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Habitude inhabituelle — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Habitude inhabituelle
Chapitre 1 · La rencontre
Je m'appelle Cindy. Je suis une femme d'un mètre soixante-dix, cheveux mi-longs blonds, plutôt fine, d'à peine cinquante kilos. J'ai un petit cul que les hommes aiment regarder contrairement à ma poitrine qui elle est plutôt petite. Un petit 90b qui me donne quelques complexes.
Je suis vendeuse dans un magasin de bricolage. C'est là que j'ai fait la connaissance de Ludo, un collègue. Il est un petit peu plus grand que moi, brun, coupé court.
Je suis vendeuse dans un magasin de bricolage. C'est là que j'ai fait la connaissance de Ludo, un collègue. Il est un petit peu plus grand que moi, brun, coupé court.
Lui et moi nous nous entendons bien, dans une relation classique entre collègues, au début du moins. Car avec le temps, nous nous rapprochons. D'abord des petits gestes, comme une main sur l'épaule, parfois en bas de mon dos quand il me tient une porte...
*************************
Un soir, il invite plusieurs membres de l'équipe à dîner chez lui. Nous sommes une petite dizaine. Repas bon enfant entre amis. Après que les invités prennent congé les uns après les autres, étant la dernière encore présente, je l'aide à ranger son petit appartement. C'est là que nous nous embrassons pour la première fois, au détour d'une porte, l'un face à l'autre ; un baiser tellement tendre et désiré de nous deux... Le goût salé de ses lèvres sur les miennes, nos langues qui se caressent, ses mains qui me serrent contre lui... Ce moment est juste parfait.
Après nous être embrassés, nous finissons de faire le ménage puis je rentre chez moi. Bien sûr, un petit smack avant de partir. Je suis heureuse de cette soirée : l'excellent repas, le baiser, tout était parfait.
Le lendemain, nous reprenons le travail. Devant les autres, nous faisons comme si rien ne s'était passé. Mais dès que nous sommes seuls, nos regards et nos gestes l'un envers l'autre sont sans équivoque. Nous mourons d'envie de nous embrasser de nouveau. Au cours de la journée, je lui propose discrètement de venir à la maison après le travail. Il accepte.
Il me rejoint donc chez moi, un bouquet de roses à la main. Nous passons de nouveau une très bonne soirée. Il reste dormir, dans mon lit. Cette nuit sera mémorable !
D'abord il m'embrasse avec une extrême tendresse. Ses mains se promènent sur mon corps avec la plus grande douceur. Puis nous faisons l'amour. Des mois que je n'avais rien fait ! Alors sentir son sexe me pénétrer, c'est tellement bon ! Ses doux et tendres va-et-vient au fond de mon ventre vont jusqu'à me faire atteindre l'orgasme, hmm ! Et sentir mon corps rempli par son sperme... j'adore ça !
D'abord il m'embrasse avec une extrême tendresse. Ses mains se promènent sur mon corps avec la plus grande douceur. Puis nous faisons l'amour. Des mois que je n'avais rien fait ! Alors sentir son sexe me pénétrer, c'est tellement bon ! Ses doux et tendres va-et-vient au fond de mon ventre vont jusqu'à me faire atteindre l'orgasme, hmm ! Et sentir mon corps rempli par son sperme... j'adore ça !
Le lendemain, nous retournons au travail. Nous arrivons séparément pour garder le secret de notre relation juste pour nous. Au moins au début. Ça durera comme ça quelques semaines ; c'est lui qui viendra chez moi. Il préfère mon appartement ; enfin, c'est ce qu'il me dit.
Puis voulant aussi connaître mieux son espace, comment il vit, je lui demande d'aller chez lui. Je dois insister un peu, mais il finit par accepter.
Nous sommes samedi soir ; je me souviens, le lendemain, nous ne travaillons pas. La soirée est comme celles que nous avons déjà passées ensemble: un dîner en amoureux, un film à la télé et une nuit torride. Toujours sa douceur et l'orgasme qui va avec quand il me prend.
Nous sommes samedi soir ; je me souviens, le lendemain, nous ne travaillons pas. La soirée est comme celles que nous avons déjà passées ensemble: un dîner en amoureux, un film à la télé et une nuit torride. Toujours sa douceur et l'orgasme qui va avec quand il me prend.
Ce dimanche-là, je me réveille avant lui. Je veux lui faire une petite surprise en allant chercher des croissants et du pain pour le petit-déjeuner. Je vais prendre ma douche à la salle de bain. Au moment de m'essuyer, j'attrape une serviette propre sur un meuble un peu trop haut pour moi. Je la fais glisser puis je tire dessus. Un paquet tombe avec, que j'évite de justesse. Me penchant pour le ramasser, je marque un petit temps d'arrêt. Ce n'est pas n'importe quel paquet, ce sont des couches. Pas pour bébé, non ; pour adultes ! Je ne sais pas quoi penser. Il vit seul et n'a pas de problèmes d'incontinence ; ou alors il ne m'en a jamais parlé.
Je ramasse tout de même ce paquet de couches que je pose sur l'évier. Je me sèche, m'habille, puis je sors faire mes emplettes, avec cette pensée qui ne me quitte pas ; à quoi peut bien lui servir ce paquet de couches ?
Je ramasse tout de même ce paquet de couches que je pose sur l'évier. Je me sèche, m'habille, puis je sors faire mes emplettes, avec cette pensée qui ne me quitte pas ; à quoi peut bien lui servir ce paquet de couches ?
À mon retour, il dort encore. Je dépose mes courses sur la table de la cuisine avant d'aller le réveiller doucement avec petit câlin et bisous. Nous allons dans la cuisine. Il me remercie de cette attention que j'ai eue pour lui.
Mais j'ai du mal à être moi-même. Impossible de résister. Je lui demande alors pourquoi il a des couches chez lui. Il met quelques secondes à me répondre puis, d'une petite voix, il me dit que ce sont les siennes, qu'il en porte régulièrement depuis plusieurs années déjà, que c'est une sorte d'addiction pour lui, ou plutôt un fétichisme. Il me propose d'essayer d'en porter. Je reste bouche bée. Évidemment je refuse, pour la bonne raison que je n'en ai pas besoin.
Mais j'ai du mal à être moi-même. Impossible de résister. Je lui demande alors pourquoi il a des couches chez lui. Il met quelques secondes à me répondre puis, d'une petite voix, il me dit que ce sont les siennes, qu'il en porte régulièrement depuis plusieurs années déjà, que c'est une sorte d'addiction pour lui, ou plutôt un fétichisme. Il me propose d'essayer d'en porter. Je reste bouche bée. Évidemment je refuse, pour la bonne raison que je n'en ai pas besoin.
Après le petit-déjeuner, je prétexte avoir des choses à faire chez moi pour m'éclipser. Je rentre avec cette image en tête : Ludo portant cette couche ! ''Comme un bébé'', me dis-je dans ma tête. Je trouve cette idée tellement stupide !
Je passe ma journée à repenser à cette histoire. Puis vient l'heure de me coucher. Je m'allonge dans mon lit, seule pour la première fois depuis des semaines. Je trouve ça si absurde... Mais je ne veux pas le perdre. Je suis amoureuse de lui.
Je passe ma journée à repenser à cette histoire. Puis vient l'heure de me coucher. Je m'allonge dans mon lit, seule pour la première fois depuis des semaines. Je trouve ça si absurde... Mais je ne veux pas le perdre. Je suis amoureuse de lui.
Le lendemain, on se retrouve au travail. Comme d'habitude, on fait en sorte que nos collègues ne devinent pas notre relation ; si elle existe encore !
— Viens chez moi ce soir, qu'on puisse discuter, me demande-t-il dans la journée.
Évidemment j'accepte.
Je le retrouve donc chez lui après le travail. Je sonne à sa porte. Quand je le vois, je ne peux m'empêcher de l'embrasser.
— Viens chez moi ce soir, qu'on puisse discuter, me demande-t-il dans la journée.
Évidemment j'accepte.
Je le retrouve donc chez lui après le travail. Je sonne à sa porte. Quand je le vois, je ne peux m'empêcher de l'embrasser.
On s'assoit à table. Il m'explique qu'il apprécie de porter ce genre de sous-vêtements, qu'il se sent à l'aise et que c'est plus confortable qu'il n'y paraît. Il me dit pour la première fois qu'il m'aime, et qu'il ne veut pas me perdre à cause de ça, mais aussi qu'il n'arrêtera pas d'en mettre pour autant. Je reste silencieuse quelques secondes puis je me lève. M'approchant de lui, je l'enlace pour l'embrasser.
— J'ai réfléchi, lui dis-je. Si tu veux porter des couches, fais-le. Je t'aime quand même.
— J'ai réfléchi, lui dis-je. Si tu veux porter des couches, fais-le. Je t'aime quand même.
(correction par Vachette)
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