Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fièvre océane à Agadir — Chapitre 1 · Gazelle ou panthère le temps d'un été
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Fièvre océane à Agadir
Chapitre 1 · Gazelle ou panthère le temps d'un été
Véronique et moi, à l'approche des vacances d'été, décidons de séjourner deux semaines à l'hôtel.
Cela fait cinq ans que nous ne prenons pas simultanément nos congés. Toujours décalés, ces moments de repos sans l'autre nous ont au moins permis de nous exprimer avec d'autres personnes.
Puisque cette année nos dates correspondent, nous décidons de nous éclater sur les rives de l'océan et choisissons de mettre les doigts de pied en éventail à Agadir.
Spa, piscine, salle de musculation et… vue sur l'Atlantique. Au restaurant, la table est excellente et le personnel est sympa.
Puisque cette année nos dates correspondent, nous décidons de nous éclater sur les rives de l'océan et choisissons de mettre les doigts de pied en éventail à Agadir.
Spa, piscine, salle de musculation et… vue sur l'Atlantique. Au restaurant, la table est excellente et le personnel est sympa.
Dès la première nuit de nos vacances, Véronique a décidé d'en profiter !
Le soir de notre arrivée, nous prenons le front de mer pour revenir à l'hôtel après une balade sur la plage. La lune nous offre son reflet romantique sur les flots et Véronique reluque le physique des hommes qu'elle croise sur la bande de sable que nous traversons. Le cul n'est jamais oublié, elle repère les couples qui résident à l'hôtel. Nous apercevons Farid et Assia, deux employés de l'établissement rencontrés le matin même. Elle s'occupe de l'entretien des chambres et lui travaille au spa et à la piscine. Ils sont en compagnie d'un homme noir qui semble apprécier la fermeté des fesses de la jeune femme au moment où nous arrivons à leur hauteur.
Cet homme est un client qui occupe la chambre mitoyenne de la nôtre. Dès notre arrivée, au moment où nous franchissions la porte avec nos bagages, c'est avec un sourire enjôleur qu'il a salué ma gazelle.
Véronique s'intéresse au torse des deux mâles, Farid exhibe ses abdos de sportif et cela émoustille ma chérie. Moi, j'admire le corps sculptural de la longiligne et belle Assia. Son bikini dévoile des seins menus et des fesses qui attirent les mains.
Nous continuons notre déambulation vers l'hôtel, main dans la main. Ma puce n'est pas insensible à la vue de ces trois personnes que nous venons de dépasser. Je parie volontiers le salaire de mon patron qu'elle a flashé sur les abdos de Farid, voire sur les paquets des deux mecs en présence.
Véronique s'intéresse au torse des deux mâles, Farid exhibe ses abdos de sportif et cela émoustille ma chérie. Moi, j'admire le corps sculptural de la longiligne et belle Assia. Son bikini dévoile des seins menus et des fesses qui attirent les mains.
Nous continuons notre déambulation vers l'hôtel, main dans la main. Ma puce n'est pas insensible à la vue de ces trois personnes que nous venons de dépasser. Je parie volontiers le salaire de mon patron qu'elle a flashé sur les abdos de Farid, voire sur les paquets des deux mecs en présence.
À peine sommes-nous arrivés au niveau de l'ascenseur qu'elle me dit langoureusement :
— Chéri, montons, s'il te plaît… J'ai envie de baiser !
— Rien que nous deux, ma chérie ?
— Bravo champion pour la délicatesse, me dit-elle en riant !
— Rien que nous deux, ma chérie ?
— Bravo champion pour la délicatesse, me dit-elle en riant !
Inutile de nous parler pour nous comprendre. Si nous prenons du repos, c'est pour nous relaxer et, pour baiser…
Véronique a vraiment besoin de se relâcher !
Véronique a vraiment besoin de se relâcher !
La porte de notre chambre à peine franchie, sa brassière, mon tee-shirt et nos shorts se retrouvent sur le sol. Elle me pousse contre le mur du couloir et cherche mes lèvres.
— Baise-moi, mon Céladon, j'ai envie de toi !
Une main commence à me branler quand l'autre me pince le mamelon.
— Viens ! Sur le lit, nous serons mieux, me dit-elle.
Sans me lâcher le sexe, elle m'entraîne jusqu'à la couche.
Le corps de ma gazelle est chaud, l'effet du soleil certes, mais pas uniquement. Ses seins sont fermes, ses tétons sont dressés. Mon index dessine les contours de sa poitrine avant de descendre, lentement, vers son nombril. Les frissons provoquent la contraction de ses muscles. Ses poils blonds se hérissent. Elle a la chair de poule… Elle me saisit les cheveux et me pousse vers son mont de Vénus…
— Tu as besoin d'une invitation ? me dit-elle.
— Sois patiente, amour… Sois patiente !
— Putain ! Donne-moi ta langue, fouille-moi, bouffe-moi !
— Sois patiente, amour… Sois patiente !
— Putain ! Donne-moi ta langue, fouille-moi, bouffe-moi !
Je ne suis guère étonné de son manque de patience. En vacances, elle m'a habitué aux préliminaires oubliés ou vite faits !
Ma langue s'insinue dans sa fente. Sa main posée sur mon cuir chevelu, je la sens planter ses ongles. Mes lèvres sont écrasées contre sa chatte ouverte et ma langue la visite, recueillant une mouille abondante. Je respire avec difficulté… Mon nez contre son clito, je manque d'air.
Il me faut baisser la pression. Mes mains ne sont pas en reste. Ma puce remue à ce point les fesses que mon index trouve facilement la voie menant à son œillet. Ma salope adore ça et attend un deuxième doigt qui ne se fait pas prier pour s'introduire et la fouiller.
Il me faut baisser la pression. Mes mains ne sont pas en reste. Ma puce remue à ce point les fesses que mon index trouve facilement la voie menant à son œillet. Ma salope adore ça et attend un deuxième doigt qui ne se fait pas prier pour s'introduire et la fouiller.
Je respire… Véronique a relâché son étreinte. Quant à moi, j'ai eu le bonheur de boire à sa fontaine de jouvence.
Je pense à Assia. À ce corps et à sa poitrine menue. Est-elle aussi salope que ma douce et tendre ? De toute façon, la question ne se pose pas. Si Véro désire se faire tringler par un autre, je parie volontiers que ce sera par le client noir. J'ai bien peur qu'Assia parte perdante !
— Mais bon sang, Nicolas ! Tu rêves ? Tu penses à quoi ?!
— Ma bite a doublé de volume en pensant à la petite Assia… C'est grave, docteur ?
— Toi aussi, mon chéri ? Je m'imagine avec la langue de Farid, à la manœuvre !
— Ma bite a doublé de volume en pensant à la petite Assia… C'est grave, docteur ?
— Toi aussi, mon chéri ? Je m'imagine avec la langue de Farid, à la manœuvre !
Bon ! Pari perdu, dommage pour le client noir !
Véronique éclate de rire. Nos fantasmes nous rapprochent encore plus. Ses yeux vert émeraude tentent de deviner mes pensées salaces. Elle fera tout pour que ces quinze jours soient des moments de baise intense !
— Demain matin je descends au spa, seule, si tu ne vois pas d'inconvénient.
— Ou à la piscine… Farid est polyvalent !
— Salaud ! Je ne peux rien te cacher !
— Ou à la piscine… Farid est polyvalent !
— Salaud ! Je ne peux rien te cacher !
Une main me caresse les épaules quand l'autre m'invite de nouveau à manger son clito et ses petites lèvres…
— Bon courage pour trouver Assia dans le dédale des chambres, me dit-elle en riant.
Véronique coule abondamment. Sa cyprine suit la raie culière et vient se déposer sur le drap. Ma langue est à la fête, d'autant que ma chérie, excellente camarade, m'encourage par ses gémissements.
Son bouton sort largement de son capuchon. Je lèche cette petite bite si agréable sous ma langue. Je sais ce qui m'attend et j'aime… Que dis-je ! Je raffole de cet instant où elle se cabre, tend ses jambes tremblantes, serre ses abdos et m'envoie plusieurs giclées de mouille en pleine face… Le tout accompagné de cris qu'elle ne retient pas… Évidemment !
Son bouton sort largement de son capuchon. Je lèche cette petite bite si agréable sous ma langue. Je sais ce qui m'attend et j'aime… Que dis-je ! Je raffole de cet instant où elle se cabre, tend ses jambes tremblantes, serre ses abdos et m'envoie plusieurs giclées de mouille en pleine face… Le tout accompagné de cris qu'elle ne retient pas… Évidemment !
— OUI MON SALAUD !! BOUFFE-MOI… BAISE-MOI ! ARGH… JE JOUIS !!
Le calme revenu, elle me sourit et admire son œuvre, satisfaite de voir que sa mouille a atteint son but, de mes cheveux à la base de mon cou.
— Approche-toi, ma canaille… Embrasse-moi. PUTAIN ! J'adore l'odeur de ton parfum !
Sa langue dans ma bouche tourne autour de la mienne. Elle goûte ses sécrétions après m'avoir léché le visage. Ses yeux me préviennent qu'elle n'en a pas fini avec moi. Après le hors-d'œuvre vient un autre plat. D'ailleurs, signe d'impatience chez elle, sa main glisse le long de mon corps à la recherche de ma verge.
— Amour, retourne-toi, donne ta bite que je puisse te sucer !
— Souvent femme varie, disait l'autre… Voilà quelqu'un qui n'a pas eu l'occasion de connaître Véronique, qui ne laisse jamais tomber une idée liée à son entrejambe.
— Souvent femme varie, disait l'autre… Voilà quelqu'un qui n'a pas eu l'occasion de connaître Véronique, qui ne laisse jamais tomber une idée liée à son entrejambe.
Elle me dit :
— Chéri, tu crois que notre voisin noir en a une encore plus grosse que la tienne ?
Elle ouvre une bouche gourmande sur mon gland. Sa langue joue avec mon frein. Provocante, elle me branle sans aller plus loin que mon nœud et prend son temps pour ouvrir le méat et goûter à la première perle qui s'en écoule.
Je serre la mâchoire pour ne pas feuler… Bien qu'elle ait la bouche pleine, ses yeux verts me défient, elle peut être satisfaite. Mes yeux embrumés se mettent à pleurer.
Je serre la mâchoire pour ne pas feuler… Bien qu'elle ait la bouche pleine, ses yeux verts me défient, elle peut être satisfaite. Mes yeux embrumés se mettent à pleurer.
— PUTAIN LA SALOPE ! TIENS, PRENDS TOUT !!
Purée, elle vient de me vider les couilles et se régale encore. Mon sperme avalé, elle me nettoie des testicules jusqu'au gland en me gratifiant d'un sourire humide dont elle a le secret. Elle vient à ma hauteur déposer un baiser et me faire goûter ma semence, ce que j'accepte volontiers…
— Il est à peine minuit et tu ne m'as pas encore baisée, chéri…
Elle est insatiable, que dis-je ! Le climat d'Agadir l'a rendue vorace, une véritable gloutonne. Cette nuit je vais la passer sur des charbons ardents tant je la sens boulimique.
Refuser et prétexter la fatigue serait peine perdue… Son bas-ventre se frotte sur ma queue, elle sait, elle sent que je bande !
Refuser et prétexter la fatigue serait peine perdue… Son bas-ventre se frotte sur ma queue, elle sait, elle sent que je bande !
Je la retourne sous moi… Elle me veut ? Elle va l'avoir, foi de Nicolas !
— DONC ! Tu veux une belle queue pour te faire défoncer, n'est-ce pas ma chérie ?
— Tu vois une grosse queue par ici ?
— J'ai envie de te démonter la chatte et l'anus.
— Viens déjà m'ouvrir la chatte avec ta langue… Ne discute pas ! dit-elle en riant.
— Tu vois une grosse queue par ici ?
— J'ai envie de te démonter la chatte et l'anus.
— Viens déjà m'ouvrir la chatte avec ta langue… Ne discute pas ! dit-elle en riant.
Avec mon visage entre ses cuisses, je compte bien préparer le terrain avant d'introduire ma barre à mine dans son fourreau ! Après dix minutes et trois orgasmes, j'espère qu'elle prendra sa place sur le lit et s'endormira. Hélas, sans aucun succès !
Rien n'y fait, infatigable, elle en redemande !
— T'es fatigué, mon chérubin ? Tu avais promis de me défoncer.
— Et de vider mes couilles en toi… Oui, je sais, mon amour !
— Et de vider mes couilles en toi… Oui, je sais, mon amour !
Dire qu'elle est boulimique et vorace, je suis en dessous de la vérité… Andromaque, cuillère, missionnaire, lotus, toutes les positions du Kâma-sûtra sont revisitées.
— Mets-la-moi !
— Allez oui, vas-y, j'aime ça !
— Allez oui, vas-y, j'aime ça !
Ma queue est toujours aussi raide mais, si elle persiste, elle finira par me voir tirer à blanc…
Le temps s'égrène. À l'heure où nous devrions dormir, elle me dit :
Le temps s'égrène. À l'heure où nous devrions dormir, elle me dit :
— Tu as un cul serré à dilater !
Je n'en peux plus ! Je suis vanné, vidé !
Ma gazelle a des arguments pour me faire changer d'avis… Ses fesses rebondies, son sourire mutin et ses yeux vert émeraude qui me sondent jusqu'au fond du slip… Un tas de raisons pour lesquelles je suis désarmé…
Cela dit, je sens ma trique revigorée !
Cela dit, je sens ma trique revigorée !
Installée en levrette, prête à se faire pénétrer, elle attend que mon gland force le passage.
— Je suis prête, mon amour… N'hésite pas !
Je la connais par cœur, j'adapte mon rythme à celui de ses couinements.
— Elle est trop bonne ta queue… Oh oui, vas-y, remplis-moi !
J'ai beau être vidé, lessivé, elle trouve encore le moyen de se payer un orgasme et de le faire savoir à tout l'étage !
— OUI, PRENDS-MOI ! DÉFONCE-MOI, NICOLAS… METS-LA-MOI PROFOND !
Il n'est pas loin de deux heures, ma bite l'a bien malmenée. Sans pouvoir éjaculer, je l'ai pourtant bien défoncée…
Quel est son programme ? Maintenant, que va-t-elle me demander ?
Je me retourne, ma gazelle est profondément endormie au milieu des draps de lit constellés de traces de sperme et de mouilles. Elle rêve, un sourire sur ses lèvres. Je dépose un baiser chaste sur sa joue et je m'endors, mon bas-ventre collé sur ses fesses !
Je me retourne, ma gazelle est profondément endormie au milieu des draps de lit constellés de traces de sperme et de mouilles. Elle rêve, un sourire sur ses lèvres. Je dépose un baiser chaste sur sa joue et je m'endors, mon bas-ventre collé sur ses fesses !
Un peu avant six heures, alors qu'elle dort encore, je sors de notre chambre pour aller courir sur la plage, à l'instant précis où Assia et Farid quittent la chambre voisine.
Sur le pas de la porte, l'homme noir est nu et semble en pleine forme.
Sur le pas de la porte, l'homme noir est nu et semble en pleine forme.
Dans le regard d'Assia, quand elle m'aperçoit, je lis de la surprise. Je viens de les surprendre alors qu'ils baisaient avec notre voisin de chambre…
À suivre
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