Hélène
Chapitre 1
Couverture de Hélène, par rouge22 Hélène Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 Chapitre 8 Chapitre 9 Chapitre 10 · Hélèné 10 , le piercing Chapitre 11 Chapitre 12 · La machine , deuxiéme partie Chapitre 13 · Une si longue absence 1ére partie Chapitre 14 Chapitre 15 · Anniversaire Chapitre 16 · Le meuble anglais Chapitre 17 · Le meuble anglais (2éme partie) Chapitre 18 · Livrée : 1ere partie Chapitre 19 · Livrée 2ème partie Chapitre 20 · vendue Chapitre 21 · La rupture première partie Chapitre 22 · La rupture 2éme partie Chapitre 23 · Fouetté Chapitre 24 · Mél, premier épisode Chapitre 25 · L’exposition, première partie Chapitre 26 · Exposition, deuxième partie Chapitre 27 · Mel, deuxième épisode, la séduction première partie Chapitre 28 · Mél : deuxième épisode : la séduction, deuxième partie. Chapitre 29 · Mel troisième épisode : la tentation Chapitre 30 · Mel l'aboutissement Chapitre 31 · Histoire de Pierre Chapitre 32 · Hélène fouettée Chapitre 33 Chapitre 34 · Vilaine ! première partie Chapitre 35 · Hélène 35 Vilaine deuxième partie Chapitre 36 · Hélène 36 : la fosse Chapitre 37 · La veangeance de Mel Chapitre 38 · La Jalousie Chapitre 39 · Maitresse : première partie Chapitre 40 Chapitre 41 · A l’insu de mon plein gré ! Chapitre 42 · La cérémonie Chapitre 43 · La visite Chapitre 44 · Les Bijoux Chapitre 45 · L'hôtel Chapitre 46 · L'arbre Chapitre 47 · La contre visite, première partie Chapitre 48 · La contre visite 2eme partie Chapitre 49 · La contre visite troisième partie Chapitre 50 · La table Chapitre 51 · Confession d'Anne-So Chapitre 52 · Ying Yang Chapitre 53 · La facherie, première partie Chapitre 54 · La facherie, deuxième partie Chapitre 55 · Le corset d'Anne-So Chapitre 56 · Au poil ! , première partie Chapitre 57 · Au poil ! , deuxième partie Chapitre 58 · Les sept , première partie Chapitre 59 · Les sept , deuxiéme partie Chapitre 60 · Je suis une conne... Chapitre 61 · Le roi aveugle Chapitre 62 · Casse-noisette première partie Chapitre 63 · Casse noisette deuxième partie Chapitre 64 · Arcachon Chapitre 65 · Arcachon deuxième partie Chapitre 66 · L' inconnue, première partie Chapitre 67 · l'inconnue, deuxième partie Chapitre 68 · La poularde Chapitre 69 · Le planté de baton Chapitre 70 · Perte de sens ! Chapitre 71 · Latex!
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Couverture de Hélène, par rouge22
Couverture de Hélène, par rouge22
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Hélène — Chapitre 1

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Hélène

Chapitre 1

Hélène
La rencontre.
 
Récit d'Hélène
On ne peut pas me qualifier  de canon, mais je ne porte pas si mal ma cinquantaine.
Je ne suis pas grosse, mais je suis loin d'être une maigrichonne.
Je suis de taille moyenne, un mètre soixante-dix, avec talons.
J'ai une belle poitrine, sans être imposante,  chacun de mes seins remplit bien la main d'un honnête homme, et malgré mon âge, elle est restée ferme quoiqu'un peu tombante
J'ai un peu de ventre, malgré cela ma taille reste bien marquée.
J'ai un cul opulent, mais mes fesses se tiennent bien, avec un léger roulis naturel, mes hanches sont rondes. Ma cuisse est charnue, voir même un peu grasse. Mes mollets sont bien galbés et mes chevilles sont restées fines.
En résumé, j'ai les formes d'un violoncelle.   
Mon visage est ovale, avec des traits doux, légèrement empâté, avec un petit début de double menton. Ma chevelure sombre descend aux épaules. J'ai des yeux bruns, soulignés par un début de poche, des sourcils réguliers, avec un regard doux. Ma bouche est petite, mais bien ourlée. J'accentue le dessin de ses lèvres avec un rouge léger.       
Bref, ni belle, ni laide, comme tout le monde, sans charme particulier.
Enfin c'est je croyais.
Depuis mon divorce, je me consacre uniquement à ma mercerie.
Comme tous les mercredis, je suis en train de ranger mes racks de bobines de fils, quand celui qui  deviendra  mon Pierre entre dans ma boutique.
— Puis je vous aider Monsieur.
— Bonjour Madame, avez-vous de la colle à tissus ?
— Oui, pour quel usage ?
— Il faut que je raccourcisse des rideaux, …. Et je ne sais pas me servir d'une machine à coudre.
— Vous savez vous servir d'un fer à repasser ?
-  Oui,  quand même,…… je repasse mes chemises depuis mes  quatorze ans.
— Madame votre mère vous a bien éduqué.
— Merci pour elle, elle sera ravie de savoir qu'elle n'a pas perdu son    temps avec son garnement de fils. Et maintenant, si vous m'expliquiez.
Je me dirige vers le rayonnage. Mais, au passage ma hanche  de dondon, comme disais mon mari, accroche un portant qui pousse une boite en carton qui commence à glisser. Pour essayer de la retenir, je  pivote,  mais, je trébuche. Mon client  essaye de me  rattraper, mais je le bouscule et je l'entraine dans ma chute, ou plutôt sous ma chute. Et me voici, à moitié étalée sur le dos, avec mon client comme coussin amortisseur.
En me  relevant, mon mouvement m'amène  contre lui, quasiment le nez dans son cou.
Il sent si bon. Ce n'est  pas du parfum, ou du déodorisant, ni même un après rasage. Non, c'est  son odeur naturelle.    
Un ange passe.  Il se dégage doucement de mon anatomie, et se relève
Galamment, il se penche vers moi, je tends la main et il m'aide à me redresser.
L'espace entre les rayonnages est exigu. , et je me retrouve collée contre lui,
poitrine contre poitrine.  Je l'observe de prés, à vue de nez, il a  cinquante ans, le visage un peu marqué, le crâne rasé,  un joli sourire,  et toujours cette odeur délicieuse. En me reculant, je fais tomber les plateaux de bobine et de boutons restés en équilibre instable.
— Ne bougez pas, vous allez rouler sur une de vos bobines.
Il met un genou au sol pour écarter les bobines  autour de mes pieds.
Et fugitivement, je sens  une caresse, légère comme une plume, sur mon mollet.
— Voilà, vous ne risquez pas de tomber.
Et, accroupi,  il commence à ramasser les articles de mercerie.
— Pouvez-vous me donner une boite pour rassembler les boutons et les bobines
.
Je lui tends une boite, j'en prends une aussi  et  je m'accroupis pour collecter aussi  ma mercerie. Le ramassage est presque fini, je tends la main pour ramasser la dernière bobine, mais il la récupère avant moi, et pendant un court instant, je pose la main sur la sienne.    Nous nous relevons de concert.
 -Est-ce que je peux avoir mon ruban,   s'il vous plait,  et sans tout renverser ce coup-ci.
J'éclate de rire et lui aussi
— Pierre. Se présente-t-il
— Hélène.
— Hélène,  vous m'avez bien fait rire, mais il  faut que j'aille coller mes ourlets.
Pierre  prend son ruban, paye, et je le raccompagne à la porte.
—A vous revoir – dit-Il en se retournant, et me lançant  un grand sourire
 Ce vendredi  soir,   Il fallait que j'aille à  l‘AG de l'association culturelle et musicale.
J'arrive  avec cinq minutes d'avance et je prends place sur une chaise pliante, quand  une douce odeur réveille mes souvenirs.
-  Hélène, cette chaise est-elle  libre ?
— Pierre ! Quelle surprise ! Asseyez-vous à côté de moi.  Dis- je en tapotant le siège à côté de moi.
— Et vos rideaux.
—Superbes…. un jour,  je  vous montrerai une photo.
 Puis il se tait : l'allocution du président commence. Au bout d'une  demi-heure, je commence à m'agiter sur  mon siège, autant à cause de l'inconfort de la chaise que de l'ennui savamment distillé par chacune  des interventions. Je me tourne vers Pierre ; lui-même croise mon regard.
— Quel ennui. Dis-je.
— Ils ont gâché nos soirées, mais, Hélène,  vous pouvez sauver la mienne.-  
— Comment ça ?
— Resto japonais, ça vous dit.
— Super, on y va.-   
Nous nous   éclipsons  sans presque nous faire remarquer. Un coup de voiture et nous voici, assis, face à face devant un assortiment de sashimi, de sushi et de california Rolls.
Entre deux bouchées, je lui raconte  ma triste vie, mon mari qui me trouvais grosse, son départ avec une plus jeune, mon divorce.
Il est lui aussi séparé, mais visiblement,  il l'a pris mieux et il émaille le récit de son divorce  d‘anecdotes qui me font  pouffer.
Et le moment de quitter le restaurant, et de nous séparer arrive.
— Hélène, je n'ai pas senti le temps passer, permettez que je vous dépose.
Je veux prolonger ce petit  moment de calme bonheur et j'accepte aussitôt.
Il se gare  en bas de mon petit immeuble, il descend pour m'ouvrir la portière, et me tend la main pour sortir de la voiture. Nous sommes là, tous les deux plantés sur le trottoir, aucun ne voulant quitter l'autre.
 
-  Pierre, un thé ça vous dit.
— Bien sûr.  
 
J'ouvre  la porte de l'immeuble et je lui prends la main, comme ça, naturellement.
Je l'entraine dans l'escalier, puis dans mon appartement.
Dans l'entrée, je me retourne vers lui, et dans un accès de folie, comme on se lance à l'eau.
 -Vous avez vraiment envie d'un thé.
 - Non plus maintenant.
Je lui prends les lèvres, je titube, je me raccroche à son cou, et toujours cette délicieuse odeur.
— Venez par là.
Et je le tire vers ma chambre. Il lève la main pour chercher l'interrupteur.
— Non,  s'il vous plait. Je suis timide.
Il rabaisse sa main et ajoute.
 
-  Laissez-moi vous déshabiller.
J'appuie mon dos sur sa poitrine, il déboutonne mon chemisier
Se baissant, il dégrafe le gros grain de ma jupe et la fait glisser, découvrant pour la première fois mon fessier imposant.
Il fait glisser le collant (le dernier que je porterai en sa présence), m'en débarrasse  en même temps qu'il m'ôte  ma culotte, et me déchausse.
Ses mains remontent le long de mes mollets, puis de mes cuisses, et s'arrêtent sous mes fesses.
Il dépose alors un baiser sur chacune d'elle.    
Il se relève, m'enlève  mon chemiser, dégrafe mon soutien-gorge, l'écarte et soulève mes seins en posant un doigt sur chacun des tétons.
 Je soupire. Ca faisait si longtemps que je n'avais pas eu affaire à un homme délicat.
Je me retourne, et je déboutonne sa chemise, et je découvre une poitrine et un ventre imberbe avec un léger bedon. Je m'agenouille,  je desserre sa ceinture et je descends ensemble le pantalon et le caleçon.
Un beau membre, en fait le plus beau que j'ai connu de toute ma pauvre vie insipide de femme marié et fidèle,  jaillit sous mon nez.
Je le prends en main, et j'apprécie sa taille.
Je m'approche, il sent aussi bon que son propriétaire, j'ouvre ma bouche et j'entoure son gland d'un long coup de langue. Quelle douceur !
 
Il me relève, et m'entraine vers le lit où  il me fait tomber (exprès cette fois ci) Nous nous enlaçons et nous embrassons passionnément.
Puis il se dégage  doucement, et  pose ses lèvres sur mes seins
Il fait  rouler mes pointes, les faisant grossir, et durcir.
Sa main gauche fouille dans mon duvet et pénètre ma chatte. Je sens ses doigts écarter mes lèvres et pénétrer ma grotte.
Je coule littéralement  sous ses caresses.
Sa bouche abandonne mes seins pour glisser vers mon sexe. Pierre  commence à lécher,  puis brouter mon minou. J'attrape  sa verge et j'entreprends de le  branler quand sa main bloque la mienne.
— Arrêtez. Laissez-moi  faire !  
Il revient à mon sexe et il aspire mes sucs.  Sa langue descend, vers mon anus, le flatte, puis remonte vers ma fente et s‘agite dans ma chatte.
Je perds pied, et je plaque sa tête sur mon sexe.
Les ondes de plaisir  irradient de mon bas ventre.
Il remonte mes cuisses pour accéder à mon œillet, qu'il se mit à laper
J'halète, je  soupire, je geins, mes mains se serrent convulsivement.
Puis, tout doucement ; il décapuchonne mon clitoris de deux doigts.
En même temps,   il enfonce doucement son index dans mon anus.
Ce dernier, peu habitué à cette invasion,  se crispe,  mais cette zone est suffisamment lubrifiée pour qu'il perfore sans peine et sans douleur, mon oignon. Alors il donne un coup de langue rappeuse sur mon clitoris décalotté.
S'en est trop. Je lâche prise dans un orgasme éblouissant.
Je reviens à moi, toute alanguie, la tête sur la poitrine de Pierre.
Je me redresse sur un coude,  je l'embrasse, et sa langue m'envahit.
Nous échangeons un ardent baiser.
Je glisse légèrement  le long de son corps, et j'empoigne son vit, toujours dressé.
Je donne un rapide coup de langue sur le gland, et je recueille le liquide suintant de son méat.
— Humm…. Vous avez bon gout-.
— Vous aussi, votre chatte est délicieuse.
C'était la première fois que j'entends ce qualificatif pour mon sexe.
— Vous n'avez rien eu. Je vais m'occuper de vous.  Répondis-je, en l'embouchant.
— Attendez, je préfère un plaisir partagé. Laissez-moi un instant, je vais vous protéger.
 Son préservatif enfilé,  Il s'allonge sur moi. Son membre s'introduit dans ma grotte ; il commence à aller et venir doucement.
Les vagues  de chaleurs remontent de mon vagin. J'approche son visage du mien  et je l'embrasse  goulument
Nos langues se nouent et se dénouent convulsivement.
Le tempo s'accélère,  Je lâche sa tête et je plante mes ongles dans son dos.
Encore quelques allers et retour, il se raidit  
Et soudainement, son et lumière, puis plus rien : la petite mort !      
La sonnerie du réveil me tire de mon sommeil, je m'étire comme une chatte repue. Je tends le bras vers le côté gauche du lit.
Personne.
Sur le plan de travail  de la cuisine, un papier avec ces simples mots «  merci pour cette excellente soirée. » Les larmes me montent aux yeux : ainsi je ne suis qu'une passade d'un soir, un coup vite fait.
Une semaine passe, sans nouvelle, triste comme un ciel de novembre.
Je me fais avec tristesse à l'idée que ce court moment hors du temps ne se renouvellera plus.
Arrive un deuxième vendredi sans signe de vie.
Je suis dans l'arrière-boutique,  pour ranger ma commande quand la sonnerie de l'entrée du magasin retentit.
— Attendez une minute, j'arrive.
— J'attendrai l'éternité  s'il le faut.
Je laisse tomber ma boite et je cours dans la boutique.
Il est là, je manque de lui sauter au cou, mais je me bloque et je lui tends la main.
— Hélène, nous  pouvons  quand même nous faire la bise.
Je m'approche de lui et au moment de poser mes lèvres sur sa joue, mon corps m'échappe, je  me colle  à lui, le souffle court. Mes formes se moulent sur lui.
Mes lèvres glissent de sa joue à sa bouche. Ma langue force ses  lèvres, et se noue à la sienne.
Il m'enlace aussi,  sa main droite glisse doucement et s'arrête sur mon cul. Elle y resta une seconde, puis remonte.
— Monsieur, laissez cette main où elle était ! Lui murmuré-je.
Et pour être sure d'être bien comprise,  j'ajoute.
— Remettez cette main sur mes fesses, elles adorent ça.
 
Deux anges passent.
Puis nos corps se désunissent. Il pose son regard dans mes yeux.
— Puis-je vous inviter à diner samedi soir, après la fermeture.
— Oh ! Oui, bien sûr ?
— Je passe vous prendre à votre appartement. Resto chinois ou traditionnel.
— Italien, s'il vous plait.
— Ca marche.
Une cliente entre, crevant notre bulle d'intimité, hors du temps. Pierre passe la porte, se retourne.
— A samedi alors.
Il s'éloigne, me laissant émue comme une midinette.
Le samedi  à  dix-neuf heures trente, l'interphone sonne.
— Pierre.
— Je vous ouvre, montez ! Désolée ! Je suis en retard.
 Sortant de la douche, je l'accueille en peignoir.
— Je n'aurai pas du vous laisser si longtemps sans nouvelles.
— Tout à fait, Pierre, vous êtes un vilain garçon.
— C'est pour me faire pardonner. Me répond-il en me tendant une boite plate, assez large, allongée. Avec un gros nœud en bolduc : des chocolats ?
Je pose la boite sur la table, ôte le ruban, et soulève le couvercle.
J'écarte le papier de soie. Je  reste  bouche bée. Je lève les yeux vers Pierre.
 
— Vous êtes fou.
— Ah ! Vous n'aimez pas la couleur. Vous m'aviez dit aimer le rouge.
-  Oui, oui !  Mais c'est tellement ………Déconcertant.
Je baisse à nouveau les yeux.  La boite contient une superbe parure rouge: un soutien-gorge à coque, avec un motif floral en dentelles, un serre-taille, à jarretelles,  et deux culottes, une très large et très enveloppante culotte italienne, puis une culotte de forme plus classique,  toutes les deux en dentelles  
Pour accessoiriser le tout, deux paires de bas Cervinho à couture.
-  C'est trop beau … comment vous dire merci .
— Facile, essayez cet ensemble et montrez-moi  comment  il vous va.
Je me réfugie dans ma chambre. J'enfile la grande culotte ; impeccable,  c'est ma taille, et quel confort, mais  je l'ôte  pour essayer le reste de la parure.
J'ajuste le serre-taille,  je glisse les bas sur mes jambes et les agrafe.
Je passe par-dessus la culotte classique. Pour finir, j'emboite  mes seins dans le  soutien-gorge.
Maintenant, je dois sortir  devant un homme, en petite tenue, pour la première fois depuis ? Je pousse la porte et je m'avance.
Pierre pousse un «  Oh »  admiratif
-  Mais.  Ajoute-t-il.
— Mais quoi. Fais-je, inquiète.
— Pour défiler en dessous, c'est mieux de mettre des talons.
Juste à ma droite, il y a le placard à chaussures, je me penche et je  farfouille à la recherche de mes escarpins.  Je trouve enfin mes talons de huit centimètres.
Pendant cette recherche, Pierre n'a rien perdu du spectacle de ma croupe exposée  à travers la dentelle de  la culotte.  Je me redresse, et je chausse mes talons.
— Tournez-vous s'il vous plait.  Dit-il.
Il met un genou au sol, et réajuste la couture de mes bas, au milieu de mes mollets. Cette caresse me rappelle celle, fugitive, de notre première rencontre.
Et remontant ses mains sur mes cuisses, il  procède au même ajustement.
En plus de ses mains,  je sens son souffle sur mes jambes,  au-dessus de la lisière des bas. Je frissonne, mais pas de froid. Il se relève, rompant le sortilège.
— Maintenant,  regardez-vous dans le miroir.
Je ne me reconnais pas  dans l'image que me renvoie la glace.
Est-ce  moi, avec cette taille étranglée, et ce cul cambré et rebondi, ces cuisses galbées par les bas,  et ces mollets tendus.
Quant à ma poitrine,  elle et magnifiée par les coques du soutien-gorge.
 
Je me tourne et me retourne devant le miroir, heureuse de retrouver ma pleine (très pleine) féminité.
Pierre sourit, n'en perdant pas une miette.
— Merci Pierre. Vous ne savez pas le bien que vous me faites.
Je m'éclipse  dans ma chambre et j'enfile l'ensemble que j'avais préparé
 Chemiser blanc, veste courte et jupe  à quatre plis,  s'arrêtant au genou.
Je laisse la culotte italienne au milieu du lit, à côté du collant inutile.
Je me présente à lui, dans le salon,  superbe, sure de mon charme, et de ma sensualité. En effet,  les dentelles rouges du soutien-gorge transparaissent à travers le chemisier. Il me fait tourner sur moi-même la,  jupe vole, dévoilant mes cuisses barrées par les jarretelles. Il vaut  mieux que je ne me penche  pas.
En cinq minutes de 4x4, nous voici  au restaurant. Je fais les quelques pas qui séparent notre véhicule  du restaurant, accrochée des deux mains au bras de Pierre, et pas seulement parce que j'ai peur de trébucher sur mes talons.
-  Bon giorno signora, bon giorno signora.-
— J'ai réservé pour deux. On peut avoir la table du fond la bas. Madame et moi avons des choses à nous dire.
— Prenez plutôt celle-ci, elle est aussi discrète, et vous n'avez pas le haut-parleur au-dessus de la tête.
Une fois installés, je me déchausse le pied droit et le pose sur le sien.
J'attrape aussi sa main, sur la table. Je n'ai pas l'intention de le laisser jamais partir.
La commande est vite passée .Antipasti, scampi, fungi, et surtout nous réservons un tiramisu double  pour deux. Pierre hésite à commander une bouteille entière de Lambrusco, mais le sommelier le convainc, en lui proposant de l'emporter.
Après les antipasti, je lui pose la question qui me taraude depuis une heure.
— Pourquoi des dessous rouges.
— Au resto à sushi, vous m'aviez dit que vous aimiez le rouge.
— Alors, pourquoi des dessous, des roses auraient fait l'affaire.
Silence.
-  C'est compliqué, il y a plusieurs raisons à ça. Puis il enchaine.
— D'abord, je ne veux pas être un soupirant parmi d'autres. Ensuite vous avez un corps superbe et, attirant et vous devez le mettre en valeur. En dernier lieu je suis sûr que vous avez une  personnalité voluptueuse.
  - Moi, voluptueuse, Pierre vous vous trompez, vous savez, je ne suis pas une amante très passionnée, je suis plutôt un mauvais coup.
— Laissez-moi en juger. En fait, je pense que vous avez besoin d'être en confiance, votre amant doit jouer  avec vous, créer des situations sensuelles dans lesquelles vous vous sentirez désirée et appréciée.
-  Merci Pierre, de ces compliments, j'en avais besoin,  et en plus j'adore ces dessous –
Nous nous interrompons, les plats arrivent et nous leur faisons honneur.
— J'ai encore deux questions.
-  Quelle curieuse !
— Oui, comment connaissez-vous mes mensurations, et pourquoi deux culottes.
-  J'ai tout de suite vu que vous aviez un beau cul et je l'ai estimé à quarante-six. Vous avez une taille assez  fine, donc pour le galbe taille, il suffisait de prendre une taille en dessous. Pour le soutien-gorge, j'ai relevé vos mensurations avant de vous quitter, et je me suis fait aider par une amie qui a un magasin de lingerie.
 
Le serveur présente le tiramisu géant et le partage entre nous deux.
Pierre me ressert un verre de lambrusco.
— Et pourquoi deux culottes – lui demandai-je
 - Les culottes sont l'article qui s'use le plus vite, Avec deux culottes, vous gardez votre parure plus longtemps, et vous vous souviendrez plus longtemps de ce jour.  
Après une bouchée de tiramisu, Pierre reprend.
-  Je parie que vous avez gardé  la culotte classique.
— Quoi ? Fais-je surprise.
— Parions ! Si je me trompe, je vous offre un  autre ensemble -.
— Inutile,  vous avez  gagné.
— Prouvez le moi !
— Comment ?
— Facile, donnez-la-moi.
-  Je ne comprends pas.
— Enlevez votre culotte, là, maintenant.
— Dans le restaurant, je n'oserai jamais.
— Vous êtes sur la banquette, vous voyez toute la salle, choisissez le moment quand personne ne vous regarde.
 
J'hésite, puis je me décide ;  je dois être cinglée.
Je tire  la nappe pour me cacher, je trousse ma robe, et je glisse mes mains  pour attraper ma lingerie,  puis je la fais glisser sur mes cuisses, elle passe mes genoux , et tombe sur mes chevilles
Il se penche, regarde sous la nappe, je tends ma jambe, et il récupère ma parure  et la glisse dans sa poche.
— Alors.
Je suis  rouge pivoine, mais finalement assez fière de mon audace.
 
— C'est très excitant. Et plutôt coquin.
— Vous voyez, vous aimez jouer.
Cafés, addition, pourboires  et nous voici dehors avec la bouteille dans un sac.
Je m'accroche à son bras et nous retournons au 4X4.
Comme à l'aller, il m'ouvre la portière.
Comme je m'installe, il me murmure.
— Vos fesses  à nu sur le siège.
Sans hésiter, je me trousse, lui montre mes cuisses et mes jarretelles  et je  m'assoie le cul directement au contact du cuir, en le regardant dans les yeux avec un air de défi.
En un instant, nous nous retrouvons dans l'escalier de mon immeuble. J'ai gravi les quatre  premières marches quand je senti sa main sur mon mollet. Je m'arrête  comme pour l'inviter à monter plus haut.
Ce qu'elle fait, dépassant la lisière du bas,  caressant le gras de ma fesse et s'insinuant dans ma fente, déjà humide. Je soupire, il insiste et câline  mon anus du pouce. Je me fais doigter le sexe et l'anus, dans l'escalier de mon immeuble. Je suis  devenue complètement  folle.
— Pouvez-vous vous trousser, que je vois ce cul splendide monter l'escalier ?
Je relève ma jupe  et je lui offre le spectacle demandé en accentuant le roulis naturel de mes fesses.
Une fois dans  l'appartement, je le plaque contre la porte et avant de lui prendre les lèvres, je  lui murmure.
— Mon amour. Tu vas y passer. Ca fait quinze jours que je t'attends.
Il me rend mon baiser, avec passion, ses mains se plaquent sur mon cul mis à nu. Il me pousse dans ma chambre, et me fait tomber sur le dos dans le lit, sans me déshabiller.
Il entame un broutage de minou déchainé. Puis reprenant son souffle, il fait glisser   ma jupe et passa mon chemisier au-dessus de ma tête, me laissant en sous-vêtements.
Je l'embrasse goulument,  et le débarrasse de ses vêtements.  
Il me repousse doucement sur l'oreiller, et retourne à mon minou.
Un coup de langue sur le clitoris me fait disjoncter.
Sans pitié, il me retourne, me mets à quatre pattes et  introduit son vit dans mon sexe, puis m'attrapant les hanches, il entame une levrette frénétique.
Au moment où je perds pied, il introduit son pouce dans mon anus.
Cette intromission déclenche  une vague nerveuse qui m'achève ; je m'écroulai sous la puissance de cet orgasme.
Lorsque je reprends pied, je suis débarrassée de mes dessous, mais seule.
J'entends  alors le bruit de la douche. J'entre dans la salle de bain, et je me glisse sous l'eau avec lui.
Pour la première fois, je le voyais en entier, nu. Il est presque imberbe, avec un léger bedon, presque attendrissant.  
Je pose  la main sur ses fesses, elles sont dures, et paumées, de même que ses cuisses (j'apprendrais plus tard qu'il pratique le ski depuis ses cinq ans).
Après cette douche, nous nous essuyons l'un l'autre, et nous retournons  dans la chambre,
Au passage, il récupère le sac avec la bouteille. Et oh  surprise, le patron du  restaurant y avait ajouté deux flutes.
Il tamise la lumière, et remplit les deux  flutes,  et nous trinquons, lui assis, moi allongée, la tête posée sur sa cuisse, sa queue à portée de bouche.
Puis il se coule contre moi et commence à me caresser en me suçotant les seins.
— Non s'il vous plait, vous m'avez épuisée.
— Justement,   laissez-vous dorloter ….. C'est meilleur de se laisser faire.
Sa queue reprend de la vigueur et il me pénètre doucement.
Ses mouvements sont très lents, délicats,  et me bercent dans une mer de sensations agréables, l'orgasme qui suit est très doux,  presque paisible et je sombre pour la deuxième fois dans une petite mort pleine de  tendresse.
Je suis réveillée par une sensation de vide à mes côtés. Je me retourne, il est debout, en train de glisser sa chemise dans son pantalon.
— Reste, s'il te plait. Reste.  
Le temps s'arrête un instant.
Puis, il se déshabille, et se glisse dans mon lit.
Il me tourne sur le côté droit et se colle contre mon dos,  puis il soulève ma fesse gauche et glisse  son sexe  entre mes deux hémisphères, contre mon œillet.
Il glisse son bras sous mon aisselle et saisit mon sein gauche.
Je m'endors, comme ça, sa verge entre mes fesses, et sa main sur mon sein.
Et je connais ma première nuit de tendresse avec celui qui est devenu mon amant, et qui deviendra mon sultan bien aimé.    
Mais ça, c'est une autre histoire……
       
 
 
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Mec en lingerie
16 janvier 2026 à 07:04
Belle histoire d'amour. Bien évidemment, entre deux personnes qui s'aiment, le sexe est important, mais c'est moins important que l'attachement entre deux êtres.
Soyez respectueux
Répondre
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Mec en lingerie
16 janvier 2026 à 07:02
Belle histoire d'amour. Bien évidemment, entre deux personnes qui s'aiment, le sexe est important, mais c'est moins important que l'attachement entre deux êtres.
Soyez respectueux
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myriana
10 novembre 2024 à 16:02
Beau récit et bien écrit
Soyez respectueux
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NicoLens
24 décembre 2023 à 19:08
Fin, délicat, tendre et délicieusement coquin. Un début magnifique d'une belle histoire
Soyez respectueux
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mimi646487
31 octobre 2022 à 14:32
hummm une histoire douce et sensuelle, voir pulpeuse. Je m'enfonce dedans avec volupté et désir. . . . Je sens que cela va être un bon moment de lecture....

16/20
mimi6487
Soyez respectueux
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Tit64
11 octobre 2022 à 21:18
Bravo
Le début est très sympa
Soyez respectueux
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Patrick 35
5 avril 2022 à 13:19
Bonjour,

Je découvre votre récit ce jour, votre description traduit une beauté des formes la ou il faut, une grâce, une classe une volupté belle histoire vous avez tout pour rendre un homme heureux et lui apporter beaucoup de plaisir, j'espère que vous vivez toujours autant de bonheur avec cet homme qui semble vous correspondre
Soyez respectueux
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Photo de profil de Aletick77
Aletick77
19 décembre 2019 à 05:25
Bonjour
Quelle chance pour moi, j'achève le deuxième récit...j'adore.. les details... cette manière de decrire les sensations divinement... .. houps... y en a 34... que va être la suite.. c'est le meilleurs moment... Comme disait...!. sais plus.. c'est quand tu montes l'escalier derrière elle que c'est le plus excitant...
Vous laisse... j'ai à lire!
Merci.
Soyez respectueux
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Photo de profil de rouge22
rouge22
29 janvier 2017 à 10:31
Cher lecteur,

Merci de votre appréciation.
Le deuxième épisode est déjà publié.
Le troisième est déjà "dans le tuyau".
Quant au quatrième , j'y travaille.
J'espère que la série vous plaira.

Cordialement

Rouge
Soyez respectueux
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bamse78
29 janvier 2017 à 02:13
Magnifique de sensualité. J'ai adoré.
Soyez respectueux
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