Sous la crypte
Chapitre 1
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✦ PlumeSensuelle Sous la crypte XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Sous la crypte — Chapitre 1

8 minutes
4.8k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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Sous la crypte

Chapitre 1

Je m'appelle Marie. J'ai 21 ans et je suis entrée au couvent Sainte-Marie-de-la-Miséricorde il y a seulement trois mois comme postulante. J'étais timide, élevée dans la foi stricte, et je croyais sincèrement que Dieu m'appelait. Mais dès le premier jour, mes yeux se sont posés sur Sœur Élisabeth, la sœur aînée chargée de mon initiation.
Elle avait 34 ans, grande, mince, avec des yeux verts perçants et une voix douce, mais ferme. Sous son habit noir et blanc, on devinait un corps gracieux et une présence qui me troublait plus que je ne voulais l'admettre.
Ce soir-là, après les complies, elle m'a prise à part dans le cloître.
— Marie, a-t-elle dit doucement, tu sembles encore très agitée. Viens avec moi dans la chapelle. Il est temps que je commence ton initiation aux secrets du corps pour mieux servir Notre Seigneur.
Mon cœur s'est mis à battre plus fort. Je l'ai suivie sans poser de questions. La chapelle était plongée dans la pénombre, seulement éclairée par quelques cierges et la lune qui filtrait à travers les vitraux. L'air sentait l'encens et la cire chaude.
Sœur Élisabeth a fermé la lourde porte derrière nous et s'est tournée vers moi.
— Déshabille-toi, ma sœur. Retire ton habit. Ici, devant Dieu, nous devons être nues comme au jour de notre naissance pour recevoir la vérité.
Mes mains tremblaient. J'ai défait lentement les boutons, laissant tomber mon voile, puis mon habit. Je suis restée en chemise fine. Elle a souri tendrement.
— Tout, Marie. N'aie pas peur.
J'ai fait passer la chemise par-dessus ma tête. J'étais complètement nue, les bras croisés sur ma poitrine, les joues brûlantes.
Sœur Élisabeth s'est approchée. Elle a gardé son habit pour l'instant, mais ses yeux parcouraient mon corps avec une douceur infinie.
— Tu es belle, Marie. Dieu t'a faite parfaite. Assieds-toi sur le banc de prière.
Je me suis assise, les jambes serrées. Elle s'est agenouillée devant moi.
La première leçon est celle du toucher. Le corps est un temple. Nous devons apprendre à le connaître pour mieux l'offrir à Dieu... ou pour mieux résister à la tentation.
Ses mains ont effleuré mes genoux, puis sont remontées lentement sur mes cuisses. Sa peau était chaude, ses gestes lents et respectueux.
— Tu sens comme ta peau est douce ? a-t-elle murmuré. Respire profondément.
Ses doigts ont glissé vers l'intérieur de mes cuisses. J'ai frissonné.
Sœur Élisabeth... je... je ne sais pas si je dois...
Chut. C'est pour ton bien. Ferme les yeux et prie.
Ses caresses sont devenues plus précises. Elle a écarté doucement mes jambes et a passé un doigt le long de ma fente déjà légèrement humide.
— Tu vois ? Ton corps réagit. C'est normal. C'est le signe que tu es vivante.
Elle a caressé mon clitoris avec une lenteur exquise, en petits cercles. Je gémissais doucement, incapable de me retenir.
— Oh... ma sœur...
— Dis-le. Dis ce que tu ressens.
— C'est... bon... très bon...
Elle a continué longtemps, me caressant jusqu'à ce que mes hanches bougent toutes seules. Puis elle s'est arrêtée juste avant que je jouisse.
— Pas encore. La leçon n'est pas terminée.
Elle s'est relevée et a retiré son voile, puis son habit. Son corps était magnifique : seins ronds et fermes, taille fine, hanches douces, et une toison brune parfaitement taillée entre ses jambes. Elle s'est assise à côté de moi sur le banc.
— À ton tour, Marie. Touche-moi. Apprends à donner du plaisir comme tu en reçois.
J'ai approché timidement ma main. J'ai caressé son sein, sentant le téton durcir sous mes doigts.
— Comme ça ? ai-je demandé d'une petite voix.
— Oui... plus fort. Pince-le doucement.
Je l'ai fait. Elle a soupiré de plaisir.
— Maintenant, descends.
Ma main a glissé sur son ventre, puis entre ses cuisses. Elle était chaude et mouillée. J'ai exploré ses lèvres, puis son clitoris.
— Oui... exactement comme ça, a-t-elle murmuré. Tu apprends vite, ma douce.
On est restées longtemps comme ça, à se caresser mutuellement dans la chapelle silencieuse. Ses gémissements étaient doux, presque pieux.
— Marie... tu es un don de Dieu...
La deuxième leçon est venue quelques jours plus tard, toujours dans la chapelle, après l'office de nuit.
Cette fois, Sœur Élisabeth m'a fait allonger sur l'autel recouvert d'un drap blanc.
— Aujourd'hui, nous allons apprendre le baiser sacré.
Elle s'est penchée sur moi et a embrassé mes lèvres tendrement. Le baiser est devenu plus profond, nos langues se sont mêlées. Ses mains caressaient mes seins pendant que les miennes exploraient son dos.
Puis elle est descendue. Ses lèvres ont embrassé mon cou, mes tétons, mon ventre. Quand elle a atteint mon sexe, elle a levé les yeux vers moi.
— Regarde-moi, Marie. Regarde comme je t'honore.
Sa langue a glissé entre mes lèvres, léchant lentement mon clitoris. J'ai gémi fort, les mains crispées sur le bord de l'autel.
— Oh mon Dieu... Sœur Élisabeth... c'est trop bon...
Elle a sucé mon bouton avec douceur, puis enfoncé sa langue en moi. Je me cambrais, haletante.
— Je vais... je vais pécher...
— Non, ma chérie. Tu te donnes à Dieu à travers moi.
Elle m'a fait jouir avec sa bouche, un orgasme long et profond qui m'a laissée tremblante sur l'autel.
Puis elle s'est allongée à côté de moi.
— À toi maintenant.
Je me suis mise entre ses jambes et j'ai imité ce qu'elle venait de me faire. Son goût était doux, légèrement salé. Elle gémissait en me caressant les cheveux.
— Oui... plus profond avec ta langue... Oh Marie... tu es parfaite...
Elle a joui contre ma bouche, son corps secoué de spasmes, en murmurant mon nom comme une prière.
Les semaines suivantes, les leçons sont devenues plus intenses. Nous nous retrouvions presque chaque nuit dans la chapelle ou dans sa cellule.
Un soir, elle m'a apporté un petit objet en bois poli, sculpté en forme de phallus.
C'est pour t'apprendre la pénétration divine, a-t-elle expliqué.
Elle m'a fait allonger sur son lit étroit. Elle a lubrifié l'objet avec de l'huile bénite et l'a introduit lentement en moi.
— Respire... laisse-toi remplir.
La sensation était nouvelle, intense. Elle bougeait l'objet en moi tout en léchant mon clitoris.
— Regarde comme ton corps l'accepte... Tu es faite pour le plaisir, Marie.
Je jouissais encore et encore, criant son nom sans plus aucune retenue.
Puis elle m'a demandé de le faire sur elle. Je l'ai pénétrée doucement avec l'objet pendant que je suçais ses seins. Ses gémissements étaient de plus en plus forts.
— Plus fort, ma sœur... baise-moi avec... Oui... comme ça !
Notre amour devenait de plus en plus passionné. La culpabilité était là, mais elle était noyée dans le plaisir et la tendresse que nous partagions.
Une nuit, pendant une tempête, nous sommes allées dans la grande église principale, là où personne ne venait jamais après minuit. Nous nous sommes déshabillées complètement devant l'autel principal.
Sœur Élisabeth m'a prise dans ses bras.
— Ce soir, nous allons nous unir complètement. Corps et âme.
Elle m'a fait allonger sur les marches de l'autel. Elle s'est mise au-dessus de moi en 69. Sa chatte était juste au-dessus de mon visage, la mienne sous sa bouche.
On s'est léchées mutuellement avec passion, nos gémissements résonnant sous les voûtes. Ses doigts me pénétraient, les miens aussi. On jouissait l'une après l'autre, puis ensemble.
— Je t'aime, Marie, a-t-elle murmuré entre deux coups de langue. Même si c'est un péché... je t'aime.
— Moi aussi... je t'aime, Sœur Élisabeth... Ne m'abandonne jamais.
Elle s'est retournée et s'est frottée contre moi, nos sexes glissant l'un contre l'autre. Le frottement était intense, humide, brûlant. On a joui en même temps, nos cris étouffés par nos baisers.
Après cela, notre relation est devenue une véritable romance secrète. Nous volions des moments partout : dans le jardin du couvent la nuit, dans la sacristie, même pendant les offices quand nous pouvions nous toucher discrètement sous nos habits.
Un soir, elle m'a emmenée dans la crypte.
Ici, personne ne nous entendra.
Elle m'a fait mettre à quatre pattes sur une vieille pierre tombale. Elle s'est mise derrière moi avec le gode en bois et m'a pénétrée profondément.
— Tu es à moi, Marie... Dis-le.
— Je suis à toi... Baise-moi... Prends-moi complètement...
Elle me pilonnait avec amour et passion, une main caressant mon clitoris. J'ai joui si fort que mes jambes ont lâché.
Puis je l'ai prise à mon tour, la faisant crier de plaisir dans l'obscurité sacrée.
Notre amour lesbien était devenu une flamme vive. Nous savions que nous risquions l'excommunication, mais ni elle ni moi ne pouvions arrêter.
Chaque nuit, dans les bras l'une de l'autre, nos murmures des prières mêlées à des mots d'amour :
— Pardonne-nous, Seigneur... mais nous ne pouvons pas vivre sans cela.
— Tu es ma vraie vocation, Marie. Pas le couvent. Toi.
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Moutcho
27 juillet 2026 à 15:36
Excellent récit dommage qu'il n'y ait pas de suite de prévu
J'aurais bien voulu savoir après le couvent se qui se passerais
Soyez respectueux
Répondre
Guy33
27 juillet 2026 à 13:30
J'adore cette histoire
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Photo de profil de Pavillon Noir
Pavillon Noir
27 juillet 2026 à 11:40
Chère PlumeSensuelle,
J’ai porté mon dévolu sur ton histoire afin d’en faire une analyse précise, que ce soit d’un point de vue sensoriel que technique, car je pense que toute plume mérite d’être acérée… et la tienne plus que d’autre.

Le contexte que tu as choisi est déjà sulfureux et juste : un couvent, deux femmes, le sacré qui frotte contre le désir, la pierre qui juge. Il y a une vraie chaleur, des scènes qui fonctionnent (le 69 sur les marches, la crypte, le gode en bois huilé). Les personnages sont crédibles, l’écriture est fluide, et le cadre porte naturellement une charge érotique forte. On sent immédiatement le potentiel. Pourtant, le texte brûle trop vite et trop droit. Marie se retrouve nue dès le premier chapitre, le désir s’installe sans assez de résistance, et la culpabilité reste trop légère. Il manque le temps, la lutte, et la tension qui transformeraient une bonne histoire érotique en quelque chose de vraiment marquant.

En te lisant, ce qui m’a le plus touchée (et excitée), c’est le côté scandaleux, subversif et sulfureux de ton couvent. Tu casses les codes de la bien-pensance avec une vraie insolence. Même si le concept des nonnes qui s’aiment a déjà été repris par le cinéma et le porno graphique, toi tu arrives à en tirer une fraîcheur et une touche féminine qui me plaît énormément.
On sent la pierre froide, l’encens qui colle, le silence qui pèse, et en même temps la chaleur interdite qui monte entre les cuisses. Tu arrives à faire que le lieu lui-même devient complice et juge. C’est cette tension là entre le sacré et le salé, entre la prière et le gémissement qui m’a retenue. J’ai aimé sentir le scandale non pas comme un effet de style, mais comme quelque chose de physique, de presque blasphématoire, et pourtant profondément féminin.

Sur le plan technique, trois axes me semblent prioritaires.
D’abord le rythme : installe un vrai slow burn. Consacre du temps à la rigueur du couvent, aux regards frôlés, au silence imposé, avant de faire tomber le premier habit. Le désir doit naître de la répression.
Ensuite la culpabilité de Marie : elle doit lutter, avoir peur, pleurer après avoir joui, se sentir déchirée entre Dieu et Élisabeth. Sans ce conflit interne, le péché reste décoratif.
Enfin la structure des scènes : chaque union gagnerait à être préparée par une tension plus longue, des détails sensoriels plus présents, et un après plus douloureux. Ralentis, creuse, laisse le lieu et la honte travailler autant que les corps.

Tu as déjà la base solide. Il ne manque que le temps, la lutte intérieure, et la matière du lieu poussée jusqu’à la profanation. Si tu ralentis et que tu salis un peu plus le sacré, ton texte passera d’une bonne histoire érotique à quelque chose de vraiment acéré.
Je suis prête à relire une version retravaillée si tu le souhaites.
Avec toute ma sincérité, une lectrice qui aime quand la plume coupe juste… et quand le sacré se salit un peu.
Modifié 27 juillet 2026 à 11:48
Soyez respectueux
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Guy33
27 juillet 2026 à 11:08
J'adore cette histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de plemagne
plemagne
27 juillet 2026 à 09:10
Ça, c'est très coquin.
Au couvent de la Celles, près de Brignoles (Var), les religieuses recevaient leurs amants voire se prostituaient.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Quenel84
Quenel84
26 juillet 2026 à 16:10
J'ADOOOORE.
Original
Très bien écrit
Délicieusement provocateur.
Bien compris que c'est sans suite, quel dommage.
En espérant de nouvelles histoires qui sortent de l'ordinaire.
Pourquoi pas dans le même univers.
Le couvent et les nonnes sont un domaine plein de mystère et de fantasmes.
De perversion aussi ......
Bravo
Soyez respectueux
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