vais vomir.
— Promis je boirais moins la prochaine fois !
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