Marquée
Chapitre 1 · Féministe et soumise ?
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✦ revesdelune Marquée XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Marquée — Chapitre 1 · Féministe et soumise ?

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Marquée

Chapitre 1 · Féministe et soumise ?

Avec ce récit certaines féministes, et certains dont la déconstruction a été bien conduite, vont crier au scandale, à la provocation. Mais, c'est qu'iels n'auront pas dépassé quelques paragraphes. Et puis, c'est une histoire vraie, à peine romancée.
Elle avait longuement hésité avant de sortir.
Pas sur la tenue, elle savait exactement quoi porter pour cette réunion de la Journée internationale des droits des femmes. Une jupe crayon noire mi-longue, un chemisier blanc légèrement cintré, des escarpins discrets. Une silhouette nette, une présence affirmée.
Non, son hésitation était ailleurs. Plus silencieuse. Plus enfouie.
Au départ, c'était une idée en l'air. Une demande provocatrice, un jeu qui semblait intellectuel entre elle et son mari. Elle si sûre de ses principes et de son indépendance. Lui, amusé de ses revendications inviolables.
Puis, elle avait dit oui. Pas vraiment sous pression, mais pour se tester, justement pour se prouver qu'elle en était capable.
C'est ce qui la troublait maintenant.
Devant le miroir, elle s'observait avec cette lucidité qu'elle revendiquait comme une conquête. Une femme libre, indépendante, construite loin des injonctions ou des conventions qui enferment. Elle connaissait les mots, les combats, les nuances. Elle les portait même en elle, comme une seconde peau. Et pourtant.
Cette autre part d'elle-même, un peu honteuse, qu'elle ne nommait jamais à voix haute, se révélait aujourd'hui.
Elle avait choisi un plug anal en acier inoxydable, lourd, avec une base en forme de rosebud rose vif. Avant de l'insérer, elle s'était longuement lubrifiée, le doigt glissant lentement entre ses fesses, caressant l'anneau serré qui résistait puis cédait peu à peu. Quand la pointe froide avait franchi le muscle, elle avait retenu son souffle. Puis, centimètre par centimètre, le métal l'avait remplie, étirée, jusqu'à ce que la base large vienne se loger contre sa peau. Une sensation pleine, invasive, qui la faisait déjà trembler légèrement.
Elle avait ensuite enfilé une culotte fine, presque transparente, qui maintenait à peine l'objet en place. À chaque mouvement, le poids du plug tirait doucement, frottait l'intérieur sensible.
Un frisson discret, une sensation presque insolente, remontait le long de sa colonne quand elle bougeait. Rien de visible. Rien que les autres pourraient deviner. Mais elle, elle le savait. À chaque pas, à chaque respiration un peu plus profonde, elle le sentait.
L'objet bougea. Elle ferma les yeux un instant, mordant sa lèvre inférieure. Son clitoris pulsait déjà, gonflé, sans même avoir été touché.
Pourquoi avoir accepté ?
« Tu l'as choisi. »
Se répéta-t-elle.
« Ce n'est pas ce que je veux, ce que je défends. »
Et pourtant cette présence en elle, qui revenait amplifiée à chaque mouvement qu'elle ressentait, n'était pas une contradiction. Plutôt une superposition. Comme si plusieurs vérités pouvaient coexister sans se contredire. Je suis féministe. Je suis libre. Et je suis aussi une salope qui adore se sentir remplie comme une chienne pendant qu'elle parle d'égalité.
Dans la rue, l'air était frais. Vivifiant. Les conversations autour d'elle parlaient d'égalité, de luttes encore à mener, de voix à faire entendre. Elle s'y mêla naturellement par son discours précis, engagé, habité.
Et pourtant, au cœur même de cette attitude assurée, une autre conscience persistait, plus intime, plus troublante.
Chaque mouvement lui rappelait qu'elle portait ce « secret » imposé mais aussi choisi. À chaque pas, le plug appuyait sur un point particulièrement sensible à l'intérieur, envoyant des ondes de plaisir chaud qui irradiaient jusqu'à son sexe. Sa culotte était déjà humide, le tissu collant légèrement à ses lèvres gonflées.
« Est-ce que ça me rend moins libre ? Ou même soumise ? Ou au contraire… est-ce une forme de liberté que j'ai décidé de m'imposer, et que personne ne peut m'enlever ? »
Elle surprit son propre reflet dans une vitre. Droite, forte, presque inattaquable. Et derrière cette image maîtrisée, une pensée fugace la traversa, provocante, presque ironique :
Toutes ces femmes qui viennent revendiquer leurs droits. Si elles savaient !…
Elle inspira profondément. Mauvaise idée. L'objet bougea plus franchement. La sensation remonta, nette et indiscutable, invisible des autres, mais très perturbante intérieurement. Par un spasme involontaire, son intimité s'était resserrée autour du vide, tandis que son anus se contractait sur le métal froid. Un filet de mouille coula lentement le long de sa cuisse.
Elle sentit ses joues se réchauffer, pas de honte, non. Quelque chose de plus complexe, une tension délicieuse entre ce qu'elle montrait et ce qu'elle gardait pour elle, en elle. 
« Je suis en train de mouiller comme une pute pendant qu'on parle de sororité. Et j'adore ça. »
Elle entra dans la salle.
Des regards, des sourires, des discussions sérieuses, elle était exactement à sa place. Elle était légitime, écoutée, un peu admirée même.
Elle prit la parole, avec cette aisance qu'on lui connaissait. Les regards se posèrent sur elle avec attention. Elle développa ses idées, précises, nuancées, irréfutables.
Et au milieu d'une phrase, une pensée la traversa, brutale :
« Si mon corps décidait de me trahir maintenant ? Si le Rosebud tombait ? »
Elle marqua une micro-pause que personne ne sembla remarquer.
Mais elle, elle l'avait sentie cette fracture infime vers la perte de contrôle et l'abandon.
Et soudain, une autre idée, plus dérangeante encore :
« Est-ce que je veux vraiment qu'il ne se passe rien ? N'ai-je pas envie de leur dévoiler ma perversion à toutes ces biens-pensantes. »
La question resta suspendue.
Pas comme une faute, mais comme une révélation.
Elle releva légèrement le regard, observa les autres femmes. Leur engagement, leur sérieux, leur sincérité. Elle en faisait partie. Complètement. Sans mensonge.
Et pourtant, en creux de cette appartenance, elle portait en elle et sur elle ces deux choses d'indicibles. Soumise par choix. Ce n'est pas une contradiction. C'est plus insaisissable. Elle avait les droits opposés d'être libre et soumise, le droit de se sentir prise, possédée par cet objet. Et, pire, ou mieux, ce droit était marqué au stylo sur la peau de sa cuisse : une petite inscription discrète, tracée ce matin par son mari — « Je suis la salope de mon mari » — qu'elle avait accepté sans un mot, le cœur battant.
Une manière encore plus forte de se mettre à l'épreuve. D'explorer une zone en marge où les mots qu'elle maîtrisait si bien pour défendre ses idées perdaient leur pouvoir, où le corps et son plaisir imposaient une autre forme de vérité.
Elle croisa à nouveau son reflet, cette fois dans une vitre intérieure de la salle.
Toujours impeccable. Toujours solide. Mais ses yeux…
Ses yeux trahissaient une fissure d'une intensité nouvelle. Comme si elle s'observait elle-même à distance, sa perversité. Et cette pensée insolente monta en elle par une vague de plaisir.
« Je suis encore plus libre que ce qu'elles imaginent toutes. Libre d'être une salope pluguée et marquée. »
Ce n'est pas simple, mais c'est ainsi. Un frisson supplémentaire de plaisir la traversa, qu'elle ne chercha même plus à contenir complètement devant toutes. Juste assez pour rester debout, présente, crédible. Juste assez pour continuer à parler.
Ses tétons, durs sous le tissu fin du chemisier, frottaient à chaque geste. Elle sentait son clitoris palpiter, gonflé, réclamant une attention qu'elle ne pouvait lui offrir.
La réunion s'acheva dans des bruissements de chaises et de conversations qui s'étirent un moment, des promesses d'actions, des échanges de regards complices, des mains posées brièvement sur des épaules.
Elle souriait encore quand elle sortit. Mais dès que la porte se referma derrière elle, quelque chose se relâcha, pas complètement, jamais complètement. Le plug resta en place…
— Alors ?
La voix la fit sursauter légèrement. Elle se tourna. Sa meilleure amie était là, adossée au mur, les bras croisés, ce sourire en coin qu'elle connaissait trop bien. Une femme qui la voyait vraiment, qui avait ressenti sa différence.
— Alors quoi ? répondit-elle, un peu trop vite.
Un silence. Puis ce regard appuyé.
— Ne joue pas ça avec moi. Tu marches bizarrement. Tu es différente.
Elle soupira, baissa les yeux, puis les releva presque aussitôt. Fuir n'était pas une option entre elles.
— C'était… intense. J'ai besoin de respirer.
— Ça, je n'en doute pas. Mais ce n'est pas de la réunion dont je parle. Salope !
Elle sentit son intimité se resserrer sur la chose en elle. Allait-elle se refermer ou s'ouvrir davantage ?
— Je pensais que ça serait anecdotique, finit-elle par dire. C'était un détail, une idée presque abstraite qui est devenue réalité.
Son amie inclina légèrement la tête.
— Et ?
Elle chercha ses mots. Pas ceux qu'elle utilisait en public. D'autres. Plus fragiles.
— Et ce n'était pas un détail. C'est en moi, et c'est partout. Ma culotte est trempée.
Sa voix avait baissé, malgré elle.
— Envahissant, pas incontrôlable. Mais… très présent. Comme une seconde réalité.
Un silence s'installa entre elles. C'était sa meilleure amie, et ancienne amante. La seule personne capable de deviner. Elle savait où exactement diriger ses yeux et comment la transpercer pour deviner exactement ce qu'elle cachait.
— Tu as cédé à sa demande. Tu avais besoin de compromettre ton indépendance avec ce salop ? Tu regrettes ? demanda doucement son amie.
Elle répondit sans hésiter.
— Non.
Puis, après une pause :
— Et c'est ça qui me déstabilise.
— Tu détestais perdre le contrôle, avant.
— Mais, avant c'était avec toi.
Un sourire passa sur le visage de son amie, moqueur.
— Tu viens de découvrir que tu es plus complexe que tes propres théories.
Elle la fixa, un peu piquée.
— Je n'ai jamais dit que j'étais simple.
— Non, répondit l'autre avec calme. Mais tu aimes que tout ait du sens dans ta tête.
Elle laissa échapper un léger rire. Fatigué, mais sincère.
— Oui. Mais là, c'est dans mon corps et même dans mon cul.
— Et ça t'échappe un peu ?
Elle hocha la tête.
— Et en même temps, ça m'appartient complètement, pas comme tu crois, pas pour lui, pour moi.
Le regard de son amie s'adoucit.
— Alors ce n'est pas une contradiction.
Elle inspira lentement.
— Non. Ça s'ajoute.
Elles restèrent encore un moment ensemble, sans trop parler. Puis,
• Avant tu aimais que ça vienne de moi.
Leur passé commun passa entre elles. Des souvenirs avec des images précises, pas sages du tout, chargés d'intensité.
Elle sentit son souffle se modifier.
— C'est toi qui me provoques, moi, je suis juste curieuse. Tu as pensé à moi, pendant ?
Elle aurait pu esquiver, mais ne le fit pas.
— Oui.
Le regard, en face d'elle, s'humidifia.
— A quel moment ?
Elle détourna les yeux, puis les ramena très vite, conquise.
— Quand il bougeait. Je n'étais pas seulement entrain de vivre cette sensation, mais aussi de me regarder la vivre.
Un léger sourire.
— Ça, c'est bien toi. Sale perverse.
— Et toi, tu es venue me mater ? Vérifier ma déchéance ?
Un éclat érotique passa entre les deux paires d'yeux.
— Les deux.
— Et, Alors maintenant ?
— Tu n'as jamais été aussi salope. Ma Salope…
— Et ça te dérange ?
— Un peu, mais ça m'attire toujours autant.
Elles se rapprochèrent, naturellement, à une distance bien trop courte pour rester honnête. Et s'embrassèrent à pleine bouche.
Le baiser fut vorace, humide, presque violent. Leurs langues se fouillaient, se suçaient, se mordillaient. La main de son amie glissa immédiatement sous sa jupe, remonta le long de sa cuisse jusqu'à trouver la culotte trempée. Deux doigts écartèrent le tissu et plongèrent directement entre ses lèvres glissantes, recueillant son excitation abondante qui coulait déjà jusqu'à mi-cuisse.
— Putain… tu es vraiment trempée comme une chienne en chaleur, murmura-t-elle contre ses lèvres, la voix rauque. Ton clito est énorme, il palpite. Et ce plug… je le sens même à travers ta chatte.
Elle gémit doucement, les jambes tremblantes, tandis que les doigts de son amie commençaient à caresser son clitoris gonflé en cercles rapides et brutaux, puis descendaient pour titiller l'entrée de son sexe sans y pénétrer complètement. De l'autre main, elle attrapa la base du plug et la fit tourner lentement, appuyant et tirant juste assez pour que le métal frotte contre les parois sensibles, l'étirant à chaque mouvement.
Un gémissement plus fort lui échappa. Elle s'accrocha aux épaules de son amie, le corps parcouru de spasmes. 
« Je suis en train de me faire doigter dans un couloir après une réunion sur les droits des femmes, avec un plug dans le cul et une marque de salope sur la cuisse. Et je bande comme jamais. Est-ce que je suis encore libre ? Ou est-ce que je suis juste une pute qui adore ça ? »
— C'est bon, hein ? 
grogna son amie en enfonçant deux doigts d'un coup dans sa chatte trempée, les courbant pour frotter son point G pendant que l'autre main continuait à manipuler le plug en va-et-vient courts et profonds. Dis-le. Dis que t'es ma salope pluguée.
— Je suis… ta salope… pluguée… haleta-t-elle, la voix cassée.
Son amie ricana, accéléra le rythme, baisant sa chatte avec ses doigts tandis que le plug entrait et sortait, créant une double pénétration qui la rendait folle.
— Et ton mari ? Il sait que tu te fais défoncer le cul et la chatte par moi juste après avoir parlé d'actions féministes ? Ça l'excite, ce candauliste de merde ?
La question la frappa comme une gifle de plaisir. « Candaulisme. » Le mot qu'elle avait lancé à son mari tout à l'heure sans oser le creuser vraiment. Et maintenant, ici, avec les doigts de son amie qui la pilonnaient, l'idée explosa en elle : l'imaginer, lui, à la maison, en train de bander en sachant qu'elle se faisait prendre par une autre. Qu'elle lui raconterait tout, dans les moindres détails, pendant qu'il la regarderait avec ce regard sombre et retenu. 
« Je le domine. Je domine les deux. Lui avec son envie de me voir souillée, elle avec sa langue et ses doigts… et moi, je choisis tout. »
— Oui… il sait… il adore ça… murmura-t-elle entre deux gémissements, sentant l'orgasme monter violemment.
Son amie la plaqua contre le mur, souleva une de ses jambes pour avoir un meilleur accès, et plongea sa bouche sur son cou, mordant fort tout en continuant à la doigter sans pitié.
— Alors jouis pour moi, salope. Jouis en pensant à lui qui bande en imaginant ma langue dans ta chatte.
Elle ne tint plus. L'orgasme la traversa comme une vague brutale : son anus se contracta violemment autour du plug, sa chatte gicla autour des doigts de son amie, un long cri étouffé dans la gorge. Ses jambes tremblaient, son corps entier se convulsait.
Même après, son amie ne s'arrêta pas tout de suite. Elle retira lentement ses doigts luisants, les porta à sa bouche et les lécha avec un sourire pervers.
— Tu goûtes toujours aussi bon… Et ce plug ? Il reste dedans jusqu'à ce que ton mari te baise avec, hein ?
Elle reprit son souffle, le corps encore parcouru de spasmes.
— C'est en moi et ça m'appartient, maintenant, complètement, haleta-t-elle.
— Alors, ce n'est pas une contradiction.
— Non, c'est une possession. Je dois rentrer.
— Pas Lui ! Ne fais pas ça, pas maintenant.
— Et pourquoi ? Toi aussi tu es ma Salope. Ça te dérange ?
— Un peu, tu sais, je peux lire en toi mieux que lui.
— Tu m'attires toujours autant. Mais ce n'est pas une compétition.
Leurs regards s'accrochèrent trop longtemps pour être anodins.
Puis elle recula légèrement.
— Je rentre.
— Bien sûr, répondit l'autre.
Quand elle rentra, il était là.
Il leva les yeux vers elle.
— Alors ?
Le même mot. Mais pas le même ton. La question était plus anxieuse, presque tremblante.
Elle posa son sac, et prit le temps de retirer ses escarpins. Elle le regarda droit dans les yeux, savourant déjà le pouvoir qu'elle allait exercer.
— C'était bien, révélateur.
Il hocha légèrement la tête, comme s'il attendait la suite sans l'exiger. Mais elle voyait déjà la bosse qui se formait dans son pantalon. Cela t'excite encore plus ?
Elle s'approcha, mais s'arrêta à une distance précise. Ni trop près, ni trop loin.
— Je pensais que ça n'aurait pas d'importance. Pas pour les raisons que tu crois. Mon corps ne m'a pas laissé tranquille une seule seconde.
Un silence lourd.
— Et ? 
Murmura-t-il.
Elle soutint son regard, un sourire aux lèvres.
— J'avais tort.
Rien dans son visage à lui ne trahissait une victoire. Seulement une faim, une attente presque douloureuse.
— Et tu as aimé cela ?
— Tu veux que je te dise quoi ? demanda-t-elle simplement, la voix basse, presque rauque.
Il réfléchit vraiment, puis murmura :
— Tout. Je veux tout savoir.
Elle sentit une nouvelle vague de chaleur monter entre ses jambes. 
« C'est ça. Il est candauliste. Il ne veut pas juste que je porte le plug. Il veut que je lui ramène l'odeur d'une autre sur moi. Et moi… j'adore le lui donner. »
— D'accord, 
dit-elle en relevant lentement sa jupe jusqu'au hanches, l'inscription « je suis la Salope de mon mari » inscrire sur la cuisse. 
— Je vais te raconter. En détail. Et tu vas rester assis là, sans me toucher tout de suite. Et, tu vas bander comme jamais, sachant que ta femme qui défend le droit des femmes le matin, se fait traiter comme une chienne l'après midi.
Elle se plaça face à lui, jambes légèrement écartées, et commença à parler d'une voix claire, presque clinique, tout en glissant une main entre ses cuisses pour écarter la culotte trempée.
— Après la réunion, elle m'attendait dans le couloir. Elle a tout de suite vu que je marchais différemment. Elle a dit « salope ». Et là… j'ai senti ma chatte se contracter autour du vide et mon cul serrer le plug comme une petite pute en manque.
Il déglutit. Sa respiration s'accéléra.
— Elle m'a plaquée contre le mur. Sa langue dans ma bouche, ses doigts qui ont écarté ma culotte d'un coup. J'étais déjà trempée jusqu'aux cuisses. Elle a enfoncé deux doigts dans ma chatte d'un seul mouvement, en même temps qu'elle attrapait la base du plug et qu'elle le faisait tourner, le tirer, le repousser profond. Elle me baisait les deux trous en même temps, fort, sans pitié. Et elle murmurait : « Dis que t'es ma salope pluguée. »
Elle vit son sexe à lui tressaillir sous le tissu. Il serrait les poings sur ses genoux.
— J'ai joui en hurlant presque. En pensant à toi. En imaginant que tu étais là, caché, en train de nous regarder. Ou mieux : que tu étais à la maison, la bite à la main, en train de bander comme un fou en sachant que ta femme se faisait défoncer par son ex juste après avoir parlé de droits des femmes.
Elle fit un pas vers lui, toujours sans le toucher.
— C'est ça qui m'a fait jouir le plus fort. Pas seulement ses doigts. Pas seulement le plug. C'est l'idée que toi, tu aimes ça. Que tu bandes en sachant que je suis une salope qui se fait prendre par une autre. 
— T'es excité par ça ? Tu es candauliste, hein ? Dis-le.
Il la regarda, les yeux brillants, la voix cassée :
— Oui… putain oui. Depuis le début. Quand je t'ai demandé de mettre le plug… c'était pour ça. Pour que tu portes ma marque mais que tu rentres souillée. Pour que tu me racontes à quel point tu as mouillé pour une autre.
Elle sourit, victorieuse. 
«  Je le domine. Complètement. Il est excité par ma soumission… et moi je suis excitée par sa soumission à mon récit. »
— Alors écoute bien la suite, 
continua-t-elle en se retournant, relevant sa jupe jusqu'aux hanches pour lui montrer son cul encore marqué par les doigts de son amie. 
— Elle a continué à me doigter pendant que je jouissais, elle a léché ses doigts couverts de ma mouille et elle m'a dit que je goûtais toujours aussi bon. Le plug était encore en moi, bien profond. Et moi je pensais : ce soir, je vais tout raconter à mon mari. Je vais le faire bander jusqu'à ce qu'il me supplie presque.
Elle se retourna à nouveau, s'approcha jusqu'à ce que son sexe trempé soit à quelques centimètres de son visage.
— Et maintenant ? Tu veux me lécher pendant que je te raconte encore ? Ou tu préfères que je garde le plug et que je te fasse languir un peu plus, Jusqu'à ce que tu me baises ? Ou plutôt que moi, je te baise.
Il leva les yeux vers elle, complètement soumis à son désir à elle.
— Tout ce que tu veux… murmura-t-il.
Elle le poussa en arrière sur le canapé, s'installa à califourchon sur lui sans le laisser entrer tout de suite. Elle frotta lentement sa chatte trempée sur la bosse de son pantalon, tout en continuant à parler.
— Tu sens comme je suis mouillée ? C'est grâce à elle. Et grâce au plug qui n'a pas bougé de mon cul de toute la journée. Tu vas me baiser avec, d'ailleurs. Tu vas sentir à chaque coup de reins que mon cul est déjà bien rempli… par quelque chose que tu m'as demandé de porter.
Elle descendit la braguette de son pantalon, libéra sa bite dure et palpitante, mais ne la laissa pas entrer immédiatement. Elle la caressa lentement de haut en bas, serrant juste assez pour le faire gémir.
— Regarde comme tu bandes fort. Tout ça parce que ta femme est une salope qui se fait prendre par d'autres. Tu es pathétique… et j'adore ça.
Elle se souleva, positionna son gland à l'entrée de sa chatte, et descendit d'un coup, l'engloutissant entièrement. Un gémissement rauque lui échappa à elle aussi. Le plug rendait tout plus serré, plus intense ; elle sentait les deux présences se frotter à travers la fine paroi.
Elle commença à le chevaucher lentement, profondément, contrôlant parfaitement le rythme.
— Tu sens ? Tu sens comme je suis pleine ? Le plug appuie sur ta bite à chaque fois que je descends. C'est comme si tu me baisais en même temps qu'elle me doigtait tout à l'heure.
Elle accéléra, ses hanches claquant contre les siennes, ses seins rebondissant sous le chemisier encore à moitié boutonné. Elle attrapa ses poignets et les plaqua au-dessus de sa tête, le maintenant immobile sous elle.
— Tu ne jouis pas tant que je ne te le dis pas. Compris ? Aujourd'hui, c'est mon plaisir. Tu es là pour me servir. Pour écouter à quel point j'ai été une salope et pour me faire jouir avec ta bite pendant que je te raconte.
Elle se pencha en avant, mordit son oreille et murmura, la voix haletante mais autoritaire :
— Elle m'a fait gicler, tu sais. Ses doigts courbés sur mon point G pendant qu'elle tirait sur le plug. Et moi je pensais à toi. À ton regard quand je te dirais tout ça. À ta bite qui durcit en sachant que ta femme préfère se faire traiter comme une pute plutôt que de rester la féministe parfaite que tu crois connaître.
Ses mouvements devinrent plus brutaux, plus profonds. Le plug bougeait en rythme, amplifiant chaque sensation. Son clitoris frottait contre son pubis à chaque descente. Le plaisir montait, violent, incontrôlable.
— Dis-moi que tu aimes ça. Dis-moi que tu aimes être le mari candauliste qui bande en sachant que sa femme se fait baiser par d'autres.
— J'aime ça… 
haleta-t-il, les yeux révulsés de plaisir. J'aime que tu sois une salope… J'aime que tu me domines avec ça.
Elle rit, triomphante, et accéléra encore, le chevauchant comme une cavalière impitoyable.
— Alors regarde-moi jouir sur ta bite pendant que je pense à elle.
L'orgasme la traversa comme une décharge électrique. Son corps se contracta violemment : sa chatte serra sa bite comme un étau, son anus pulsa autour du plug. Elle cria, longue et rauque, sans retenir sa voix, les ongles plantés dans ses poignets. Des spasmes longs, puissants, la secouèrent tandis qu'elle continuait à bouger sur lui, prolongeant son plaisir.
Quand les vagues s'apaisèrent, elle resta assise sur lui, sa bite encore dure et palpitante à l'intérieur d'elle, le plug toujours en place.
Elle le regarda dans les yeux, un sourire dominateur aux lèvres, et caressa lentement sa joue.
Elle se releva lentement, laissant sa bite glisser hors d'elle, luisante de son jus. Elle remit sa jupe en place et le regarda, vulnérable et excité sur le canapé.
Elle esquissa un léger sourire.
Avait-il vraiment compris ? Compris qu'ils étaient deux ?
Avec son amie, tout était intensité et provocation. Lui était… équilibré, un point fixe, un ancrage. Et entre les deux, il y avait elle, elle et son plaisir, pas écartelée, pas divisée, mais multipliée. C'est elle qui détenait le pouvoir, pas seulement d'accepter ou de refuser, mais de naviguer entre ces deux forces contradictoires, ces deux dominants qu'elle dominait par son désir, car le désir, lui, n'est pas fidèle.
Et demain, elle lui racontera encore et encore jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus…
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Commentaires ()

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revesdelune
25 avril 2026 à 07:52
DeuxD vous me flattez. Mais comparé à vous deux, je ne suis que « petit scarabée » face à maître « Yoda ».
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Répondre
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DeuxD
23 avril 2026 à 11:43
Je suis jaloux. J'aurais aimé être capable d'écrire une histoire comme celle ci. Revesdelune , bravo. Beau scénario. Belle écriture. Laure s'associe à moi pour ce compliment. La prochaine fois qu'elle va retrouver un amant, j'écrirai sur la délicate peau à l'intérieur de ses cuisses." J'appartient à mon mari."
Lucas
Soyez respectueux
Répondre
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revesdelune
20 avril 2026 à 12:51
Athanason, Franck2776, Milan59, Fanfan56, merci de vos commentaires sympathiques. On écrit des textes pour être lu, bien sûr. Recevoir des « j’aime » est gratifiant. Plus encore, vos commentaires démontrent que le récit vous a intéressés. Merci encore.
Soyez respectueux
Répondre
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Fanfan56
20 avril 2026 à 09:19
Superbe c est vraiment bien écrit plein de maturité.... dominant dominé..un bon equilibre
Soyez respectueux
Répondre
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milan59
20 avril 2026 à 08:00
Cette histoire est bien écrite et elle a beaucoup excité le candauliste que je suis. L'ambivalence de l'héroïne provoque un conflit intérieur qu’elle assume de belle manière.
Le final avec son mari me plait beaucoup.
Soyez respectueux
Répondre
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Franck2776
20 avril 2026 à 05:12
Excellente idée que d'écrire sur ce qui pourrait traiter des conflits internes et montre combien la paix intérieure est jouissive !
Soyez respectueux
Répondre
Athanason_
19 avril 2026 à 23:50
Un très beau récit (bien plus qu'une « histoire ») qui se propose d'entrer, comme on entre dans un puits, afin d'examiner le détail de la relation hiérarchique, quelle qu'elle soit, ainsi que ses dynamiques. Très intéressant. Et l'écriture est bonne. Bravo.
Soyez respectueux
Répondre

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