Dogging avec deux congolais dont un puceau
Chapitre 1
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Couverture de Dogging avec deux congolais dont un puceau, par Noirs-Desirs
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Dogging avec deux congolais dont un puceau — Chapitre 1

13 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Noirs-Desirs
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Dogging avec deux congolais dont un puceau

Chapitre 1

C'est à la demande et pour le plus grand plaisir de ma chérie, que j'ai organisé un plan extérieur avec deux Black dans une zone industrielle de nuit. Nous adorons ce genre de rencontres : un peu risquées, mais tellement excitantes.
Ce soir-là, j'ai contacté via un site libertin un homme, un Congolais de 38 ans. Je l'ai choisi non pas pour ses 17 cm de longueur, plutôt dans la moyenne, mais pour le diamètre exceptionnelle de son sexe : 6 cm, du jamais vu.
Je lui ai demandé s'il avait un ami qui pourrait l'accompagner. Il m'a répondu qu'il viendrait avec un autre homme, lui aussi Congolais.
Rendez-vous pris pour samedi soir dans une zone industrielle proche de chez nous, en partie encore en construction.
Ma femme, apprêtée pour l'occasion, portait une petite robe bleue très courte et très décolletée qui découvrait largement sa poitrine, une paire de bas blancs et des cuissardes à talons de 12cm en velours noir. Pour parfaire sa tenue de bourgeoise salope, elle avait ajouté un ensemble bracelet et collier en strass.
À 23 h, nous sommes en place. La voiture tous feux éteints, seul le plafonnier reste allumé. Mon épouse, robe remontée jusqu'à la taille, jambes écartées. Je la caresse pour la mettre en condition. Elle ést déjà trempée.
Une voiture arrive doucement et se gare une trentaine de mètres plus loin. À l'intérieur, deux hommes que je distingue mal dans la pénombre. Les portières s'ouvrent et ils descendent. Le premier est petit, dans les 1,65 m pour 80 kg, style « petit gros ». Le second est grand et mince, ce qui contraste nettement avec son ami. Tous deux portent des joggings et des casquettes vissées sur la tête.
Le gros s'approche de la fenêtre côté passager et regarde ma femme en pleine séance de caresses, cuisses largement ouvertes, les talons de ses cuissardes posés sur la planche de bord. Le plus jeune reste un peu en retrait, mais ne perd pas une miette du spectacle.
Elle passe la main sur son clitoris, enfonce deux doigts dans sa chatte, les ressort, regarde les deux mecs, les porte à ses lèvres, les sucent lentement puis les réintroduits dans sa fente brillante de cyprine.
Pendant plusieurs minutes, mon épouse continue de se branler, cuisses grandes ouvertes, le visage des deux hommes collé à la vitre. J'ouvre la fenêtre. Un bras, puis deux, entrent dans l'habitacle. Le gros pose sa main sur sa cuisse tandis que le plus jeune sort un sein du décolleté et commence à exciter le mamelon.
Très vite, le gros introduit deux doigts entre ses lèvres intimes, et avec le pouce titille son clitoris. Ma femme, très sensible des seins, se tortille au rythme où le jeune lui malaxe et pince les tétons. Son souffle s'accélère, son bassin se soulève à chaque fois qu'il lui écrase les mamelons entre son pouce et son index.
Elle se penche, sort le buste par la fenêtre et palpe le jogging du plus âgé. D'un geste décidé, elle le baisse pour en extraire son membre.
Ma femme, elle, ne sait jamais rien de la sélection que je fais des hommes qui participent à nos soirées. Imaginez donc sa surprise quand elle découvre le colosse qui lui sert de queue…
— Chéri… il est énorme. Sa bite est vraiment super grosse…
Je souris, car en effet, c'est encore plus impressionnant que sur les photos. Il a la taille d'une petite bouteille d'eau : la longueur, mais surtout la circonférence, est impressionnante.
Elle pose ce chibre massif dans sa main et, de l'autre, lui caresse les couilles. Puis elle passe son buste hors de l'habitacle, sort sa langue et la fait courir sur toute la longueur. Elle ouvre la bouche au maximum pour avaler le gland. Il lui attrape la tête à deux mains et s'enfonce dans sa gorge sous le regard de son complice.
Elle rentre la tête dans la voiture, ouvre la portière pour faciliter la pipe, tout en gardant les cuisses grandes ouvertes, talons toujours sur le tableau de bord. Le plus jeune en profite : il s'agenouille et plonge son visage dans sa chatte brillante de cyprine.
Elle décide alors de sortir de la voiture pour être plus à son aise. À genoux sur le bitume, elle reprend l'énorme queue en bouche. Le plus jeune baisse à son tour son pantalon, dévoilant un sexe de belle taille qui paraît presque petit, à côté du monstre de son ami. Il commence à se branler.
— Approche, donne moi ta queue ! lance ma femme.
Elle attrape le membre du jeune à pleine main et l'enfourne aussitôt dans sa bouche, alternant entre les deux.
La nuit est fraîche, mais l'air vibre de tension sexuelle. Ma femme, à genoux sur le bitume de la zone industrielle, robe bleue remontée jusqu'à la taille, pompe avec avidité. Sa bouche passe d'une queue à l'autre avec gourmandise, laissant de longues traînées de salive qui coulent sur son menton et dégoulinent sur ses seins sortis du décolleté.
Le gros Congolais, celui à la bite monstrueuse, grogne de plaisir. Sa queue est vraiment effrayante de près : épaisse comme un poignet, veinée, le gland violet et luisant de bave. Elle peine à l'avaler, sa mâchoire grande ouverte, les commissures des lèvres étirées à l'extrême. À chaque aller-retour, elle produit un bruit obscène, gluant, de gorge profonde ratée : « Gluurk… gluuuurk… » Elle s'étouffe, tousse, des filets de salive épaisse tombent en cascade sur le sol.
Le plus jeune, grand et mince, la tient par les cheveux et lui baise la bouche plus calmement, mais avec régularité. Sa bite, déjà belle, paraît presque normale à côté de l'autre monstre.
— Putain, elle suce comme une vraie salope, lâche le gros en riant.
Ma femme relève la tête, les yeux brillants, la bouche rouge et gonflée :
— Chéri… il est trop gros, je vais jamais pouvoir le prendre dans ma chatte…
Je souris dans l'ombre.
Ils la relèvent. Le jeune la plaque contre le capot encore tiède de notre voiture. Elle écarte les cuisses, ses cuissardes noires tendues sous la lune. Le gros s'agenouille derrière elle, écarte ses fesses blanches et plonge sa langue épaisse dans sa chatte trempée, puis remonte vers son trou du cul qu'il lèche bruyamment, en grognant comme un animal. Elle gémit, cambrée, les seins écrasés sur la carrosserie.
Puis vient le moment. Le gros se relève, aligne son énorme queue contre sa fente. Il crache dessus et étale la salive avec son gland monstrueux. Ma femme halète :
— Vas-y doucement… il est vraiment énorme…
Il pousse. Le gland force l'entrée. Elle pousse un cri rauque quand les premiers centimètres écartèlent sa chatte. Ses lèvres intimes sont tendues à l'extrême, blanchies par la pression. Il entre lentement, centimètre par centimètre, pendant qu'elle griffe le capot en jurant :
— Oh putain… il me défonce… ma chatte est trop petite… aaaahhh !
À mi-chemin, elle tremble déjà, les jambes flageolantes. Le jeune en profite pour lui enfoncer sa bite dans la bouche et la faire taire. Le gros continue d'avancer, impitoyable. Quand il est enfin au fond, sa queue énorme fait une bosse visible sur le ventre de ma femme. Elle a les yeux révulsés, la bouche pleine, et ne peut plus que gémir autour de la queue du jeune.
Ils commencent à la pilonner en rythme. Le gros la baise avec des coups profonds et lourds. Chaque va-et-vient produit un bruit humide et obscène : « Flap… flap… schlorp… » Sa chatte dégouline de cyprine qui coule le long de ses cuissardes. Le jeune lui baise la gorge sans pitié, ses couilles claquent contre son menton.
Le gros plante ses doigts dans ses hanches, se crispe, grogne et déverse son jus au plus profond de son utérus.
Ma femme reste un moment comme ça, haletante, la chatte grande ouverte, rouge, gonflée, dégoulinante de mouille. Elle tourne la tête vers moi, les yeux vitreux, un sourire épuisé et sale aux lèvres :
— Chéri… ils m'a défoncée et remplie… je suis complètement pleine…
Le gros, encore à moitié dur, s'approche et lui claque le visage avec sa queue lourde et collante de sperme et de cyprine :
— T'as pas fini, salope. Maintenant c'est ton cul qui va prendre. Et cette fois, on va vraiment te détruire.
— Tu sais, le petit est encore puceau, mais ce soir il va se dépuceler dans ton cul.
Elle gémit, déjà prête à en reprendre, pendant que je bande comme un fou en filmant la suite…
Le jeune, qui n'avait presque rien dit jusqu'ici, s'approche à son tour, la bite encore luisante de salive. Il la regarde droit dans les yeux et lâche d'une voix calme mais chargée :
— Oui, je suis encore puceau… mais ce soir, je vais te défoncer le cul en premier.
Ma femme écarquille les yeux, surprise et encore plus excitée. Elle se penche, s'allonge à moitié sur le capot froid, jambes tendues, cambrure exagérée, et écarte ses fesses avec les deux mains pour lui montrer son petit trou rose.
— Viens alors, mon petit puceau… ce trou est pour toi. Enfonce-la-moi dans le cul, doucement au début… mais je veux tout sentir.
Le jeune place son gland sur son anus, étale le foutre de son ami qui coule encore de sa chatte dilatée, puis pousse. Le sphincter résiste un peu. Elle pousse un long gémissement rauque quand le gland force l'anneau. Il entre lentement, centimètre par centimètre, pendant qu'elle jure entre ses dents :
— Putain… ton gland est gros… il m'ouvre le cul… aaaahhh oui… plus profond…
Quand il est enfin au fond, bien enfoncé dans ses tripes, il reste immobile quelques secondes, tremblant de plaisir. C'est sa première fois, et la sensation est visiblement trop forte. Ma femme, perverse, contracte son anus autour de lui :
— Bouge maintenant… baise moi le cul comme la chienne a black que je suis.
Il commence à donner des coups, d'abord maladroits, puis de plus en plus assurés. Le gros en profite pour se placer devant elle et lui enfoncer à nouveau son monstre dans la gorge. Elle est prise en sandwich : le cul défoncé par un puceau qui apprend vite, la gorge remplie par une bite énorme.
Le jeune accélère, ses couilles claquent contre sa chatte dégoulinante de cyprine. Il grogne, les mains crispées sur ses hanches :
— Putain… c'est trop bon… ton cul est serré… tu vas me faire jouir, chienne …
Il s'enfonce une dernière fois jusqu'aux couilles et décharge violemment dans ses intestins. Son premier orgasme, et c'est dans un cul. Ma femme jouit en même temps, le corps secoué de spasmes, un jet de cyprine giclant sur le bitume.
Le gros retire sa queue de sa bouche et la retourne aussitôt. Il veut son tour dans le cul. Il l'allonge sur le dos sur le capot, lui relève les jambes contre ses épaules et aligne son monstre contre son anus déjà bien ouvert et dégoulinant de sperme.
— Regarde bien, salope. Je vais te ruiner le trou du cul avec ma grosse bite noire.
Il pousse. Cette fois, grâce au foutre du jeune, il entre plus facilement, mais la sensation reste monstrueuse. Ma femme hurle de plaisir quand il la sodomise profondément. Chaque coup fait resortir du sperme blanc qui coule le long de sa raie.
Au bout de quelques minutes, ils la retournent. Le jeune s'allonge au sol, elle s'empale sur lui en lui tournant le dos. Sa chatte, déjà bien ouverte, avale sa bite plus facilement. Le gros se place devant elle, debout, et lui enfonce à nouveau son monstre dans la bouche.
Mais il en veut plus. Il retire sa queue baveuse, la fait descendre un peu sur la bite du jeune, puis appuie son gland énorme contre l'entrée déjà occupée de sa chatte.
— Non… pas les deux en même temps… c'est trop gros ! supplie t-elle, la voix cassée.
Ils n'écoutent pas. Le gros pousse. Lentement, cruellement, son énorme queue force l'entrée à côté de celle de son pote. Ma femme hurle de douleur et de plaisir mêlés. Ses lèvres intimes sont distendues comme jamais, presque blanches, un anneau de chair tendu autour des deux bites. Des larmes coulent sur ses joues pendant qu'ils lui double pénètrent la chatte, centimètre par centimètre.
Quand ils sont tous les deux enfoncés jusqu'aux couilles, elle est complètement empalée, le ventre déformé par les deux masses. Elle ne parle plus, elle bave, elle tremble, elle jouit déjà par saccades violentes, sa cyprine giclant entre les deux queues qui frottent l'une contre l'autre dans son ventre.
Ils commencent à bouger. Des coups lents d'abord, puis de plus en plus rapides. Sa chatte fait un bruit mouillé, déchiré : « Schlorp… schlorp… gluuuurk… » À chaque retrait, ses lèvres restent béantes, rouges, gonflées, avant d'être à nouveau forcées.
Le jeune, qui la tient par les hanches, grogne :
— Putain, sa chatte est bouillante… elle nous serre comme une vierge…
Ils accélèrent. Ma femme n'est plus qu'un trou à bites, secouée comme une poupée, ses seins ballotant violemment, ses cris devenus des râles inarticulés.
Ils la baisent comme ça pendant de longues minutes, alternant les trous, la double pénétrant à nouveau, cette fois chatte et cul en même temps. Sa chatte et son anus sont complètement ravagés, rouges, béants, dégoulinants de foutre épais.
À la fin, elle est à genoux entre les deux, la bouche grande ouverte, la langue tirée, pendant que le jeune se branlent au-dessus d'elle. Il éjacule, de longues giclées épaisses qui couvrent son visage, ses cheveux, ses seins et sa langue. Elle avale ce qu'elle peut, le reste coule sur sa robe bleue devenue une loque trempée de sperme.
Épuisée, souillée, la chatte et le cul grands ouverts et palpitants, elle me regarde avec un sourire de salope comblée :
— Chéri… ramène moi à la maison… je suis complètement détruite, ma chatte est en feu… mais putain que c'était bon.
La zone industrielle est silencieuse à nouveau. Seuls restent les bruits de gouttes de foutre qui tombent sur le bitume et l'odeur forte de sexe qui flotte dans l'air.
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lailatvx
13 août 2026 à 13:04
Ma femme et moi, on a adoré ce récit !
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Ced67220
15 mai 2026 à 17:04
Top et si excitant j’adore
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Doc64
11 mai 2026 à 06:33
Une séance de baise mémorable, à réitérer. Merci et à bientôt pour d’autres aventures. Ce couple est vraiment génial…
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Pere_vert
10 mai 2026 à 18:27
Les chaudes aventures d'une bab j'adore Excellente histoire très bien écrite. Je ne lasse pas de vous lire
Soyez respectueux
Répondre

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