Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les aventures sans lendemain — Chapitre 2 · Le métro parisien
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les aventures sans lendemain
Chapitre 2 · Le métro parisien
Mon interlocuteur m'écoute, captivé, pendant que je termine le récit de ma première aventure. À la fin, il secoue la tête, entre admiration et incrédulité.
— Déjà à dix-huit ans, t'étais un chaud, toi !
Je ris.
— Oui, un “auch”, comme vous dites maintenant.
Il se penche un peu vers moi, l'air malicieux.
— Mais... c'était une maman, non ? Ça te dérangeait pas ?
— Pas du tout, dis-je en haussant les épaules. C'est même avec elle que j'ai appris à apprécier les femmes mûres. Une école bien plus agréable que le lycée, crois-moi !
Il éclate de rire, puis me fixe avec des yeux brillants d'impatience.
— Allez, raconte encore une histoire !
Je sirote une gorgée de mon verre, laisse planer un petit silence, puis souris :
— D'accord, mais je ne te dirai que les plus folles... et les plus courtes.
Il se cale sur sa chaise, prêt à écouter. Le soleil baisse un peu, la piscine miroite toujours. Parfait décor pour replonger dans un autre souvenir brûlant.
— Déjà à dix-huit ans, t'étais un chaud, toi !
Je ris.
— Oui, un “auch”, comme vous dites maintenant.
Il se penche un peu vers moi, l'air malicieux.
— Mais... c'était une maman, non ? Ça te dérangeait pas ?
— Pas du tout, dis-je en haussant les épaules. C'est même avec elle que j'ai appris à apprécier les femmes mûres. Une école bien plus agréable que le lycée, crois-moi !
Il éclate de rire, puis me fixe avec des yeux brillants d'impatience.
— Allez, raconte encore une histoire !
Je sirote une gorgée de mon verre, laisse planer un petit silence, puis souris :
— D'accord, mais je ne te dirai que les plus folles... et les plus courtes.
Il se cale sur sa chaise, prêt à écouter. Le soleil baisse un peu, la piscine miroite toujours. Parfait décor pour replonger dans un autre souvenir brûlant.
Le métro parisien, moi je l'aime bien
Les paroles de cette chanson collent bien à cet aventure.
C'était une fin d'après-midi d'été, dans les années 90. Pas de téléphone, pas de réseau, juste le métro, les regards et la rencontre...
Elle monte dans la rame. Vingt ans, pulpeuse, 1m65. Ses cuisses charnues dans une jupe ample, ses hanches rondes, ses fesses fermes tendent le tissu quand elle s'assoit. Sa chemise d'homme entrouverte laisse deviner un sillon profond, et des seins lourds volumineux. Son ventre est doux, ses formes rondes invitent la main. Visage lumineux, yeux en amande, sourire mutin. Elle s'assoit face à moi. Nos regards se croisent, elle ne détourne pas les yeux. Son sourire direct, provocateur, me fait frissonner. Elle croise et décroise les jambes, sa jupe remonte un peu. La tension est immédiate.
Je me lève, lui souris. Elle me suit aussitôt. Nos épaules se frôlent.
Je me lève, lui souris. Elle me suit aussitôt. Nos épaules se frôlent.
Dans le bar, ambiance enfumée, musique sourde. Ses cuisses sont collées aux miennes, ses doigts trouvent les miens, moites. Ses seins penchent vers moi, son rire claque, mutin. L'air devient électrique. Elle m'embrasse ; baiser humide, pressé. Elle m'attrape par le poignet.
Chez moi.
À peine la porte fermée, elle me plaque contre le mur. Sa poitrine écrase la mienne, sa bouche mord et fouille. Son odeur m'envahit d’un parfum léger, je suis en sueur. On titube jusqu'au lit, mes mains se posent sur ses fesses pleines, chaudes sous la jupe.
À peine la porte fermée, elle me plaque contre le mur. Sa poitrine écrase la mienne, sa bouche mord et fouille. Son odeur m'envahit d’un parfum léger, je suis en sueur. On titube jusqu'au lit, mes mains se posent sur ses fesses pleines, chaudes sous la jupe.
Je l'allonge, arrache sa chemise. Ses seins jaillissent, lourds, fermes, ses tétons sont durs. Je les mords, les lèche, les suce. Elle gémit, sa peau luit de sueur. Je descends entre ses cuisses. Sa culotte trempée disparaît. Sa chatte brûlante, musquée, humide, m'attend.
Je plonge ma langue. Sa mouille coule sur mes lèvres et mon menton, visqueuse et brûlante. Je lèche, tourbillonne sur son clitoris gonflé. Elle crie, elle agrippe mes cheveux. Je glisse un doigt ; ses parois chaudes et serrées m'enserrent. Deux doigts, et ses cuisses se tendent, son bassin se cambre. Trois doigts, elle hurle, son jus m’éclabousse les mains. Ses gémissements saturent la pièce. Elle jouit violemment, elle tremble, ses seins rebondissent.
Je retire mes doigts lentement et lèche son jus. Elle gémit encore, caresse son bouton, la chatte ruisselante.
— Baise-moi... maintenant...
Je reprends ses seins, les mordille, les suce. Ses tétons luisent de sueur. Elle ondule du bassin contre ma cuisse, sa chatte frotte ma peau. Trois doigts, et elle hurle, sa mouille déborde, glisse le long de ses cuisses. Ses yeux me supplient, elle halète, sa peau est moite et chaude.
Je retire mes doigts lentement et lèche son jus. Elle gémit encore, caresse son bouton, la chatte ruisselante.
— Baise-moi... maintenant...
Je reprends ses seins, les mordille, les suce. Ses tétons luisent de sueur. Elle ondule du bassin contre ma cuisse, sa chatte frotte ma peau. Trois doigts, et elle hurle, sa mouille déborde, glisse le long de ses cuisses. Ses yeux me supplient, elle halète, sa peau est moite et chaude.
Je me redresse, mon sexe dur palpite. Elle ouvre grand ses cuisses, ses lèvres brillent. J'entre d'un seul coup. Elle hurle, son dos se cambre, ses seins rebondissent. Sa chatte brûlante m'engloutit. Chaque va-et-vient lui arrache un cri, pendant que ongles griffent mes épaules. Sa mouille et sa sueur embaument l'air.
Je la fais se mettre à quatre pattes. Deux trois claques sur les fesses pour la faire bouger plus vite. Ses cris sauvages emplissent la pièce. Sa chatte ruisselante, chaude et collante, fond sur mes cuisses à chaque coup de reins. Ses fesses rebondissent sous mes mains. Elle hurle, se cambre, tremble. Ses contractions m'aspirent, ses spasmes m'enserrent. Je la pilonne furieusement, brutal.
— Encore... plus fort...
Chaque claquement de mes hanches contre ses fesses, chaque poussée dans sa chatte humide, font exploser ses cris. Elle tremble, secoue tout son corps, sa mouille déborde, glisse sur ses cuisses et sur mes jambes. Sa sueur brille sur son dos, ses fesses, ses cuisses. Je me vide en elle, profond, brûlant. Elle continue à jouir, tremblante, sous des spasmes répétés.
Je la fais se mettre à quatre pattes. Deux trois claques sur les fesses pour la faire bouger plus vite. Ses cris sauvages emplissent la pièce. Sa chatte ruisselante, chaude et collante, fond sur mes cuisses à chaque coup de reins. Ses fesses rebondissent sous mes mains. Elle hurle, se cambre, tremble. Ses contractions m'aspirent, ses spasmes m'enserrent. Je la pilonne furieusement, brutal.
— Encore... plus fort...
Chaque claquement de mes hanches contre ses fesses, chaque poussée dans sa chatte humide, font exploser ses cris. Elle tremble, secoue tout son corps, sa mouille déborde, glisse sur ses cuisses et sur mes jambes. Sa sueur brille sur son dos, ses fesses, ses cuisses. Je me vide en elle, profond, brûlant. Elle continue à jouir, tremblante, sous des spasmes répétés.
On reste collés, haletants, moites. L'odeur musquée de sa chatte et sa sueur saturent la chambre.
Plus tard, elle file à la douche. Quand elle ressort, nue, ruisselante, je tiens sa culotte détrempée.
— Je garde ça.
Elle rit.
— OK... mais seulement si tu me donnes ton caleçon.
Elle le glisse dans son sac. Sous sa jupe, elle repart cul nu. À la porte, je l'embrasse longuement, glisse deux doigts en elle. Elle soupire, et murmure contre ma bouche :
— Garde mon odeur...
Et elle disparaît, laissant derrière elle chaleur, sueur, odeur et désir pur.
Plus tard, elle file à la douche. Quand elle ressort, nue, ruisselante, je tiens sa culotte détrempée.
— Je garde ça.
Elle rit.
— OK... mais seulement si tu me donnes ton caleçon.
Elle le glisse dans son sac. Sous sa jupe, elle repart cul nu. À la porte, je l'embrasse longuement, glisse deux doigts en elle. Elle soupire, et murmure contre ma bouche :
— Garde mon odeur...
Et elle disparaît, laissant derrière elle chaleur, sueur, odeur et désir pur.
***
—Wah... souffle enfin mon interlocuteur. C'est ça, un coup rapide, sans attendre ?
Je ris doucement, en secouant la tête.
— Attends... je te préviens, j'ai un autre coup... très rapide. Écoute bien !
—Wah... souffle enfin mon interlocuteur. C'est ça, un coup rapide, sans attendre ?
Je ris doucement, en secouant la tête.
— Attends... je te préviens, j'ai un autre coup... très rapide. Écoute bien !
Il se redresse sur sa chaise longue, curieux et impatient, prêt à replonger dans mes souvenirs brûlants.
— Vas-y... je suis prêt.
Je prends une gorgée de mon verre, le soleil sur la peau, et je commence déjà à dérouler l’ venture suivante, courte, mais intense.
— Vas-y... je suis prêt.
Je prends une gorgée de mon verre, le soleil sur la peau, et je commence déjà à dérouler l’ venture suivante, courte, mais intense.
***
Je fais un extra dans un restaurant d'entreprise. À mon arrivée, le chef m'envoie aux préparations froides. Il y a trois femmes avec moi : une Antillaise d'une bonne cinquantaine, grande, élancée, avec un sourire de feu ; une jeune de mon âge, autour de vingt-cinq ans, jolie brune aux yeux vifs ; et la dernière, la quarantaine tassée, petite, un peu boulotte, poitrine lourde, hanches pleines. Josy.
Après les présentations, on se met au travail. L'Antillaise plaisante sans arrêt, lance des blagues salaces à la volée.
— Toi, tu serais bien pour ma jeune collègue, dit-elle en riant.
Les allusions tournent vite autour du cul. Josy n'est pas en reste.
— Les jeunes, de toute façon, ils savent plus baiser. Ou alors ils sont trop pressés.
Je réponds, un peu piqué, un peu joueur :
— Si je m'occupe de toi, je te fais grimper aux rideaux. Je vais tellement te lécher que tu vas en redemander !
Les filles éclatent de rire. L'ambiance est légère, un peu électrique.
Après les présentations, on se met au travail. L'Antillaise plaisante sans arrêt, lance des blagues salaces à la volée.
— Toi, tu serais bien pour ma jeune collègue, dit-elle en riant.
Les allusions tournent vite autour du cul. Josy n'est pas en reste.
— Les jeunes, de toute façon, ils savent plus baiser. Ou alors ils sont trop pressés.
Je réponds, un peu piqué, un peu joueur :
— Si je m'occupe de toi, je te fais grimper aux rideaux. Je vais tellement te lécher que tu vas en redemander !
Les filles éclatent de rire. L'ambiance est légère, un peu électrique.
Toute la matinée, ça charrie, ça pique, ça flirte, sans jamais aller trop loin.
Le service commence. Fini de rire, trois heures à fond, sans souffler. Quand on a terminé, on range, on nettoie, puis chacun file au vestiaire. Je sors, encore en nage, quand je la croise dans le couloir. Josy. Elle m'attend, adossée au mur.
— Alors, tu viens me montrer ce que tu m'as promis ?
Je reste un instant bête.
— De quoi tu parles ?
Elle éclate de rire.
— Tu t'es vanté de me faire grimper aux rideaux, non ? Eh bien, on y va.
Les autres, en passant, rigolent. Je comprends qu'elle déconne. Je ris aussi. Dehors, elle me propose de me déposer au RER.
— Comme ça, tu n'auras pas à prendre le bus.
J'accepte. Dans la voiture, elle garde les yeux sur la route, puis pose sa main sur ma cuisse. Je sens la chaleur de sa paume remonter lentement.
— Je plaisantais pas, tu sais, quand je t'ai dit que je voulais voir comment tu me fais grimper aux rideaux.
Je la regarde, un peu sidéré.
— T'es directe, toi... Le romantisme, c'est pas ton truc.
Elle rit.
— Je vais pas me marier avec toi, j'ai juste envie de baiser. Le romantisme, c'est pour après !
Je reste silencieux. Je pourrais dire non, sourire, partir. Mais sa main monte, glisse plus haut, trouve mon sexe, le serre. Mon corps répond avant ma tête. Elle me jette un regard en coin.
— Je sens que t'es en forme. Alors, on fait quoi ?
— On va où ? murmuré-je.
Le service commence. Fini de rire, trois heures à fond, sans souffler. Quand on a terminé, on range, on nettoie, puis chacun file au vestiaire. Je sors, encore en nage, quand je la croise dans le couloir. Josy. Elle m'attend, adossée au mur.
— Alors, tu viens me montrer ce que tu m'as promis ?
Je reste un instant bête.
— De quoi tu parles ?
Elle éclate de rire.
— Tu t'es vanté de me faire grimper aux rideaux, non ? Eh bien, on y va.
Les autres, en passant, rigolent. Je comprends qu'elle déconne. Je ris aussi. Dehors, elle me propose de me déposer au RER.
— Comme ça, tu n'auras pas à prendre le bus.
J'accepte. Dans la voiture, elle garde les yeux sur la route, puis pose sa main sur ma cuisse. Je sens la chaleur de sa paume remonter lentement.
— Je plaisantais pas, tu sais, quand je t'ai dit que je voulais voir comment tu me fais grimper aux rideaux.
Je la regarde, un peu sidéré.
— T'es directe, toi... Le romantisme, c'est pas ton truc.
Elle rit.
— Je vais pas me marier avec toi, j'ai juste envie de baiser. Le romantisme, c'est pour après !
Je reste silencieux. Je pourrais dire non, sourire, partir. Mais sa main monte, glisse plus haut, trouve mon sexe, le serre. Mon corps répond avant ma tête. Elle me jette un regard en coin.
— Je sens que t'es en forme. Alors, on fait quoi ?
— On va où ? murmuré-je.
Vingt minutes plus tard, on est chez elle. Un petit appartement, simple, un peu en désordre. Elle me sert un café. Je n'ai pas le temps de le finir. Elle me tend la main, m'attire dans sa chambre. Sans un mot, elle enlève son sweat, son jean, puis ses sous-vêtements. Je reste un instant immobile à la regarder. Ses formes pleines, sa peau légèrement dorée, son ventre rond, ses seins lourds qui bougent quand elle respire. Je m'approche pour l'embrasser. Elle me tend la joue, ou le cou, jamais la bouche.
— Déshabille-toi. J'ai pas la nuit.
— Déshabille-toi. J'ai pas la nuit.
Elle s'allonge sur le lit, nue, les bras derrière la tête. Son ventre se soulève doucement, sa poitrine se tend. Entre ses cuisses, son sexe apparaît, dense, sombre, ourlé d'un buisson épais qui m'arrête un instant. C'est cru, charnel, sans apprêt. Elle me fixe, le regard sûr, presque impatient. Je la rejoins. Je m'allonge à côté d'elle, ma main glisse sur sa peau chaude, s'attarde sur ses seins lourds, que je commence à caresser, à pétrir lentement. Mes pouces en effleurent les pointes dures.
— Lèche-moi directement, ordonne-t-elle. J'ai pas beaucoup de temps. Mon mari rentre dans deux heures.
— Lèche-moi directement, ordonne-t-elle. J'ai pas beaucoup de temps. Mon mari rentre dans deux heures.
Je relève la tête, surpris. Sur la table de nuit, je vois la photo de mariage : elle, plus jeune, robe blanche, sourire sage, accrochée au bras d'un homme raide en costume. L'image me glace un instant, puis me réveille. Je la regarde, droit dans les yeux.
— Désolé, si t'es pressée, c'est pas mon problème.
Elle fronce les sourcils.
— Comment ça ?
— Tu me suces, je te fais l'amour, et au revoir.
— Désolé, si t'es pressée, c'est pas mon problème.
Elle fronce les sourcils.
— Comment ça ?
— Tu me suces, je te fais l'amour, et au revoir.
Un silence lourd tombe entre nous. Son regard change : un mélange d'agacement et de curiosité. Elle se redresse, se penche vers moi, sans un mot. Sa main attrape mon sexe, le serre fort, le guide vers sa bouche. Je sens sa langue, chaude, rapide, sans détour. Pas un geste tendre, juste le besoin brut, la faim. Elle me regarde parfois, le regard brillant, presque défiant. Je la laisse faire, je respire plus fort, mes doigts se perdent dans ses cheveux, je la tiens, je la relâche. Quand elle relève la tête, un fil de salive glisse sur son menton.
— Et maintenant ? murmure-t-elle.
Je la repousse doucement sur le lit. Je suis haletant.
— Maintenant, c'est à moi.
Je descends lentement entre ses cuisses, mes mains sur ses hanches. Son odeur monte, chaude, animale. Je la respire, longtemps, avant d'y poser ma bouche. Elle gémit aussitôt, sa main se serre dans mes cheveux, son bassin remonte.
— Oui... là... continue...
Je la goûte, je l'explore, je sens sa peau trembler sous ma langue. Sa respiration devient saccadée, et s'accélère, ses cuisses se referment sur moi. Je sens qu'elle vient, violemment, dans un râle presque étouffé. Quand elle retombe, haletante, les yeux mi-clos, je me redresse, encore dur, encore brûlant. Elle rouvre les yeux, avec un sourire au coin des lèvres.
— T'avais raison, admet-elle d'une voix grave. Tu m'as fait grimper aux rideaux.
— Et maintenant ? murmure-t-elle.
Je la repousse doucement sur le lit. Je suis haletant.
— Maintenant, c'est à moi.
Je descends lentement entre ses cuisses, mes mains sur ses hanches. Son odeur monte, chaude, animale. Je la respire, longtemps, avant d'y poser ma bouche. Elle gémit aussitôt, sa main se serre dans mes cheveux, son bassin remonte.
— Oui... là... continue...
Je la goûte, je l'explore, je sens sa peau trembler sous ma langue. Sa respiration devient saccadée, et s'accélère, ses cuisses se referment sur moi. Je sens qu'elle vient, violemment, dans un râle presque étouffé. Quand elle retombe, haletante, les yeux mi-clos, je me redresse, encore dur, encore brûlant. Elle rouvre les yeux, avec un sourire au coin des lèvres.
— T'avais raison, admet-elle d'une voix grave. Tu m'as fait grimper aux rideaux.
Elle me fait face, les jambes écartées. Sa toison est mouillée et prête à être prise. Je m'avance lentement, chaque pas fait monter la chaleur. Je me colle contre son ventre brûlant. La moiteur de nos corps ne fait plus qu’une, lourde, entrecoupée de frissons qui remontent le long de ma colonne. D'un geste ferme, direct et profond, je m'enfonce en elle. Son corps se contracte et un gémissement animal sort de sa gorge. Je reste un instant immobile, bien au fond de son vagin. L'odeur chaude et entêtante de sa chatte m'excite. Je bouge lentement d'abord, puis plus fort, guidé par ses mains et ses cuisses qui se resserrent autour de moi. Sa mouille coule à chaque va-et-vient, elle imbibe mes cuisses et coule sur son cul. Je la défonce sans retenue, enivré par l'odeur de sa cyprine, par la chaleur de sa chatte. Elle se tend sous moi, ses doigts se glissent dans mes épaules, ses dents me caressent, j’étouffe un cri. Mon corps se contracte, tremble, et je me libère en elle, expulsant des jets puissants et incontrôlables. Je la serre plus fort encore, jusqu'à sentir la vague finale nous submerger tous les deux. Je reste immobile, vidé, le cœur battant, la peau couverte de sueur. Nos corps sont collés, toujours vibrants de ce que nous venons de partager. Elle ferme les yeux et esquisse un sourire.
— D'accord, murmure-t-elle, tu as respecté ta promesse.
— D'accord, murmure-t-elle, tu as respecté ta promesse.
Lentement, je me redresse, retire le préservatif et le lui tends. Sans prononcer un mot, elle le prend, y plonge un doigt, qu'elle ressort enduit de mon sperme, comme pour me provoquer, avec un regard lubrique, avant de le savourer en le léchant lentement.
— T'es une vraie salope, dis-je, surpris et amusé.
Elle répond avec un sourire qui en dit long :
— Tu es loin du compte !
Après avoir repris mes esprits, je lui demande si elle veut que je l'aide à ranger la maison avant le retour de son mari. Sa réponse me frappe comme une massue :
— Quand il sera rentré, je lui dirai ce que je viens de faire. Ça va lui redonner de la vigueur et on fera l'amour comme des bêtes.
Je reste un instant interdit, incapable de dire quoi que ce soit. Ensuite, elle change d'attitude, plus malicieuse.
— Demain, t’es au boulot ?
Non, répliqué-je. C'était juste pour une journée.
— Dommage... Tu sais où je bosse...Tu pourrais venir, et...
Je hoche la tête, reprends mon pantalon et ramasse mes affaires. Elle me regarde, encore allongée, sourire aux lèvres, les yeux brillants. Je pars.
— T'es une vraie salope, dis-je, surpris et amusé.
Elle répond avec un sourire qui en dit long :
— Tu es loin du compte !
Après avoir repris mes esprits, je lui demande si elle veut que je l'aide à ranger la maison avant le retour de son mari. Sa réponse me frappe comme une massue :
— Quand il sera rentré, je lui dirai ce que je viens de faire. Ça va lui redonner de la vigueur et on fera l'amour comme des bêtes.
Je reste un instant interdit, incapable de dire quoi que ce soit. Ensuite, elle change d'attitude, plus malicieuse.
— Demain, t’es au boulot ?
Non, répliqué-je. C'était juste pour une journée.
— Dommage... Tu sais où je bosse...Tu pourrais venir, et...
Je hoche la tête, reprends mon pantalon et ramasse mes affaires. Elle me regarde, encore allongée, sourire aux lèvres, les yeux brillants. Je pars.
Dehors, l'air frais me claque au visage. Je marche sans trop savoir où poser mes pensées. Son odeur colle encore à mes doigts, à ma peau.
Au coin de la rue, je croise un homme qui remonte le trottoir ; grand, la quarantaine, costume sombre, une alliance brillante au doigt. Il me regarde à peine. Mais je le reconnais. C'est lui. Celui de la photo, sur la table de nuit. Je passe à côté de lui, le cœur battant ; un peu trop fort. Il continue sa route. Je garde le silence, les mains dans les poches, avant de disparaître au bout de la rue.
Au coin de la rue, je croise un homme qui remonte le trottoir ; grand, la quarantaine, costume sombre, une alliance brillante au doigt. Il me regarde à peine. Mais je le reconnais. C'est lui. Celui de la photo, sur la table de nuit. Je passe à côté de lui, le cœur battant ; un peu trop fort. Il continue sa route. Je garde le silence, les mains dans les poches, avant de disparaître au bout de la rue.
***
Le jeune s'exclame.
— Sérieux, mais des filles comme ça ça n'existe pas !!
— C'était une autre époque où on était plus direct et plus cash. Donc tu vois dans le genre vite fait, là, j'ai été servi !
Le jeune s'exclame.
— Sérieux, mais des filles comme ça ça n'existe pas !!
— C'était une autre époque où on était plus direct et plus cash. Donc tu vois dans le genre vite fait, là, j'ai été servi !
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